Rencontre à Addis Abéba entre le Soudan et le Soudan du Sud pour discuter de la mise en œuvre des accords qu’ils ont conclus

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 21 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Gouvernement du Soudan et le Gouvernement du Soudan du Sud se sont rencontrés à Addis Abéba, du 12 au 19 janvier 2013, pour discuter de la mise en œuvre des Accords qu’ils ont signés. Les discussions, facilitées par le Groupe de mise en œuvre de haut niveau de l’Union africaine sur le Soudan et le Soudan du Sud, ont porté sur les questions sécuritaires, la mise en place de l’administration d’Abyei, et l’adoption d’une matrice pour faciliter la mise en œuvre de la série d’Accords que les deux Parties ont conclus.

Le Soudan et le Soudan du Sud ont signé et ratifié, l’année dernière, des Accords sur les questions de sécurité aux frontières, les questions économiques, le pétrole, le statut de leurs ressortissants résidant dans l’autre État et la Zone d’Abyei, entre autres.

Problèmes sécuritaires

Lors de la réunion extraordinaire du Mécanisme conjoint politique et de sécurité (JPSM), présidé par le Groupe de haut niveau, les Parties ont fait des progrès substantiels, et se sont accordées sur trois questions essentielles: une matrice de mise en œuvre détaillée et limitée dans le temps couvrant l’ensemble des questions sécuritaires; une matrice sur le traitement des plaintes et préoccupations relatives aux questions sécuritaires des Parties, que ces dernières ont déjà commencée à utiliser ; et la mise en place rapide de la Zone frontalière démilitarisée et sécurisée (SDBZ).

En particulier, le JPSM est convenu de rendre opérationnelle la Mission conjointe de vérification et de surveillance de la frontière (JBVMM). La réunion a décidé de placer temporairement le siège de la JBVMM à Kadugli, au Soudan, étant entendu qu’un État-major de secteur sera localisé dans chacun des deux pays. Le JPSM est également convenu de demander aux Nations unies d’augmenter le nombre de personnels militaires de la Force intérimaire de sécurité des Nations unies pour Abyei (FISNUA), qui assurent la sécurité des moniteurs de la JBVMM aux frontières.

Les Parties ont pris des mesures importantes en vue de la démilitarisation de la SDBZ: les deux Parties ont annoncé séparément qu’elles avaient retiré toutes leurs forces vers leur côté de la ligne médiane de la SDBZ. Le JPSM a eu des discussions constructives sur la démilitarisation de la zone dite des 14-mile (une section de la frontière), et reste saisi de la question.

Les mesures ci-dessus représentent un progrès considérable, se situant dans le prolongement des décisions antérieures du JPSM. Le Groupe de haut niveau est convaincu que les Parties mettront en œuvre toutes leurs obligations relatives à la démilitarisation de la SDBZ, et que les deux États, sous la supervision du JPSM, renforceront leur coopération dans le domaine sécuritaire.

Administration de la zone d’Abyei

À la suite des décisions prises par S.E. le Président Omar Hassan Bashir et S.E. le Président Salva Kiir Mayardit, lors de leur sommet des 4 et 5 janvier 2013 à Addis Abéba, le Comité conjoint de surveillance d’Abyei (AJOC) a discuté de la constitution de l’Administration, du Conseil et du Service de Police de la Zone d’Abyei.

La réunion a entériné toutes les nominations pour l’administration de la Zone d’Abyei, telles que proposées par les deux Gouvernements, et est convenue de poursuivre les préparatifs techniques pour l’établissement du Service de Police. Les représentants des deux États se rencontreront en session spéciale à Abyei, le 30 janvier 2013, pour examiner les propositions relatives à la Police. L’AJOC a renvoyé la question de la composition du Conseil aux Présidents respectifs des deux pays, pour orientation.

Matrice de mise en œuvre

Comme demandé par les deux Présidents, le 5 janvier 2013, le Groupe de haut niveau a présenté aux Parties un projet de matrice de mise en œuvre couvrant tout le spectre des activités prévues dans les Accords du 27 septembre 2012. La matrice permettra aux deux États de surveiller plus effectivement l’état de mise en œuvre de l’ensemble de leurs Accords. Les Parties ont fait des progrès considérables dans l’examen du projet de matrice, et sont parvenues à un accord sur les principales actions et le calendrier requis pour la mise en œuvre effective des termes et conditions des Accords de coopération qu’ils ont conclus. Les Parties devront poursuivre les discussions sur la séquence et le calendrier de l’examen du statut des zones frontalières contestées et revendiquées; la résolution des questions relatives à la société pétrolière SUDAPET; et la question clé de la reprise des exportations de pétrole et des circonstances dans lesquelles elle devrait intervenir.

Le Groupe de haut niveau se félicite des progrès accomplis par les Parties, et est encouragé par l’engagement continu des délégations en vue de la mise en œuvre des Accords de coopération. Le Groupe de haut niveau continuera à interagir avec les Parties, et est convaincu que le Sommet de l’UA, prévu à la fin du mois de janvier, offrira une autre occasion aux deux Présidents de faire de nouveaux progrès dans la résolution des questions en suspens, qui sont essentielles pour l’établissement de relations pacifiques entre les deux États, ainsi que pour leur viabilité et prospérité mutuelles.

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Discours de Donald Kaberuka, Président du Groupe de la Banque africaine de développement, au déjeuner de Nouvel an offert aux membres du Corps diplomatique accrédités en Tunisie

TUNIS, Tunisie, 19 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ — Discours de Donald Kaberuka, Président du Groupe de la Banque africaine de développement, au déjeuner de Nouvel an offert aux membres du Corps diplomatique accrédités en Tunisie (Tunis, le 17 janvier 2013) :

Photo Donald Kaberuka: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/donald-kaberuka—afdb-president.jpg

Photo de famille : http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/dejeuneambassadeur.jpg

Logo BAD : http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank.jpg

DEBUT DU DISCOURS :

Excellence, Monsieur le Ministre de la Coopération internationale

Excellence, Monsieur le Doyen du Corps diplomatique,

Excellences, Mesdames, Messieurs les Ambassadeurs,

Mesdames et Messieurs les Représentants des Organisations internationales,

Mesdames, Messieurs, en vos rangs et qualités,

À l’occasion de l’année nouvelle qui commence, je voudrais, avant tout, exprimer à chacune et à chacun de vous, ainsi qu’à vos familles, mes vœux ardents de santé et de prospérité.

Je le fais non seulement en mon nom personnel, mais aussi en celui du Conseil d’administration, de la Haute direction et de l’ensemble du personnel de la Banque africaine de développement.

À travers vous, je pense aux Souverains et aux Hauts responsables des Organisations que vous représentez ici en Tunisie. Je souhaite vivement que l’année 2013 nous permette de marquer de nouveaux jalons dans notre quête continue d’un monde de paix, de stabilité et de progrès partagé.

Excellences, Mesdames et Messieurs,

Il me plaît de relever et de saluer la qualité des relations de coopération et de partenariat qu’entretient la Banque avec vos pays et institutions.

Pour notre pays hôte, la Tunisie, dont les autorités et le peuple continuent d’œuvrer pour l’aboutissement de la transition, je veux leur renouveler le soutien actif de la Banque.

Dans le même esprit, j’adresse mes meilleurs vœux de réussite continue à la Côte d’Ivoire, notre pays siège, dont je salue les premiers fruits de la reconstruction économique et sociale.

Suite au regrettable incident qui a causé la perte de nombreuses vies humaines en ce début d’année à Abidjan, je tiens à exprimer ici notre profonde et sincère compassion.

Excellences, Mesdames et Messieurs,

Certes, nous sommes ici pour sacrifier à la traditionnelle présentation des vœux.

Mais l’occasion me paraît opportune pour évoquer avec vous les temps forts qui ont marqué l’évolution économique de notre continent durant l’année écoulée, ainsi que certains aspects de la vie de la BAD.

« La Banque et l’Afrique en 2013 »

Excellences, Mesdames et Messieurs,

Avec votre permission, je voudrais, à présent, poursuivre mon propos en anglais.

Dans l’économie mondiale d’aujourd’hui, nous sommes tous liés les uns aux autres et interdépendants.

Le découplage n’est pas possible.

De ce fait, un ralentissement de 2 % de l’économie mondiale se traduit par une baisse de 1 % de la croissance annuelle de l’Afrique.

La crise actuelle et les inquiétudes concernant la reprise économique préoccupent tout pays africain.

Nous suivons avec un vif intérêt les efforts déployés par les pays riches pour restaurer la stabilité financière et raviver la croissance mondiale.

Nous saluons les stratégies adoptées par les grands pays émergents pour stimuler la consommation interne afin de compenser la baisse de la demande d’exportations.

Au moment où le monde est aux prises avec l’actuelle crise, de nouveaux pôles de croissance apparaissent comme une partie intégrante essentielle de la solution à la situation.

Avec une population de plus en plus nombreuse, jeune et en voie d’urbanisation, l’Afrique est la région qui se prête le mieux à l’investissement dans l’infrastructure, l’agro-industrie, les technologies de l’information, et j’en passe.

« Situation de l’Afrique »

Excellences, Mesdames et Messieurs,

L’Afrique a incontestablement fait preuve d’une résistance remarquable depuis le déclenchement de la crise en 2008.

Certains sceptiques soutiendraient que cette bonne tenue n’est qu’un feu de paille de plus, à mettre au compte des produits de base.

Ils auraient beau jeu d’avancer qu’à près de 1,9 billion de dollars, le PIB de l’Afrique ne représente que la moitié de celui de l’Inde et le quart de celui de la Chine.

Même le PIB de l’Afrique du Sud, dont l’économie est la plus grande du continent, ne représente, à 400 milliards de dollars, qu’à peu près la moitié de celui de la Turquie ou de l’Indonésie.

Cependant, faire l’éloge du nouveau dynamisme de l’Afrique ne veut pas dire méconnaître la pauvreté massive qui sévit sur le continent.

Reconnaître la dynamique nouvelle à l’œuvre en Afrique ne revient pas à masquer l’immense problème d’aggravation des inégalités croissantes, du chômage ou de l’exclusion, ni à perdre de vue le grand déficit d’infrastructures, l’insuffisance du capital humain et les problèmes de gouvernance et d’ordre institutionnel, qui entravent l’entreprise et l’investissement.

Vanter la nouvelle résilience de l’Afrique ne signifie pas passer sous silence ses vulnérabilités, internes comme externes.

Reconnaître que le taux de croissance économique de l’Afrique dépasse aujourd’hui son taux de croissance démographique n’est pas occulter le fait que le continent est un ensemble de 54 pays, divers par leurs ressources, leurs problèmes, leurs performances économiques et leurs perspectives d’avenir.

Célébrer l’excellente croissance économique de l’Afrique durant la décennie écoulée ne revient pas à méconnaître qu’au-delà de la croissance économique – assurément nécessaire -, ce qu’il faut à notre continent, c’est davantage la transformation économique.

Non, bien au contraire, nous sommes conscients de la nécessité de passer au niveau suivant.

Les dirigeants de l’Afrique et ses populations doivent se rendre compte de la nécessité de mettre en œuvre un programme plus large de transformation économique du continent, qui lui permettra de passer de la dépendance à l’égard d’une poignée de matières premières à la production de produits élaborés et à la diversification de sa base de production, jusque-là étroite.

Aujourd’hui, je voudrais vous faire part de nos points de vue sur ce que les pays doivent faire pour atteindre le niveau suivant, et sur le rôle de la Banque à cet égard.

« Transformation économique »

Pendant la décennie écoulée, la Banque a œuvré à la réalisation de trois objectifs intimement liés, à savoir :

Premièrement, la création de richesses par la croissance économique, le commerce et l’investissement ;

Deuxièmement, la réduction constante de la dépendance à l’égard de l’aide étrangère à travers la mobilisation de ressources sur les marchés mondiaux de capitaux et l’amélioration de l’attractivité pour les investissements ;

Troisièmement, l’ouverture de notre marché intérieur considérable de 1 milliard de personnes, par le biais d’une intégration plus poussée, qui permettrait de tirer des dividendes de la démographie.

À cette fin, notre stratégie a été ancrée dans quatre domaines, à savoir :

• La réduction du coût de faire des affaires ;

• La réduction des risques d’entreprise ;

• L’accroissement de la taille et de la diversité des marchés intérieurs de l’Afrique ;

• L’investissement dans le capital humain.

Cette stratégie, nous la mettons en œuvre à travers quatre autres domaines d’intervention étroitement liés :

• L’infrastructure, tant nationale que régionale, dans des secteurs tels que l’énergie, le transport et la connectivité ;

• L’intégration économique régionale, synonyme de levée des obstacles au commerce, qu’ils soient causés par l’homme ou physiques ;

• La promotion du développement du secteur privé ;

• L’enseignement supérieur, technique et scientifique.

Mais nous avons parfaitement compris aussi que l’Afrique est en concurrence avec d’autres régions du monde pour l’accès aux capitaux.

La stabilité du continent est un préalable absolu à cette fin.

Notre mission nous fait obligation de réduire au minimum les risques d’entreprise pour les investisseurs, africains comme étrangers.

Étant donné que nous n’avons pas de mandat politique, notre rôle s’articule autour des actions suivantes :

• Promouvoir la bonne gouvernance économique et l’édification d’institutions saines, ou l’émergence de ce qu’on appelle parfois des

« États capables » ;

• Aider les États fragiles, notamment ceux qui sortent de conflit, à reconstruire leur économie et à se stabiliser dans un laps de temps d’environ six ans.

C’est en gros ce que nous avons fait pendant la décennie écoulée.

Une récente étude indépendante réalisée à notre demande confirme la justesse de nos choix stratégiques.

Pour la prochaine décennie, dans le cadre de la consolidation de cette stratégie, l’infrastructure, qui représente 60 % de nos engagements, demeurera au centre de nos interventions.

L’infrastructure est au cœur de tout.

En effet, il n’est pas possible d’accroître les possibilités d’éducation pour notre jeunesse et de fournir des emplois, sans accès à l’électricité, au haut débit et à la connectivité.

Il n’est pas possible d’assurer la sécurité alimentaire et de s’élever dans la chaîne de valeur agricole, sans accès à une infrastructure de transport fiable qui permette de réduire les pertes après récolte.

Les villes africaines qui ne cessent de s’agrandir seraient inhabitables sans eau salubre, sans assainissement adéquat, sans approvisionnement fiable et économiquement abordable en électricité, et sans réseaux de transport en commun.

C’est la raison pour laquelle le guichet du secteur privé de la Banque a si rapidement pris de l’envergure et représente aujourd’hui 30 % des quelque huit milliards de dollars que nous engageons chaque année.

« Passer au niveau suivant »

Dans le cadre des efforts déployés pour réaliser ces priorités, nous devons nous attaquer à quatre nouveaux défis :

 Premièrement, soutenir une croissance inclusive et à base élargie en Afrique, tout réduisant les inégalités et en créant des emplois ;

 Deuxièmement, fournir des financements pour le développement, à un moment où la situation budgétaire des pays donateurs est étriquée, et parallèlement, trouver d’autres sources de financement ;

 Troisièmement, mettre les ressources de l’Afrique au service de son développement, qu’il s’agisse de ses ressources naturelles, de ses marchés financiers ou de ses ressources intérieures.

 Enfin, face à l’épuisement du capital naturel, adapter nos économies au changement climatique et saisir les opportunités offertes par l’économie verte.

Étant donné la diversité de l’Afrique, nous adaptons notre approche à chaque pays en tenant compte des atouts et dynamiques spécifiques de chaque région.

Par souci de simplicité, qu’il me soit permis de classer les pays du continent cette fois-ci en cinq catégorie, à savoir :

 La région d’Afrique du Nord ;

 Les pays à revenu intermédiaire ;

 Les pays riches en pétrole et en gaz ;

 Les pays à faible revenu d’Afrique subsaharienne ;

 Les États fragiles, y compris ceux qui sont en situation de conflit ou qui sortent de conflit.

« Afrique du Nord »

Premièrement, permettez-moi de parler de l’Afrique du Nord.

Il s’agit d’une région dotée de ressources naturelles, avec une croissance démographique rapide, des taux de chômage élevés et un degré très limité d’intégration régionale. La région traverse aussi une transition historique délicate.

Les transitions de ce type sont fort prometteuses d’un grand avenir, mais elles ont aussi un lourd coût économique à court terme.

Les effets combinés du ralentissement de l’économie mondiale et de l’affaiblissement de la performance intérieure vicient les fortes attentes sociales, au moment où les paravents et coussins économiques internes sont déjà extrêmement érodés.

Tous les défis que j’entrevois dans cette région tournent autour d’un seul impératif : l’emploi, encore l’emploi et toujours l’emploi.

Ces défis sont : la stabilisation macroéconomique, la mise en place de filets de sécurité bien ciblés en faveur des pauvres, la définition d’une orientation stratégique à long terme cohérente, et la mise en œuvre de réformes orientées vers la croissance.

Au lendemain d’une révolution, le rétablissement de la confiance prend du temps.

C’est un défi dont nous connaissons l’ampleur dans toutes ses dimensions : politique, sociale et culturelle.

Pour le relever, il faut mettre rigoureusement en œuvre les accords conclus avec les institutions financières internationales (IFI).

En ce moment même, le Gouvernement égyptien est en pourparlers avec les IFI, y compris la BAD.

Je me félicite des progrès réalisés dans ces négociations ainsi que de la détermination du Gouvernement égyptien à aller de l’avant.

De même, j’aimerais saluer la solide coopération entre les IFI et la Tunisie ainsi que le Maroc.

Je le sais : certaines mesures et politiques nécessaires ne sont pas faciles.

Mais, pour être probablement impopulaires sur le court terme, elles n’en sont pas moins indispensables.

L’Afrique du Nord représente 48 % de notre portefeuille total.

Il s’agit essentiellement, en l’occurrence, du Maroc, de l’Égypte, de la Tunisie et de la Mauritanie.

La Libye et l’Algérie demeurent des membres non emprunteurs de la Banque.

Nous avons accompagné cette région dans sa transition depuis le début, et nous avons fourni un appui budgétaire important à la Tunisie, et nous devrions continuer à le faire.

Au cours des trois dernières années cruciales de tourmente, nos approbations totales en faveur de cette région se sont élevées à 5,1 milliards de dollars.

« Grands pays à revenu intermédiaire ouverts »

La deuxième des cinq catégories de pays de mon classement est celle des pays émergents, qui sont très ouverts et qui sont bien intégrés aux marchés internationaux, à savoir l’Afrique du Sud, le Maroc, Maurice, la Namibie et quelques autres encore.

Ce sont des économies qui pâtissent des turbulences de l’économie mondiale, à travers la diminution des investissements de portefeuille, des échanges commerciaux, de l’investissement direct étranger et des flux touristiques.

Ces économies ont enregistré une performance relativement plus lente, du fait de la morosité de l’économie mondiale.

Dans cette catégorie de pays, les principaux enjeux portent sur la mise en place en place de politiques contracycliques à court terme, et sur la mise en œuvre de réformes structurelles et la promotion de la compétitivité, à plus long terme.

Comme dans le cas des pays d’Afrique du Nord, chacune de ces économies doit s’attaquer à des défis liés à des inégalités criantes, à la création d’emplois et à l’éducation.

« Pays riches en pétrole et en gaz »

J’en viens maintenant à la troisième catégorie de pays, celle des pays riches en pétrole et en gaz.

Que ce soit en Afrique du Nord ou en Afrique subsaharienne, de nombreux pays sont bien nantis en ressources naturelles, et l’on enregistre de nouvelles découvertes.

En dépit du ralentissement mondial, les cours et les volumes des exportations se maintiennent à des niveaux historiquement élevés.

Cette situation a fait tomber une manne substantielle en faveur des pays producteurs, les hissant, statistiquement parlant, au rang de pays à revenu intermédiaire.

Afin de favoriser une croissance à base élargie, ces pays doivent maintenant assurer une gestion judicieuse de leurs revenus, diversifier leurs économies, construire des infrastructures et investir dans le capital humain.

Le fameux « syndrome hollandais » est plutôt la conséquence de mauvaises politiques.

Il ne relève aucunement de la fatalité.

À travers des instruments tels que la Facilité africaine de soutien juridique, la Banque fournit des conseils et un appui allant de la négociation de contrats à la définition de modèles de gestion du secteur du pétrole et du gaz.

Je remercie les gouvernements qui apportent des contributions à cette facilité et j’invite ceux d’entre vous en mesure de le faire à leur emboîter le pas.

« Pays à faible revenu d’Afrique subsaharienne »

La quatrième catégorie de pays de mon classement est constituée de pays en développement d’Afrique subsaharienne, désormais considérés comme les nouveaux marchés frontières.

Ici, nous avons un tableau général d’endurance liée à la mise en œuvre de politiques saines, à une demande interne robuste et aux exportations vers les marchés émergents.

Dans cette partie de l’Afrique, il est projeté une croissance pouvant aller jusqu’à 5,25 % en 2013.

Si l’Afrique du Sud est momentanément exclue, la croissance est en fait supérieure à 6 %.

Toujours est-il que les inégalités, l’exclusion et le chômage demeurent un sujet de préoccupation.

De même, certains pays sont confrontés à une inflation de plus en plus élevée et à l’épuisement des réserves, en raison de la flambée des prix des produits alimentaires et pétroliers.

Bon nombre d’entre eux ont fait leurs débuts sur les marchés de capitaux. Et la réponse a été favorable.

Les règles du jeu pourraient en être changées, à condition de bien déployer les ressources et de renforcer la gestion de la dette.

Ces pays sont exposés à un large éventail de chocs exogènes, à l’incapacité du système multilatéral de parvenir à un accord sur le commerce et, plus inquiétant encore, un accord sur le climat.

La majeure partie de l’Afrique vit des fruits de son environnement. Le financement de l’adaptation est manifestement insuffisant, et les négociations sur le financement du climat sont malheureusement lentes.

C’est un problème grave pour tous les pays, mais en particulier pour le pays à faible revenu, dont le développement est étroitement lié à la nature.

« États fragiles »

La dernière catégorie de pays de mon classement est celle des États fragiles. Il s’agit d’un groupe de pays africains où les progrès restent aléatoires et, dans certains cas, la pauvreté s’accentue.

Grâce à un guichet dédié du Fonds africain de développement, la Banque a pu venir en aide à ce groupe de pays.

Les bénéficiaires de cette aide ont été les États fragiles et les pays sortant de conflit. C’est le cas du Mali, de pays des Grands Lacs, d’Afrique centrale, du

Groupe du fleuve Mano, et, nous l’espérons pour bientôt, de la Corne de l’Afrique.

De fait, nous venons à peine de déployer un programme sans précédent en faveur de la Corne de l’Afrique.

Dans le cadre de ce programme, les organismes humanitaires spécialisés subviendront aux besoins d’urgence à court terme, tandis que nous veillerons, pour notre part, à développer la résilience à long terme.

La semaine dernière, j’ai rencontré les nouveaux chefs de la Commission de l’Union africaine et de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique au siège de l’UA à Addis-Abeba.

Nous avons examiné ensemble comment renforcer notre coopération à ce sujet et sur de nombreux autres enjeux.

C’est le lieu de dire toute notre gratitude à ceux de vos pays qui sont membres du Fonds africain de développement et y contribuent régulièrement.

Le Fonds africain de développement est l’outil que nous avons déployé au fil des ans pour financer le développement de l’infrastructure, renforcer la riposte au changement climatique, intégrer les économies, accroître la sécurité alimentaire et développer le capital humain dans les 39 pays à faible revenu éligibles.

Le mois prochain démarre le processus de mobilisation des ressources du Fonds pour les trois prochaines années.

Je n’ignore pas les défis budgétaires du moment.

Je reste, malgré tout, persuadé qu’à peine deux ans avant la date butoir de 2015 fixée pour les OMD, nous pouvons fournir un effort spécial pour permettre à la Banque de poursuivre son mandat de transformation de la vie de millions d’habitants de notre continent.

« Retour à Abidjan »

Je voudrais, avant de conclure, aborder nos préparatifs pour le retour à Abidjan, note pays siège.

Cela fait 10 ans que nous bénéficions de l’hospitalité tunisienne.

Le peuple et le gouvernement tunisiens n’ont ménagé aucun effort pour permettre à la Banque de s’acquitter de sa mission.

Nous leur en serons éternellement reconnaissants.

Comme je vous l’ai déjà indiqué l’année dernière, maintenant que la situation se normalise en Côte d’Ivoire, nous préparons notre retour.

Dès que nos gouverneurs auront donné leur feu vert lors des Assemblées annuelles de Marrakech en mai, l’opération se mettra en branle progressivement.

La sécurité, le bien-être du personnel et la continuité des activités revêtent pour nous une importance primordiale.

Vous avez affaire à une institution résiliente, et je vous assure que l’opération sera menée avec beaucoup de professionnalisme.

Il y a lieu d’être fier de la Banque que nous avons bâtie ensemble. Une institution qui sait ce qu’il faut faire : qu’il s’agisse d’opérer des choix stratégiques, de réagir face aux crises ou de se positionner par rapport à l’avenir.

Malgré la crise financière, la Banque africaine de développement demeure très solide.

Il vous plaira de noter que le revenu de la Banque, sa liquidité et sa capacité à supporter le risque demeurent solides.

Elle a également conservé sa note triple A, ce qui est une réalisation de taille, qui n’aurait pas été possible sans le soutien de vos pays, actionnaires de la Banque.

Je saisis une fois de plus cette occasion pour vous présenter mes meilleurs vœux pour l’année 2013. Je me réjouis à la perspective de la poursuite de notre excellente coopération pendant les mois et les années à venir.

Je vous remercie de votre aimable attention.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement.

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Comores / France

PARIS, France, 18 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ — Agenda hebdomadaire prévisionnel de M. Pascal CANFIN Ministre Délégué auprès du Ministre des Affaires étrangères, chargé du Développement

Agenda du lundi 21 au dimanche 27 janvier 2013

Lundi 21 janvier

10h00 Entretien avec M. Fouad MOHADJI, Vice-président de l’Union des Comores, en charge du Ministère de la Production, de l’Environnement, de l’Energie, de l’Industrie et de l’Artisanat, Convention

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LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL SALUE LA DÉCISION PRISE PAR LE PRÉSIDENT DE LA TRANSITION MALGACHE DE NE PAS SE PRÉSENTER AUX PROCHAINES ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES

NEW YORK, 18 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ — La déclaration suivante a été communiquée, le 16 janvier, par le Porte-parole du Secrétaire général des Nations Unies, M. Ban Ki-moon:

Le Secrétaire général salue la décision prise par M. Andry Rajoelina, Président de la transition à Madagascar, de ne pas se présenter aux prochaines élections présidentielles prévues en mai 2013.

La décision du Président Rajoelina, ainsi que l’engagement auparavant pris par l’ancien Président Marc Ravalomanana, devraient contribuer à faciliter la tenue d’élections libres et crédibles pour mettre fin à la transition. Il sera important que soit respecté le calendrier électoral adopté par la Commission électorale nationale indépendante de la transition (CENIT).

Il est également essentiel que la feuille de route signée en 2011 pour mettre fin à la crise, en particulier ses dispositions relatives aux mesures de confiance, soit pleinement mise en œuvre.

Les Nations Unies restent disposées à continuer de soutenir le Gouvernement et le peuple malgaches.

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Mali : la situation humanitaire des populations est inquiétante

GENEVE, Suisse, 18 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ — Les populations du centre et du nord du Mali, déjà sérieusement éprouvées par une crise qui dure depuis un an, subissent les conséquences directes du conflit, qui est entré dans une nouvelle phase au cours des huit derniers jours.

Dans les zones touchées par les combats, et plus particulièrement dans le centre du pays, on observe des déplacements de populations.

« Plus de 550 personnes ayant fui la ville de Konna et ses environs ont été recensées à Sévaré. Une partie de la population de Konna aurait fui vers l’autre rive du fleuve Niger, tandis qu’une autre serait restée sur place », affirme Philippe Mbonyingongo, chef de la sous-délégation du CICR à Mopti.

Le sort des civils dans les villes de Konna et de Diabali est source d’inquiétude. Le CICR et la Croix-Rouge malienne, qui à ce jour n’ont pas accès à ces deux localités, vont tenter d’évaluer la situation humanitaire dans des villages proches des zones de combat.

« Notre priorité est de venir en aide aux personnes déplacées et aux blessés », affirme Jean-Nicolas Marti, chef de la délégation régionale du CICR pour le Mali et le Niger. « Nous suivrons également de près les aspects liés à la protection de la population civile et au respect des blessés et des personnes capturées », ajoute-t-il.

Le CICR travaille au centre et au nord du Mali en étroite collaboration avec la Croix-Rouge malienne et ses volontaires. Il compte une centaine de collaborateurs à Mopti, Gao, Kidal et Tombouctou.

Dans les pays limitrophes, le CICR et les Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge suivent de près la situation des réfugiés, en particulier en Mauritanie, en Algérie et au Burkina Faso.

Depuis le 10 janvier 2013, le CICR a également :

• remis du matériel médical et chirurgical à l’hôpital de Sévaré ;

• soutenu l’hôpital de Gao, par la présence sur place d’un chirurgien et d’un anesthésiste et par la fourniture de médicaments et de matériel médical pour traiter jusqu’à 300 blessés ainsi que de matériel électrique ;

• fourni 40 000 litres de carburant à la centrale électrique de Gao afin d’assurer l’approvisionnement en eau et couvrir ainsi les besoins pour deux semaines ;

• positionné des stocks de vivres à Mopti pour nourrir jusqu’à 10 000 familles.

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Participation de Laurent Fabius, au sommet de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Abidjan, 19 janvier 2013)

PARIS, France, 18 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ — Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, se rendra le 19 janvier à Abidjan, où il représentera le président de la République, pour participer en tant qu’invité, au sommet de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest.

Ce sommet est d’une importance particulière, au moment où l’Afrique de l’Ouest se mobilise pour déployer, sur le terrain, au Mali, les premiers éléments de la Mission internationale de soutien au Mali, telle que définie par la résolution 2085 du Conseil de sécurité des Nations unies.

La participation du ministre des Affaires étrangères à cette réunion permettra de faire le point avec nos partenaires africains sur les développements politiques et militaires en cours au Mali.

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Soudan / Soudan du Sud – Retrait des troupes sud-soudanaises de la zone démilitarisée (18 janvier 2013)

PARIS, France, 18 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ — La France salue l’annonce par le gouvernement du Soudan du Sud de son retrait de la zone démilitarisée à la frontière avec le Soudan. Il s’agit de la première action concrète dans l’application des accords signés le 27 septembre 2012 avec le Soudan et des décisions prises par les deux présidents lors de leur rencontre à Addis Abeba le 5 janvier.

La France invite le Soudan et le Soudan du Sud à poursuivre sur cette voie de normalisation en mettant intégralement en œuvre les accords signés précédemment. Il les invite également à appliquer sans tarder la feuille de route de l’Union Africaine et la résolution 2046 du Conseil de sécurité en trouvant rapidement un accord sur les questions en suspens, dont celles d’Abyei et du tracé de la frontière.

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A quelques heures de l’ouverture de la CAN ORANGE 2013, certains téléspectateurs africains ne sont pas encore sûrs de suivre les matches

PARIS, France, 18 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ — LC2 – AFNEX remercie les sponsors et certaines télévisions qui ont accueillis avec un esprit d’ouverture la démarche innovante qu’elle a mise en place, basée sur un dialogue respectueux et confiant.

A quelques heures de l’ouverture de la CAN ORANGE 2013, certains téléspectateurs africains ne sont pas encore sûrs de suivre les matches du 19 janvier au 10 février 2013, ni sur leur télévision nationale par voie hertzienne, ni sur d’autres télévisions africaines par satellite en débordement illégal. En effet certaines télévisions africaines prétendent, systématiquement à chaque CAN, que le montant des droits de diffusion est trop cher, renonçant ainsi à sa diffusion sur leur territoire. C’est leur choix et nous le respectons.

Cette réaction illustre une méconnaissance ou une méfiance vis-à-vis du modèle économique existant qui, s’il est appliqué avec pertinence, comme sous d’autres cieux, permettra aux télévisions africaines de rentabiliser les coûts d’acquisition et de diffusion des matches en commercialisant les espaces publicitaires télévisés auprès d’annonceurs locaux ou internationaux.

En effet, LC2 – AFNEX et ses partenaires, du fait de leurs implantations internationales et de leurs connaissances des différents acteurs du marché africain, constatent que des sponsors locaux et/ou internationaux dont 22 entreprises identifiées avec un chiffre d’affaires annuel moyen de plus de 106 milliards d’euro dans 8 secteurs d’activité commerciales, souhaitent augmenter leur exposition médiatique pendant les compétitions de la CAF.

Il est donc évident que grâce à ce modèle économique, le Football africain devient créateur de richesses pour les télévisions et les annonceurs en les rapprochant plus des supporteurs et des populations qui sont tous des téléspectateurs et des clients.

Conscient de cette situation, parfois ubuesque, LC2 – AFNEX poursuit sa mission dans l’intérêt du football africain. Après avoir développé un réseau technique adapté et un centre de formation, tous deux dédiés essentiellement au sport, LC2 – AFNEX, à l’occasion de la CAN 2013, vient de favoriser l’application de ce mécanisme entre les acteurs avec pour objectif d’apporter une plus grande visibilité aux sponsors et une augmentation des revenus aux télévisions pour acquérir et produire des programmes sportifs.

LC2 – AFNEX salue la volonté des acteurs qui œuvrent pour la mise en place d’un modèle économique prospère et durable pour le sport africain.

LC2 – AFNEX remercie d’abord les autorités et personnalités diverses qui l’ont toujours soutenu depuis 16 ans. S’agissant de la CAN ORANGE 2013, LC2 – AFNEX témoigne aussi sa gratitude envers celles et ceux qui favorisent les discussions entre les acteurs économiques locaux et les télévisions avec une mention spéciale pour les autorités et personnalités de la Gambie (dont l’équipe nationale n’est pourtant pas qualifiée) et celles du Cap Vert (dont l’équipe nationale est qualifiée) pour leur soutien exceptionnel à ce nouveau modèle économique, dont les résultats ont été immédiats et bénéfiques pour tous.

LC2 – AFNEX formule enfin ses vœux pour que les télévisions du Nigéria, de l’Ethiopie, de la Zambie et du Mozambique adhèrent audit mécanisme adapté et générateur de revenus qui s’étendra bien au delà d’une CAN, pour le bonheur du football, des médias et des populations africaines.

Vivons tous la CAN ORANGE 2013 dans des conditions respectueuses de l’économie du sport en Afrique (www.sportecoafrique.com).

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour LC2-AFNEX.

LC2-AFNEX : Rédouane AMRAOUI + 33 6 86 14 23 03 E-mail : ram@afnex.net

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La mission d’information de l’assemblée parlementaire paritaire ACP-UE au Mali postposée

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 18 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ — En raison du contexte politique au Mali, les Co-présidents de l’Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE Messieurs Louis Michel et Musikari Kombo ont décidé de postposer la mission d’information et d’étude du Bureau de l’Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE qui devait se dérouler du 21 janvier au 24 janvier 2013 à Bamako

Ils apportent leur total soutien à la France et à leurs partenaires qui agissent en conformité avec la légalité internationale et la Charte des Nations Unies et saluent le futur déploiement de la Mission de soutien au Mali (MISMA), force africaine de 3000 hommes provenant des pays de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (principalement le Bénin, le Niger, le Nigéria, le Sénégal et le Togo) qui est appelée à prendre la relève de l’armée française.

Les Co-présidents Louis Michel et Musikari Kombo ont décidé de reporter cette mission pour ne pas gêner les opérateurs les plus engagés sur le terrain et pour pouvoir tenir compte des décisions qui auront été prises au Conseil de sécurité des Nations Unies, à l’Union Africaine ainsi qu’à la CEDEAO, et après évaluation de l’évolution militaire et politique.

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Orange, partenaire du football africain, soutient la Coupe d’Afrique des Nations Orange, AFRIQUE DU SUD 2013

PARIS, France, 18 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ — Le coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des Nations Orange, AFRIQUE DU SUD 2013 sera donné demain à Johannesburg (Afrique du Sud). Orange est une fois de plus le partenaire officiel de cet événement sportif majeur, auquel participent les équipes de six pays où le Groupe est présent (Côte d’Ivoire, Niger, Mali, République Démocratique du Congo, Tunisie et Maroc). Orange sera présent à la fois dans les stades en Afrique du Sud mais aussi sur les mobiles en proposant des contenus exclusifs et sur le web via son portail http://www.StarAfrica.com. De plus, cet événement est l’occasion pour Orange de lancer des activités en Afrique du Sud à travers deux sites internet.

Logo Orange: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/orange-logo.jpg

Depuis de nombreuses années, Orange soutient les équipes nationales de football des pays où le Groupe est présent telles que le Cameroun, le Sénégal, la Guinée, le Mali, le Niger, la République Centrafricaine, le Botswana et la RDC. Cet engagement dans le football africain a pris une nouvelle dimension lors de la signature du partenariat entre Orange et la Confédération Africaine de Football (CAF) en 2009, qui a fait du Groupe le sponsor principal des six compétitions majeures de la CAF jusqu’en 2016.

Fort du succès des initiatives mises en place lors des précédentes éditions de la CAN Orange, le Groupe développe cette année encore des services et des événements dédiés pour permettre à ses clients de vivre pleinement leur passion du football pendant la compétition. Cette année, Orange proposera les services suivants pour accompagner les supporters partout en Afrique :

 Football Fan Club, la plateforme des supporters du football africain

Pour répondre aux besoins de ses clients supporters de football, Orange a lancé le programme Football Fan Club. Cette plateforme de services mobiles entièrement dédiée au football propose de l’information, du partage et des jeux autour du football africain et européen, et de la CAN Orange, AFRIQUE DU SUD 2013 tout particulièrement. Toutes les informations sont accessibles gratuitement sur mobile depuis un portail USSD (USSD : Système d’échange de données compatible avec presque 100 % des terminaux sur un réseau GSM classique.).

Plusieurs services SMS sont également proposés dont « SMS Alerte », qui permet de suivre une équipe en recevant les alertes de but et de résultats de match directement sur son mobile, ainsi que le « SMS Chat », qui permet de discuter et échanger sur les moments phares des matchs ou de participer à des quizz.

Ce programme, dont les offres sur mobile ont déjà attiré plus de deux millions de clients, est désormais disponible dans 14 pays où Orange est présent.

 des offres commerciales spécifiques

Enfin, pour permettre à chacun de vivre pleinement cette compétition, d’autres services proposant des jeux ou de l’information ont été développés :

– les « folies » de la CAN Orange est une grande tombola permettant aux fans de gagner des cadeaux (places pour les matchs, goodies etc…) chaque semaine jusqu’au démarrage de la compétition.

– un portail WAP permet d’accéder à toutes les informations sur la compétition et de suivre en quasi-direct les vidéos de but (avec un léger décalage de 5mn), les résumés de matchs et les top-but par phase.

– et pour nos clients équipés d’un smartphone, Orange s’est associé à la CAF pour être partenaire de l’application officielle de la CAN Orange, AFRIQUE DU SUD 2013 et pour soutenir le dispositif numérique mis en place par la CAF (chaîne YouTube officielle pour retrouver les vidéos de match, compte Twitter…).

 des événements dans les pays Orange pour vivre la compétition en direct

Dans les pays où il est présent Orange mettra en place des « Villages Orange » dans les grandes villes afin de diffuser les matchs clés sur des écrans géants. De nombreuses animations seront également disponibles sur place, comme par exemple des compétitions de foot sur jeux vidéo ou des concours de photo, permettant ainsi aux supporters de se retrouver pour partager leur enthousiasme dans une ambiance festive.

 l’Afrique du Sud, premier projet d’Orange Horizons

Orange a lancé deux sites Internet afin d’accompagner au mieux les supporters présents en Afrique du Sud, inaugurant officiellement ses activités en Afrique du Sud. Il s’agit du premier projet d’Orange Horizons, filiale du Groupe destinée à mettre en place des projets commerciaux dans les pays où Orange n’est pas opérateur. Ces projets s’appuieront sur la renommée de la marque et la dimension internationale du Groupe.

Le premier site Internet, http://store.orange.com/za, est un site d’e-commerce qui commercialise des terminaux et des accessoires de téléphonie. Dans un second temps, il proposera également des offres commerciales destinées aux personnes qui voyagent entre l’Afrique du Sud et certains pays du Groupe.

Le second site est un portail d’informations, disponible à l’adresse www.orange.com/za. Il permet de suivre l’actualité en direct avec des contenus exclusifs, spécialement destinés au public sud-africain. En s’y connectant, les utilisateurs pourront participer à un concours afin de remporter des places pour différents matchs de la compétition, dont la finale.

A l’issue de la CAN Orange, AFRIQUE DU SUD 2013, ces deux sites Internet resteront disponibles, établissant une présence pour Orange en Afrique du Sud sur le long terme.

 toute l’actualité de la CAN Orange, AFRIQUE DU SUD 2013 en direct grâce à StarAfrica.com

StarAfrica.com, le portail de divertissement d’Orange en Afrique, qui réunit plus de 700 000 visiteurs chaque mois sur tout le continent, déploie un dispositif spécial en Afrique du Sud pour faire vivre la compétition à tous les internautes. Une équipe de journalistes sportifs dépêchée sur place relayera les événements en direct et réalisera des reportages vidéos.

StarAfrica.com proposera notamment des commentaires en live-texte de tous les matchs de la compétition avec des contenus exclusifs. Le fil info CAN Orange, AFRIQUE DU SUD 2013 sera également disponible sur Twitter @StarAfrica et Facebook. Enfin, les internautes pourront aussi participer dans des compétitions en élisant le « joueur le plus tendance » du tournoi par exemple ou encore en défiant ses amis avec les jeux fan kits.

Pour être accessibles au plus grand nombre d’internautes à travers l’Afrique, les contenus de StarAfrica.com sont disponibles dans trois langues : français, anglais et arabe.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour France Télécom-Orange.

A propos d’Orange

France Télécom-Orange (http://www.orange.com) est l’un des principaux opérateurs de télécommunications dans le monde, avec un chiffre d’affaires de 45,3 milliards d’euros en 2011 et 170 000 salariés au 30 septembre 2012, dont 105 000 en France. Présent dans 33 pays, le Groupe servait 227 millions de clients au 30 septembre 2012, dont 169 millions de clients du mobile et 15 millions de clients ADSL et fibre dans le monde. Orange est l’un des principaux opérateurs européens du mobile et de l’accès internet ADSL et l’un des leaders mondiaux des services de télécommunications aux entreprises multinationales, sous la marque Orange Business Services.

Avec son projet d’entreprise « conquêtes 2015 », Orange s’adresse simultanément à ses salariés, à ses clients, à ses actionnaires et plus largement à la société dans laquelle l’entreprise évolue en s’engageant concrètement sur des plans d’actions. Ceux-ci concernent les salariés du Groupe grâce à une nouvelle vision des Ressources Humaines ; les réseaux, avec le déploiement des infrastructures du futur sur lesquelles le Groupe bâtira sa croissance ; les clients, avec l’ambition de leur offrir la meilleure expérience parmi les opérateurs grâce, notamment, à l’amélioration de la qualité de service ; et l’accélération du développement international.

France Télécom (NYSE:FTE) est cotée sur NYSE Euronext Paris (compartiment A) et sur le New York Stock Exchange.

Pour plus d’informations (sur le web et votre mobile) : www.orange.com, www.orange-business.com, www.orange-innovation.tv ou pour nous suivre sur Twitter : @presseorange.

Orange et tout autre produit ou service d’Orange cités dans ce communiqué sont des marques déposées appartenant à Orange Brand Services Limited, Orange France ou France Télécom.

A propos de StarAfrica.com

StarAfrica.com, le portail de divertissement d’Orange en Afrique agrège les contenus de l’ensemble des pays. StarAfrica.com est le portail de référence des jeunes en Afrique avec ses deux chaînes phares : football et l’éducation.StarAfrica.com propose sept chaînes : actualité, football, + de sport, musique, éducation, jobs et la boutique diaspora.

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Tom Wright, tom.wright@orange.com

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