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Les Activités et Succès d’Alcatel-Lucent en Afrique 2012

ALGER, Algérie, 18 décembre 2012/African Press Organization (APO)/ — Le haut débit en Afrique : Réaliser le potentiel d’un monde connecté et lutter contre la fracture numérique en zone rurales.

I- Alcatel-Lucent, présence, activités et références en Afrique

II- Le haut débit et la connectivité en Afrique : vision de Daniel Jaeger Vice-président d’Alcatel-Lucent en Afrique.

I- Alcatel-Lucent, présence, activités et références en Afrique

Alcatel-Lucent (http://www.alcatel-lucent.com) a une très forte présence en Afrique. Relié à son organisation mondiale, en s’appuyant sur son support central et en assurant les meilleures pratiques, la société a des équipes dédiées dotées de connaissances locales et de l’expertise globale sur le terrain dans la plupart des pays d’Afrique. Ces équipes sont spécialisés dans une vaste gamme des technologies de communications fixes et mobiles, comprenant mais sans y être limiter aux technologies et services tels que : 2G, 3G, 4G/LTE, l’optique et IP, l’accès à l’internet haut débit, la voix sur IP (VoIP), les applications, les services professionnels gérés ainsi que les solutions d’entreprise qui offrent un avantage concurrentiel aux entreprises de toutes tailles. Ces experts d’Alcatel-Lucent travaillent avec les clients, les opérateurs, les gouvernements, les entreprises et les partenaires qui forment un écosystème efficace pour développer et introduire de nouvelles technologies et de solutions, afin d’assurer la croissance et de saisir les opportunités d’affaires – avec le but et l’ambition ultime d’assurer à tous, l’accès aux services haut débit en Afrique.

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La forte présence d’Alcatel-Lucent dans les pays Africains est un véritable atout pour les opérateurs. Notre société est prête à s’engager n’importe où en Afrique avec l’expertise précise et à tous les niveaux.

Alcatel-Lucent est présent dans la plupart du continent Africain, y compris, mais sans se limiter : le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, la Mauritanie, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Cameroun, le Mali, le Ghana, le Nigeria, le Togo, le Kenya, la Somalie, l’Ouganda, la Tanzanie, Afrique du Sud, Angola, Madagascar, le Mozambique et le Zimbabwe …..

La société Alcatel-Lucent met au service du marché un patrimoine d’idées et de réalisations sans égal pour révéler et déployer tout le potentiel d’un monde connecté.

I-1 En termes de Recherche et d’Innovation Alcatel-Lucent est un virtuose de l’innovation technologique ainsi qu’un leader des produits et des services réseau et télécoms. Atout maître du Groupe, les Bell Labs figurent parmi les centres de recherche les plus réputés au monde et sont à l’origine d’avancées technologiques qui ont façonné le secteur des télécommunications. Le groupe possède plus de 29 100 brevets actifs, dont plus de 2 600 ont été obtenus en 2011 et 7 prix Nobel de physique (partagés entre 13 scientifiques).

Alcatel-Lucent a intégré la liste 2012 des 50 sociétés les plus innovantes du monde, publiée par l’agence média et magazine Technology Review du Massachusetts Institute of Technology (MIT). Cette prestigieuse sélection est une reconnaissance des innovations révolutionnaires d’Alcatel-Lucent à l’image de lightRadio™, une technologie capable de réduire la consommation électrique et le coût d’exploitation des réseaux mobiles tout en offrant des vitesses haut débit vertigineuses. Avec des innovations de ce calibre, Alcatel-Lucent parvient à rendre les communications plus durables, plus abordables et plus accessibles, en poursuivant une seule mission : révéler tout le potentiel d’un monde connecté.

I-2 L’accès et la connectivité Internationale et Panafricaine- Alcatel-Lucent a participé à la plupart des grands projets sous-marins de ces dernières années

Avec un palmarès inégalé sur le marché, soutenu par plus de 150 ans d’expérience, Alcatel-Lucent a massivement participé aux développements des infrastructures réseaux en Afrique, avec un grand nombre de projets établis et exécutés en Afrique.

Le continent africain a certainement encore besoin de connectivité accessible à tous, ce fait est essentiel pour le développement économique et social du continent. Le besoin de plus de connectivité est particulièrement dynamique dans les pays avec une économie en forte croissance, où les réseaux câblés sous-marins peuvent aider à réduire et à combler la fracture numérique et soutenir le développement économique et social. La bande passante internationale en Afrique sub-saharienne a considérablement augmenté en 2012. Cette bande passante massive a atterri en Afrique de l’Ouest et Afrique de l’Est grâce aux systemes sous-marins tels que : EASSy, SEAS, GLO1, LION, MENA (Orascom Telecom), TE North (Telecom Egypt), ACE, TEAMS, Seacom, WACS ainsi que d’autres réseaux sous-marins. Part conséquent, le coût de la connectivité internationale va réduire considérablement et le continent connaîtra une croissance explosive du trafic mobile, fixe et haut débit, à des prix compétitifs.

Alcatel-Lucent a participé à la majorité des systèmes sous-marins en Afrique :

 ACE, 17 000 km reliant Cape Town, en AS, à Penmarch, en France, connectant 20 pays et fournissant pour la première fois la connexion haut débit à la Mauritanie, Gambie, Guinée, Sierra Leone, Liberia, Sao Tome et Principe, et Equatorial Guinée.

 Sea-Me-We 4 parcourt près de 20 000 km pour relier 14 pays entre la France et Singapour.

 SAT-3/WASC reliant le Portugal à l’Afrique du Sud, avec des embranchements en Espagne, au Sénégal, en Côte d’Ivoire, au Ghana, en République du Bénin, au Nigeria, au Cameroun, au Gabon et en Angola.

 EASSy est un réseau sous-marin de 10 000 km reliant huit pays de la côte Est de l’Afrique, du Soudan à l’Afrique du Sud.

 Réseau câblé entre le Kenya et les Émirats Arabes Unis pour le compte du consortium TEAMS (East Africa Marine System), parcourtant 4 900 km pour relier Mombasa, au Kenya, au port de Fujairah, aux Émirats Arabes Unis.

 WACS : système sous-marin de 14 000 Km reliant l’Afrique du Sud et l’Europe. Mise en service en 2012.

 LION relie Toamasina, Madagascar à SainteMarie, en Réunion ainsi qu’à Terre Rouge dans l’ile Maurice via un lien d’environs 1000 km.

 SEAS, un réseau de câble sous-marin de 1,900 km reliant les Seychelles et la Tanzanie.

 GLO1: 9,800Km connected Ghana to West Africa and Europe.

 MENA (Middle East North Africa), pour le compte d’Orascom Telecom, long de 3850 Km qui positionne l’Égypte en tant que plate-forme centrale du transit pour toute l’Europe, le Moyen-Orient et l’Asie.

 Telecom Egypt North (TE North) : long de 3 100 km, ce système peut fournir une capacité maximale de 128 x 10 Gbits sur chacune des huit paires de fibres, ce qui en fait l’un des plus vastes systèmes de câble de la région. Actuellement en service utilisant la technologie d’Alcatel-Lucent 40G.

 Atlas Offshore, pour Maroc Telecom, long de plus de 1630 km relie Asilah, au Maroc, à Marseille, en France. Il connecte directement Maroc Telecom avec les différents opérateurs européens afin de soutenir la croissance et la convergence des services fixes et mobiles.

I-3 Expérience des Clients – Partenaires de confiance

Alcatel-Lucent offre des services haut débit mobile plus rapides et de meilleure qualité à travers l’Afrique : En Afrique, Alcatel-Lucent se concentre principalement sur trois domaines d’activité majeurs; les infrastructures, les services et les applications. Ces trois domaines sont essentiels à son engagement à long terme envers ses clients.

En termes de chiffre d’affaires, d’investissements et de présence locale, Alcatel-Lucent joue un rôle majeur dans la construction et la transformation des réseaux de télécommunications pour de nombreux operateurs fixes et mobiles en Afrique, y compris, mais sans se limiter à : Airtel, Kenya Data Networks (KDN), Uganda Telecom, Orange, Etisalat Nigeria, Globacom (Nigeria and Ghana), MTN, Unitel Angola, Mcel Mozambique, TDM Mozambique, Vodacom, Telkom South Africa, Smile, Togo Cellulaire ,Tigo Millicom Ghana, Telesis Tanzania, Algerie Telecom, Maroc Telecom, Inwi Morocco, Tunisiana, Orascom Telecom ainsi que de nombreux autres acteurs internationaux clés, des fournisseurs de services locaux et régionaux.

De plus, Alcatel-Lucent est également présent dans le secteur pétrolier et gazier et aussi dans le domaine d’administration et gouvernements à travers différents pays – fournissant des services avancés, pratiques et à valeur ajoutés à ses clients dans toute la région.

Quelques données clés sur les réalisations d’Alcatel-Lucent en Afrique (uniquement pour ces 4 dernières années):

En Afrique du Nord:

 En Décembre 2012, Alcatel-Lucent et Tunisiana partenaires dans la construction d’un nouveau réseau fixe haute capacité ultrarapide pour déployer des services haut débit à travers la Tunisie.

 En 2011, Tunisiana a choisi Alcatel-Lucent pour la transformation tout-IP de son réseau mobile.

 En 2010, Alcatel-Lucent a été sélectionné par Saipem pour déployer des solutions de communications qui ont pour but d’augmenter l’efficacité et accroitre la sécurité sur 19 sites ou Saipem effectue l’extraction, le traitement et le transport du Gaz en Algérie.

 En 2009, Alcatel-Lucent a été sélectionné pour accompagner Sonatrach dans la modernisation de son réseau de télécommunications à travers l’Algérie.

 En 2009, Maroc Telecom choisit Alcatel-Lucent pour migrer et intégrer sa solution de facturation et d‘assistance clientèle.

 En 2008, l‘Opérateur marocain WANA (INWI) et Alcatel-Lucent signent un accord cadre pour des solutions de transmission radio et des services d’intégration réseau.

 En 2007, Tunisie Telecom choisit la solution d’accès haut débit d’Alcatel-Lucent pour son offre triple play et ses réseaux virtuels privés.

En Afrique de l’Ouest et Afrique Centrale:

 En Decembre 2012, Alcatel-Lucent a renouvelé son contrat de maintenance marine avec Main One Cable Company pour le câble MainOne reliant le Portugal au Nigeria plus de 7.000 km.

 En 2012, Alcatel-Lucent déploie le réseau d’infrastructure IP/MPLS d’Airtel à travers l’Afrique afin de permettre à l’operateur de gérer la rapide hausse de la demande en services haut débit mobile. Ce nouveau réseau prendra en charge tous les services haut débit mobile des 17 filiales d’Airtel en Afrique – soit 60 millions de clients.

 En 2012, Togocellulaire a sélectionné Alcatel-Lucent dans le cadre de son nouveau programme d’extension réseau 2012, ALU aidera l’opérateur à poursuivre la transformation de son réseau mobile GSM et 3G, à accroître sa capacité et à améliorer la fiabilité de ses services haut débit.

 En 2012, Au Ghana, Alcatel-Lucent étend les services d’e-gouvernement aux régions rurales pour NITA, l’agence nationale des technologies de l’information du Ghana.

 En 2012, Etisalat Nigeria a sélectionné la solution Optism™ d’Alcatel-Lucent pour introduire un service de marketing mobile à ses treize millions d’abonnés. Etisalat Nigeria a renouvelé son contrat de services professionnels gérés avec Alcatel-Lucent.

 En 2011, Tigo (Millicom) Ghana et Alcatel-Lucent envoient des publicités mobiles personnalisées à des millions d’abonnés au Ghana.

 En 2011, MTN Nigeria a choisi Alcatel-Lucent pour transformer son réseau d’agrégation et d’accès DSL.

 En 2008, Globacom et Alcatel-Lucent lancent le premier réseau commercial haut débit mobile 3G UMTS/HSPA du Nigeria.

En Afrique de l’Ouest et Afrique du Sud :

 En November 2012, Smile et Alcatel-Lucent poursuivent le déploiement des services 4G en Afrique (lancé en Tanzanie en Juin, extension de la 4G en Uganda).

 En November 2012, Alcatel-Lucent et Angola Câbles déploient une nouvelle liaison de fibre optique terrestre ultrahaut débit pour connecter le Sud de l’Afrique à travers l’Angola avec le reste de la communauté mondiale.

 En Octobre 2012, Alcatel-Lucent et Telesis Tanzania lancent le haut débit mobile 4G LTE pour dynamiser le développement économique en Tanzanie.

 En Juin 2012, Alcatel-Lucent a été sélectionné par l’operateur Sud Africain Telkom pour déployer des services ultrahaut débit à travers l’Afrique du Sud.

 En 2010, KDN (Kenya Data Networks –KDN) a choisi Alcatel-Lucent pour étendre et moderniser son réseau avec la technologie IP/MPLS.

 En 2009, Orange Uganda choisi Alcatel-Lucent pour construire et gerer son reseau mobile.

 En 2008, Alcatel-Lucent annonce avoir été retenu par l’operateur Unitel en Angola pour étendre et moderniser son réseau mobile avec sa dernière génération d’équipements radio GSM/EDGE.

 En 2008, Alcatel-Lucent choisi par Bechtel pour déployer une solution de communications complètement intégré pour Angola LNG Plant en République d’Angola.

 En 2009, l’operateur TDM (Telecomunicacoes de Mocambique) choisit Alcatel-Lucent pour étendre son infrastructure optique nationale et réduire la fracture numérique au Mozambique.

 En 2008, Alcatel-Lucent signe un contrat avec mcel Mozambique pour déployer un réseau 3G couvrant les principaux marchés du pays.

II- Le haut débit et la connectivité en Afrique : vision de Daniel Jaeger Vice-président d’Alcatel-Lucent en Afrique.

Daniel Jaeger Vice-président d’Alcatel-Lucent en Afrique s’exprimant sur sa vision du marché Africain a déclaré: L’Afrique représente un important marché de croissance et un marché clairement ciblé par Alcatel-Lucent, il fait partie des marchés les plus prometteurs de l’entreprise. Le haut debit étant l’une des principales priorités du continent, et avec l’arrivée des câbles sous-marins ; d’important progrès ont été réalisés pour relier les points d’atterrissage, les reseaux nationaux reliant les points régionaux, néanmoins la connectivité reste encore insuffisante pour certains petits villages éloignés et les zones rurales.

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Alcatel-Lucent gagne de plus en plus de terrain sur le marché Africain. Les fournisseurs de services et de réseau apprécient les efforts de notre compagnie en termes d’innovation, de solutions rentables, d’architecture et des modèles économiques, de la maîtrise de l’ensemble des sujets liés à la gestion des télécommunications. Nous avons la ferme conviction que l’innovation technologique constante dans différents domaines mènera à une stratégie de transformation des réseaux de bout à bout pour la communauté des fournisseurs de services et de réseaux.

L’Afrique possède une grande demande de connectivité – d’avantage de haut débit – s‘ajoute a cela, ses besoins d’infrastructure dans certaines zones. Dans des régions un peu plus développés, les infrastructures existantes doivent maintenant apporter du haut débit de haute qualité pour appuyer les services tels que l’accès Internet à haute vitesse. La mondialisation de l’économie et la croissance de l’Internet ont amélioré les communications à travers le monde. Les utilisateurs finaux basés dans des villages éloignés ou dans de grandes villes devraient bénéficier de liens de télécommunications stables pour se connecter au reste du monde et apporter leur contribution à celui-ci. La convergence des services (internet haut débit + vidéo à la demande + voix) est devenue une réalité de taille. Les opérateurs de télécommunications, fournisseurs de services ainsi que les entreprises s’appuient sur leurs réseaux pour faire fonctionner la voix, les données et les communications via internet.

Il a également ajouté: l’Afrique a besoin de connectivité accessible et abordable, ce qui est essentiel pour le développement économique et social. Accroître la disponibilité des connexions haut débit est crucial pour le développement futur du continent – Aussi, la forte croissance des ventes de Smartphones change radicalement le mode d’utilisation et le besoin de l’abonné. D’autre part, l’Internet continue à évolué vers la mobilité et « le sans-fil », ce qui fait de lui un catalyseur de changement, de développement et d’innovation, tandis que les opérateurs et les fournisseurs de services se tournent vers les possibilités économiques tout en faisant face au défi de la capacité des réseaux.

Cela dit, l’accès universel à tous, permettra de franchir les barrières des réseaux afin d’enrichir et d’améliorer l’expérience des utilisateurs finaux avec le haut débit mobile – Le seul moyen économique pour satisfaire la forte demande des marchés de masse pour le haut débit mobile est de réunir tous les circuits à commutation, des réseaux de transport par paquets et de l’accès fixe ainsi que les réseaux d’agrégation dans une seule et unique architecture IP – mais les opérateurs ont besoin de plus de technologies de pointe, et ce défi nécessite un partenaire technologique qui peut traduire l’innovation en modèle concret et opérationnel avec de réels expertise et expérience dans les domaines du mobile, de l’IP avec comme objectif de fournir des réseaux flexibles, rentables et simplifiés.

Il a fini en déclarant : Alcatel-Lucent soutient et favorise la diversité, la créativité et le respect dans le monde entier. Ses employés sont représentés en une multitude de nationalités différentes, capables de communiquer entre eux, qui soutiennent les valeurs d’Alcatel-Lucent qui sont les pierres angulaires de la société et qui sont au cœur même de tout ce que nous accomplissons : Le client avant tout, l’innovation, le travail d’équipe, le respect, l’éthique et la responsabilité.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Alcatel-Lucent.

Alcatel-Lucent contact médias :

Sherine AZIEZ

Regional Communications Manager for Africa

Email: sherine.aziez@alcatel-lucent.com

T: +213 770 968 119

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La CPI acquitte Mathieu Ngudjolo Chui et ordonne sa libération

PARIS, France, 19 décembre 2012/African Press Organization (APO)/ — La Chambre de première instance II de la Cour pénale internationale (CPI) a acquitté, ce 18 décembre 2012, Mathieu Ngudjolo Chui, ancien dirigeant du Front des nationalistes et intégrationnistes (FNI), des charges de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité qui pesaient contre lui dans le cadre du conflit armé qui a eu lieu en Ituri d’août 2002 à mai 2003. Elle a, en outre, décidé de rejeter la demande de maintien en détention formulée par le Bureau du Procureur. La FIDH, l’ASADHO, la LE et le GL demandent à la CPI de clairement communiquer cette décision aux victimes et communautés affectées, de prendre les mesures nécessaires pour la protection des témoins, victimes et intermédiaires et appellent à l’amélioration des enquêtes et à la continuation des poursuites des auteurs des crimes internationaux commis en RDC.

La Chambre de première instance II a estimé que l’accusation ne lui avait pas fourni d’éléments de preuve suffisants lui permettant de conclure, au-delà de tout doute raisonnable, que l’accusé était le chef des combattants lendu ayant participé à l’attaque de Bogoro le 24 février 2003, et qu’il existait un lien entre les enfants soldats présents lors de l’attaque et Mathieu Ngudjolo Chui. « Les juges de la CPI ont rappelé par cette décision l’exigence de démonstration par l’accusation de l’imputabilité des crimes aux suspects, d’autant plus importante qu’il s’agit des crimes les plus graves », a déclaré Patrick Baudouin, Président d’honneur de la FIDH. « Ce verdict doit inciter le Bureau du Procureur à davantage de rigueur dans ses enquêtes. »

« Cette décision ne peut qu’engendrer une déception pour les victimes congolaises de ces crimes, qui attendent depuis des années que justice leur soit enfin rendue. Il est ainsi essentiel que la CPI explique aux victimes et aux communautés affectées les raisons et la signification de cette décision », a déclaré Dismas Kitenge, Vice-Président de la FIDH et Président du GL. « Il faut également que toutes les mesures nécessaires pour la protection des témoins, victimes et intermédiaires soient prises par la Cour » a-t-il ajouté.

Ce procès a néanmoins permis de mettre en lumière les crimes commis dans la région Est de la RDC, notamment en Ituri. A cet égard, « nous accueillons favorablement le fait que la Chambre ait souligné que cette décision ne signifiait pas qu’elle remettait en question la véracité des crimes et la souffrance des victimes », a déclaré Jean-Claude Katende, Président de l’ASADHO.

« La CPI ainsi que les juridictions nationales doivent continuer leur travail pour enquêter et juger les auteurs des crimes les plus graves commis en RDC, où des crimes sexuels et des enlèvements d’enfants continuent à être perpétrés en toute impunité », a déclaré Paul Nsapu, Président de la LE.

Nos organisations rappellent l’importance d’arrêter et de juger Bosco Ntaganda et Sylvestre Mudacumura, tous deux poursuivis par la CPI dans le cadre de l’enquête en cours sur le Nord-Kivu et d’intégrer dans le droit interne congolais la définition des crimes du Statut de Rome.

Rappel:

Mathieu Ngudjolo Chui était accusé d’avoir commis, par l’intermédiaire d’autres personnes et conjointement avec Germain Katanga, commandant présumé de la Force de résistance patriotique en Ituri (FRPI), des crimes contre l’humanité, à savoir des meutres, esclavages sexuels et viols, ainsi que les crimes de guerre suivants : le fait de faire participer des enfants de moins de 15 ans à des hostilités, le fait de diriger intentionellement une attaque contre la population civile en tant que telle ou contre des civils qui ne participent pas directement aux hostilités, homicides intentionnels, esclavage sexuel, viols, destructions de biens et pillage. Il était accusé d’avoir mené, conjointement avec Germain Katanga, l’attaque contre le village de Bogoro le 24 février 2003, pendant laquelle environ 200 personnes ont été tuées.

Mathieu Ngudjolo Chui a été transféré à la CPI le 7 février 2008, quelques mois après Germain Katanga. Les deux affaires les concernant ont été jointes le 10 mars 2008 et leur procès a débuté le 24 novembre 2009. La Chambre a décidé de disjoindre les charges portées contre Mathieu Ngudjolo Chui de celles portées contre Germain Katanga. Le verdict concernant Germain Katanga sera ainsi prononcé ultérieurement.

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Peine de prison ferme pour homosexualité au Cameroun (18 décembre 2012)

PARIS, France, 18 décembre 2012/African Press Organization (APO)/ — La France déplore la condamnation de M. Mbédé par la Cour d’appel de Yaoundé à 3 années de prison ferme pour homosexualité. Nous prenons note du pourvoi en cassation annoncé par les avocats de M. Mbédé et formons le vœu qu’il retrouve la liberté dans les meilleurs délais.

La France rappelle que la pénalisation de l’homosexualité constitue une violation des droits au respect de la vie privée, à l’égalité de traitement et à la non-discrimination qui sont consacrés par la Déclaration universelle des droits de l’Homme. Elle contrevient également au pacte international relatif aux droits civils et politiques ainsi qu’à la charte africaine des droits de l’Homme et des peuples, auxquels le Cameroun est partie.

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Risque de guerre dans l’Est de la RDC : des millions de personnes sous la menace des milices et forces armées

PARIS, France, 18 décembre 2012/African Press Organization (APO)/ — Selon Oxfam, le risque qu’une guerre éclate s’ajoute à la violence quotidienne et aux exactions auxquelles les populations font déjà face

Plus d’un million de personnes sont menacées par les attaques des milices, rebelles et armées régulières alors que les combattants commencent à se positionner dans et autour de la ville de Goma, et que le gouvernement et la force de maintien de la paix de l’ONU ne leur fournissent que peu, voire aucune protection.

Les camps de déplacés font face à une menace croissante tandis que les différents groupes rebelles semblent faire mouvement vers des sites autour de la ville. Oxfam craint que les populations civiles ne subissent des attaques ciblant les camps de déplacés, et que plus d’un million de personnes cherchent à se protéger dans une zone qui fourmille de soldats et de miliciens.

Si les combats éclatent, ils pourraient avoir lieu dans de nombreuses zones autour de Goma. Selon Oxfam, la mission de maintien de la paix de l’ONU devrait de toute urgence effectuer des patrouilles dans les zones à risque, en particulier la nuit autour des camps et villages où les civils sont particulièrement menacés par des attaques.

« Les gens ont peur, et beaucoup ont rassemblé leurs affaires en prévision d’une explosion de violence majeure » a déclaré Nicolas Vercken, d’Oxfam France. « Il existe désormais un vrai risque de guerre, qui vient s’ajouter à la violence quotidienne et aux exactions auxquelles fait face la population. Un tel conflit serait catastrophique pour la population congolaise, qui subit déjà le pillage, le viol et la torture de la part de plus de 25 groupes rebelles dans l’Est de la RDC. »

« Des millions de personnes sont prises au piège dans et autour de Goma, ainsi que dans d’autres villes de l’Est. Ces personnes n’ont pas de moyen d’échapper à ce qui pourrait devenir une confrontation sanglante et particulièrement brutale. »

Dans la ville de Masisi et ses environs, à 80 km au nord-ouest de Goma, une autre catastrophe est déjà en cours. Dans cette zone, rien qu’au cours du dernier mois, environ 250 000 personnes ont fui pour sauver leurs vies alors que les villages ont été brûlés et les camps de déplacés attaqués.

Dans une région reculée et instable, sans routes goudronnées et au réseau téléphonique limité, les organisations humanitaires sont dans l’incapacité de fournir une aide nécessaire pour sauver des vies, en quantité suffisante.

Selon des organisations locales qui travaillent dans la zone, au moins 17 villages dans le territoire de Masisi ont été brûlés et pillés ces deux dernières semaines, et plus de 20 camps abritant des dizaines de milliers de déplacés sont désormais sous le contrôle de groupes armés, connus pour assassiner, violer et exploiter les civils.

Au moins quatre groupes armés contrôlent les voies d’entrée et de sortie de Masisi, empêchant presque totalement les personnes de fuir la zone. Nombreux sont ceux qui auraient trouvé refuge dans la ville de Masisi ou dans les broussailles à l’écart des routes principales. Plus de 8000 familles s’abritent à l’heure actuelle dans des églises et des écoles de la ville, et n’ont que difficilement accès à l’eau potable, aux soins médicaux ou aux médicaments.

Masisi est un lieu stratégique clé, essentiel pour le contrôle de l’exploitation lucrative des minerais et des routes commerciales. Une récente évaluation d’Oxfam a révélé que les villes où se trouvent les principaux marchés dans la région ont fait l’objet d’attaques répétées menées par de nombreux groupes armés, y compris par l’armée congolaise, qui se battent pour le contrôle des marchés et le prélèvement de taxes sur les commerçants. Les paysans doivent verser de l’argent ou de la nourriture aux milices locales « Maï-Maï » afin d’avoir accès à leurs champs, et les groupes armés se sont emparés des récoltes des champs des paysans locaux pour nourrir leurs combattants ainsi que leurs familles.

La mission de maintien de la paix de l’ONU, la Monusco, dispose de bases sur ce territoire, mais les communautés indiquent qu’elles n’ont pas vu la mission patrouiller ces dernières semaines.

« Nous ne pouvons pas lancer d’alerte plus forte », a déclaré Nicolas Vercken. « Cette violence doit cesser. Elle a causé des décennies de souffrance et une pauvreté extrême. Tous ceux qui participent aux négociations de paix à Kampala doivent tout faire pour mettre fin à cette situation de folie destructrice. Etant donnée l’ampleur de la tragédie humanitaire, ces négociations ne doivent pas être des échanges sans conviction qui n’aboutiraient qu’à un accord qui ne serait pas respecté à l’avenir. L’Union Africaine et l’ONU doivent s’impliquer comme chefs de file des négociations et s’assurer qu’un agenda pour une solution de long terme soit trouvé. »

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ICC Trial Chamber II acquits Mathieu Ngudjolo Chui

LA HAYE, Pays-Bas, 18 décembre 2012/African Press Organization (APO)/ —

Situation: The Democratic Republic of the Congo

Case: The Prosecutor v. Mathieu Ngudjolo Chui

Today, 18 December 2012, Trial Chamber II of the International Criminal Court (ICC) (http://www.icc-cpi.int) acquitted Mathieu Ngudjolo Chui of the charges of war crimes and crimes against humanity. The decision was taken unanimously by the Chamber composed of Presiding Judge Bruno Cotte (France), Judge Fatoumata Dembele Diarra (Mali) and Christine Van Den Wyngaert (Belgium). Judge Van Den Wyngaert filed a concurring opinion.

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The Chamber ordered the Registrar to take the necessary measures to release Mathieu Ngudjolo Chui. However, as the Prosecutor so requested, it is now up to the Chamber to make a decision on the detention of Mathieu Ngudjolo Chui pending appeal proceedings. A hearing is scheduled today 18 December at 13:30 to discuss those matters.

Mathieu Ngudjolo Chui, a Congolese national, was charged with three counts of crimes against humanity and seven counts of war crimes allegedly committed in the context of an armed conflict in Ituri, during the attack against the Bogoro village on 24 February 2003. Today, Presiding Judge Cotte read a summary of the judgment in public. He explained that in view of the evidence before the Chamber as well as the testimonies of witnesses called by the Prosecution, the Defence, the Legal Representatives of Victims and the Chamber itself, it has not been proven beyond reasonable doubt that Mathieu Ngudjolo Chui was the commander of the Lendu combatants from Bedu-Ezekere during the attack against the Bogoro village on 24 February 2003. As a result, the Chamber is of the view that the Prosecution has not proved beyond reasonable doubt that Mathieu Ngudjolo Chui was responsible, within the meaning of article 25-3 of the Rome Statute, for the crimes allegedly committed during the attack. Hence, the judges decided to acquit the accused.

The Chamber emphasised, however, that the approach it adopted does not mean that, in its opinion, no crimes were committed in Bogoro on 24 February 2012, nor does it question what the people of this community have suffered on that day. The Chamber also emphasised that the fact of deciding that an accused is not guilty does not necessarily mean that the Chamber finds him innocent. Such a decision simply demonstrates that, given the standard of proof, the evidence presented to support his guilt has not allowed the Chamber to form a conviction “beyond reasonable doubt”.

The Chamber also ordered the Registry of the Court to take all necessary measures to continue to protect witnesses in accordance with article 68 of the Statute.

Germain Katanga and Mathieu Ngudjolo Chui were transferred to the ICC detention centre in The Hague (Netherlands) on 17 October 2007 and 7 February 2008, respectively. Their cases were joined on 10 March 2008 and their trial started on 24 November 2009. Closing statements from trial parties and participants were heard from 15 to 23 May 2012. On 21 November 2012, Trial Chamber II decided to sever the charges against Mathieu Ngudjolo Chui and Germain Katanga. The verdict in the case against Germain Katanga will be delivered at a later stage.

The ICC is the first permanent, treaty-based, international criminal court established to help end impunity for the perpetrators of the most serious crimes of concern to the international community, namely war crimes, crimes against humanity, and genocide.

Distributed by the African Press Organization on behalf of the International Criminal Court.

For further information, please contact Fadi El Abdallah, Spokesperson and Head of Public Affairs Unit, International Criminal Court, by telephone at: +31 (0)70 515-9152 or +31 (0)6 46448938 or by e-mail at: fadi.el-abdallah@icc-cpi.int

You can also follow the Court’s activities on YouTube (http://www.youtube.com/IntlCriminalCourt) and Twitter (http://twitter.com/IntlCrimCourt)

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Paiement de 107 millions d’euros (214 millions de dinars) de l’Union européenne à la Tunisie en appui au programme de réformes du gouvernement

TUNIS, Tunisie, 18 décembre 2012/African Press Organization (APO)/ — L’Union européenne vient de débourser 107 millions d’euros (214 millions de dinars), sous forme d’un don, au profit du gouvernement tunisien. Ces fonds qui sont accompagnés de deux prêts de la Banque Mondiale et de la Banque Africaine de Développement (chacun d’un montant de 500 millions de dollars) sont versés dans le cadre du programme d’appui à la relance.

Cette aide exceptionnelle par son montant permet au gouvernement d’équilibrer les comptes publics en cette année 2012 et contribue à amortir les effets négatifs sur l’économie tunisienne de la crise internationale, ainsi que

de l’instabilité qui existe encore dans le pays.

Ce programme accompagne les réformes qu’entreprend le gouvernement pour relancer l’économie et mettre en place des institutions démocratiques et un Etat de droit.

Les réformes entreprises ciblent notamment les régions et les groupes sociaux particulièrement défavorisés. Des mesures visent également à améliorer l’environnement des affaires et la compétitivité de l’économie tunisienne, par la promotion des partenariats public-privé à titre d’exemple. En matière de développement régional, des mesures ont déjà permis d’augmenter les capacités financières des communes par des modifications de la fiscalité locale sur les entreprises les plus importantes et les plus rentables. Le dialogue sur les réformes et l’appui européen touchent également les aspects de bonne gouvernance: transparence de la gestion publique, instauration d’une justice indépendante et lutte contre la corruption.

En vue d’assurer la pleine appropriation des réformes par la société tunisienne, le programme associe les organisations de la société civile, tant durant sa phase de préparation que de mise en oeuvre.

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La Chambre de première instance II de la CPI acquitte Mathieu Ngudjolo Chui

LA HAYE, Pays-Bas, 18 décembre 2012/African Press Organization (APO)/ —

Situation : République démocratique du Congo

Affaire : Le Procureur c. Mathieu Ngudjolo Chui

Aujourd’hui, 18 décembre 2012, la Chambre de première instance II de la Cour pénale internationale (CPI) (http://www.icc-cpi.int) a acquitté Mathieu Ngudjolo Chui des charges de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité portées à son encontre. La décision est prise à l’unanimité de la Chambre composée du juge président Bruno Cotte (France), de la juge Fatoumata Dembele Diarra (Mali) et de la juge Christine Van Den Wyngaert (Belgique). Mme la juge Van Den Wyngaert a entendu joindre au jugement une opinion concordante.

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La Chambre a ordonné au Greffier de prendre les mesures nécessaires afin de libérer M. Ngudjolo Chui. Toutefois, le Procureur en ayant fait la demande, il appartiendra désormais à la Chambre de se prononcer sur le maintien en détention de Mathieu Ngudjolo Chui pendant la procédure d’appel. Une audience est prévue aujourd’hui 18 décembre à 13h30 pour discuter de cette question.

Mathieu Ngudjolo Chui, ressortissant congolais, était accusé de trois chefs de crimes contre l’humanité et de sept chefs de crimes de guerre qui auraient été commis dans le cadre d’un conflit armé en Ituri, le 24 février 2003, lors de l’attaque du village de Bogoro. Le juge président Bruno Cotte a délivré aujourd’hui, en audience publique, un résumé du jugement rendu. Il a expliqué qu’au vu des différents éléments de preuve produits devant la chambre et des dépositions des témoins cités par le Procureur, la Défense, les représentants légaux des victimes et par la Chambre elle-même, il n’a pas été prouvé au-delà de tout doute raisonnable que Mathieu Ngudjolo Chui était le commandant en chef des combattants lendu de Bedu-Ezekere lors de l’attaque lancée contre Bogoro le 24 février 2003. Il en résulte, pour la Chambre, que le Procureur n’a pas prouvé au-delà de tout doute raisonnable que Mathieu Ngudjolo Chui était responsable, au sens de l’article 25-3-a du Statut de Rome, des crimes qui auraient été commis lors de cette attaque. Les juges ont donc décidé d’acquitter l’accusé.

La Chambre a tenu toutefois à souligner que la démarche qu’elle a entendu adopter ne signifie en aucun cas, pour elle, que des crimes n’auraient pas été commis à Bogoro le 24 février 2003, pas plus qu’elle ne saurait remettre en cause ce qu’a subi ce jour-là la population de cette localité. La Chambre a également souligné que le fait de déclarer qu’un accusé n’est pas coupable ne veut pas nécessairement dire que la Chambre constate son innocence. Une telle décision démontre simplement que les preuves présentées au soutien de la culpabilité ne lui ont pas permis, au vu du standard de preuve, de se forger une conviction « au-delà de tout doute raisonnable. »

La Chambre a également ordonné au Greffe de la Cour de prendre toutes les mesures nécessaires pour que la protection des témoins continue à être assurée en application de l’article 68 du Statut.

Germain Katanga et Mathieu Ngudjolo Chui ont été respectivement transférés au centre de détention de La Haye (Pays-Bas) les 17 octobre 2007 et 7 février 2008 Les affaires qui les concernent ont été jointes le 10 mars 2008 et le procès a débuté le 24 novembre 2009. Les déclarations de clôture des parties et des participants au procès ont été entendues du 15 au 23 mai 2012. Le 21 novembre 2012, la Chambre a décidé de disjoindre les charges portées contre Mathieu Ngudjolo Chui et de Germain Katanga. Le verdict concernant Germain Katanga sera donc prononcé ultérieurement.

La CPI est la première cour pénale internationale permanente créée en vertu d’un traité pour mettre fin à l’impunité des auteurs des crimes les plus graves touchant la communauté internationale, à savoir les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité et le génocide.

Distribué par l’Organization de la Presse Africaine pour la Cour Pénale Internationale.

Pour toute information complémentaire, veuillez contacter Fadi El Abdallah, Porte-parole et Chef de l’Unité des affaires publiques, Cour pénale internationale, au +31 (0)70 515-9152 ou +31 (0)6 46448938 ou à l’adresse fadi.el-abdallah@icc-cpi.int

Les activités de la CPI peuvent également être suivies sur YouTube (http://www.youtube.com/IntlCriminalCourt) et Twitter (http://twitter.com/IntlCrimCourt)

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Accompagner la mise en place d’une véritable démocratie parlementaire en Libye

GENEVE, Suisse, 18 décembre 2012/African Press Organization (APO)/ — L’accord qui sera signé aujourd’hui (18 décembre) à Tripoli entre le Vice-président du Congrès général national libyen (CGN), Giuma Ataigha, et le Secrétaire général de l’UIP, Anders B. Johnsson, marque une étape importante dans l’action qu’a engagée la Libye pour instaurer une démocratie parlementaire.

Le CGN, qui a été élu l’été dernier et a nommé un gouvernement intérimaire, dispose d’un an pour organiser des élections sur la base d’une nouvelle Constitution, qui doit encore être rédigée. Ces élections conduiront à la formation d’un nouveau parlement dans la Libye d’après la révolution.

L’accord conclu entre le CGN et l’UIP fait suite à une demande de la Libye qui souhaitait bénéficier d’un accompagnement pour assurer une transition en douceur vers la démocratie. L’UIP concentrera d’abord son action sur un programme de soutien prioritaire portant notamment sur l’examen des règles et procédures du CGN, qui compte 200 membres, et sur des conseils pour la rédaction de la nouvelle Constitution s’inspirant de l’expertise accumulée auprès des autres parlements dans le monde. Par ailleurs, l’UIP dispensera diverses formations et apportera d’autres types d’assistance au Secrétariat du CGN pour l’aider à s’acquitter de sa mission. Enfin, elle apportera un soutien aux femmes membres du CGN dans le but d’encourager la participation des femmes à la vie politique et de contribuer à jeter les bases d’une institution parlementaire qui soit attentive aux questions de genre.

En ce qui concerne la présence des femmes au Parlement, la région arabe a aujourd’hui, avec un chiffre de 13,2 pour cent, la plus faible moyenne régionale dans le monde. En Libye, la proportion des femmes au CGN est de 16,5 pour cent. Les analyses conduites par l’UIP ont montré que les périodes de transition démocratique sont propices aux initiatives visant à mettre fin aux inégalités du passé.

« La Libye a fixé un cap clair pour la mise en place d’un système politique pleinement démocratique dans le pays en 2013. L’UIP s’engage à lui apporter toute l’assistance voulue pour l’aider à atteindre ses objectifs démocratiques le plus paisiblement et le plus rapidement possible », a expliqué Anders B. Johnsson.

Cet accord donne un nouveau souffle aux relations entre l’UIP et la Libye, qui a adhéré à l’Organisation en 1958.

Une équipe constituée de trois experts de l’UIP commencera à travailler début janvier 2013. Elle procédera par ailleurs à une évaluation complète de ce qui est nécessaire pour reconstruire, dans ce pays d’Afrique du Nord, une instance législative qui puisse exercer aussi sa fonction de contrôle de l’action gouvernementale et tenir le gouvernement comptable de son action. Cette évaluation débouchera sur la mise au point d’un plan d’action stratégique au service de l’objectif en question.

Le soutien apporté par l’UIP à la Libye fait suite aux initiatives lancées cette année pour accompagner la mise en place de la démocratie parlementaire et contribuer à la transition démocratique au Myanmar ainsi qu’en Tunisie et en Egypte.

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LES MEMBRES DU GROUPE DES ÉTATS D’AFRIQUE, DES CARAÏBES ET DU PACIFIQUE SOUTIENNENT UN PROJET DE RÉSOLUTION APPELANT À UNE DÉCENNIE DE L’ÉNERGIE DURABLE POUR TOUS

MALABO, Guinée Equatoriale, 18 décembre 2012/African Press Organization (APO)/ — Les membres du Groupe des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique ont apporté leur soutien à la résolution par laquelle l’Assemblée générale des Nations Unies déclare une Décennie 2014-2024 de l’énergie durable pour tous.

La Déclaration de Sipopo, adoptée lors du septième Sommet des chefs d’État et de gouvernement des pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP), qui s’est tenu à Malabo, capitale de la Guinée équatoriale, salue également la célébration de l’Année internationale de l’énergie durable pour tous et reconnaît la « contribution de la Facilité ACP-Union européenne pour l’énergie dans la réalisation des objectifs fixés en la matière ».

La Déclaration indique que l’instauration d’une telle décennie de l’énergie durable pour tous permettrait de « continuer à s’appuyer sur la dynamique actuelle, et de promouvoir des actions à tous les niveaux ».

Le document final adopté par les chefs d’État des pays ACP rejoint l’appel en faveur d’une « Décennie de l’énergie durable pour tous » entériné dans une déclaration de la Conférence des ministres africains de l’environnement, à l’issue de leur récente rencontre dans le cadre de l’Union africaine, à Addis-Abeba, en Éthiopie, en novembre dernier.

Le Président en exercice de l’Union africaine et Président du Bénin, M. Boni Yayi, a noté que la déclaration faite à l’issue de ce sommet offrait une opportunité « de saluer les initiatives du Secrétaire général des Nations Unies et du Président de la Commission de l’Union européenne visant à garantir l’accès de tous aux énergies renouvelables ».

Les dirigeants mondiaux prennent chaque jour un peu plus conscience que l’accès à l’énergie est crucial pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement, et que la transformation du secteur mondial de l’énergie est essentielle pour combattre les changements climatiques. L’accès à l’énergie est également au cœur des discussions portant sur l’Agenda pour le développement après 2015 et des objectifs de développement durable proposés.

Le Secrétaire général, M. Ban Ki-moon, a déclaré qu’« il ne peut y avoir de développement durable sans énergie renouvelable ».

Comme l’a noté dans sa déclaration, le Président de la Guinée équatoriale, M. Obiang Nguema Mbasogo, qui assume par ailleurs la présidence du septième Sommet des États des pays ACP, « la production et l’accès aux énergies renouvelables, ainsi que leur gestion durable, sont essentiels pour les pays qui veulent créer une dynamique de croissance économique et de développement humain durable ».

Le Premier Ministre des Îles Cook et Président du Forum des Îles du Pacifique, M. Henry Puna, a souligné l’importance de cette question pour les participants du sommet. « L’énergie est indissociable de notre croissance économique et de notre bien-être, et mes homologues de la région du Pacifique ont effectué des avancées audacieuses pour ne plus dépendre de l’énergie fossile. »

En 2011, le Secrétaire général a lancé l’Initiative « Énergie durable pour tous » pour mobiliser tous les secteurs de la société en vue de parvenir à l’objectif d’une énergie durable pour tous. Il a fixé trois objectifs à atteindre d’ici à 2030: fournir un accès universel à l’énergie, doubler le rythme des progrès réalisés en matière d’efficacité énergétique, et doubler la part de l’énergie durable dans le système énergétique mondial.

Le Secrétaire général a annoncé, en septembre dernier, que le Directeur général de l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI) et Président d’ONU-Énergie, M. Kandeh K. Yumkella, occupera les fonctions de Représentant spécial et de Directeur exécutif de l’Initiative « Energie durable pour tous ». Le Secrétaire général et le Président de la Banque mondiale, le docteur Jim Jong Kim, coprésideront le Conseil consultatif de l’Initiative.

Pour plus d’informations, veuillez contacter: Mikhail Evstafyev, de l’ONUDI, tél. +43-699-1459-7329 ou à l’adresse électronique M.Evstafyev@unido.org; ou Cynthia Scharf, Secrétaire générale de l’Initiative « Energie durable pour tous », tél. +1-917-825-1494 ou à l’adresse électronique scharfc@un.org; ou encore Dan Shepard du Département de l’information des Nations Unies, tél. +1-212-963-9495 ou à l’adresse électronique shepard@un.org.

Pour plus d’informations sur l’Initiative « Énergie durable pour tous », veuillez consulter le site: www.sustainableenergyforall.org.

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