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LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL CONDAMNE DANS LES TERMES LES PLUS VIFS LE DOUBLE ATTENTAT-SUICIDE AU NIGER

NEW YORK, 24 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — La déclaration suivante a été communiquée aujourd’hui par le Porte-parole de M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU:

Le Secrétaire général condamne dans les termes les plus vifs les deux attentats-suicides qui ont eu lieu, aujourd’hui, à Arlit et Agadez, au Niger. Il transmet ses sincères condoléances aux familles des victimes.

Le Secrétaire général réitère le soutien des Nations Unies aux efforts déployés par le Gouvernement du Niger et d’autres pays de la région du Sahel afin de lutter contre le fléau du terrorisme et la criminalité transnationale, en étroite collaboration avec l’Union africaine, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest et la Communauté économique des États d’Afrique centrale.

Il insiste sur la nécessité pour la communauté internationale de continuer à renforcer sa coopération afin de répondre à ces menaces sérieuses pour la stabilité de la sous-région et au-delà .

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LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL CONDAMNE DANS LES TERMES LES PLUS VIFS LE DOUBLE ATTENTAT-SUICIDE AU NIGER

NEW YORK, 24 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — La déclaration suivante a été communiquée aujourd’hui par le Porte-parole de M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU:

Le Secrétaire général condamne dans les termes les plus vifs les deux attentats-suicides qui ont eu lieu, aujourd’hui, à Arlit et Agadez, au Niger. Il transmet ses sincères condoléances aux familles des victimes.

Le Secrétaire général réitère le soutien des Nations Unies aux efforts déployés par le Gouvernement du Niger et d’autres pays de la région du Sahel afin de lutter contre le fléau du terrorisme et la criminalité transnationale, en étroite collaboration avec l’Union africaine, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest et la Communauté économique des États d’Afrique centrale.

Il insiste sur la nécessité pour la communauté internationale de continuer à renforcer sa coopération afin de répondre à ces menaces sérieuses pour la stabilité de la sous-région et au-delà .

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La BAD approuve 20 millions de dollars pour UT Bank Ghana pour soutenir les PME et les entreprises locales

TUNIS, Tunisie, 23 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) a approuvé le 22 mai 2013 une ligne de crédit de financement du commerce de 20 millions de dollars EU pour UT Bank Ghana (UT Bank) en vue de soutenir les activités de financement de commerce des petites et moyennes entreprises (PME) et des entreprises locales au Ghana.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank-2.png

Alors que l’économie ghanéenne continue de croitre et de se diversifier, le besoin croissant de répondre à la demande du marché pour le financement du commerce est devenu primordial, notamment, à travers le soutien aux entreprises dans les secteurs économiques essentiels comme l’agriculture et la fabrication. Cette facilité va donc favoriser le développement du secteur financier et le renforcement de l’intégration régionale par le développement du commerce intra-africain. Elle va, en outre, contribuer à générer des revenus au gouvernement.

Si l’on tient compte des transferts, le projet devrait faciliter environ 140 millions de dollars EU en transactions commerciales pour les matières premières essentielles, les biens intermédiaires et les produits finis et d’équipements pour soutenir la croissance économique au Ghana.

Cette facilité de 3,5 années est la première intervention de financement du commerce de la BAD au Ghana depuis sa participation au mécanisme de financement des produits de base syndiqué COCOBOD en 2009. Le projet vise à renforcer la capacité de l’UT Bank à fournir un soutien de financement du commerce approprié pour les PME et les entreprises locales, favorisant ainsi une croissance inclusive et contribuant au progrès économique du Ghana.

La facilité ne s’aligne pas seulement avec la stratégie à long terme de la BAD et la Stratégie pays du Ghana, elle est également en adéquation avec l’objectif stratégique de l’UT Bank de devenir un fournisseur important de solutions de financement du commerce pour les PME au Ghana. L’additionnalité de la BAD dans ce projet provient de sa capacité à fournir à UT Bank des ressources à moyen terme qui ne sont pas facilement disponibles sur le marché du financement du commerce dans l’environnement économique actuel.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

A propos d’UT Bank Ghana: UT Bank est une banque nationale moyenne ghanéenne dont le siège est à Accra, au Ghana. Créé en 1997 comme une institution financière non bancaire, UT Bank s’est au fil des années transformées en une banque commerciale à part entière qui est reconnue comme un partenaire solide pour les PME au Ghana. Avec le soutien de l’actionnaire auprès d’investisseurs institutionnels, y compris les grandes institutions de financement du développement, UT Bank est cotée à la Bourse du Ghana. Elle compte environ 600 employés et 26 branches à travers le pays. http://www.utbankghana.com

Contacts: Sabrina Hadjadj Aoul, Chargée de communications, T. +216 71 10 26 21 / C. +216 98 70 98 43 / s.hadjadjaoul@afdb.org – Yaw Kuffour, Spécialiste principal du financement du commerce, T. +216 71 10 22 85 / y.kuffour@afdb.org

Les communiqués de presse sont également disponibles sur le site internet de la Banque à http://j.mp/AfDB_Media

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100 millions de dollars EU pour stimuler le financement du commerce en Afrique

TUNIS, Tunisie, 23 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Le conseil d’administration de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) a approuvé, le 22 mai 2013, un accord de participation aux risques (APR) de 100 millions de dollars EU non capitalisé entre la BAD et Commerzbank AG. Selon les termes de cet accord, les deux banques partageront le risque de défaut d’un portefeuille de transactions commerciales qualifiées, en provenance de banques émettrices en Afrique et confirmées par Commerzbank AG.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank-2.png

Cette facilité permettra de répondre à la demande en matière de financement du commerce en Afrique en fournissant un soutien au commerce dans les secteurs économiques vitaux tels que l’agro-industrie et les industries de fabrication. Cet accord favorisera le développement du secteur financier, l’intégration régionale, et augmentera le volume des recettes publiques, améliorant ainsi la croissance économique durable de l’Afrique.

La majorité des banques africaines disposent de faibles bases de capitaux, qui altèrent leur capacité à obtenir des limites commerciales adéquates auprès des banques internationales de confirmation, et à procéder à des transactions de taille à l’impact significatif sur le développement. En outre, les banques locales en Afrique n’ont pas vraiment bénéficié de la répartition croissante des risques du commerce mondial. L’additionnalité de la BAD réside dans sa notation « AAA », qui lui permet de partager les risques du commerce et d’étendre la capacité de financement du commerce extérieur des banques en Afrique, en élargissant ainsi les échanges commerciaux et renforçant l’intégration régionale.

Cette facilité APR, en cours d’exécution sur une période de 3 ans, est un arrangement de partage des risques à 50/50, qui permettra à Commerzbank AG de correspondre à l’engagement de la BAD à chaque transaction, créant ainsi un portefeuille de 200 millions de dollars EU maximum. La facilité se traduira également par l’octroi d’un soutien important aux banques et aux PME africaines. En prenant en compte les transferts, il est prévu de générer environ 1,2 milliard de dollars EU en transactions commerciales pour des équipements, des matières premières, des biens intermédiaires et des produits finis sur une période de 3 ans.

En outre, la facilité proposée s’aligne sur les priorités des pays membres régionaux de la BAD en matière de promotion du commerce, comme cela a été réaffirmé par l’Union africaine lors de sa 18e session ordinaire tenue en janvier 2012. Elle est également conforme à la stratégie à long terme de la Banque et à la stratégie pour l’intégration régionale qui vise à consolider son engagement dans le financement du commerce en Afrique.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

À propos de Commerzbank AG : Commerzbank AG est une banque internationale, qui a son siège à Francfort, en Allemagne. Elle est un important pourvoyeur de financement du commerce en Afrique, avec un portefeuille commercial d’environ 6 milliards de dollars EU et un réseau actif de plus de 500 banques correspondantes sur le continent. Faisant partie des premières banques européennes en termes d’émission de LC et de remboursement en Afrique, Commerzbank AG capte des flux commerciaux importants sur le continent. Elle dispose de six bureaux de représentation en Afrique, situés au Caire, à Tripoli, Addis-Abeba, Lagos, Luanda et à Johannesburg. Les notes à long terme de Commerzbank AG sont A2/P-1 (Moody), A/A-1 (S & P) et A + / F1 + (Fitch).

Pour plus d’informations, veuillez consulter : www.commerzbank.com

Contacts: Sabrina Hadjadj Aoul, Chargée de communications, T. +216 71 10 26 21 / C. +216 98 70 98 43 / s.hadjadjaoul@afdb.org – Yaw Kuffour, Spécialiste principal du financement du commerce, T. +216 71 10 22 85 / y.kuffour@afdb.org

Les communiqués de presse sont également disponibles sur le site internet de la Banque à http://j.mp/AfDB_Media

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RD Congo : les civils doivent être épargnés par les combats à Goma

GENEVE, Suisse, 23 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Les 21 et 22 mai, des tirs d’obus ont directement touché des zones habitées au nord de la ville de Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Les combats à l’arme lourde ont repris en début de semaine dans les collines de Mutaho, Rusayo et Muja, à une dizaine de kilomètres à peine au nord-ouest de Goma.

« Dans ces quartiers situés à proximité des combats vivent des milliers de personnes, parmi lesquelles des déplacés originaires d’autres localités de la province qui sont venus s’y réfugier à la suite de précédents affrontements. Aujourd’hui, habitants et déplacés se retrouvent à nouveau pris entre deux feux, au péril de leur vie », explique Rachel Bernhard, chef de la sous-délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) à Goma.

Une quinzaine de personnes – dont cinq enfants – ont été blessées par des obus tombés à proximité du camp de déplacés de Mugunga III et dans le quartier de Ndosho, à Goma. Elles ont été prises en charge à l’hôpital Ndosho par une équipe chirurgicale du CICR composée d’une dizaine de personnes qui travaillent en collaboration avec le personnel de l’établissement depuis novembre 2012. Du matériel médical (notamment des pansements), des fluides (plasma et sérum physiologique) et des antibiotiques ont en outre été fournis à l’hôpital militaire de Katindo, où sont soignés les blessés de guerre des forces armées gouvernementales.

« Nous visitons les quartiers touchés à Goma afin d’évaluer la situation des populations et leur apporter une aide d’urgence. Avec notre partenaire, la Croix-Rouge de la RDC, nous mettons tout en oeuvre pour nous faire une idée plus précise des besoins les plus urgents des personnes vivant dans les zones touchées », ajoute Mme Bernhard.

Le CICR rappelle que les attaques directes contre la population civile ou les biens civils, de même que les attaques indiscriminées, sont interdites. Les parties au conflit doivent en tout temps respecter le droit international humanitaire et faire la distinction entre la population civile et les combattants.

Depuis novembre 2012, le CICR a renforcé ses activités dans les régions de l’est de la RDC, notamment les soins médicaux et chirurgicaux aux personnes blessées dans les violences, et l’assistance aux populations déplacées (eau, nourriture et biens de première nécessité).

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L’Union Africaine condamne fermement les attentas suicides perpétrés à Arlit et à Agadez, au Niger

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 23 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — La Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Dr. Nkosazana Dlamini-Zuma, condamne fermement les deux attentats suicides perpétrés ce matin à Arlit et à Agadez, au Niger. Elle exprime le plein appui de l’UA aux efforts résolus que déploient les autorités nigériennes dans la lutte contre le terrorisme. Elle réitère également la profonde appréciation par l’UA de la contribution du Niger au déploiement et aux opérations de la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA).

La Présidente de la Commission souligne que l’agression terroriste dont le Niger a été victime met en relief la nécessité d’efforts soutenus de la part de tous les Etats africains dans la lutte contre les fléaux du terrorisme et de la criminalité transnationale organisée. A cet égard, elle réitère l’engagement de l’UA à appuyer les pays de la région, notamment dans le cadre du suivi des conclusions de la réunion ministérielle sur le renforcement de la coopération sécuritaire et l’opérationnalisation de l’Architecture africaine de paix et de sécurité dans la région sahélo-saharienne, tenue à Nouakchott le 17 mars 2013, et de celles des réunions régulières des chefs des services de sécurité et de renseignement des pays de la région, dont la première du genre s’est tenue à Bamako le 18 avril 2013.

La Présidente de la Commission, qui souligne que le terrorisme et le crime transfrontalier organisé constituent des menaces sérieuses à la paix et à la sécurité de l’Afrique comme du reste de la communauté internationale, appelle à une mobilisation accrue pour triompher de ces défis.

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Niger – Attaques terroristes (23 mai 2013)

PARIS, France, 23 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — La France condamne avec la plus grande fermeté les attentats qui ont visé ce matin l’armée nigérienne à Agadez et un site minier exploité par Areva à Arlit.

Il est encore trop tôt pour dresser un bilan définitif de ces attaques. Nos pensées vont aux victimes. La France présente ses condoléances aux familles des personnes décédées.

Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères, s’entretient avec son homologue nigérien pour lui exprimer la pleine solidarité de la France avec les autorités nigériennes dans la lutte contre les groupes terroristes. Il l’assure que nous sommes prêts à leur apporter toute l’assistance qu’elles souhaitent.

La France suit avec attention la situation, en liaison étroite avec les autorités du Niger.

Nous appelons les Français présents au Niger à suivre les consignes de prudence qui leur sont passées.

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Mali : les villes du nord manquent toujours d’eau et d’électricité

GENEVE, Suisse, 14 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Le nord du Mali vit un conflit armé qui dure depuis bientôt 16 mois. Les communautés, durement touchées, ont de nombreux besoins, et leur accès à l’eau notamment reste précaire. Depuis avril 2012, le carburant nécessaire au fonctionnement des centrales électriques des villes de Gao, Tombouctou et Kidal est fourni par le CICR, qui maintient ainsi un approvisionnement partiel en eau potable pour les habitants de ces importants centres urbains.

À ce jour, le CICR a fourni plus de 1 500 000 litres de carburant pour faire tourner ces centrales. Il a également contribué à l’entretien des infrastructures existantes, les produits d’entretien et les pièces détachées étant, pour la majeure partie, fournis par Énergie du Mali (EDM).

« L’approvisionnement en eau et en électricité reste toujours critique dans le nord du Mali. À Kidal, un seul des sept générateurs existants fonctionne encore. À Gao, c’est trois sur sept, et à Tombouctou, deux sur quatre qui sont en état de marche, explique Abdoule-Karim Diomande, délégué du CICR en charge du programme eau et habitat au Mali. Dans cette situation, il est impossible d’envisager un approvisionnement continu en eau et en électricité dans ces villes. Il est urgent que les entreprises publiques qui doivent assurer ces services redeviennent opérationnelles. »

Après le début de la crise dans le nord du Mali en 2012 et le départ de l’administration publique qui s’en est suivi, une partie du personnel qui assurait le bon fonctionnement des installations électriques et hydrauliques n’a plus été en mesure de faire son travail. La population s’est trouvée privée d’électricité et d’eau potable pendant des semaines.

Le CICR est alors intervenu, assurant un ravitaillement continu des centrales électriques en carburant. L’approvisionnement de la population en eau potable a ainsi été rétabli, ce qui a permis d’éviter les problèmes de santé publique qui auraient pu se produire. La population a également pu bénéficier de quelques heures d’électricité par jour et les petites entreprises ont pu continuer à fonctionner, contribuant ainsi à à la survie d’une économie locale fragilisée.

Avec le soutien du CICR, des organisations de la société civile des villes de Tombouctou et de Gao ont mis en place un système de recouvrement partiel des coûts de fonctionnement des générateurs. Bien que symboliques, ces contributions ont mis en évidence la volonté de la population de ne pas être simplement assistée. Les sommes collectées ont permis d’acheter du carburant lorsque les livraisons du CICR ne pouvaient se produire à temps, pour des raisons de sécurité ou de difficulté d’accès.

Des dispositions particulières ont par ailleurs été prises pour assurer l’autonomie de l’hôpital régional de Gao en électricité. Grâce à un générateur récemment installé par le CICR et à une livraison quotidienne de 100 litres de carburant, l’hôpital peut continuer de fonctionner 24 heures sur 24 et dispenser les soins dont la population a besoin.

« Si les derniers générateurs qui fonctionnent encore dans ces villes venaient à tomber en panne, la population serait entièrement privée d’eau potable et d’électricité, ce qui ne manquerait pas d’entraîner toutes les conséquences que vous pouvez imaginer, précise M. Diomande. Dans les trois villes, la situation est telle qu’une remise en état ou un renouvellement du parc de générateurs s’impose. »

Avec le retour progressif de l’administration dans le nord du Mali, le CICR a commencé à discuter avec les autorités compétentes des moyens à mettre en œuvre pour que l’approvisionnement soit à nouveau pleinement assuré par les entreprises publiques en charge. Les spécialistes du CICR ont ainsi des rencontres régulières avec les autorités compétentes et leur transmettent toutes les informations nécessaires pour que le transfert de responsabilité se fasse dans les meilleures conditions.

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La CEA demande que l’on change le discours sur les perspectives de développement de l’Afrique

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 23 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — «Tout comme nos ancêtres ont jeté les bases de notre la dignité et nous ont libéré de l’oppression, nous avons la responsabilité collective de mettre en place des fondements solides pour la prospérité des générations présentes et futures ». La déclaration a été faite aujourd’hui par M. Carlos Lopes, Secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique, à la vingt-troisième session ordinaire du Conseil de l’Union africaine exploitation moyennant 22 au 23 mai avant l’arrivée des Chefs d’État et de gouvernement attendus ce week-end.

Tout en reconnaissant les progrès accomplis par le continent au cours des 50 dernières ans, il a exhorté le Conseil à ne pas se laisser emporter par le positif évaluations provenant du monde extérieur.

«Il est essentiel pour l’Afrique de rappeler ses enjeux historiques, de comprendre son contexte actuel et à s’efforcer de contrôler le récit de son perspectives de développement « , a-t-il dit, et a souligné la nécessité d’entreprendre notre propre analyse franche, de générer des statistiques robustes et cultivés atteindre notre propre conclusions sur les orientations futures pour le continent et tirer les leçons de histoire et d’ailleurs pour construire propre programme de transformation de l’Afrique.

Il a également dit que ce n’est pas un hasard si en raison de l’accent mis désormais placé sur la transformation structurelle, « nous avons maintenant une Afrique croissant, plus confiant et jouer un rôle plus important sur l’économie mondiale scène. «  » En d’autres termes, nous sommes à l’aube d’une renaissance africaine ».

Le Secrétaire exécutif a souligné certaines questions stratégiques clés pour l’attention du Conseil et qu’il a souligné, doit être abordée dans le but pour réaliser la transformation structurelle du continent: la nature des relations de l’Afrique avec la communauté internationale et la nécessité d’être débarrasser des perceptions négatives.

Sur les relations avec la communauté internationale, M. Lopes a appelé à davantage de partenariats profitables pour renforcer la transformation structurelle du continent. « Cela signifie une meilleure négociation des contrats. Cela signifie que la capacité pour attirer les capitaux en dissipant les mythes et l’incompréhension des conditions dans le continent. Cela signifie dire assez quand toute entreprise n’est pas en faveur de l’Afrique. Cela signifie d’abord l’Afrique « , a-t-il dit.

En ce qui concerne les perceptions négatives, il a dit que l’Afrique a besoin d’être hors radar en ce qui concerne les conflits – « qu’il s’agisse interétatiques, les guerres civiles et insurrections, le terrorisme, la piraterie, etc. « Il a dit que certains de ces questions de conflits et de gouvernance continuent de définir l’Afrique dans les yeux de l’ monde extérieur, mais l’Afrique pourrait être «pas pire que les autres régions telles cas. « 

« Cela signifie une meilleure gouvernance à tous les niveaux. Cela signifie que nous devons endiguer les flux financiers illicites et d’assurer une gouvernance participative ».

Il a informé le Conseil que les Africains ne doivent pas laisser ces perception négative collent plus et que les Africains doivent « prendre le contrôle de la narration

sur ce continent et nous ne pouvons pas continuer à compter sur la sagesse reçue ».

Sur l’apprentissage de l’histoire et d’ailleurs, il a appelé à une construction de son propre programme de transformation de l’Afrique. «Si nous sommes conscients de cela, alors il devient évident que l’Etat a un rôle important à apporter au développement « , a déclaré Lopes, soulignant que c’est avec notamment . S’agissant de la politique industrielle, la fourniture d’infrastructures, la bonne gestion des ressources naturelles ainsi que la recherche et le développement.

Il a également noté que de venir avec un tout englobant et réalisables vision, le projet de l’Union africaine en Afrique 2063 de la CEA et de la Banque africaine de développement (BAD) apportent leur soutien mérite énergie consacrée de tout le monde, y compris les gouvernements, le secteur privé, la société civile, les femmes et des groupes de jeunes.

M. Lopes a attiré des intellectuels et des pionniers de panafricansim comme Marcus Garvey, W.E.B. DuBois et George Padmore, Mwalimu Julius Nyerere et reconnu leur rôle dans les idéaux panafricains qui ont conduit à la promotion de l’unité du continent et la création de l’OUA en tant que politique de manifestation de ce noble objectif, et a rappelé Patrice Lumumba affirmation, «l’Afrique écrira sa propre histoire et à la fois au nord et au sud, ce sera une histoire de gloire et de dignité ».

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Niger – Attaques terroristes

PARIS, France, 23 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

La France condamne avec la plus grande fermeté les attentats qui ont visé ce matin l’armée nigérienne à Agadez et un site minier exploité par Areva à Arlit.

Il est encore trop tôt pour dresser un bilan définitif de ces attaques. Nos pensées vont aux victimes. La France présente ses condoléances aux familles des personnes décédées.

M. Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères, s’entretient avec son homologue nigérien pour lui exprimer la pleine solidarité de la France avec les autorités nigériennes dans la lutte contre les groupes terroristes. Il l’assure que nous sommes prêts à leur apporter toute l’assistance qu’elles souhaitent.

La France suit avec attention la situation, en liaison étroite avec les autorités du Niger.

Nous appelons les Français présents au Niger à suivre les consignes de prudence qui leur sont passées.

Q – Quelles informations avez-vous de l’attentat sur le site d’Areva au Niger ? Quel est le dispositif de protection du site ?

Q – Ces attentats se situent-ils selon vous dans le contexte de l’intervention française au Mali ?

Craignez-vous une déstabilisation du Niger ?

R – Je vous renvoie à la déclaration que nous venons de faire.

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