Agence-Presse

Résolution du Conseil de sécurité sur le Mali

PARIS, France, 25 avril 2013/African Press Organization (APO)/ — Communiqué

Je salue l’adoption par le Conseil de sécurité des Nations Unies de la résolution 2100 sur le Mali.

C’est une décision importante qui répond à la demande des autorités maliennes et des organisations africaines de transformer la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA) en Mission des Nations Unies pour la Stabilisation du Mali (MINUSMA) qui devra accompagner les autorités maliennes dans leurs efforts de rétablissement de l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire, de préparation des élections et de réconciliation entre toutes les communautés du pays.

Au moment où elles seront progressivement relayées par des casques bleus, je rends hommage au rôle décisif des forces françaises, maliennes et africaines, qui ont mis en échec les groupes terroristes qui menaçaient l’existence même du Mali. Ces forces ont fait preuve d’un grand courage. Le professionnalisme des soldats français est une fierté pour notre pays.

Je tiens également à rendre hommage à la mobilisation de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de l’Union africaine qui, en quelques semaines, ont déployé 6300 hommes, qui seront en partie intégrés à la force des Nations Unies.

Nos soldats encore présents au Mali pourront venir en soutien à l’opération de maintien de la paix si les circonstances l’exigeaient.

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République démocratique du Congo : des souffrances d’un niveau rarement atteint dans l’est du pays

GENEVE, Suisse, 25 avril 2013/African Press Organization (APO)/ — « La violence et les souffrances infligées aux populations dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) ont atteint des niveaux rarement vus depuis deux décennies », a déclaré Peter Maurer, président du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), au terme d’une visite de quatre jours dans le pays.

« Dans l’oubli quasi total, les populations sont victimes d’exactions quotidiennes. Les civils sont la cible d’attaques directes qui n’épargnent ni les enfants ni les personnes âgées, et de nombreuses personnes subissent des violences sexuelles », s’est indigné M. Maurer depuis Goma, capitale de la province du Nord-Kivu.

À Goma, M. Maurer a notamment visité le centre Don Bosco, qui héberge plus de 3000 enfants en difficulté, rendus encore plus vulnérables par la guerre et la violence. « Certains ont perdu toute trace de leur famille dans le chaos des combats et des déplacements qui se sont ensuivis. J’ai été profondément touché par toutes ces tragédies personnelles, comme celle de Kambale K., un enfant de 10 ans qui est sans nouvelles de ses parents depuis novembre dernier », a expliqué M. Maurer.

Le président du CICR s’est aussi rendu au chevet de dizaines de personnes blessées par les récents combats et soignées à l’hôpital Ndosho de Goma, où une équipe chirurgicale du CICR travaille depuis novembre 2012 aux côtés du personnel local. Il a notamment écouté le récit d’Éden K., 8 ans, grièvement blessé par un tir de roquette et dont la jambe a dû être amputée.

Une grande partie des structures médicales dans l’est de la RDC peinent à soigner les blessés et les malades en raison du manque de matériel – souvent pillé -, de la présence d’hommes armés dans les centres de santé ou de l’impossibilité pour le personnel médical de se rendre sur le lieu de travail en toute sécurité.

« Les violations graves du droit international humanitaire à l’encontre des populations doivent cesser. Il est de la responsabilité de tous les acteurs influents d’œuvrer au plus vite pour un meilleur respect du droit international humanitaire », a affirmé M. Maurer, dans l’espoir que les différents pourparlers et initiatives de paix en cours contribueront à atténuer les souffrances des populations et à améliorer la situation humanitaire dans l’est de la RDC.

« Aujourd’hui, la recrudescence des tensions intercommunautaires et la fragmentation des groupes armés entraînent chaque jour un peu plus la région dans le chaos et la violence », a-t-il encore déclaré. La situation sécuritaire s’est dégradée dans les deux provinces du Kivu, mais aussi dans le Katanga et les zones du Maniema frontalières avec le Nord et le Sud-Kivu. La situation dans la Province orientale (en Ituri notamment) reste également tendue.

« Cette imprévisibilité génère de fortes inquiétudes au sein des communautés et chez ceux qui tentent de leur venir en aide, a expliqué M. Maurer. Dans ce contexte, la présence et l’action des volontaires de la Croix-Rouge de la RDC auprès de la population sont cruciales. Ils sont souvent les premiers à venir en aide aux habitants et à devoir faire face à la cruauté et à l’horreur de certaines situations. Leur engagement est sans limite », a salué M. Maurer.

Face à l’augmentation des besoins humanitaires, le CICR s’apprête à mobiliser ses donateurs en vue de renforcer ses activités dans les régions de l’est de la RDC, notamment dans le domaine des soins médicaux et chirurgicaux aux personnes blessées dans les violences, et dans celui de l’assistance aux populations déplacées (eau, nourriture et biens de première nécessité). À ce jour, le CICR mène en RDC l’une de ses cinq plus grandes opérations (en termes budgétaires) dans le monde.

À Kinshasa, M. Maurer s’est entretenu avec le premier ministre, le ministre de la Justice, les présidents du Sénat et de l’Assemblée nationale ainsi qu’avec les responsables de la Croix-Rouge de la RDC. Les discussions ont porté sur la situation dans l’est du pays, ainsi que sur celle des personnes détenues dans les prisons du pays. « Les conditions de vie dans certains lieux de détention sont catastrophiques : la surpopulation atteint parfois 700% et la malnutrition est un problème chronique », a déploré M. Maurer, qui a visité la prison centrale de Kinshasa. Il a insisté auprès de ses interlocuteurs sur la nécessité d’allouer des ressources suffisantes pour répondre aux besoins essentiels des détenus.

M. Maurer a également profité de sa visite dans la région pour se rendre à Kigali, au Rwanda, où il doit rencontrer le premier ministre et la ministre des Affaires étrangères. Dans ce pays, le CICR œuvre pour l’amélioration des conditions de vie des détenus et pour la promotion du droit international humanitaire. Il s’emploie également, en collaboration avec la Croix-Rouge du Rwanda et la Croix-Rouge de la RDC, à faciliter le rétablissement des contacts entre les membres de familles dispersées de part et d’autre de la frontière avec la RDC. Au cours des dernières semaines, le CICR a en outre assuré la prise en charge de personnes blessées dans les affrontements en RDC et se trouvant sur le territoire rwandais.

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Said Djinnit s’entretient avec le Président Alassane Ouattara sur la situation en Afrique de l’Ouest

ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 25 avril 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Représentant spécial du Secrétaire général (RSSG) pour l’Afrique de l’Ouest, M. Said Djinnit a été reçu en audience par M. Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire et Président en exercice de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), ce mercredi, à Abidjan. Leurs échanges ont porté sur l’évolution du contexte politique et sécuritaire dans la sous-région au cours des derniers mois.

Le Représentant spécial a informé le Président Ouattara sur ses efforts en tant que facilitateur international du dialogue politique guinéen en préparation aux élections législatives. Il a par ailleurs rendu compte des délibérations de la réunion du Groupe de soutien et de suivi sur le Mali qui s’est tenue à Bamako, le 19 avril 2013, sous la co-présidence de la CEDEAO, des Nations Unies et de l’Union africaine.

Le Président et le Représentant spécial ont abordé les questions relatives à la transition prochaine de la Mission internationale de soutien au Mali (MISMA) vers une Mission de stabilisation des Nations Unies, une fois la résolution en cours de discussion au Conseil de sécurité adoptée. Ils ont également échangé sur les initiatives qui pourraient être prises en soutien aux autorités maliennes pour promouvoir le dialogue et créer les conditions propices à la tenue des élections présidentielles en juillet 2013.

Le Président Ouattara et Said Djinnit ont également discuté des défis posés dans la sous-région par le crime organisé, le trafic de drogue, la piraterie et le terrorisme. A cet égard, ils ont évoqué les efforts déployés par la CEDEAO et les mesures à prendre pour les soutenir pour faire face à ces fléaux. Ils ont souligné la nécessité de renforcer la coopération sous-régionale, continentale et internationale pour lutter efficacement contre ces nouvelles menaces à la sécurité et la stabilité en Afrique de l’Ouest.

Said Djinnit a évoqué avec le Président la tenue à Abidjan, en juin 2013, de la conférence des donateurs en vue de soutenir le plan d’action régional de la CEDEAO de lutte contre le trafic de drogues, le crime organisé et l’abus de drogues ainsi que le Programme WACI (West Africa Coast Initiative) qui a été établi par les Nations Unies et Interpol en soutien aux efforts des pays concernés par la phase initiale du programme (Liberia, Sierra Leone, Guinée-Bissau, Guinée et Cote d’Ivoire) dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’action de la CEDEAO. Le Comité Politique du WACI présidé par le Représentant Spécial du Secrétaire General pour l’Afrique de l’Ouest se tiendra en marge de la conférence à Abidjan.

Le Représentant spécial a réitéré l’engagement des Nations Unies à continuer à soutenir les efforts de la CEDEAO pour la paix et la sécurité en Afrique de l’Ouest.

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Mali / Adoption de la résolution 2100 – 25 avril 2013 / Déclaration de M. Laurent Fabius

PARIS, France, 25 avril 2013/African Press Organization (APO)/ — Déclaration de M. Laurent Fabius

Je salue chaleureusement l’adoption à l’unanimité par le Conseil de sécurité de la résolution 2100 permettant la transformation de la mission internationale de soutien au Mali (MISMA) en Mission des Nations unies de stabilisation au Mali (MINUSMA).

L’adoption de cette résolution est un succès. Elle confirme le soutien unanime de la communauté internationale à la stabilisation du Mali ainsi qu’à l’intervention de la France et des États de la région pour venir en aide à ce pays. La France entend rester engagée aux côtés du peuple malien, comme l’a montré, le 22 avril, le vote sans aucune voix contre par l’Assemblée nationale et le Sénat du prolongement de la mission des forces françaises au Mali.

La résolution 2100 marque une étape importante. Elle s’inscrit dans une approche globale souhaitée par la France qui inclut la stabilisation et le retour à la sécurité, l’accompagnement de la transition politique et l’aide à la reconstruction et au développement du Mali. Le déploiement des casques bleus sur le terrain débutera en juillet prochain. Il viendra appuyer les efforts en faveur du dialogue et de la réconciliation, indispensables au bon déroulement des élections.

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Comores – Tentative de déstabilisation

PARIS, France, 25 avril 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole –

La France condamne fermement la tentative de déstabilisation rapidement déjouée aux Comores dans la nuit du 20 avril. Elle se félicite de la stabilité retrouvée de l’Union des Comores depuis 2001 ainsi que de la consolidation de la démocratie et de l’État de droit dans l’archipel. Elle assure les autorités comoriennes de son soutien et de sa coopération.

La France travaille avec ses partenaires de la Commission de l’océan Indien, dont la présidence est assurée cette année par l’Union des Comores, à la construction d’un espace régional de paix, de sécurité, de développement et de prospérité.

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Le Prix de l’innovation pour l’Afrique annonce les finalistes de l’édition 2013

LE CAP, Afrique du Sud, 25 avril 2013/African Press Organization (APO)/ — Dix innovateurs africains ont développé des solutions pratiques pour résoudre certains des problèmes les plus insolubles du continent. Sélectionnés parmi plus de 900 candidatures venues de 45 pays, les finalistes du Prix de l’innovation pour l’Afrique (PIA) 2013 (http://www.innovationprizeforafrica.org) représentent des exemples pratiques du potentiel d’investissement de l’Afrique.

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Les lauréats du PIA 2013 seront annoncés lors d’un dîner de gala qui se tiendra le 7 mai au Cap, en Afrique du Sud, organisé par la Graduate School of Business de l’Université du Cap et par la Sekunjalo Development Foundation. Le gagnant recevra 100 000 USD pour la meilleure innovation du point de vue de la qualité marchande, de l’originalité, de l’évolutivité, de l’impact social et du potentiel commercial visible. Un second prix de 25 000 USD sera décerné à l’innovation présentant le plus grand potentiel commercial, et un autre finaliste recevra 25 000 USD au titre du prix spécial pour l’innovation sociale.

« Alors que les leaders mondiaux se réunissent à l’occasion du Forum économique mondial sur l’Afrique pour discuter des approches pour respecter les promesses faites à l’Afrique, ces innovateurs montrent que la meilleure manière de renforcer les capacités du continent est d’investir dans l’innovation et l’entrepreneuriat locaux », a déclaré Jean-Claude Bastos de Morais, cofondateur de la Fondation africaine pour l’innovation et du PIA.

De la Tunisie à l’Afrique du Sud, les finalistes du PIA 2013 sont des leaders dans les domaines de l’agriculture, de l’environnement, de la santé, des TIC et de la production. Ils comprennent :

• Le convertisseur éolien sans pales (Tunisie) – Les innovateurs Hassine Labaied et Anis Aouini de Saphon Energy, une start-up tunisienne de R&D, ont développé une éolienne sans pales qui ne tourne pas – elle utilise une technologie inspirée des voiliers pour créer une énergie rentable par le biais d’un mouvement de va-et-vient en 3D.

• SavvyLoo (Afrique du Sud) – L’innovateur Dr. Dudley Jackson a développé des toilettes sèches pour les zones rurales et les campements provisoires qui séparent les liquides et les solides pour améliorer l’impact environnemental, réduire les risques de maladie, limiter les odeurs et assurer une meilleure élimination.

• Le filtre à eau TBag (Afrique du Sud) – L’innovateur Prof. Eugene Cloete a créé un filtre à eau qui utilise un matériel en forme de sachet de thé électrofilé pour assurer que même l’eau la plus polluée soit totalement potable.

• Le kit de diagnostic pour le paludisme pf/PAN (pLDH) (Afrique du Sud) – L’innovatrice Ashley Uys a créé un nouveau test pour le paludisme qui indique en 30 minutes si un traitement est efficace. Ce kit de diagnostic est un des neuf à avoir été développé dans le monde entier et est le seul test de ce type à être entièrement détenu par une société africaine.

• La décortiqueuse de fonio (Sénégal) – L’innovateur Sanoussi Diakite a développé une machine électrique et thermique qui décortique 5 kilogrammes de fonio – une céréale d’Afrique occidentale – en seulement 8 minutes.

• Le système de construction Novatech (Cameroun) – L’innovateur Njokikang Faustinus a créé un processus de construction efficace. Son produit vedette est une presse à briques manuelle qui fabrique en toute facilité 3 000 briques emboîtables par jour.

• Mobenzi (Afrique du Sud) – L’innovateur Andi Friedman et son équipe ont développé un logiciel qui fournit une solution mobile de collecte de données et d’études de terrain, permettant de déployer des moyens de recherche sophistiqués dans toute l’Afrique par le biais d’Internet ou de téléphones mobiles.

• La production d’énergie solaire à partir du mimosa (Nigeria) – L’innovateur Justus Nwaoga a développé une nouvelle manière de recueillir l’énergie solaire renouvelable en utilisant la racine de mimosa pudica, une plante médicinale africaine.

• La ferme modèle d’agroforesterie (Soudan) – L’innovateur Muna Majoud Mahoamed Ahmed a créé une ferme modèle d’agroforesterie à Khartoum qui génère des sources de revenu innovantes à partir des feuilles et des graines de moringa et des graines de jatropha.

• AgriProtein (Afrique du Sud) – Une équipe de chercheurs innovante d’AgriProtien Technologies a développé une nouvelle source de protéines destinées à l’alimentation animale qui réduit le coût de l’alimentation pour les fermiers et les producteurs africains.

« Nous observons une forte tendance aux innovations qui ont un impact social important en Afrique », a affirmé le Dr François Bonnici, directeur du Centre Bertha pour l’innovation sociale à la Graduate School of Business de l’Université du Cap.

Le prix encourage les Africains à développer des solutions créatives pour relever les défis du quotidien.

Le comité de sélection du PIA est composé d’investisseurs de fonds privés, de bailleurs de fonds, d’investisseurs en capital-risque, d’entrepreneurs et de leaders du développement en quête de nouvelles idées qui font avancer l’Afrique.

L’appel à candidatures pour le PIA 2014 sera annoncé en juillet 2013. Pour de plus amples renseignements sur les catégories du concours, les modalités de participation et les détails de candidature, rendez-vous à l’adresse Internet : InnovationPrizeForAfrica.org (http://www.innovationprizeforafrica.org). Pour des faits marquants et de plus amples renseignements, suivez le PIA sur Twitter (https://twitter.com/#!/IPAprize) et Facebook (https://www.facebook.com/InnovationPrizeforAfrica).

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour le Prix de l’innovation pour l’Afrique (PIA).

Contacts

Deanna Petersen, Weber Shandwick

Tél. : + 27 79 702 8033

E-mail : dpetersen@webershandwick.com

Pauline Mujawamariya, AIF

E-mail : ipainfo@africaninnovation.org

Tél. : + 41 44 515 5466

À propos du PIA

Le Prix de l’innovation pour l’Afrique (PIA) est une récompense créée par la Fondation africaine pour l’innovation (http://www.africaninnovation.org) et la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (http://www.uneca.org). Il mobilise des innovateurs et des entrepreneurs africains en offrant un total de 150 000 USD aux lauréats qui fournissent des solutions axées sur le marché pour un développement mené par l’Afrique. Le PIA honore et encourage des réalisations innovantes qui contribuent au développement de nouveaux produits, améliorant l’efficacité et générant des économies pour l’Afrique. Le prix encourage également les investisseurs de fonds privés, les dirigeants des gouvernements et les leaders du développement à investir dans tous les secteurs et à créer un climat qui favorise la croissance économique de l’Afrique. Pour tout complément d’information, veuillez consulter le site Internet http://www.InnovationPrizeforAfrica.org. Pour de plus amples informations à l’intention des médias, rendez-vous à l’adresse Internet http://www.AfricanInnovationNews.org.

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Soudan du Sud : une nouvelle équipe chirurgicale déployée dans l’État de Jonglei

GENEVE, Suisse, 25 avril 2013/African Press Organization (APO)/ — Au Soudan du Sud, une nouvelle équipe chirurgicale travaille à l’hôpital de Bor, dans l’État de Jonglei, afin de renforcer les capacités de prise en charge des blessés et des malades. La faiblesse de l’infrastructure médicale et le manque d’accès aux soins de santé, plus particulièrement aux soins chirurgicaux, demeurent des sujets de préoccupation dans le pays.

« Le manque de structures de santé, conjugué aux violences régulières dans certaines régions du pays – l’État de Jonglei, par exemple – ont de lourdes conséquences pour la population du Soudan du Sud. Nous renforçons donc temporairement nos capacités chirurgicales », déclare Melker Mabeck, chef de la délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) au Soudan du Sud.

Cette nouvelle équipe est la troisième équipe chirurgicale à être déployée dans le pays, les deux premières étant déjà actives à Malakal, dans l’État du Nil supérieur, et ailleurs sur le terrain. Le CICR reste très préoccupé par la situation dans l’État de Jonglei. « Nous devons être prêts à gérer des urgences. Depuis deux ans, la violence armée dans cet État et dans d’autres régions du pays est récurrente », poursuit M. Mabeck.

La nouvelle équipe chirurgicale, qui est mise à disposition par la Société canadienne de la Croix-Rouge, est constituée d’une cheffe d’équipe, d’un chirurgien, d’un anesthésiste, d’infirmières de bloc et de salle et de techniciens. « Nous apportons des compétences médicales indispensables et nous nous tenons prêts à répondre aux besoins médicaux urgents. Notre hôpital de campagne peut être opérationnel en quelques heures », déclare Karine Farrell, cheffe de l’équipe canadienne.

L’équipe dispense actuellement des soins postopératoires aux patients blessés par arme ayant été opérés récemment à l’hôpital de Bor. Par ailleurs, elle fournit un important soutien technique et dispense des formations au personnel de l’hôpital afin de le préparer aux urgences futures.

La Société canadienne de la Croix-Rouge a également mis des médicaments, des fournitures médicales, des équipements chirurgicaux, des tentes et des lits à la disposition du CICR. Ce matériel, dont une partie a été acheminée jusqu’à Bor, restera dans le pays et sera utilisé pour faire face aux urgences.

Au Soudan du Sud, depuis le début de l’année, les équipes chirurgicales du CICR ont opéré ou traité plus d’une centaine de blessés par arme et plus de 250 autres patients nécessitant des soins chirurgicaux.

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Ban Ki-moon félicite les gouvernement du Soudan et du Soudan du sud

NEW YORK, 25 avril 2013/African Press Organization (APO)/ — La déclaration suivante a été communiquée aujourd’hui par le Porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon:

Le Secrétaire général se félicite des nouvelles conclusions positives auxquelles sont parvenus les Gouvernements du Soudan et du Soudan du Sud en ce qui concerne les modalités de mise en œuvre des accords conclus le 27 septembre 2012 lors des réunions tenues sous les auspices du Groupe de mise en œuvre de haut niveau de l’Union africaine à Addis-Abeba, en Éthiopie, les 22 et 23 avril 2013.

Le Secrétaire général est également encouragé par le début, aujourd’hui, des pourparlers directs entre le Gouvernement du Soudan et le Mouvement populaire de libération du Soudan/Nord sur la base des résolutions du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine et du Conseil de sécurité des Nations Unies. Cela démontre l’engagement des deux parties à trouver une solution pacifique au conflit dans les États du Kordofan méridional et du Nil bleu.

Le Secrétaire général exhorte les parties à s’entendre sur une cessation immédiate des hostilités afin de permettre un accès humanitaire à la population civile qui se trouve dans les zones touchées et de créer un climat propice à une solution politique durable au conflit.

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Novartis annonce son soutien à la campagne Power of One de Malaria No More pour un avenir sans paludisme

BALE, Suisse, 25 avril 2013/African Press Organization (APO)/ —

• La campagne de dons Power of One exploite les dernières technologies web et mobiles pour fédérer le public autour de la lutte contre le paludisme

• Novartis apportera son soutien à la campagne en faisant don de trois millions de traitements antipaludéens pédiatriques sur trois ans

• Novartis franchit un cap avec 600 millions de traitements antipaludéens fournis à prix coûtant aux pays où le paludisme est endémique

Novartis (http://www.novartis.com) et Malaria No More, une organisation caritative internationale ayant pour objectif de mettre un terme aux décès imputables au paludisme, ont annoncé aujourd’hui unir leurs forces dans le cadre de la campagne Power of One. Cette campagne vise à combler les lacunes en matière de traitement et d’accélérer les progrès réalisés dans la lutte contre le paludisme. Au cours des trois prochaines années, Novartis soutiendra la campagne financièrement et offrira également jusqu’à trois millions de traitements de son antipaludéen pédiatrique. Pour chaque traitement donné par le public, Novartis offrira un traitement, doublant ainsi l’impact de ces dons.

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« Nous pensons que cette campagne innovante permettra d’accélérer l’élimination du paludisme », a déclaré Joseph Jimenez, Directeur général de Novartis. « Novartis a réalisé de grandes avancées vers cet objectif depuis plus de dix ans et nous venons de franchir la barre des 600 millions de traitements fournis à prix coûtant aux patients des pays où le paludisme est endémique. Personne ne devrait mourir du paludisme aujourd’hui. »

Le paludisme est une pathologie qui peut être évitée et soignée ; pourtant, un enfant en meurt chaque minute. Cette campagne est lancée dans un contexte de déficit de financement mondial et d’inquiétude quant à la pérennité des progrès réalisés dans le combat contre le la maladie. Power of One vise à répondre à ce besoin en accélérant la distribution de traitements d’ici à la fin 2015 grâce à des dons directs et aux engagements pris par les gouvernements.

« La campagne Power of One lance le défi au grand public du monde entier d’aider à remédier au manque de traitements antipaludéens. Chaque dollar récolté servira à acheter et à délivrer un traitement qui sauvera la vie d’un enfant », a expliqué Martin Edlund, CEO de Malaria No More. « Nous sommes ravis de collaborer avec des sociétés visionnaires telles que Novartis dans le but de mettre un terme aux décès imputables au paludisme – un dollar donné et un enfant sauvé à la fois. »

Novartis a rejoint la campagne Power of One à l’instar de quelques-unes des sociétés les plus innovantes au monde, telles qu’Alere qui fournira des tests de diagnostic rapide du paludisme, Time Warner, Twitter et d’autres. La campagne de dons s’appuiera sur les dernières technologies des réseaux sociaux, des télécommunications mobiles et du e-commerce, pour inciter le public du monde entier à soutenir cette cause.

« Le paludisme est un problème complexe qui requiert une collaboration sur plusieurs fronts. Nous ne pouvons pas résoudre seuls un tel problème », a affirmé Linus Igwemezie, responsable de l’initiative Novartis contre le paludisme (Novartis Malaria Initiative). « C’est en nouant des partenariats avec des organisations telles que Malaria No More que nous pouvons faire de plus grands pas vers le but ultime : l’élimination de la maladie. »

Le lancement officiel de Power of One aura lieu en automne 2013. D’ici là et pour marquer l’annonce de cette campagne, les 10 000 premières personnes à manifester leur intérêt pour la campagne et à s’inscrire et sur le site Internet de Power of One (www.Po1.org), contribueront à fournir un traitement à un enfant africain ayant un diagnostic confirmé de paludisme.

Novartis atteint les 600 millions de traitements délivrés

Power of One poursuit les efforts déployés dans le cadre de l’initiative Novartis contre le paludisme pour vaincre cette maladie. Depuis 2001, la société a axé son engagement sur la distribution de combinaisons thérapeutiques à base d’artémisinine (ACT) dans les pays endémiques. Novartis est fière d’annoncer aujourd’hui qu’elle a fourni 600 millions de traitements ACT à prix coûtant au secteur public de plus de 60 pays dans lesquels le paludisme est endémique. Cela inclut la distribution de plus de 150 millions de traitements de l’antipaludéen de Novartis destiné aux enfants. Jamais encore autant de traitements n’avaient été distribués dans un délai aussi court pour venir en aide aux enfants souffrant de paludisme.

L’initiative Novartis contre le paludisme est l’un des plus importants programmes d’accès aux médicaments de l’industrie pharmaceutique. A l’avenir, Novartis s’engage à vaincre le paludisme en travaillant comme tête de file à la mise au point de la prochaine génération d’antipaludéen. A ce jour, deux nouvelles classes d’antipaludéens sont en cours de développement, la molécule la plus avancée faisant l’objet d’essais cliniques de phase II.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Novartis.

Pour plus d’informations, veuillez consulter http://www.malaria.novartis.com

Décharge

Le présent document fait part de prévisions impliquant des risques connus et inconnus, des incertitudes ainsi que d’autres facteurs qui pourraient rendre les résultats réels matériellement différents des résultats futurs, des performances ou des réalisations annoncées ou impliquées dans de telles déclarations. Certains risques associés à ces déclarations sont résumés dans la version anglaise de ce communiqué, ainsi que dans le formulaire 20-F de Novartis AG, le plus récent formulaire soumis à la Securities and Exchange Commission (SEC) (autorité de régulation des marchés financiers des Etats-Unis). Le lecteur est invité à lire attentivement ces résumés.

A propos de Novartis

Novartis (http://www.novartis.com) propose des solutions thérapeutiques destinées à répondre aux besoins en constante évolution des patients et des populations dans le monde entier. Novartis, dont le siège social est situé à Bâle, Suisse, propose un portefeuille diversifié de produits susceptibles de satisfaire ces besoins: médicaments innovants, génériques peu coûteux, vaccins préventifs, instruments de diagnostic ainsi que produits pharmaceutiques en automédication et pour la santé animale. Novartis est le seul groupe à occuper une position de leader dans ces domaines. En 2012, le Groupe a réalisé un chiffre d’affaires net s’élevant à USD 56,7 milliards et dépensé environ USD 9,3 milliards (USD 9,1 milliards hors charges pour pertes de valeur et amortissements) pour la recherche et le développement (R&D). Le Groupe Novartis emploie quelque 129000 collaborateurs équivalents plein temps et déploie ses activités dans plus de 140 pays. Pour plus d’informations, veuillez consulter notre site http://www.novartis.com.

Novartis est présent sur Twitter. Pour vous tenir informé sur Novartis, enregistrez-vous sur http://twitter.com/novartis.

Novartis Media Relations

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Des contenus multimédias Novartis sont disponibles sur le site www.thenewsmarket.com/Novartis

Pour toute question concernant le site ou les données d’inscription requises, veuillez contacter : journalisthelp@thenewsmarket.com.

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La Commission européenne et la Commission de l’Union africaine se réunissent pour préparer le prochain sommet Afrique-UE

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 24 avril 2013/African Press Organization (APO)/ — Le président de la Commission européenne, M. José Manuel Barroso, et six commissaires européens rencontreront leurs homologues de l’Union africaine (UA) les 25 et 26 avril à Addis‑Abeba, en Éthiopie. Cinquante ans après la création de l’Organisation de l’unité africaine (OUA), cette réunion de haut niveau marquera le début des préparatifs du quatrième sommet Afrique-UE, qui devrait se tenir à Bruxelles en avril 2014.

Cette rencontre permettra de renforcer la coopération bilatérale et le dialogue politique entre les deux continents, de promouvoir leurs intérêts partagés et de s’attaquer à leurs défis communs d’échelle régionale et mondiale dans le cadre de la stratégie commune Afrique-UE.

Le président Barroso a déclaré: «L’Afrique est le plus proche voisin de l’Europe, et vice versa. Le partenariat entre la Commission européenne et l’Union africaine devient un peu plus important chaque jour. Je me réjouis de la prochaine réunion de nos Collèges, un événement qui symbolise la coopération, la convergence et la complicité entre les deux organisations sœurs qui sont les moteurs de l’intégration régionale en Europe et en Afrique. Je suis fier de ce que nous avons accompli ensemble jusqu’à présent. Et je suis convaincu que nous pouvons encore aller beaucoup plus loin, en nous attaquant ensemble à nos défis communs – de l’action pour le climat à la sécurité régionale –, en éradiquant la pauvreté et en partageant les bénéfices du commerce et de la croissance.»

L’Union européenne est le premier partenaire commercial de l’Afrique et reste le plus grand bailleur de fonds en faveur de ce continent. Entre 2007 et 2012, les pays africains ont reçu près de 24 milliards d’euros d’aide publique au développement (APD) de l’UE.

Plus récemment, l’UE a dégagé 50 millions d’euros pour appuyer la mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA) par l’intermédiaire de la facilité de soutien à la paix pour l’Afrique, destinée à aider l’Union africaine et les organisations régionales africaines à mener des opérations de maintien de la paix, comme la mission de l’UA en Somalie (AMISOM) et la mission de consolidation de la paix en République centrafricaine (MICOPAX). À travers la facilité de soutien à la paix pour l’Afrique, l’Union européenne couvre essentiellement les coûts non militaires de la force, comme les indemnités journalières, les frais de transport et les frais médicaux. Depuis 2004, l’UE a fourni plus de 1,1 milliard d’euros via cette facilité, afin de prévenir les conflits et de promouvoir la paix, au Darfour, en Somalie et en République centrafricaine, par exemple.

La rencontre entre la Commission de l’Union africaine et la Commission européenne commencera par des discours de politique générale de leurs présidents respectifs, Mme Nkosazana Dlamini-Zuma et M. José Manuel Barroso, et se poursuivra par un débat en séance plénière et des réunions thématiques entre commissaires. Les discussions porteront sur l’intégration régionale, le commerce et les infrastructures, la gouvernance économique et les matières premières, ainsi que les douanes et la fiscalité. D’autres sujets importants seront l’environnement et l’action pour le climat, les énergies renouvelables et l’agriculture, la sécurité sanitaire des aliments et la sécurité de l’approvisionnement alimentaire, la résilience, l’éducation, l’emploi, la santé et les migrations.

Tant l’Afrique que l’Europe doivent encore relever le défi consistant à consolider une croissance économique durable et faire en sorte qu’elle soit à l’origine de créations d’emplois pour tous, et en particulier pour les femmes et les jeunes. Une action coordonnée aux niveaux continental, régional et national est nécessaire à cette fin. Dans ce contexte, les questions relatives au commerce, à l’intégration régionale, à l’agriculture et aux matières premières figureront en bonne place parmi les points à l’ordre du jour. Lorsqu’ils aborderont l’éducation, la santé, le renforcement de l’autonomie des femmes et des jeunes et le développement du capital humain, les commissaires tenteront de trouver des moyens de coopérer plus étroitement pour relever les défis structurels et contribuer ainsi à la prospérité économique.

Contexte

À l’occasion de cette sixième session annuelle conjointe des Collèges africain et européen, le président Barroso sera accompagné des commissaires Piebalgs (développement), De Gucht (commerce), Georgieva (coopération internationale, aide humanitaire et réaction aux crises), Hedegaard (action pour le climat), Cioloş (agriculture et développement rural) et Šemeta (fiscalité et union douanière, audit et lutte antifraude).

Le partenariat stratégique entre l’Afrique et l’UE vise la poursuite d’objectifs communs et l’élargissement du dialogue politique et des initiatives concrètes à de nouveaux domaines d’intérêt partagé, dans un esprit d’égalité entre les partenaires.

Quatre-vingts chefs d’État ou de gouvernement d’Afrique et d’Europe ont adopté la stratégie commune Afrique-UE lors du sommet de Lisbonne en décembre 2007. Les deux parties sont convenues de poursuivre ensemble des intérêts et des objectifs stratégiques communs, au delà des questions traditionnelles de développement, du champ géographique exclusif de l’Afrique et des institutions, en associant davantage à leur action les parlements et les bailleurs de fonds, y compris le secteur privé, la société civile et les jeunes. La stratégie commune présente une vision partagée, à long terme, du futur des relations entre l’Afrique et l’Union européenne à l’ère de la mondialisation.

Le prochain sommet Afrique-UE devrait avoir lieu à Bruxelles en avril 2014.

L’Union africaine et la Commission de l’Union africaine

L’UA, qui succède à l’Organisation de l’unité africaine (OUA), a été créée en 2002 et compte actuellement 54 États membres. Elle constitue la plus importante institution continentale et la principale organisation dans le domaine de la paix et de la sécurité en Afrique. Elle a pour principaux objectifs d’instaurer l’unité et la solidarité sur le continent, de réaliser l’intégration politique et économique, et de promouvoir la paix et la sécurité, les principes et les institutions démocratiques, ainsi que le développement durable.

La Commission de l’UA est l’institution qui assure la gestion quotidienne de l’Union africaine; elle est le principal interlocuteur de la Commission européenne dans le cadre du partenariat stratégique Afrique-UE. Elle se compose d’un président, d’un vice-président et de huit commissaires. Son siège se trouve à Addis-Abeba et ses effectifs sont actuellement au nombre de 1 500 environ. Un nouveau Collège a été élu en 2012, avec Mme Nkosazana Dlamini-Zuma à sa tête. La plupart des nouveaux commissaires de l’UA ont déjà pris leurs fonctions.

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