Agence-Presse

Entretien avec le président de l’Assemblée nationale constituante tunisienne

PARIS, France, 6 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Le président de la République a reçu, cet après-midi, M. Moustafa BEN JAAFAR, président de l’Assemblée nationale constituante tunisienne.

Il a évoqué avec lui la situation politique en Tunisie, un mois après l’assassinat de M. Chokri BELAID qui a profondément choqué les Tunisiens et ceux qui soutiennent leurs aspirations à la paix civile, à la liberté et à la démocratie.

Cet entretien a été l’occasion pour le président de la République de réitérer le plein soutien de la France aux Tunisiens ainsi qu’au processus de transition démocratique en cours en Tunisie. Il a rappelé l’attachement de la France aux valeurs universelles qui ont porté la révolution du peuple tunisien.

Le président de la République a également pris note des assurances que M. BEN JAAFAR lui a données concernant le calendrier politique de la transition démocratique, dont les deux étapes essentielles sont l’adoption dans les meilleurs délais de la nouvelle Constitution et la tenue des élections.

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L’ONU CONVOQUE UN SÉMINAIRE RÉGIONAL LES 7 ET 8 MARS À ADDIS-ABEBA POUR PRÉPARER LES PAYS AFRICAINS AUX NÉGOCIATIONS SUR LE TRAITÉ RELATIF AU COMMERCE DES ARMES

NEW YORK, 6 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Centre régional de l’ONU pour la paix et le désarmement en Afrique, du Bureau des affaires de désarmement, organise les 7 et 8 mars 2013 à Addis-Abeba, en Éthiopie, un séminaire pour préparer la Conférence finale des Nations Unies pour un traité sur le commerce des armes, prévue à New York du 18 au 28 mars.

Organisé en partenariat avec le Réseau d’action international sur les armes légères, le séminaire rassemblera plus de 50 représentants de gouvernement, d’organisations régionales et sous-régionales et de la société civile.

En présence du Président de la Conférence finale pour un traité sur le commerce des armes et Représentant permanent de l’Autriche, M. Peter Woolcott, les participants discuteront des progrès réalisés à ce jour dans les négociations et essayeront de mieux appréhender l’ampleur, les critères et les paramètres de mise en œuvre d’un tel traité.

À ce jour, le commerce des armes classiques reste très largement non réglementé et cette situation contribue aux conflits armés, aux violations du droit international humanitaire et des droits de l’homme, et aux retards dans le développement économique et social.

C’est en 2006 que les États ont commencé à parler d’un traité sur le commerce des armes. Ils se sont réunis à New York du 2 au 7 juillet 2012 sans parvenir à un accord mais ils se sont quittés avec en main un « texte du Président »* qui servira de base à la poursuite des négociations, prévues au mois de mars 2013 conformément à la résolution** de l’Assemblée générale.

Pour plus d’informations, veuillez contacter M. Rodger Glokpor, Centre régional des Nations Unies pour la paix et le désarmement en Afrique, rglokpor@unrec.org.

* A/CONF.217/CRP.1)

** A/RES/67/234

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Journée internationale des droits des femmes – Mission de l’ambassadeur chargé des droits de l’homme en Egypte (5-8 Mars 2013)

PARIS, France, 5 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

M. François Zimeray, Ambassadeur chargé des droits de l’homme, se rend en Egypte du 5 au 8 mars 2013 à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes.

Les femmes égyptiennes ont joué un rôle très actif pendant la révolution. M. Zimeray leur exprimera l’attention et le soutien de la France pour défendre leur dignité et faire respecter leurs droits.

M. Zimeray s’entretiendra notamment avec le ministre de la justice et le président de la commission des droits de l’homme du Conseil consultatif. Il apportera son soutien aux organisations de la société civile engagées dans la protection des droits des femmes et la lutte contre le harcèlement sexuel dans les manifestations, telles que les associations Nazra for Feminist Studies et OpAntiSh et le Centre d’accueil pour les femmes du quartier des chiffonniers.

M. Zimeray interviendra le 6 mars devant les étudiants francophones de l’Université du Caire et le 7 mars à l’Institut français sur le thème de la place des femmes dans le monde du travail.

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Mali : les personnes déplacées hésitent à prendre le chemin du retour

GENEVE, Suisse, 5 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — L’instabilité, les violences et les combats au nord du Mali n’incitent pas les personnes déplacées à retourner chez elles. De nouveaux déplacements ont même été observés, et ces groupes viennent s’ajouter à des milliers d’autres, personnes déplacées et familles d’accueil, qui peinent à faire face à leurs besoins essentiels, en eau et nourriture notamment.

« Si les déplacés hésitent toujours à rentrer, c’est essentiellement lié à un sentiment général d’insécurité mais aussi à l’impossibilité pour ces personnes de continuer d’exercer une activité économique dans un contexte aussi instable », explique Jean-Nicolas Marti, chef de la délégation du CICR pour le Mali et le Niger.

Pour les personnes déplacées et les familles résidentes qui les accueillent, les conditions de vie deviennent chaque jour plus difficiles. « Les timides retours constatés début février dans la partie centrale du pays ne se sont pas généralisés. La poursuite des combats invite à la prudence », poursuit Jean-Nicolas Marti.

La situation est particulièrement difficile dans le nord-est du pays, et des familles de Gao, Kidal et Tessalit vont encore chercher refuge loin de leurs villages d’origine.

Soutien à la population touchée par le conflit

Pour répondre aux besoins urgents des personnes déplacées, le CICR et la Croix-Rouge malienne ont distribué122 tonnes de vivres (riz, huile, semoule, sel iodé) à 6 600 personnes à Tin Zaouatène, une localité de la région de Kidal, dans le nord-est du pays, à proximité de la frontière algérienne.

Afin de faciliter l’accès à l’eau potable et améliorer les conditions d’hygiène des déplacés de Tin Zaouatène, des puits et des latrines sont en cours de réhabilitation. Des jerrycans et des pastilles de purification de l’eau leur ont en outre été distribués.

À Korientzé et Sendegué, dans la région centrale de Konna, 3 240 autres personnes déplacées et résidentes ont reçu une assistance en vivres.

Par ailleurs, si les conditions de sécurité le permettent, le CICR et la Croix-Rouge malienne prévoient, dans les prochaines semaines, de distribuer une assistance alimentaire à plus de 290 000 personnes vulnérables, déplacées et résidentes, dans les régions de Mopti, Tombouctou et Gao.

Hôpital de Gao : soins aux blessés

À la suite des récents combats qui ont eu lieu dans la ville de Gao, huit blessés ont été soignés dans l’hôpital soutenu par le CICR. Cette dernière semaine il y a eu au total 313 consultations, 45 hospitalisations et 8 accouchements dans cette structure, dont l’équipe médicale a été renforcée par l’arrivée d’un chirurgien supplémentaire.

Dans les régions de Tombouctou et de Gao, cinq centres de santé communautaire ont été approvisionnés en médicaments qui devraient couvrir les besoins pour les trois mois à venir. Cette action reflète l’attention particulière qui est portée à l’accès aux soins pour la population rurale touchée par le conflit.

Visite aux personnes détenues en raison du conflit

Des délégués du CICR poursuivent leurs visites aux personnes arrêtées et détenues en relation avec le conflit, notamment à Bamako, Mopti, Sévaré, Gao, Tombouctou et Kidal. À l’occasion de ces visites, il a été donné aux détenus la possibilité de rétablir le contact avec leur famille. Dans certains cas, des articles d’hygiène ont également été distribués.

Le CICR poursuit son dialogue avec les parties pour avoir accès à toutes les personnes arrêtées et détenues en lien avec le conflit.

Soutien aux services vétérinaires

« En raison de l’insécurité qui entrave la circulation du personnel et du matériel, l’accès aux troupeaux pour les services vétérinaires est devenu particulièrement difficile », explique Philippe Mbonyingingo, chef de la sous-délégation du CICR à Mopti.

Le CICR continue d’apporter son soutien à la vaccination et au traitement de plus de 1,5 million de têtes de bétail contre la péripneumonie contagieuse bovine, la peste des petits ruminants et la pasteurellose cameline. Cette campagne de vaccination, menée en collaboration avec le ministère de l’Élevage et de la pêche, vise à vacciner le plus grand nombre possible de têtes de bétail dans toutes les régions du nord du Mali.

Diffusion du droit international humanitaire (DIH)

Le CICR poursuit les séances de sensibilisation qu’il organise sur le droit international humanitaire, notamment auprès des forces armées maliennes et des contingents étrangers.

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Andris Piebalgs et le directeur général de la FAO mettent en exergue le soutien à la nutrition et à la sécurité alimentaire au Malawi

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 5 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Au cours d’une visite de haut niveau au Malawi, Andris Piebalgs, commissaire européen chargé du développement, et José Graziano da Silva, directeur général de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), rencontreront aujourd’hui Joyce Banda, présidente du Malawi, afin d’examiner avec elle les défis auxquels son pays est confronté dans le domaine de la nutrition et de la sécurité alimentaire et de mettre l’accent sur l’aide en cours de l’UE et de la FAO dans ce domaine.

Bien que le Malawi ait progressé dans sa lutte contre la faim, la malnutrition y reste endémique, plus de 47 % des enfants souffrant d’un retard de croissance (dû à un accès insuffisant à une alimentation nutritive) qui entrave leur développement. La malnutrition rend également plus vulnérable face à des maladies telles que le Sida, le paludisme et la tuberculose.

Avant la réunion, M. Piebalgs a fait la déclaration suivante: «L’UE et la FAO partagent la même vision de la nutrition et de la sécurité alimentaire et elles uniront leurs forces pour aider le Malawi et tous les pays d’Afrique subsaharienne à affronter ce problème. C’est la raison pour laquelle j’ai annoncé mon engagement à réduire d’au moins sept millions le nombre d’enfants en retard de croissance dans le monde d’ici 2025, et je suis pleinement déterminé à concrétiser cet engagement.»

José Graziano da Silva a déclaré: «Le Malawi s’est engagé au plus niveau à éradiquer la faim et l’extrême pauvreté. Il reconnaît le droit à l’alimentation, investit plus de 10 % de son budget national dans l’agriculture et est passé du statut d’importateur de riz à celui d’exportateur. Ce faisant, il est en voie de réaliser l’objectif du millénaire pour le développement visant à réduire la faim. La FAO continuera d’appuyer les efforts déployés par le gouvernement malawien pour promouvoir la sécurité alimentaire et la nutrition et combattre l’extrême pauvreté dans le pays, dans le cadre d’une approche intégrée et coordonnée associant le secteur de la protection sociale et d’autres secteurs qui contribuent à la réalisation de ces objectifs.»

Au cours des rencontres prévues avec les ministres et autorités malawiens, le commissaire Piebalgs et M. Graziano devraient souligner l’importance de mettre en place des mécanismes de coordination efficaces entre les différents ministères pour garantir la sécurité alimentaire.

Ils visiteront une série de projets de l’UE, notamment des centres pour la sécurité alimentaire et l’agriculture, ainsi qu’une installation de stockage de céréales financée par la FAO. Ils rencontreront également des représentants du secteur privé, avec lesquels ils discuteront de l’importance d’investir dans le secteur agricole, qui emploie 87 % de la population et représente environ 36 % du PIB, ainsi que plus de 70 % des recettes d’exportation.

Historique

En novembre 2012, à l’occasion des journées européennes du développement organisées par l’UE à Bruxelles, le commissaire Piebalgs et la présidente Banda ont signé deux accords. Le premier, qui prévoit un montant de 63 millions € en faveur de l’agriculture, vise à renforcer la productivité agricole et à étendre la superficie des terres irriguées, ce qui permettra de doubler les revenus des ménages travaillant dans l’agriculture et de contribuer à une croissance annuelle de 6 % au Malawi. Le second porte sur une contribution de l’UE à hauteur de 35 millions € qui financera des transferts de liquidités en faveur de ménages extrêmement démunis pour les aider à sortir de la pauvreté et à ne plus souffrir de la faim. Cette mesure permettra aux familles de mieux faire face à certaines difficultés, comme l’augmentation du prix des denrées alimentaires, et d’améliorer le taux de scolarisation et la situation sanitaire. Au total, 83 000 ménages devraient bénéficier de cette aide de l’UE.

L’UE est un donateur important au Malawi, où il a dépensé 605 millions € au titre du 10e Fonds européen de développement (FED) sur la période 2008-2013. Ce montant se répartit comme suit: appui budgétaire général (196 millions €), agriculture et sécurité alimentaire (188 millions €) et interconnexion régionale (70 millions €), en particulier l’infrastructure routière. Le reste est alloué à des domaines tels que la gouvernance, le commerce, l’eau, la lutte contre le Sida et l’égalité entre les hommes et les femmes.

Depuis 1986, la FAO aide le Malawi à élaborer et à mettre en œuvre des politiques et des programmes visant à améliorer l’agriculture, l’exploitation forestière et la pêche et à garantir une sécurité alimentaire et une nutrition correcte à tous.

Au cours de l’année à venir, la FAO veillera à assister le pays dans la mise en œuvre de son approche sectorielle relative à l’agriculture, qui prend en compte les priorités de la stratégie révisée de croissance et de développement du Malawi et du programme détaillé de développement de l’agriculture africaine (PDDAA) de l’Union africaine.

La FAO, en partenariat avec la Commission de l’Union africaine, la Commission européenne et des partenaires tels que l’Instituto Lula au Brésil, appellera également les États membres, la société civile, le secteur privé, les communautés économiques régionales et les partenaires de développement à se joindre au partenariat proposé en vue d’intensifier les efforts visant à éradiquer la faim en Afrique.» La participation de l’Organisation à ce partenariat s’inscrit dans le droit fil des efforts qu’elle a déployés récemment pour renforcer l’identification et l’élaboration d’un ensemble de produits et de services ciblés demandés par les États membres et susceptibles d’avoir un impact concret dans le pays. À cette fin, la FAO collabore avec l’ensemble des États membres à la mise en place de cadres de programmation pour le pays qui définissent les domaines d’intervention prioritaires.

Ce partenariat et la nouvelle stratégie de décentralisation de la FAO offrent la possibilité d’obtenir des résultats concrets et d’exercer un impact maximum.

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Entretiens à Paris de Mankeur Ndiaye, ministre sénégalais des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur (4 et 5 mars 2013)

PARIS, France, 5 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, a reçu le 4 mars M. Mankeur Ndiaye, ministre sénégalais des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur. Cet entretien a permis de faire le point sur les grands enjeux de notre relation bilatérale très dense, dont vient récemment de témoigner la visite du Président Macky Sall à Paris. Il a également permis d’évoquer les principales questions régionales, en particulier la situation au Mali.

Mankeur Ndiaye a été reçu le 5 mars par Mme Yamina Benguigui, ministre déléguée chargée de la Francophonie et représentante personnelle du président de la République pour la Francophonie. Il est accompagné d’une délégation comprenant notamment Abdoul Aziz Mbaye, ministre de la Culture, Penda Mbow, représentante personnelle du président de la République du Sénégal auprès du Conseil permanent de la Francophonie, ainsi que des personnalités chargées de la préparation du prochain sommet de la Francophonie, qui se tiendra à Dakar en 2014. Cet entretien a pour objectif d’engager les échanges de vues dans la perspective du sommet de Dakar.

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L’UNION EUROPÉENNE ET LA FAO METTENT EN EXERGUE LE SOUTIEN À LA NUTRITION ET À LA SÉCURITÉ ALIMENTAIRE AU MALAWI

ROME, Italie, 5 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Au cours d’une visite de haut niveau au Malawi, Andris Piebalgs, commissaire européen chargé du développement, et José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, rencontreront aujourd’hui Joyce Banda, présidente du Malawi, afin d’examiner avec elle les défis auxquels son pays est confronté dans le domaine de la nutrition et de la sécurité alimentaire et de mettre l’accent sur l’aide en cours de l’UE et de la FAO dans ce domaine.

Bien que le Malawi ait progressé dans sa lutte contre la faim, la malnutrition y reste endémique, plus de 47 % des enfants souffrant d’un retard de croissance (dû à un accès insuffisant à une alimentation nutritive) qui entrave leur développement. La malnutrition rend également plus vulnérable face à des maladies telles que le sida, le paludisme et la tuberculose.

Avant la réunion, M. Piebalgs a déclaré: «L’UE et la FAO partagent la même vision de la nutrition et de la sécurité alimentaire et elles uniront leurs forces pour aider le Malawi et tous les pays d’Afrique subsaharienne à affronter ce problème. C’est la raison pour laquelle j’ai annoncé mon engagement à réduire d’au moins sept millions le nombre d’enfants en retard de croissance dans le monde d’ici 2025, et je suis pleinement déterminé à concrétiser cet engagement.»

De son côté, José Graziano da Silva a souligné: «Le Malawi s’est engagé au plus niveau à éradiquer la faim et l’extrême pauvreté. Il reconnaît le droit à l’alimentation, investit plus de 10 % de son budget national dans l’agriculture et est passé du statut d’importateur de riz à celui d’exportateur. Ce faisant, il est en voie de réaliser l’Objectif du Millénaire pour le développement visant à réduire la faim. La FAO continuera d’appuyer les efforts déployés par le gouvernement malawien pour promouvoir la sécurité alimentaire et la nutrition et combattre l’extrême pauvreté dans le pays, dans le cadre d’une approche intégrée et coordonnée associant le secteur de la protection sociale et d’autres secteurs qui contribuent à la réalisation de ces objectifs.»

Au cours des rencontres prévues avec les ministres et autorités malawiens, le commissaire Piebalgs et M. Graziano da Silva devraient souligner l’importance de mettre en place des mécanismes de coordination efficaces entre les différents ministères pour garantir la sécurité alimentaire.

Ils visiteront une série de projets de l’UE, notamment des centres pour la sécurité alimentaire et l’agriculture, ainsi qu’une installation de stockage de céréales financée par la FAO. Ils rencontreront également des représentants du secteur privé, avec lesquels ils discuteront de l’importance d’investir dans le secteur agricole qui emploie 87 % de la population et représente environ 36 % du PIB, ainsi que plus de 70 % des recettes d’exportation.

Historique

En novembre 2012, à l’occasion des Journées européennes du développement organisées par l’UE à Bruxelles, le commissaire Piebalgs et la présidente Banda ont signé deux accords. Le premier, qui prévoit un montant de 63 millions d’euros en faveur de l’agriculture, vise à renforcer la productivité agricole et à étendre la superficie des terres irriguées, ce qui permettra de doubler les revenus des ménages travaillant dans l’agriculture et de contribuer à une croissance annuelle de 6 % au Malawi.

Le second porte sur une contribution de l’UE à hauteur de 35 millions d’euros qui financera des transferts de liquidités en faveur de ménages extrêmement démunis pour les aider à sortir de la pauvreté et à ne plus souffrir de la faim. Cette mesure permettra aux familles de mieux faire face à certaines difficultés, comme l’augmentation du prix des denrées alimentaires, et d’améliorer le taux de scolarisation et la situation sanitaire. Au total, 83 000 ménages devraient bénéficier de cette aide de l’UE.

L’UE est un donateur important au Malawi, où il a dépensé 605 millions d’euros au titre du 10ème Fonds européen de développement (FED) sur la période 2008-2013. Ce montant se répartit comme suit: appui budgétaire général (196 millions), agriculture et sécurité alimentaire (188 millions) et interconnexion régionale (70 millions), en particulier l’infrastructure routière. Le reste est alloué à des domaines tels que la gouvernance, le commerce, l’eau, la lutte contre le sida et la parité entre les hommes et les femmes.

Depuis 1986, la FAO aide le Malawi à élaborer et à mettre en œuvre des politiques et des programmes visant à améliorer l’agriculture, l’exploitation forestière et la pêche, et à garantir une sécurité alimentaire et une nutrition correcte pour tous.

Au cours de l’année à venir, la FAO veillera à assister le pays dans la mise en œuvre de son approche sectorielle relative à l’agriculture, qui prend en compte les priorités de la stratégie révisée de croissance et de développement du Malawi et du Programme détaillé de développement de l’agriculture africaine (PDDAA) de l’Union africaine.

La FAO, en partenariat avec la Commission de l’Union africaine, la Commission européenne et des partenaires tels que l’Instituto Lula au Brésil, appellera également les États membres, la société civile, le secteur privé, les communautés économiques régionales et les partenaires de développement à se joindre au partenariat proposé en vue d’intensifier les efforts visant à éradiquer la faim en Afrique.

La participation de l’Organisation à ce partenariat s’inscrit dans le droit fil des efforts qu’elle a déployés récemment pour renforcer l’identification et l’élaboration d’un ensemble de produits et de services ciblés demandés par les États membres et susceptibles d’avoir un impact concret dans le pays. À cette fin, la FAO collabore avec l’ensemble des États membres à la mise en place de cadres de programmation pour le pays qui définissent les domaines d’intervention prioritaires.

Ce partenariat et la nouvelle stratégie de décentralisation de la FAO offrent la possibilité d’obtenir des résultats concrets et d’exercer un impact maximum.

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Ultime consultation pour une vision collective du développement en Afrique après 2015

TUNIS, Tunisie, 5 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Troisième et ultime consultation régionale pour définir la position africaine sur les priorités de développement post-2015, les 11 et 12 Mars 2013, à Hammamet, en Tunisie. La réunion est organisée par la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) en coopération avec le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), l’Union africaine (CUA) et la Commission économique pour l’Afrique (CEA).

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Y prendront part des membres de Gouvernements africains, des parlementaires, des responsables politiques, des membres du Groupe de haut niveau du Secrétaire général sur le programme post-2015, des représentants de la société civile, des organisations de jeunes et du secteur privé.

Les deux premières réunions consultatives sous-régionales sur le programme de développement post-2015 ont eu lieu en octobre et décembre 2012, respectivement à Mombasa, au Kenya et à Dakar au Sénégal.

Les Consultations comprendront des tables rondes et plusieurs séances en petits groupes sur des questions clés du développement tels que la croissance inclusive et durable, le développement humain, l’éducation et l’innovation technologique.

La position africaine sur l’agenda du développement post-2015 sera approuvée par les ministres africains et ratifiée par les chefs d’Etat lors du Sommet de l’Union africaine en Mai 2013.

Les membres des médias sont invités à assister et à couvrir l’événement.

Merci de confirmer votre présence à Olivia Nadine Ndong Obiang : o.ndong-obiang@afdb.org

Quoi : Troisième consultation régionale pour définir la position africaine sur les priorités de développement post-2015

Quand : 11 et 12 Mars 2013

Où : Hammamet, Tunisie

Merci de vous rendre sur : http://www.worldwewant2015.org

Facebook : http://www.facebook.com/Post2015Africa

Compte Twitter : @WorldWeWant2015

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement.

Pour des informations relatives aux médias, prière de contacter :

BAD : NEJMUDIN KEDIR BILAL : n.bilal@afdb.org

PNUD : Lydie Nzengou : lydie.nzengou@afdb.org +221.733.21503

CUA : Tankou Azza Esther YambouE@africa-union.org

CEA : Yinka: Adeyemiyadeyemi@uneca.org

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Airtel déploie les services téléphoniques Haute-définition en Afrique

NAIROBI, Kenya, 5 mars 2013/African Press Organization (APO)/ —

• Des services vocaux de qualité supérieure sont disponibles pour les clients situés au Kenya, au Rwanda, au Malawi et au Nigeria

• La téléphonie mobile haute-définition vient s’ajouter à la gamme de services de qualité que propose la société et propulsera l’expérience utilisateur au niveau suivant

Bharti Airtel («Airtel») (http://www.airtel.com), un fournisseur de services de télécommunications de premier plan avec des opérations dans 20 pays à travers l’Asie et l’Afrique, a annoncé le lancement de la téléphonie mobile haute-définition (HD) pour ses abonnés au Kenya, au Nigeria, au Malawi et au Rwanda. Cette annonce est juste la pointe visible de l’iceberg, étant donné que la société Airtel a pour l’ambition de rendre la téléphonie mobile HD disponible dans toutes ses opérations à travers le continent.

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La téléphonie mobile HD est la plus importante amélioration dans les communications vocales au cours des deux dernières décennies. L’innovation offre une qualité audio limpide et permettra d’améliorer l’expérience utilisateur sur les réseaux mobiles d’Airtel. «Les sondages confirment que les clients accordent une grande importance à la téléphonie mobile HD», explique André Beyers, le directeur du marketing d’Airtel Afrique. «Ce nouveau service permettra d’enrichir l’expérience utilisateur pour les abonnés d’Airtel».

La téléphonie mobile HD permet des appels vocaux de haute qualité car le service réduit le bruit de fond souvent entendu lors d’un appel normal. Les clients d’Airtel sur les réseaux 3G connaîtront une amélioration significative de leurs communications vocales étant donné que le nouveau service leur permettra de mieux entendre même lorsqu’ils sont dans des endroits bruyants.

Pour profiter au maximum des avantages de cette nouvelle technologie, l’appelant et l’appelé doivent avoir un téléphone portable compatible avec la téléphonie mobile HD. Cependant, si l’un des utilisateurs n’a pas un téléphone compatible avec la téléphonie HD, l’amélioration de la qualité des appels est toutefois perçue.

La téléphonie mobile HD basée sur le G.722.2 exploite neuf débits binaires différents et offre des appels vocaux de haute qualité. Par rapport au codec vocal à bande étroite, l’algorithme de compression du G.722.2 double la bande passante de la voix et produit de meilleurs résultats.

Après des années d’essais, la téléphonie mobile HD a été lancée en 2009 et elle est maintenant disponible dans 35 pays à travers le monde. Selon les résultats d’une enquête récente, 96% des clients sont satisfaits des appels vocaux HD, d’où la rapide commercialisation de ce service à travers le monde.

Airtel est l’un des premiers opérateurs à lancer la téléphonie mobile HD en Afrique. La société de télécommunications a pour objectif de faire de ce service une réalité sur le continent. D’autres lancements auront lieu en 2013.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Bharti Airtel Limited.

À propos de Bharti Airtel

Bharti Airtel Limited (http://www.airtel.com) est l’une des plus grandes sociétés de télécommunications dans le monde avec des opérations dans 20 pays en Afrique et en Asie. Basée à New Delhi, en Inde, la société fait partie des quatre plus grands opérateurs de téléphonie mobile au monde en termes du nombre d’abonnés. En Inde, elle offre des services variés, notamment des services mobiles 2G et 3G, des offres lignes fixes et du haut débit ADSL, l’IPTV et le DTH, des solutions pour entreprises et services nationaux et internationaux de longue distance aux opérateurs de téléphonie. Sur les autres marchés, elle fournit des services mobiles 2G et 3G. Bharti Airtel comptait plus de 262 millions d’abonnés sur l’ensemble de ses marchés à la fin du mois de Janvier 2012. Pour en savoir plus, consultez le site : http://www.airtel.com

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Lancement au Cameroun du programme d’accès à l’énergie de Schneider Electric

YAOUNDE, Cameroun, 5 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Président à l’International de l’entreprise française Schneider Electric (http://www.schneider-electric.com), spécialiste mondial de la gestion de l’énergie, et classée parmi les 500 plus grosses entreprises du monde, sera à Douala le 6 mars 2013 pour annoncer le lancement au Cameroun du programme d’accès à l’énergie BipBop.

Le programme d’accès à l’énergie BipBop vise à apporter l’énergie de manière durable dans des zones reculées de la République du Cameroun, en électrifiant des villages ruraux, tout en accompagnant le développement du marché de l’électricité.

Vous êtes cordialement invité à participer à la conférence de presse qui se déroulera, le 6 mars 2013 à 9h30 à l’hôtel Sawa à Douala en présence de M. Jean-Marc Darboux, Président de Schneider Electric International.

• Date : 6 mars 2013 à 9h30

• Lieu : Hôtel Méridien, Douala (Cameroun)

• Intervenants : Jean-Marc Darboux, Président de Schneider Electric International, et René Emile Mouloundou, Directeur Afrique Centrale, Schneider Electric International

Contact presse:

sec.sg@apo-opa.org

+ 23779531918

A propos de Schneider Electric

Spécialiste mondial de la gestion de l’énergie, présent dans plus de 100 pays, Schneider Electric (http://www.schneider-electric.com), offre des solutions intégrées pour de nombreux segments de marchés. Le Groupe bénéficie d’une position de leader sur ceux des Régies et Infrastructures, Industries & Constructeurs de machines, des Bâtiments non-résidentiels, des Centres de données et Réseaux ainsi que du Résidentiel. Mobilisés pour rendre l’énergie sûre, fiable, efficace, productive et propre, ses plus de 140 000 collaborateurs ont réalisé 24 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2012 en s’engageant auprès des individus et des organisations afin de les aider à tirer le meilleur de leur énergie.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/schneider_electric.jpg

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Schneider Electric.

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