Programme de formation et de renforcement des capacités des Journalistes Africains sur la Transformation de l’UA, l’APSA

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 24 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ — La journée du 22 janvier a été marquée par l’ouverture d’un programme conjoint de formation et de renforcement des capacités des journalistes africains et des rédacteurs en chef sur le «panafricanisme et la renaissance africaine». Il s’agit d’un programme de deux jours organisé par la Direction de l’Information et de la Communication (DIC) et la Friedrich Ebert Stiftung (FES).

L’objectif de cet atelier est de créer une génération de journalistes suffisamment informés afin de diffuser l’information sur les questions du développement du continent. Il s’agissait aussi de renforcer la sensibilisation des professionnels des médias sur la transformation institutionnelle de l’UA ainsi que sur la structure, le fonctionnement, les enjeux et les perspectives de l’Architecture africaine de paix de sécurité et ses liens avec d’autres organisations sous régionales, régionales et mondiales; de mieux faire connaître le programme global de développement africain ; de faciliter l’interaction dynamique entre les journalistes africains et les acteurs clés,; de faciliter la création d’un réseau entre les journalistes / rédacteurs compétents en matière d’intégration, de paix et de sécurité; de production d’articles, de rapports et de programmes de qualité sur les questions relatives au programme de formation ; de la production d’articles, de rapports et programmes sur l’UA et les questions de développement en Afrique après avoir participé au sommet.

Au nom de la Commission de l’Union africaine, la directrice de l’information et de la communication, Mme Habiba Mejri Cheikh a rappelé aux participants que la Commission et son leadership accordent une grande attention au développement des médias en Afrique.

En outre, elle a affirmé que les médias africains peuvent jouer un rôle important en influençant les décisions et les comportements. De son avis, informer est une lourde responsabilité à laquelle tous les journalistes doivent s’engager, la Direction de l’Information et de la Communication de la Commission de l’UA étant présente à leurs côtés pour leur faciliter la tâche.

« Des médias bien informés, équipés et développés jouent un rôle crucial dans la promotion et la projection du développement de l’Afrique, de l’intégration et de la sécurité», a déclaré la directrice, « et pour ce faire, ces programmes conjoints de formation pour les médias sont fondamentaux pour l’amélioration de la sensibilisation des professionnels des médias sur l’Union africaine et son lien avec d’autres organisations sous-régionales, régionales et mondiales ». Le partenariat DIC-FES a été un succès à cet égard, a-t-elle ajouté.

Au nom de la Fondation Friedrich-Ebert-Stifung (FES), le représentant résident de l’organisation à Addis-Abeba et auprès de l’UA, M. Arne Schildberg, a commencé par exprimer combien cet atelier conjoint peut être un instrument pour générer des discussions critiques et pour initier un dialogue constructif sur les questions pressantes du continent, les travaux de la Commission et l’état des médias africains.

Il a également rappelé que l’Afrique est clairement sur la voie de la transformation socio-économique. Il s’est félicité des efforts de l’Union africaine promouvoir la paix et la sécurité et relever les principaux défis qui touchent le continent.

L’atelier a enregistré la participation d’une douzaine de journalistes représentants de différentes organisations dans les cinq régions de l’UA.

Lire la suite

La Commission de l’Union Africaine et Oxfam tiennent un Atelier de formation en prélude au Sommet

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 24 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ — Un atelier de formation pour les organisations de la société civile (OSC) et les organisations non gouvernementales (ONG) s’est tenu les 18 et 19 janvier 2013 au siège de l’Union africaine (UA) à Addis-Abeba, en Ethiopie.

La formation a été organisée conjointement par la Direction de l’information et de la communication (DIC) de l’Union africaine et Oxfam International, à Addis-Abeba en vue d’éclairer les OSC, les ONG et les médias sur la vision et les missions de l’Union africaine et d’apporter, selon leurs capacités respectives, leur propre contribution dans le soutien au programme de développement de la Commission de l’UA.

L’atelier de formation visait à familiariser la société civile avec les institutions et organes de l’UA ainsi que le processus d’élaboration des politiques de l’Union. Les participants ont perçu à travers les exposés leur rôle et la place de plus en plus active qu’ils doivent prendre dans le développement du continent. Ils ont été appelés à travailler en étroite collaboration avec la Direction de la Diaspora et de la Société Civile ainsi qu’avec le Conseil Economique et Social en tant que point d’entrée à l’UA. L’Atelier de formation était animé par des experts d’Oxfam International et de la DIC.

S’adressant aux participants lors de la cérémonie d’ouverture, M. Désiré Assogbavi, Chef du Bureau de liaison d’Oxfam International à Addis-Abeba, a rappelé que l’Union africaine œuvre en vue de l’intégration du continent par la mise en place d’un partenariat solide entre le gouvernement, la société civile et des médias afin qu’ils puissent jouer leur rôle dans la réduction de la fracture de l’information.

S’exprimant au nom de Mme Habiba Mejri-Cheikh, directeur de l’information et de la communication de la Commission de l’UA, Mme Esther AzzaTankou a affirmé que la DIC s’est engagée dans un certain nombre de partenariats dans le cadre de sa stratégie de communication et de sensibilisation, notamment avec Oxfam, l’UNESCO, la FES pour améliorer le paysage médiatique à travers la création de réseaux avec des journalistes africains ainsi que de promouvoir les activités de l’Union. Une présentation du Réseau des journalistes pour la paix et la sécurité en Afrique (NetPeace) a été faite par Mme Yaye Nabo Séne, chargée de l’information à la DIC.

Les participants ont également suivi les présentations de M. Sesay Alimany, représentant du Conseiller juridique de la Commission de l’UA qui a abordé la question des politiques de l’UA et le processus de prise de décision, tandis que M. Takwa Zebulon, représentant le Département de Paix et de Sécurité de la Commission de l’UA a parlé de la prévention et résolution des conflits ainsi que de l’Architecture africaine de paix et de sécurité. M. Dismas Nkunda représentant d’Initiative Internationale pour les Droits des Réfugiés et Mme Jamilah Mwanjisi représentant «State of the Union » (SOTU) a abordé les questions de la mobilisation sociale en vue de permettre aux OSC de participer activement aux efforts de développement de l’UA.

L’atelier s’est achevé sur un exercice écrit soumis aux participants pour tester leur connaissance de l’Union Africaine et avec la remise d’attestations de participation.

Lire la suite

Le Commissaire à la paix et à la sécurité reçoit Laurent Kavakure, Ministre des Relations Extérieures et de la

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 24 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ — Lors de cette audience, le Commissaire à la paix et à la sécurité n’a pas manqué de remercier le Gouvernement de la République du Burundi, en tant que pays contributeur à la Mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM), pour sa contribution aux efforts de l’Union africaine dans la recherche de la stabilité et d’une paix durable en Somalie. Il a également passé en revue les situations de conflit sur le Continent, et sur la question de la crise au Mali, le Commissaire a rappelé l’offre faite par le Burundi à fournir des troupes. Comme la Mission Internationale de Soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA) est maintenant devenue une préoccupation panafricaine et non seulement ouest africaine, le Commissaire a indiqué que la Commission accueille favorablement l’offre du Burundi.

Pour sa part, le Ministre Kavakure a soulevé des questions d’intérêt commun relatives aux relations de travail entre la Commission de l’Union africaine et le Gouvernement de la République du Burundi.

Le Ministre Kavakure a été accompagné par Mme Elysée Nimpagaritse, Ambassadrice de la République du Burundi auprès de la République Fédérale et Démocratique de l’Ethiopie et Représentante permanente auprès de l’UA et de la CEA, et de Monsieur Saidi Kibeya, Coordinateur du Bureau d’Etudes Stratégiques au Bureau du Président de la République.

L’audience a pris fin à 11H55.

Lire la suite

Cameroun. Halte à l’impunité pour les graves atteintes aux droits humains

LONDRES, Royaume-Uni, 24 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ — La population du Cameroun subit de multiples atteintes aux droits humains, parmi lesquelles des exécutions illégales et des actes de torture, alors que les autorités tentent d’utiliser la justice pénale pour museler les opposants politiques, les défenseurs des droits humains et les journalistes, ainsi que comme arme pour attaquer les personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres et intersexuées (LGBTI), écrit Amnesty International dans un nouveau rapport.

« Il est temps de mettre fin à ces violations flagrantes des droits humains, a souligné Godfrey Byaruhanga, chercheur sur l’Afrique centrale au sein d’Amnesty International, qui s’est récemment rendu dans le pays.

« Le gouvernement doit faire clairement comprendre aux forces de sécurité que les violations des droits humains ne seront pas tolérées, que leurs auteurs seront traduits en justice et que des indemnités seront payées aux victimes. »

Dans son rapport, Amnesty International présente une série de cas où la peur, l’intimidation et les emprisonnements ont été employés pour bâillonner l’opposition politique au président Paul Biya.

Par exemple, Titus Edzoa, ancien ministre de la Santé qui a quitté le gouvernement pour se porter candidat aux élections présidentielles du 20 avril 1997, a été arrêté par la suite pour corruption et purge actuellement une peine de 20 ans de prison après avoir terminé une peine de 15 ans.

Au cours d’une visite dans sa cellule, il a déclaré à Amnesty International : « Je vis dans un isolement presque complet et j’ai peur que les gens m’oublient. »

Les défenseurs des droits humains et les membres de leur famille sont harcelés et menacés en raison de leur travail et les autorités ne les protègent pas.

Tirs et conditions inhumaines en prison

Au fil des ans, des dizaines de détenus ayant tenté de s’évader ont été blessés ou tués par balle par des gardiens de prison. De nombreux prisonniers sont entravés et beaucoup sont détenus depuis plus de 20 mois sans avoir été jugés.

Des délégués d’Amnesty International se sont rendus dans la prison de Nkondengui à Yaoundé et dans celle de New Bell à Douala. Ils ont été horrifiés par les conditions et les mauvais traitements. Au moment de leur dernière visite, en décembre 2012, ces deux prisons comptaient 7 000 détenus au total, pour une capacité de 1 500.

« Cela tient presque du miracle que les gens survivent à leur séjour en prison. J’étais effaré lors de ma visite. Qu’est-ce qui peut être pire pour les milliers de détenus qui sont maltraités et oubliés ou ignorés par les autorités ? », a déploré Godfrey Byaruhanga.

Les détenus de la prison de Nkondengui ne mangent qu’un repas par jour et la malnutrition est extrêmement courante. L’administration pénitentiaire a informé Amnesty International que la plupart des détenus d’un quartier sont atteints de maladies mentales et des chercheurs de l’organisation ont vu des hommes complètement nus au milieu d’une foule de codétenus.

Emprisonnement et mauvais traitements pour les personnes LGBTI

Les relations entre personnes du même sexe constituent une infraction pénale au Cameroun, où les autorités arrêtent, détiennent et torturent systématiquement des personnes en raison de leur orientation sexuelle réelle ou supposée. Ces violations ont même augmenté depuis le milieu des années 2000.

Jean-Claude Roger Mbedé a été arrêté en mars 2011 après avoir envoyé un message d’amour à un homme. Il a souffert de malnutrition et a été régulièrement battu en prison, et sa condamnation à trois ans de détention a été confirmée en décembre 2012.

Les personnes LGBTI placées en détention sont en outre forcées de subir un examen rectal, les autorités croyant à tort que celui-ci peut prouver que quelqu’un a des relations homosexuelles. « Absolument rien ne justifie ce traitement illégal et dégradant. Il représente un grave manquement à l’éthique médicale et doit cesser immédiatement », a insisté Godfrey Byaruhanga.

Des avocats de personnes LGBTI ont récemment reçu des menaces de mort les visant ainsi que leurs enfants, parce qu’ils défendent des homosexuels.

Amnesty International a adressé en septembre 2012 au gouvernement camerounais une note circonstanciée relative aux violations des droits humains accompagnée de recommandations. À l’issue de leur visite dans le pays en décembre 2012, les délégués de l’organisation ont conclu que les atteintes aux droits humains s’étaient poursuivies sans relâche depuis leur précédente visite en août 2010.

« Le gouvernement maintient catégoriquement qu’il respecte l’état de droit mais ne montre guère d’éléments concrets allant dans ce sens. Il doit prouver que ce ne sont pas des paroles en l’air », a ajouté Godfrey Byaruhanga.

Lire la suite

Déplacement du ministre de l’Intérieur à Rabat pour la réunion du G4 vendredi 25 janvier

PARIS, France, 23 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ — Le ministre de l’Intérieur se rendra vendredi 25 janvier au Maroc

Dans le cadre de la réunion du G4 qui réunira les ministres de l’Intérieur marocain, français, espagnol et portugais, Manuel VALLS se rendra à Rabat vendredi 25 janvier.

Lors de cette rencontre ils aborderont la question de la gestion des flux migratoires, la problématique du trafic de drogue, la situation au Sahel et la coopération policière.

Déroulé de la journée :

Lieu : Ministère de l’Intérieur, quartier administratif, avenue Mohammed V, Rabat.

11h00 : Réunion du G4

12h20 : Signature d’une déclaration commune

12h30 : Conférence de presse commune des quatre ministres de l’Intérieur

Lire la suite

FONCIER : succès de la manifestation régionale à Kampala / 17-18 Janvier 2013 (Speke Resort, Munyonyo – Kampala, Ouganda)

KAMPALA, Ouganda, 23 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ — Le consortium chargé de la réalisation du projet DeSILISoR en Ouganda (Conception, Fourniture, mise en œuvre du Système d’information foncier et sécurisation des titres fonciers) a organisé les 17 et 18 janvier 2013 une conférence régionale à Kampala dans le domaine foncier sur le thème :

« Modernisation de l’administration foncière et des systèmes de gestion.

La mise en place de Systèmes d’Information Fonciers : partage des expériences, innovations et bonnes pratiques »

La présence, lors de l’ouverture de la manifestation, du Vice-président de la République d’Ouganda, du Ministre des terres, du logement et du développement urbain, de 3 secrétaires d’Etat (Secrétaire d’Etat chargé des questions foncières, secrétaire d’Etat du logement et Secrétaire d’Etat du développement urbain), de l’Ambassadrice de France en Ouganda et de plusieurs représentants de la Banque Mondiale montre l’importance que les autorités ougandaises et internationales attachent aux questions foncières en général et au succès du projet SIF en Ouganda en particulier.

La Banque Mondiale, qui a financé plus de 60 projets fonciers en 20 ans pour un montant total de 2,7 milliards de dollars, a rappelé à quel point ces initiatives de par leurs impacts économiques (en termes de gestion des ressources naturelles, d’aménagement des territoires …) et sociologiques (question d’égalité des droits hommes / femmes notamment) étaient structurantes pour le développement des pays qui les entreprennent. Elle a rappelé également son périmètre d’intervention dans les domaines suivants : amélioration de la sécurisation foncière, notamment pour les populations les plus vulnérables, amélioration de l’efficacité et de la transparence des services fonciers, augmentation des ressources des administrations foncières, résolution pérenne des conflits fonciers, amélioration de la gestion des terres publiques, développement des administrations foncières des pays sortant de conflit et enfin, renforcement de l’évaluation foncière et des politiques foncières.

La forte participation à Kampala d’environ 180 spécialistes venus de plus de 10 pays africains montre très clairement que les réflexions de sécurisation foncière et de mise en valeur du potentiel de la terre sont aujourd’hui communes à l’Afrique de l’Ouest et de l’Est. Aux côtés des représentants venus d’Ouganda, de Tanzanie, du Burundi, du Rwanda, du Kenya, du Malawi, du Burkina Faso, du Cameroun, du Togo, mais aussi de France, du Royaume-Uni et des Pays-Bas, on soulignera la présence renforcée de délégations étoffées en provenance de la Côte d’Ivoire, du Tchad et de Libye.

La perspective de la fin du projet foncier en Ouganda, qui a mobilisé une dizaine d’entreprises regroupées au sein d’un consortium conduit par IGN France International (http://www.ignfi.com), et une trentaine d’experts internationaux, représentait le moment adéquat pour faire un retour d’expérience complet.

Les différentes composantes du projet d’enregistrement de titres fonciers et de systèmes d’enregistrement (conception du SIF et implémentation, conversion des titres fonciers / intégration des données, formation, transfert de compétences, communication et sensibilisation) ont été présentées dans le détail.

Le retour d’expériences sur chacune des composantes et la mise en avant des principales difficultés rencontrées au cours des 3 années qu’a duré le projet, a été un temps fort de la session plénière du 17 Janvier et constitue pour les participants une feuille de route des principaux points à prendre en considération pour mener à bien ces projets ambitieux et complexes.

Des éclairages complémentaires ont été apportés au niveau régional par le Regional Centre for Mapping of Resources for Development et au niveau plus local par des spécialistes chargés des questions foncières du Burundi, de Tanzanie, du Kenya et du Malawi.

Au cours des 2 journées, les discussions ont porté sur les questions techniques en lien avec le choix des solutions retenues, les méthodologies mises en œuvre et les équipements techniques nécessaires (logiciels, serveurs…). Pour autant, d’autres thèmes ont été au cœur des échanges : les questions de protection contre le piratage informatique, l’importance de la formation des équipes locales, la sensibilisation des personnels administratifs et des populations et la nécessité de mesurer de manière concrète les bénéfices de tels systèmes et leur retour sur investissement. L’utilisation de prises de vues aériennes ou d’images satellites dans les projets de cadastre a également fait l’objet de nombreux échanges.

Enfin, le séminaire régional a permis de poser la question du lien entre projets fonciers et infrastructures nationales de données géographiques (INDG). Les projets fonciers sont parfois perçus comme les prémices de futurs projets d’infrastructures de données géographiques. Pourtant, les situations d’un pays à un autre sont très diverses. Certains pays ont entamé des initiatives dans le domaine des INDG sans systématiquement passer par la mise en place de projets fonciers, tandis que d’autres au contraire, ont profité de projets fonciers de type SIF pour démarrer leurs projets d’INDG. Une réponse unique n’existe donc pas, même s’il y a effectivement des points communs entre les projets de SIF et les projets d’INDG.

D’une part, les plus hautes autorités des pays ont un rôle déterminant à jouer dans la définition des politiques publiques et des cadres réglementaires. Ils portent une grande responsabilité dans l’avancée des projets, qu’il s’agisse de SIF ou d’INDG. Sans cette vision stratégique venue du plus haut niveau des Etats, ces projets peinent à aboutir ou aboutissent sans être pérennes.

Ensuite dans les 2 types de projets, et bien qu’il représente parfois une partie importante du budget alloué, le socle de données géographiques de référence est un élément incontournable qu’il convient de prendre en considération dès le départ des projets.

On rappellera qu’IGN France International avait organisé en Avril 2012 une conférence régionale à Ouagadougou au Burkina Faso sur la valeur ajoutée des INDG pour les pays en développement.

La manifestation régionale s’est conclue le 18 janvier par une allocution de la Secrétaire d’Etat des terres d’Ouganda qui a assisté aux 2 journées d’échanges. Elle a insisté sur la valeur ajoutée du projet mené par IGN France International qui, en sécurisant les titres fonciers, contribuera à réduire la pauvreté et relancer l’économie de l’Ouganda.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour IGN France International.

Pour toute information complémentaire : alamendour@ignfi.fr

Logo IGNI: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/logo-ignfi.jpg

Logo DeSiLiSoR: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/desilisor.jpg

Screenshot Desilisor KLA parcels: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/desilisor_kla_parcels.jpg

Télécharger « Mise-en-place-systeme-information-foncier-Ouganda-Administration-Fonciere »: http://www.apo-mail.org/ignifr.pdf

A propos du projet DeSILISoR

L’insécurité foncière est un frein au développement économique et social des pays. C’est dans ce contexte que le gouvernement ougandais a souhaité moderniser ses procédures. IGN France International a remporté un appel d’offres portant sur la sécurisation des titres fonciers à travers le développement d’un SIF unique pour les 6 bureaux départementaux des districts de Kampala, Mukono, Wakiso, Jinja, Masaka et Mbarara, et l’établissement du centre national d’information foncier. Plus de 500 000 titres fonciers doivent être convertis.

A propos d’IGN France International

Créée en 1986, IGN France International (http://www.ignfi.com) est la filiale pour l’export de l’IGN, l’Institut national français pour l’information géographique et forestière. Elle est reconnue comme un acteur majeur au niveau mondial en ingénierie de l’information géographique. Elle intervient dans le montage de projets (acquisition, traitement, modélisation de données, mise en place de SIG/ SIF/ INDG) dans les secteurs suivants : environnement, risques, agriculture, énergie, aménagement du territoire…

Lire la suite

Exactions des militaires maliens : l’urgence d’une commission d’enquête indépendante

PARIS, France, 23 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ — La FIDH est fortement préoccupée par la multiplication des exécutions sommaires et autres violations des droits humains commises par des soldats maliens, dans le contexte de la contre-offensive menée par les armées française et malienne contre les djihadistes, et appelle à la mise en place immédiate d’une commission d’enquête indépendante afin d’établir l’ampleur des faits et sanctionner les auteurs.

La FIDH a pu établir qu’une série d’exécutions sommaires a été perpétrée par des éléments des forces armées maliennes, à partir du jeudi 10 janvier 2013, particulièrement à Sévaré, Mopti, Nioro et d’autres localités situées dans les zones d’affrontements. A Sévaré, au moins 11 personnes ont été exécutées dans le camp militaire, à proximité de la gare routière, et près de l’hôpital. Des informations crédibles font état d’une vingtaine d’autres cas d’exécutions dans la même localité où les corps auraient été enterrés en toute hâte notamment dans des puits. Dans la région de Nioro, deux maliens d’origine touareg ont été exécutés par des soldats maliens. D’autres allégations d’exécutions sommaires continuent de nous parvenir de l’ensemble des zones de l’ouest et du centre du pays.

Par ailleurs, la FIDH fait état de l’enlèvement de l’imam Cheik Hama Alourou par des militaires maliens le 21 janvier au soir, à Gnimi Gnama, un village entre Bore et Douentza. A Bamako, une dizaine d’habitations de touaregs ont fait l’objet de perquisitions par l’armée malienne dans la semaine du 14 janvier, émaillées d’actes de pillages et d’intimidations.

Les victimes de l’ensemble de ces exactions sont des personnes accusées d’être complices des djihadistes ou des infiltrés, des personnes en possession d’armes, des individus ne pouvant justifier de leur identité lors de contrôles de l’armée, ou ciblés simplement en raison de leur appartenance ethnique et communément appelés les « peaux claires ».

« Cette série de graves exactions confirme nos craintes exprimées depuis plusieurs semaines. Ces actes de représailles alliés à la tension extrême entre les communautés constituent un cocktail explosif qui fait craindre le pire, notamment dans la perspective de la reconquête du Nord », a déclaré Souhayr Belhassen, présidente de la FIDH.

Si les autorités politiques et militaires maliennes et françaises ont appelé de façon répétée au respect du droit international humanitaire et des droits de l’Homme dans le cadre de la contre-offensive, notre organisation est préoccupée par l’absence d’enquêtes et d’informations publiques concernant ces violations, les difficultés d’accès aux zones dans lesquelles les exactions se sont déroulées et l’absence de sanctions contre leurs auteurs.

« Ces exactions entachent la légitimité de l’opération de restauration de l’intégrité du territoire et doivent faire l’objet de poursuites par la justice nationale et, le cas échéant, par la Cour pénale internationale qui a ouvert une enquête le 16 janvier sur la situation au Mali », a déclaré Sidiki Kaba, président d’honneur de la FIDH.

La FIDH appelle les autorités maliennes, françaises et la communauté internationale à immédiatement mettre en place une commission d’enquête indépendante pour faire la lumière sur les graves violations du droit international humanitaire et des droits de l’Homme commises par l’ensemble des belligérants dans le cadre du conflit au Mali, y compris les exactions des groupes armées au Nord du pays sur lesquelles notre organisation publiera des informations prochainement.

La FIDH appelle à la mise en œuvre urgente du volet de formation aux droits de l’Homme des forces armées et des mécanismes spécifiques de documentation et de protection en matière de droits de l’Homme prévus par la Résolution 2085 du Conseil de sécurité des Nations unies.

Lire la suite

Déplacement au Burkina Faso de M. Pascal CANFIN, Ministre délégué chargé du Développement

PARIS, France, 23 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ — M. Pascal CANFIN, Ministre délégué chargé du Développement, se rend les 23 et 24 janvier au Burkina Faso en compagnie de Mme Kristalina GEORGIEVA, Commissaire européenne chargée de la coopération internationale, de l’aide humanitaire et de la réaction aux crises.

Après un entretien avec le président du Burkina Faso, M. Blaise COMPAORE, le Ministre délégué et la Commissaire européenne rencontreront des responsables d’ONG humanitaires et des représentants des agences des Nations Unies afin de faire le point sur les questions liées à l’accueil des réfugiés maliens dans les pays frontaliers du Mali.

Ils se rendront également dans un camp du Haut Commissariat des Nations-Unies pour les Réfugiés. Selon le bureau conjoint des Nations Unies pour les Affaires humanitaires (OCHA), le Burkina Faso accueille aujourd’hui plus de 40.000 réfugiés maliens.

Mobilisée au côté des Maliennes et des Maliens, la France a apporté, en 2012, une aide humanitaire de 24 millions d’euros à travers l’Union européenne, les agences des Nations-unies et les ONG. Ces fonds permettent notamment de fournir de l’aide alimentaire, des soins médicaux ou de scolariser les enfants des familles réfugiées./.

Lire la suite

Algérie – Déclaration du porte-parole du Quai d’Orsay

PARIS, France, 23 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ — Déclaration du porte-parole du Quai d’Orsay

Q – Après la prise d’otages, quelle est la teneur des discussions avec les autorités algériennes concernant le Mali et la nécessité d’éradiquer les islamistes ? L’Algérie se montre-t-elle plus enthousiaste pour participer activement à l’opération au Mali ?

R – Le Premier ministre Sellal a fait des déclarations très claires. Et même si j’ai toujours quelques scrupules à citer d’autres autorités que les miennes, ces déclarations indiquent que, s’il n’entend pas envoyer de troupes algériennes au Mali, il partage les objectifs français s’agissant de la crise malienne et la lutte contre le terrorisme.

Q – Un Français est mort et 3 ravisseurs ont été pris par les autorités algériennes. Envisagez-vous de demander aux autorités algériennes d’envoyer des enquêteurs français en Algérie ?

R – En effet, il y avait 4 otages français dont un qui, malheureusement, n’est pas revenu. Nous avons des contacts avec les Algériens, mais je n’entrerai pas dans les détails de ce que nous sommes susceptibles de leur demander. Cela relève de la lutte contre le terrorisme et du travail des services de renseignements notamment.

Q – Avez-vous de nouvelles informations sur la présence d’un ravisseur français ?

R – Il n’y a rien de nouveau depuis ce qu’avait déclaré M. Valls. Si j’en crois les indications données par les Algériens, je ne vois plus de Français au nombre de ceux qui sont cités.

Lire la suite

Mali – Déclarations du porte-parole du Quai d’Orsay

PARIS, France, 23 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ — Déclarations du porte-parole du Quai d’Orsay

Q – Le MNLA se dit prêt, par voie de presse, à se battre aux côtés des Français et des Maliens contre les insurgés. Avez-vous eu une communication officielle du MNLA ?

R – Une remarque générale tout d’abord pour replacer cette question dans le cadre plus général fixé par les trois résolutions successives du Conseil de sécurité. Figure notamment dans ces résolutions la nécessité pour les autorités maliennes d’engager un dialogue politique avec les groupes rebelles non-terroristes du Nord, c’est-à-dire ceux qui respectent les deux conditions fixées par ces résolutions : la reconnaissance de l’intégrité territoriale du Mali et le renoncement à la violence.

Toute déclaration allant dans ce sens est une bonne chose, étant entendu qu’il faut qu’il y ait des faits derrières les mots. Nous l’avions rappelé ici, à l’occasion de réunions qui s’étaient tenues à la demande d’une délégation du MNLA de passage à Paris. Ce message avait été passé de manière très claire.

Pour le reste, non, il n’y a pas eu à ma connaissance de communication officielle à la suite de ces déclarations, que j’ai lues comme vous dans les dépêches d’agences.

Q – Avez-vous une réaction après les déclarations du Président égyptien hier, dans lesquelles il condamnait l’usage de la violence par les Français au Mali ?

R – Il faut rappeler tout d’abord que nous sommes – France et Egypte – d’accord sur les priorités que la communauté internationale s’est fixée pour le Mali, au moins sur quatre points essentiels : la nécessité d’assurer l’intégrité territoriale au Mali ; la nécessité d’assurer la stabilité de la région et d’éviter que la crise, par contagion, n’affecte les pays limitrophes ; la nécessité d’une solution politique au Mali ; enfin, la nécessité de lutter contre le terrorisme. En d’autres termes, je crois pouvoir dire que l’Egypte et la France partagent les objectifs fixés par les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies, toutes trois adoptées sous le chapitre 7 de la Charte, et à l’unanimité.

Il faut certainement par ailleurs que, dans les contacts étroits que nous avons avec les autorités égyptiennes – aussi bien ici depuis Paris que via notre ambassade au Caire – nous poursuivions nos discussions de façon qu’elles partagent notre analyse sur la gravité de ce qui se joue aujourd’hui au Mali et sur la nécessité urgente d’y remédier.

Q – Comment on peut expliquer ces critiques, alors qu’une visite du président égyptien est prévue à Paris ?

R – Ce n’est pas à moi d’expliquer les propos du Président Morsi, d’en faire l’exégèse et d’en détailler les ressorts. C’est à moi, en revanche, de vous dire ce que nous comptons faire. J’insiste sur la nécessité de cette pédagogie sur les raisons de notre intervention en urgence au Mali. Concernant la visite du Président Morsi à Paris, le Mali figurera certainement au nombre des sujets abordés avec lui.

Q – Je ne comprends pas pourquoi vous êtes réticent à exprimer le fond de votre pensée sur cette position assez critique du président égyptien.

R – Je viens de vous dire le fond de ma pensée : si je lis correctement les déclarations du Président Morsi, il faut manifestement que nous nous expliquions encore davantage.

Cette position, telle qu’il l’exprime, est manifestement minoritaire. Quand on met en effet bout à bout, sous différentes formes, les manifestations de soutien de la communauté internationale, nous avons un très large consensus, dans les différentes enceintes internationales comme dans nos contacts bilatéraux. Et cela va très au-delà du seul soutien de principe, comme en témoignent les contributions de nos partenaires, à un titre ou à un autre.

Q – Quel est la différence entre votre stratégie au Mali et les stratégies mises en oeuvre par les Américains, qui ont été un grand échec. Ils ont investi 600 millions de dollars pour former l’armée malienne… Au-delà de votre stratégie militaire, qu’allez-vous faire différemment pour que ça réussisse cette fois-ci ?

R – Il faut distinguer le très court et le plus long terme.

Le premier impératif – et cela a été dit de manière très claire par le président de la République mais aussi par les ministres des affaires étrangères et de la défense – était de répondre à une urgence immédiate. Si nous n’étions pas intervenus, c’est le Mali qui disparaissait et qui passait sous l’emprise totale de groupes terroristes. Avec des conséquences graves non seulement pour ce pays, pour la région, mais au-delà pour nous, Européens, Français et d’autres encore. Ce premier volet était absolument nécessaire. Nous ne prétendons pas qu’il soit suffisant.

A moyen ou long terme, il y a deux autres objectifs, au-delà du seul objectif sécuritaire : un objectif politique et un objectif humanitaire ou de développement, qui sont les véritables conditions d’une stabilité durable pour ce pays. Il s’agit à la fois de conditions relevant directement de la responsabilité des autorités maliennes (pour la feuille de route, le processus électoral, le dialogue politique en direction des populations du nord du pays) et d’un aspect de développement qui engage les Nations unies et l’Union européenne notamment

Ma troisième remarque, c’est que nous sommes tous aujourd’hui d’accord pour dire qu’il faut une stratégie plus globale en direction de cette région. C’est non seulement le Mali qui est en jeu, mais toute la zone du Sahel. Il n’y a pas de sécurité sans développement et pas de développement sans sécurité. C’est ce constat, unanimement partagé, qui inspire par exemple la stratégie pour le Sahel adoptée par l’Union européenne.

Q –Quels sont les objectifs de la réunion d’Addis-Abeba prévue dans les prochains jours ?

R – C’est une réunion très importante. Cette conférence de donateurs portera sur l’utilisation et l’approvisionnement des deux « trust funds » créés ou en passe de l’être, respectivement au bénéfice des forces armées maliennes et de la MISMA. Pour vous donner un ordre d’idée, et même si ce sont des chiffres à affiner, on estime le besoin pour les forces armées maliennes à environ 120 millions d’euros et pour la MISMA à 220 millions d’euros en année pleine.

L’effort qui est en train de se mettre en place doit être soutenu dans la durée : la mobilisation internationale doit donc porter non seulement sur la mise à disposition de troupes ou de moyens logistiques, elle doit aussi s’exprimer par un volet financier, qui est l’objet de la réunion d’Addis-Abeba.

Q – Peut-on avoir des précisions sur ces chiffres ?

R – Ce sont des ordres de grandeur. Ils seront affinés, notamment à New York par le secrétaire général des Nations unies dans les jours qui viennent.

Q – Avez-vous arrêté votre contribution pour la France ?

R – Pas encore. Nous sommes dans une situation un peu particulière. Il faut aussi que nous prenions en compte les coûts que nous avons déjà engagés ou que nous sommes en train d’engager.

Q – Cela sera en plus de l’aide européenne de 50 millions d’euros qui a déjà été débloquée ?

R – Pour ce qui concerne l’Union européenne, les premières ébauches avaient été faites sur l’hypothèse d’un déploiement de la MISMA à hauteur de 3 300 hommes. On est très au-delà aujourd’hui. Il faut donc prendre en compte cette augmentation.

Q – Est-ce Ban Ki-moon qui présidera la réunion d’Addis-Abeba ?

R – A ma connaissance oui. Mais tout cela n’est pas encore complètement confirmé, donc c’est à lui qu’il faut poser la question. C’est sous l’égide de l’ONU.

Q – Avez-vous des informations sur des exactions? Il y aurait eu à Sévaré des exécutions sommaires de djihadistes ou de Touaregs.

R – Je n’ai pas confirmation de ces informations. Une chose est sûre, c’est que nous serons très vigilants sur ce point. Il est hors de question que nous acceptions aucune forme de violation des droits de l’homme. Nous sommes très attentifs à ce qu’il n’y ait aucun dérapage ou exaction à l’occasion ou en marge des opérations qui se déroulent aujourd’hui.

C’est d’ailleurs la France qui avait insisté pour que des dispositions relatives au respect des droits de l’homme soient inscrites dans la résolution 2085. Cela vise les exactions qui pourraient être commises aussi bien à l’encontre de combattants que des populations civiles. Toute forme d’exaction serait à nos yeux inacceptable et il n’y aura aucune espèce d’impunité.

Q – Sur le plan militaire, le ministre de la Défense a dit il y a deux jours que l’objectif est de recouvrer la totalité du territoire malien. Est-ce que vous allez attendre l’arrivée des troupes africaines pour aller au-delà de la ligne de stabilisation ?

R – L’objectif est bien celui de la restauration de l’intégrité territoriale du Mali et de sa souveraineté sur l’entièreté de son territoire. Les opérations, pour l’instant, sont concentrées sur la ligne Ouest-Est avec Mopti au centre parce que cette ligne, si elle avait été franchie, aurait ouvert la porte de Bamako. La première priorité militaire, c’était en effet de stopper l’avancée des groupes terroristes qui descendaient dans cette zone-là. Il y a eu également des frappes aériennes plus au Nord, notamment à Gao pour couper les lignes de ravitaillement des groupes venus du Nord. Notre objectif reste de passer le relais aux forces armées maliennes, appuyées par la force africaine qui est en cours de déploiement. Ce sont ces forces qui remonteront ensuite vers le Nord, avec l’appui français si nécessaire.

Q – Pour ces frappes et l’utilisation de vos avions basés au Tchad et en dehors du Mali, qu’avez-vous invoqué comme accord technique ou militaire?

R – Je vous renvoie au ministère de la Défense.

Q – Est-ce que vous confirmez le transport de militaires américains vers le Mali ? Un avion C17 américain transportant des soldats américains et du matériel aurait décollé d’Istres. Cela a été confirmé par le porte-parole de l’Africom à Stuttgart.

R – Je ne peux pas vous le confirmer. Je n’ai pas vu la dépêche. Je sais en revanche qu’il y a des discussions avec les Américains sur le volume et la nature de l’aide qu’ils peuvent nous apporter.

Q – Est-ce que ça s’est concrétisé avec les Russes pour l’aide sur le volet transport ?

R – C’est en cours de discussion avec eux.

Q – Est-ce que la France est prête à se lancer dans une reconquête du Nord-Mali toute seule, ou bien avec l’appui international qu’elle a en ce moment ?

R – Le rétablissement de l’intégrité territoriale du Mali est un objectif fixé par la communauté internationale dans la résolution 2085 du Conseil de sécurité des Nations unies. L’intervention française est justifiée, c’était son premier objectif, par la nécessité de stopper la descente des groupes terroristes vers le Sud, et de les stopper dans les environs de Mopti. Au-delà, il a toujours été entendu que la France passerait le relais aussi vite que possible à la force africaine, appuyant les forces armées maliennes.

Lire la suite