Aggreko étend son projet d’électricité en Côte d’Ivoire à 200 MW

ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 2 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Aggreko (http://www.aggreko.com), leader mondial des services d’alimentation électrique temporaire et de régulation de la température, a annoncé l’agrandissement de son projet d’électricité en Côte d’Ivoire avec l’ajout d’une capacité de production de 100 MW, élevant la production totale du projet à 200 MW. L’agrandissement de la centrale électrique a été officiellement inauguré par le premier ministre de la Côte d’Ivoire, Son Excellence Daniel Kablan Duncan, à l’occasion d’une cérémonie qui s’est tenue le 1er juillet sur le site du projet situé dans la capitale Abidjan.

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L’évènement s’est également déroulé en présence du ministre britannique pour l’Afrique, le très honorable Mark Simmonds, et le ministre des Mines et de l’Énergie de Côte d’Ivoire, l’honorable Adama Toungara. La haute direction de CI-Energies et Aggreko était également présente.

L’usine d’Aggreko située dans la zone de Vridi à Abidjan est en service depuis 2010, lorsque la première capacité de 70 MW a été installée. Elle a ensuite été augmentée de 30 MW supplémentaires en 2011. Avec une économie en plein essor et une croissance du PIB d’environ 8,5 %, la demande en énergie a constamment augmenté ces dernières années. Les 200 MW du projet d’Aggreko injectent une capacité essentielle dans le réseau local, aidant à assurer le fonctionnement des infrastructures et services essentiels, tout en garantissant l’approvisionnement en électricité des utilisateurs professionnels et particuliers.

« Nous sommes ravis d’ajouter 100 MW supplémentaires au réseau national dans le cadre de notre programme visant à renforcer l’infrastructure énergétique à travers le pays », a commenté Amidou Traore, directeur général de CI-Energies. « Les 200 MW produits par l’usine d’Aggreko sont un aspect essentiel de la production d’énergie et nous aident à assurer l’approvisionnement de nos clients, tandis que nous développons nos programmes d’infrastructure à long terme. »

Les économies de toute l’Afrique se développent à un rythme phénoménal, ce qui exerce une pression croissante sur les infrastructures de production, de transmission et de distribution d’électricité. En ajoutant une alimentation électrique provisoire à grande échelle et rapide, les pays peuvent continuer à fournir l’énergie nécessaire pour soutenir la croissance économique alors que les gouvernements et les services publics travaillent pour mettre en service la nouvelle capacité de production.

« Notre projet en Côte d’Ivoire est un excellent exemple de la valeur qu’Aggreko offre à ses clients des services publics en Afrique », a déclaré Christophe Jacquin, directeur général d’Aggreko en Afrique du Nord et de l’Ouest. « Nous soutenons nos clients en apportant une capacité de production importante sur le réseau dans des délais très brefs et sans aucun investissement en capital. Nos solutions répondent à la pénurie de capacité de production d’énergie pour donner à nos clients la possibilité de continuer à fournir de l’électricité tout en travaillant pour combler le déficit d’approvisionnement en électricité.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africain pour Aggreko plc.

NOTES A L’INTENTION DES REDACTEURS

Aggreko plc (http://www.aggreko.com) est le premier fournisseur mondial de solutions d’alimentation électrique temporaire et de régulation de la température. Basée en Écosse, Aggreko emploie plus de 5 700 personnes réparties dans 194 centres de service. En 2012, nous sommes intervenus pour des clients dans environ 100 pays et avons généré un chiffre d’affaires d’environ 1,6 milliard GBP (2,5 milliards USD ou 2,0 milliards EUR). Les actions d’Aggreko plc se négocient à la Bourse de Londres (AGK.L) et la société est membre de l’indice FTSE-100. Pour tout complément d’information, veuillez consulter le site Internet de la société à l’adresse : www.aggreko.com

Aggreko fournit des solutions d’alimentation électrique et de régulation de la température à tous ceux qui en ont besoin très rapidement, pour une courte période ou pendant une durée indéterminée. Nous pouvons par exemple fournir de l’énergie à un site industriel qui en a besoin pour assurer son alimentation électrique permanente, alimenter une ville entière lors de pannes de courant, ou fournir des solutions d’alimentation électrique et de refroidissement pour de grands événements sportifs. Nous répondons aux besoins de nos clients soit à travers nos 194 centres de service, que nous appelons Unités locales, soit au niveau international, à travers notre division Projets électriques.

Dans le cadre de nos Unités locales, qui représentent environ la moitié de notre chiffre d’affaires, nous louons nos équipements aux clients qui l’utilisent de façon indépendante, bien que nous assurions leur réparation et leur maintenance. Quant à notre division Projets électriques, qui représente approximativement l’autre moitié de notre chiffre d’affaires, elle agit en tant que productrice d’électricité. Nous installons et exploitons des centrales électriques et facturons aux clients aussi bien l’électricité que nous produisons que la capacité de production que nous leur fournissons. Nous concevons et fabriquons des équipements spécialement destinés à cet usage dans notre usine de Dumbarton, en Écosse.

Parmi nos clients récents figurent notamment les Jeux olympiques et paralympiques de Londres 2012, les Jeux olympiques d’hiver de Vancouver 2010 et les compagnies de services publics de plus de 50 pays, dont le Royaume-Uni, la France, l’Angola, le Kenya, l’Indonésie, le Bangladesh, le Venezuela, le Chili, le Brésil et les États-Unis.

En 2012, nous avons répondu aux besoins de près de 45 000 clients, dont 70 % nous ont accordé une note de 9/10 ou de 10/10 lors d’une enquête de satisfaction client.

Pour en savoir plus, veuillez consulter notre site Internet local à l’adresse: http://www.africa.aggreko.com

CONTACT :

Nicholas van Santen

Directeur des RP et des communications

Aggreko EMOA

Tél. : +971 56 682 5978

E-mail : nicholas.vansanten@aggreko.ae

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Greenpeace retrace du bois illégal en provenance de la RDC pour une usine de Danzer en République Tchèque

JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 2 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Une cargaison de bois illégale d’espèces en voie de disparition de la République Démocratique du Congo a été trouvée dans une usine de transformation en République Tchèque détenue par le très controversé groupe de bois suisse Danzer.

Suite à des investigations de Greenpeace Internationale, il s’agit d’une cargaison illégale de bois de Wengé, espèce menacée, soupçonnée d’être en provenance de la concession de la Bakri Bois Corporation (BBC) basée dans la province de l’Equateur en RDC. Le bois est resté pendant plus d’un mois au port d’Anvers avant d’être vendu et transféré à sa destination finale en République Tchèque.

En effet, le bois est soupçonné d’avoir été abattu dans la concession de BBC dans la province de l’Equateur à l’aide d’un permis industriel, jugée illégale par l’observatoire indépendant des forêts (REM), dont les conclusions ont été approuvées par le gouvernement de la RDC.

Par ailleurs, un récent rapport de Greenpeace explique en détail comment le secteur forestier de la RDC est dans un état de chaos organisé. Lors d’une visite de recherche le mois de juin dernier dans l’ancienne concession BBC à Ingende dans la province de l’Equateur, Greenpeace Afrique a révélé que la compagnie avait, selon des témoins, violé un certain nombre de contrats sociaux.

«Cette affaire met en exergue le besoin pressant pour la RDC de se doter d’une législation à même de protéger la forêt, réglementer le commerce de bois dans le pays et protéger les intérêts des communautés» conclut Raoul MOSEMBULA, coordinateur national RDC, Greenpeace Afrique.

Au cours d’une action à l’usine de placage, Greenpeace a appelé les autorités tchèques à saisir le bois et ouvrir une enquête sur les pratiques de Danzer.

«Si les gouvernements de l’UE continuent de fermer les yeux sur les importations illégales de bois d’œuvre, la destruction des forêts dans des zones comme le bassin du Congo continuera de faire le désastre.» explique Danielle VAN OIJEN, chargée de compagne Forêt, Greenpeace Pays-Bas.

Le groupe Danzer a récemment été dissocié de l’organisme de certification de bois Forest Stewardship Council (FSC) suite à une plainte de Greenpeace concernant des violations des droits de l’homme.

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Greenpeace retrace du bois illégal en provenance de la RDC pour une usine de Danzer en République Tchèque

JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 2 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Une cargaison de bois illégale d’espèces en voie de disparition de la République Démocratique du Congo a été trouvée dans une usine de transformation en République Tchèque détenue par le très controversé groupe de bois suisse Danzer.

Suite à des investigations de Greenpeace Internationale, il s’agit d’une cargaison illégale de bois de Wengé, espèce menacée, soupçonnée d’être en provenance de la concession de la Bakri Bois Corporation (BBC) basée dans la province de l’Equateur en RDC. Le bois est resté pendant plus d’un mois au port d’Anvers avant d’être vendu et transféré à sa destination finale en République Tchèque.

En effet, le bois est soupçonné d’avoir été abattu dans la concession de BBC dans la province de l’Equateur à l’aide d’un permis industriel, jugée illégale par l’observatoire indépendant des forêts (REM), dont les conclusions ont été approuvées par le gouvernement de la RDC.

Par ailleurs, un récent rapport de Greenpeace explique en détail comment le secteur forestier de la RDC est dans un état de chaos organisé. Lors d’une visite de recherche le mois de juin dernier dans l’ancienne concession BBC à Ingende dans la province de l’Equateur, Greenpeace Afrique a révélé que la compagnie avait, selon des témoins, violé un certain nombre de contrats sociaux.

«Cette affaire met en exergue le besoin pressant pour la RDC de se doter d’une législation à même de protéger la forêt, réglementer le commerce de bois dans le pays et protéger les intérêts des communautés» conclut Raoul MOSEMBULA, coordinateur national RDC, Greenpeace Afrique.

Au cours d’une action à l’usine de placage, Greenpeace a appelé les autorités tchèques à saisir le bois et ouvrir une enquête sur les pratiques de Danzer.

«Si les gouvernements de l’UE continuent de fermer les yeux sur les importations illégales de bois d’œuvre, la destruction des forêts dans des zones comme le bassin du Congo continuera de faire le désastre.» explique Danielle VAN OIJEN, chargée de compagne Forêt, Greenpeace Pays-Bas.

Le groupe Danzer a récemment été dissocié de l’organisme de certification de bois Forest Stewardship Council (FSC) suite à une plainte de Greenpeace concernant des violations des droits de l’homme.

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Scaling Seeds and Technologies Partnership va accélérer les progrès en vue de réduire la fin et la pauvreté en Afrique

DAKAR, Sénégal, 2 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Aujourd’hui, USAID et l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA) (http://www.agra.org) ont annoncé le Scaling Seeds and Technologies Partnership, un partenariat de trois ans et de 47 millions de dollars, visant à accélérer l’accès des petits exploitants agricoles aux technologies agricoles transformatrices. Le partenariat sera mis en place dans quatre pays au sein de la Nouvelle alliance pour la sécurité alimentaire du G8 : l’Éthiopie, le Ghana, le Mozambique et la Tanzanie. Celui-ci aidera les gouvernements à renforcer le secteur des semences et à promouvoir la commercialisation, la distribution et l’adoption de semences améliorées et d’autres technologies clés. Le partenariat vise à accroître la production de semences de qualité de 45 pour cent en trois ans et à garantir que 40 pour cent des agriculteurs ont accès aux technologies agricoles innovantes.

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Photo AGRA President, Jane Karuku: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=197

Lorsque la Nouvelle Alliance a été lancée, le président Obama et d’autres se sont engagés à exploiter le potentiel transformateur de la technologie en développant l’innovation à grande échelle. À cette fin, ils se sont engagés sur une série de mesures de facilitation pour promouvoir l’adoption des technologies agricoles : fixer des objectifs de rendement qui soutiennent les objectifs agricoles définis par les pays, identifier les innovations clés susceptibles d’aider les agriculteurs à atteindre ces objectifs, exploiter les technologies de l’information et de la communication pour soutenir la croissance agricole et promouvoir des réformes de politiques pour créer un environnement favorable à l’investissement agricole qui permettra de sortir des millions de personnes de la pauvreté.

Le Scaling Seeds and Technologies Partnership va contribuer à la réalisation des engagements de la Nouvelle Alliance. En renforçant les secteurs des semences et des intrants, les efforts du partenariat vont exploiter le formidable potentiel technologique pour stimuler la croissance agricole en Afrique. Cela pourra ensuite servir de levier à une vaste croissance économique, améliorer les revenus des petits exploitants et réduire la faim, la pauvreté et le retard de croissance des enfants. Ces avancées permettront également aux gouvernements partenaires de répondre aux priorités agricoles définies par pays lors du processus de Programme détaillé pour le développement de l’agriculture africaine (PDDAA).

« Le Scaling Seeds and Technologies Partnership va participer au renforcement des secteurs des semences, y compris des systèmes réglementaires, et va créer de nouvelles entreprises de semences locales, en veillant à ce que des technologies transformatrices se répandent pour améliorer la vie de millions de petits exploitants », a déclaré l’administrateur de l’USAID, Rajiv Shah. « Les États-Unis vont continuer à soutenir cette initiative et d’autres projets de la Nouvelle Alliance, par le biais du programme Feed the Future, l’Initiative contre la faim et pour la sécurité alimentaire dans le monde du président Obama. »

« Nous avons constaté de formidables progrès en termes de développement des semences et d’autres technologies agricoles ces dernières années. Il s’agit essentiellement de semences adaptées à la terre africaine, à la météo et aux besoins locaux. Celles-ci sont porteuses de grands espoirs pour les petits exploitants agricoles d’Afrique. L’AGRA collabore avec nos partenaires sur tout le continent : nous avons fourni 57 000 tonnes métriques de semences et avons distribué plus de 300 variétés de semences améliorées. Ce partenariat avec l’USAID va nous permettre d’étendre ce travail et de garantir que davantage encore de petits exploitants agricoles bénéficient de ces technologies extraordinaires », a déclaré Jane Karuku, présidente de l’AGRA.

En aidant les agriculteurs africains à accéder à des semences et à des intrants améliorés ainsi qu’à des technologies complémentaires, le Scaling Seeds and Technologies Partnership stimule la productivité agricole, renforce la sécurité alimentaire et la croissance économique en Afrique subsaharienne. Afin de lancer son nouveau rôle de coordination, le Seeds and Technologies Partnership a organisé un atelier inaugural cette semaine à Nairobi au Kenya, au cours duquel des représentants de l’USAID et de l’AGRA ont consulté des partenaires clés des gouvernements, du secteur privé, de la recherche ainsi que des bailleurs de fonds pour discuter des stratégies de coordination et de collaboration. Ces discussions ouvrent la voie à une série de dialogues approfondis au niveau national sur l’accroissement de l’accès des agriculteurs aux innovations agricoles dans les pays de la Nouvelle Alliance.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA).

À propos de l’USAID : L’Agence américaine pour le développement international (USAID) est une agence indépendante qui fournit une assistance économique, humanitaire et de développement dans le monde entier pour soutenir les objectifs de politique étrangère des États-Unis. Comme indiqué dans la Stratégie de sécurité nationale du président, le travail de l’USAID en matière de développement associe diplomatie et défense dans le cadre de l’un des trois aspects clés de la politique étrangère du pays. USAID promeut la paix et la stabilité en encourageant la croissance économique, en protégeant la santé des hommes, en fournissant une aide humanitaire d’urgence et en améliorant la démocratie dans les pays en développement. Ces efforts pour améliorer la vie de millions de personnes dans le monde sont conformes aux valeurs américaines et font progresser les intérêts des États-Unis en matière de paix et de prospérité. www.usaid.gov.

À propos de l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA) : L’AGRA (http://www.agra.org) est un partenariat dynamique œuvrant sur tout le continent africain pour aider des millions de petits exploitants agricoles et leurs familles à sortir de la pauvreté et enrayer la faim. Les programmes de l’AGRA mettent au point des solutions pratiques pour stimuler la productivité agricole et accroître les revenus des plus pauvres tout en préservant l’environnement. L’AGRA prône des politiques soutenant son travail qui touche à tous les aspects essentiels de la chaîne de valeur agricole africaine, allant des semences, de la qualité du sol et de l’eau jusqu’à la sensibilisation aux marchés et à l’agriculture. Grâce au soutien de la Rockefeller Foundation, de la Bill & Melinda Gates Foundation, de l’USAID, du ministère britannique du Développement international et d’autres donateurs, l’AGRA agit dans toute l’Afrique subsaharienne et possède des bureaux à Nairobi, au Kenya, et à Accra, au Ghana. http://www.agra.org.

A propos de Feed the Future: Feed the Future est l’Initiative du gouvernement américain contre la faim et pour la sécurité alimentaire. En se concentrant sur les petits exploitants agricoles, et plus particulièrement sur les femmes, Feed the Future soutient les pays partenaires dans le développement de leur secteur agricole pour encourager la croissance économique et le commerce qui permettront d’accroître les revenus et de réduire la faim, la pauvreté et la malnutrition. Pour de plus amples informations, consultez le site : www.feedthefuture.gov

À propos de la Nouvelle alliance pour la sécurité alimentaire et la nutrition : Annoncée par le président Obama lors du sommet du G8 à Camp David en 2012, la Nouvelle alliance inclut désormais 9 pays membres : le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, l’Éthiopie, le Ghana, le Malawi, le Mozambique, le Nigeria et la Tanzanie. Il est prévu que le Sénégal rejoigne la Nouvelle Alliance à l’automne 2013. Dans ces pays, la Nouvelle Alliance s’aligne sur les réformes réglementaires orientées vers le marché avec plus de 3,75 milliards de dollars engagés par le secteur privé dans l’agriculture.

Le peuple américain, par le biais de l’Agence des États-Unis pour le développement international, fournit une aide économique et humanitaire dans le monde entier depuis plus de 50 ans.

Pour de plus amples informations sur l’USAID et ses programmes, consultez le site www.usaid.gov

Contact avec la presse :

Service de presse de l’USAID

Téléphone : +1-202-712-4320

E-mail : USAIDPressOfficers@usaid.gov

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Cinquième réunion du Groupe de Soutien et de Suivi sur la situation au Mali

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 2 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Cinquième réunion du Groupe de Soutien et de Suivi sur la situation au Mali

1. Le Groupe de soutien et de suivi (GSS) sur la situation au Mali a tenu sa 5ème réunion à Bamako, le 1er juillet 2013, sous la coprésidence du Commissaire de l’Union africaine (UA) à la Paix et à la Sécurité, Ramtane Lamamra, du Secrétaire général adjoint des Nations unies chargé des Opérations de maintien de la paix, Hervé Ladsous, et du Président de la Commission de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Kadré Désiré Ouédraogo.

2. La réunion, qui a été ouverte par S.E. Diouncounda Traoré, Président par intérim de la République du Mali, a vu la participation: (i) du Mali, dont la délégation était conduite par le Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Tieman Hubert Coulibaly, et comprenait le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Moussa Sinko Coulibaly, le Ministre de l’Économie et de l’Action humanitaire, Mamadou Namory Traoré, et le Ministre de la Sécurité intérieure et de la Protection civile, Tiefing Konaté; (ii) des représentants des pays de la région et d’autres États membres de l’UA, dont certains étaient représentés au niveau ministériel (Algérie, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Égypte, Mauritanie, Niger, Nigeria et Tchad); et (iii) des représentants des partenaires bilatéraux et multilatéraux. Le Haut Représentant de l’UA pour le Mali et le Sahel, Pierre Buyoya, le Représentant spécial du Président de la Commission de la CEDEAO au Mali, Cheaka Touré, le Représentant spécial de l’Union européenne (UE) pour le Sahel, Michel Reveyrand, et le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies pour le Mali, Albert Gerard Koenders, ont pris part à la réunion.

3. La réunion a été l’occasion pour les participants de passer en revue les développements intervenus au Mali depuis la dernière rencontre du GSS, le 19 avril 2013, y compris les mesures prises dans le cadre de la mise en œuvre de la Feuille de route de la Transition, et d’interagir avec les autorités maliennes sur la voie à suivre.

4. Les participants ont relevé le symbolisme découlant de la tenue de leur réunion le jour même où a eu lieu la cérémonie de transfert d’autorité de la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA) à la Mission intégrée multidimensionnelle des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), conformément aux décisions et résolutions pertinentes de la CEDEAO, de l’UA et des Nations unies. À cet égard, ils ont salué la relève assurée par la MINUSMA et se sont engagés à apporter leur plein appui à la Mission, affirmant attendre avec intérêt la mise en œuvre volontariste du mandat qui lui a été confié. Ils ont félicité la direction et le personnel de la MISMA pour le travail accompli, malgré les défis financiers et logistiques considérables auxquels la Mission a été confrontée. Ils ont rendu hommage à ceux qui ont fait le sacrifice suprême au service de la paix, de la sécurité et de la stabilité au Mali. Ils ont exprimé leur profonde gratitude aux pays contributeurs de troupes et de personnels de police, qu’il s’agisse d’États membres de la CEDEAO ou du Tchad, pour leur engagement, comme en témoigne l’accélération du déploiement de la MISMA en janvier 2013. Ils ont également exprimé leur profonde gratitude à la France pour son intervention diligente et son soutien à travers l’opération «Serval».

5. Les participants ont noté avec satisfaction la poursuite du rétablissement de l’autorité de l’État dans les régions septentrionales et le retour graduel à la normale, autant de développements qui permettront de créer des conditions propices au retour des réfugiés et des personnes déplacées internes (PDI). Ils ont réitéré leur gratitude à toutes les forces prenant part à la sécurisation et à la stabilisation de la partie nord du pays. À cet égard, les participants ont encouragé les autorités maliennes à accélérer le redéploiement de l’administration publique et à intensifier leurs efforts pour réhabiliter et rétablir les services publics de base. Ils ont, une fois de plus, appelé au renforcement de l’aide humanitaire à toutes les populations affectées, ainsi qu’à celui de la coordination entre tous les acteurs concernés. Ils ont demandé à l’Office des Nations unies pour la Coordination des Affaires humanitaires (OCHA) de fournir une mise à jour sur les efforts déployés à cette fin et à faire des recommandations sur les voies et moyens d’une efficacité accrue en ce domaine.

6. Les participants se sont félicités de la signature, à Ouagadougou, le 18 juin 2013, de l’Accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers de paix inclusifs au Mali entre le Gouvernement d’unité nationale de transition de la République du Mali, la «Coordination du Mouvement national pour la Libération de l’Azawad (MNLA)» et du «Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (HCUA)». Ils ont pris note de l’adhésion ultérieure à l’Accord du «Mouvement arabe de l’Azawad (MAA)» et de la «Coordination des Mouvements et des Forces patriotiques de Résistance (CMFPR)». Ils ont exhorté toutes les Parties à respecter l’Accord, tant dans sa lettre que dans son esprit, et à assurer sa mise en œuvre diligente et intégrale. Ils ont aussi exhorté les Parties à coopérer sans réserve avec le Comité technique mixte de sécurité et le Comité de suivi et d’évaluation, et à résoudre tout différend qui pourrait surgir au cours du processus de mise en œuvre en ayant recours aux mécanismes prévus à cet effet. Les participants ont rendu un hommage bien mérité aux Présidents Blaise Compaoré et Goodluck Jonathan, respectivement Médiateur et Médiateur associé de la CEDEAO dans la crise malienne, ainsi qu’au Président Alassane Ouattara, Président en exercice de la CEDEAO, pour leurs efforts inlassables. Ils ont également relevé avec appréciation la contribution qui a été celle de l’UA, des Nations unies, de l’UE et des partenaires bilatéraux.

7. Les participants ont exprimé leur gratitude aux Nations unies, à l’UA et à la CEDEAO pour le déploiement, au nord du Mali, d’observateurs des droits de l’homme, et les ont encouragées à travailler étroitement ensemble, avec un accent particulier sur la protection des femmes et des enfants, dans le cadre du mandat de la MINUSMA. Ils ont souligné l’obligation du respect scrupuleux des droits de l’homme qui incombe à tous les acteurs concernés et leur détermination à assurer que les auteurs d’exactions répondent de leurs actes.

8. Les participants ont réaffirmé la nécessité de la poursuite du dialoguant tant au sein des communautés maliennes qu’entre elles, afin de parvenir à une paix durable. Ils ont encouragé les autorités maliennes et la Commission Dialogue et Réconciliation à imprimer une plus grande dynamique à l’action engagée à cet égard, y compris à travers la finalisation rapide du programme d’action de la Commission. Ils ont exhorté les partenaires internationaux à intensifier leur appui à ce processus.

9. S’agissant du processus électoral, les participants ont félicité les instances maliennes concernées pour les efforts entrepris jusqu’ici en vue d’assurer la bonne préparation de l’élection présidentielle, que le Gouvernement malien s’est engagé à organiser le 28 juillet 2013. Ils ont salué le soutien apporté par les partenaires internationaux aux efforts menés par les acteurs maliens.

10. Les participants ont encouragé les autorités maliennes, en étroite consultation avec les organes de gestion des élections, les partis politiques et d’autres parties prenantes, à continuer d’évaluer l’état de préparation du scrutin, en vue de faciliter une action efficace visant à résoudre les questions en suspens et à créer les meilleures conditions possibles, dans les circonstances actuelles, pour la tenue d’élections libres, régulières, transparentes, paisibles et crédibles dans le respect du calendrier annoncé, en vue de favoriser la conclusion réussie de la Transition et de jeter, de façon durable, les bases de la paix, de la sécurité et du développement au Mali. Ils ont exhorté tous les partis politiques à adhérer au code de conduite électoral et notamment de s’assurer que leurs partisans se comportent de façon responsable, d’accepter les résultats des urnes et de recourir exclusivement à des voies pacifiques et légales pour toute réclamation qu’ils pourraient avoir, et ce dans l’intérêt supérieur du Mali et de son peuple. Les participants ont demandé au Mécanisme conjoint de coordination (MCC), comprenant l’UA, la CEDEAO, les Nations unies et l’UE, d’œuvrer en étroite collaboration avec les autorités maliennes pour aider à la création de conditions favorables au bon déroulement du processus électoral. Ils ont appelé les partenaires internationaux à intensifier leur assistance, notamment à travers un concours financier pour combler le déficit – estimé à environ 25 millions de dollars – en vue de la tenue des élections, un appui logistique dans des domaines cruciaux, telle que la mobilisation de moyens aériens, le déploiement du plus grand nombre possible d’observateurs internationaux, dont l’action sur le terrain devra être étroitement coordonnée, ainsi qu’à travers un soutien aux observateurs nationaux.

11. Les participants ont noté avec appréciation les efforts en cours pour la formation et la restructuration des Forces de défense et de sécurité maliennes (FDSM), avec le soutien de la Mission de formation de l’UE (EUTM). Ils ont lancé un appel à tous ceux qui ont fait des annonces de contributions en appui aux FDSM, lors de la Conférence des donateurs tenue à Addis Abéba, le 29 janvier 2013, à honorer promptement leurs promesses. Ils ont demandé au Secrétariat des Nations unies de prendre toutes les mesures nécessaires aux fins, en consultation étroite avec les autorités maliennes, de faciliter l’utilisation rapide et efficiente des ressources déjà disponibles dans le cadre du Fonds d’affectation spécial pour la paix et la sécurité au Mali. Ils ont insisté sur la nécessité pour la communauté internationale d’aider le Mali à réhabiliter et à reconstruire ses services de sécurité et ses institutions judiciaires, dans le cadre des efforts visant à promouvoir l’État de droit.

12. Les participants ont souligné que la relance et le développement économiques sont une composante essentielle des efforts de stabilisation au Mali. Ils ont souligné l’urgence que revêt la satisfaction des besoins fondamentaux de millions de Maliens et le démarrage, de façon coordonnée, des efforts de relance, qui seront cruciaux pour susciter et conserver l’adhésion du peuple malien. À cet égard, ils ont félicité l’UE et les autorités maliennes pour la tenue réussie, à Bruxelles, le 15 mai 2013, de la Conférence de internationale des donateurs «Ensemble pour le renouveau du Mali». Ils attendent avec intérêt, lors de leur prochaine réunion, une mise à jour par l’UE et le Mali sur le suivi de la Conférence.

13. Les participants ont souligné, une fois de plus, la nécessité de renforcer la coopération sécuritaire entre les pays de la région, ainsi que la coordination entre les organisations régionales concernées. Ils ont félicité l’UA pour les progrès réalisés dans ce domaine, en particulier avec la tenue à Abidjan, les 20 et 21 juin 2013, de la 2ème réunion des chefs des services de renseignement et de sécurité des pays de la région sahélo-saharienne, dans le cadre du suivi des conclusions de la réunion ministérielle qui a eu lieu à Nouakchott, le 17 mars 2013, et se sont félicités des mesures envisagées pour assurer une coopération étroite avec la MINUSMA. Ils attendent avec intérêt la tenue de la 3ème réunion des chefs des services de renseignement et de sécurité, prévue à Ndjamena, au Tchad, à la mi-septembre 2013, qui sera suivie par la 2ème réunion ministérielle des pays de la région suivant le format de la rencontre de Nouakchott. Les participants ont souligné l’importance que revêt la poursuite de la coopération entre les pays du champ (Algérie, Mali, Mauritanie et Niger) dans la lutte contre le terrorisme et les réseaux criminels transnationaux, relevant, à cet égard, la réunion ministérielle qui a eu lieu à Alger, le 28 juin 2013, avec la participation de la Libye, du Nigéria et du Tchad.

14. Les participants ont favorablement accueilli le rapport du Secrétaire général sur une stratégie intégrée des Nations unies pour la région du Sahel, et ont encouragé son Envoyé spécial pour le Sahel, Romano Prodi, à poursuivre ses efforts. Ils forment l’espoir que des consultations étroites seront menées entre l’Envoyé spécial, le Haut Représentant de l’UA pour le Mali et le Sahel et les institutions africaines compétentes, telles que l’Agence de mise en œuvre du NEPAD, la CEDEAO et la Banque africaine de développement, ainsi que d’autres parties prenantes, y compris la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique et l’UE, sur la mise en œuvre de la Stratégie, notamment la tenue d’une Conférence internationale sur la sécurité et le développement au Sahel.

15. Les participants ont convenu de tenir la prochaine réunion du GSS dans un délai de trois mois. La date et le lieu de la réunion seront déterminés par voie de consultations entre les coprésidents et avec le Gouvernement malien.

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La société de M. Elumelu, HEIRS HOLDINGS, s’engage à verser 2,5 milliards de dollars à l’initiative du plan d’Obama pour l’électricité en Afrique

DAR ES SALAAM, Tanzanie, 1er juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Conformément à ses engagements visant à proposer de l’électricité abordable et accessible au continent, le dirigeant d’entreprise africain Tony O. Elumelu (http://www.heirsholdings.com) s’engage à verser 2,5 milliards de dollars au secteur de l’électricité en Afrique. L’investissement est réalisé par l’intermédiaire de sa société d’investissement par actions panafricaine, Heirs Holdings – le plus important investisseur figurant dans le communiqué de la Maison-Blanche annonçant cette initiative concernant l’électricité en Afrique.

Photo Tony Elumelu: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/tony-elumelu.jpg

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L’électricité en Afrique représente un partenariat multiple établi entre les États-Unis, les gouvernements du Ghana, de la Tanzanie, du Kenya, du Libéria, du Nigeria et de l’Éthiopie et le secteur privé africain avec l’objectif commun d’accélérer les investissements de l’Afrique dans le secteur de l’électricité du continent au cours des cinq prochaines années. Cette initiative a été lancée à l’occasion de l’assemblée publique du président américain Barack Obama à l’Université du Cap, en Afrique du Sud.

Plus tôt cette année, la société holding de M. Elumelu, à travers sa société en participation, Transnational Corporation of Nigeria (Transcorp), a acheté la centrale électrique Ughelli, l’une des plus grandes centrales du Nigeria, qu’il prévoit de rétablir à sa pleine capacité de production de 1 000 mégawatts.

« L’investissement que nous effectuons montre notre intention de devenir un acteur majeur dans le secteur de l’électricité. Cela illustre également d’une manière claire et intelligible que le capital africain peut et doit faire partie des solutions aux défis de l’Afrique. Nous avons besoin de plus de sociétés africaines pour dynamiser et participer au développement du continent. »

M. Elumelu, président de Heirs Holdings, a ajouté : « Avec l’investissement de Heirs Holdings dans le secteur de l’électricité en Afrique il ne s’agit pas seulement de créer de la valeur pour les actionnaires. Nous voulons faire des affaires dans ce secteur stratégique pour le long terme, afin d’établir un lien entre le rendement économique et les avantages sociaux – un élément essentiel de ce que j’appelle l' »Africapitalisme ». L’accès à une alimentation électrique ininterrompue et abordable aura une incidence incommensurable sur l’écosystème économique. Le coût des affaires sera réduit, les entrepreneurs se développeront et innoveront et des emplois seront crées de ce fait. Voilà un exemple très concret de ce qu’est l’Africapitalisme : la création par le secteur privé d’une prospérité économique et d’une richesse sociale. »

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Heirs Holdings.

Lire les fiches de données sur l’alimentation électrique et le communiqué de Presse de la Maison-Blanche : http://www.whitehouse.gov/the-press-office/2013/06/30/fact-sheet-power-africa

Pour de plus amples informations :

Moky Makura

Directrice du marketing et des communications d’entreprise

Heirs Holdings

E-mail : moky.makura@heirsholdings.com

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Le Ministre Reynders concernant la situation en Egypte

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 1er juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères Didier Reynders suit très attentivement la situation en Egypte. Comme l’a fait la Haute Représentante Catherine Ashton, il insiste sur le caractère pacifique des manifestations et appelle toutes les parties au calme et à la retenue. Il leur demande de reprendre le dialogue afin de mettre tout en œuvre pour conduire l’Egypte et sa population vers la transition démocratique et le redressement économique. Le Ministre est préoccupé par les actes de violence lors de certaines manifestations qui ont déjà causé la mort de plusieurs personnes et fait de nombreux blessés.

L’Ambassade de Belgique au Caire suit la situation de près et est en contact permanent avec la communauté belge. L’avis de voyage des Affaires étrangères (http://diplomatie.belgium.be/fr/Services/voyager_a_letranger/conseils_par_destination/afrique/egypte/ra_egypte.jsp) a été actualisé pour tenir compte des récents développements et appelle les Belges qui veulent se rendre en vacances dans le pays à faire preuve de la plus grande vigilance, particulièrement dans les grandes villes, et à se tenir à l’écart de toute manifestation et de tout attroupement. Il est également conseillé d’entreprendre des voyages guidés et organisés, et d’obtenir des informations via un agent de voyage concernant les mesures de sécurité.

Didier Reynders annonce enfin son intention de se rendre en Egypte dans les prochaines semaines afin d’avoir des contacts politiques sur place pour mieux évaluer l’évolution de la situation dans le pays.

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La Tony Elumelu Foundation et son fondateur travailleront avec l’agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID) en vue de soutenir l’initiative du président Obama

LAGOS, Nigeria, 1er juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — La Tony Elumelu Foundation (http://www.tonyelumelufoundation.org) et son fondateur, Tony O. Elumelu (http://tonyelumelu.com), président du groupe d’investissement panafricain (http://heirsholdings.com/africapitalism), Heirs Holdings Limited (http://heirsholdings.com), ont été sélectionnés par l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID – U.S. Agency for International Development) (http://www.usaid.gov) pour guider et soutenir les principaux éléments composant l’Initiative en faveur des jeunes dirigeants africains (YALI – Young African Leaders Initiative) (http://youngafricanleaders.state.gov) du président Obama par le biais de l’Alliance des nouveaux dirigeants africains (AEAL – Alliance on Emerging African Leaders) de l’agence (http://www.whitehouse.gov/the-press-office/2013/06/29/fact-sheet-president-s-young-african-leaders-initiative).

Photo Tony Elumelu: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/tony-elumelu.jpg

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/heirs-holdings.jpg

Le président Obama a lancé l’initiative YALI (http://youngafricanleaders.state.gov) en 2010 pour soutenir les jeunes dirigeants africains, qui travaillent pour stimuler la croissance et la prospérité, renforcer la gouvernance démocratique et maintenir la paix et la sécurité à travers le continent.

M. Elumelu a été nommé pour fournir des conseils à l’AEAL, aux côtés du directeur de l’USAID Rajiv Shah et d’autres dirigeants mondiaux participant au Groupe de coordination du programme. Par ailleurs, la Tony Elumelu Foundation (http://www.tonyelumelufoundation.org/sites/tonyelumelufoundation.org/files/Africapitalism%20White%20Paper%20FINAL.pdf), la Mo Ibrahim Foundation (http://www.moibrahimfoundation.org) et la Rockefeller Foundation (http://www.rockefellerfoundation.org) travailleront en partenariat avec l’USAID pour soutenir l’AEAL.

La Tony Elumelu Foundation (https://twitter.com/TE_Foundation) collaborera de différentes façons, notamment en conseillant et contribuant au développement de programmes ; en identifiant les opportunités spécifiques pour faire progresser les nouveaux dirigeants en Afrique ; en identifiant les programmes intéressants pour les jeunes dirigeants africains ; en aidant à constituer le réservoir de candidats qui bénéficieront du soutien et de l’engagement de YALI en s’appuyant sur les participants aux programmes actuels de la Fondation, tels que le Programme de stages sur les marchés africains (AMIP – African Markets Internship Programme) (http://tonyelumelufoundation.org/page/african-markets-internship-programme-amip) et le Programme Elumelu du prix Héritage (Elumelu Legacy Prize Programme) (http://www.tonyelumelufoundation.org/pressrelease/tony-elumelu-foundation-announces-%E2%80%9C-elumelu-legacy-prize%E2%80%9D-promote-academic-excellence). Dans le cadre de l’AMIP, la Tony Elumelu Foundation place de jeunes étudiants en commerce et en politique formés dans les plus grands établissements d’enseignement au monde dans des PME à travers l’Afrique. Cela permet de renforcer la capacité de certaines des entreprises à la croissance la plus rapide du continent.

La Tony Elumelu Foundation est l’un des principaux bailleurs de fonds d’Afrique pour des programmes se concentrant sur le talent entrepreneurial florissant et en constante évolution en Afrique, conformément à sa philosophie fondamentale visant à valoriser le secteur privé du continent.

« La clé d’une prospérité et d’un développement significatifs à travers notre continent est l’esprit d’entreprise, qui assure que les Africains eux-mêmes favorisent l’investissement à long terme dont le continent à besoin. L’Initiative en faveur des jeunes dirigeants africains que le président Obama a lancé possède un potentiel exceptionnel pour permettre à une génération émergente d’Africains d’atteindre ces objectifs communs. L’accent mis par le président sur le leadership et la mise en avant du rôle de l’entrepreneuriat sont extrêmement précieux et opportuns ; et le programme est un modèle illustrant comment l’Afrique peut collaborer en toute confiance avec nos partenaires et amis internationaux. Nous sommes aussi ravis de bénéficier d’une autre opportunité de travailler avec l’USAID, tirant profit de notre relation existante par le biais du Groupe de capitaux privés (Private Capital Group) pour l’Afrique de l’USAID », a déclaré M. Elumelu (https://twitter.com/TonyOElumelu).

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Heirs Holdings.

À propos de la Tony Elumelu Foundation

Fondée en 2010, la Tony Elumelu Foundation est une organisation philanthropique financée par l’Afrique, qui vise à soutenir l’entrepreneuriat sur le continent en augmentant la compétitivité du secteur privé. La fondation crée un impact au moyen de programmes de leadership commercial et du développement de l’entrepreneuriat, d’investissements à impact, et de la promotion de la recherche et de la politique. Pour tout complément d’information, rendez-vous à l’adresse http://www.tonyelumelufoundation.org/.

Contact :

Moky Makura

Heirs Holdings

+234 1 277 4641

moky.makura@heirsholdings.com

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LE PAPE SE RENDRA A LAMPEDUSA

VATICAN, Saint-Siège, 1er juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — La Salle de Presse du Saint-Siège annonce que lundi 8 juillet le Saint-Père se rendra sur l’île italienne de Lampedusa: Profondément choqué par le naufrage d’une embarcation d’émigrants africains, dont certains sont morts, faisant suite à une longue liste de drames de ce genre, le Pape François désire rencontrer les survivants ainsi que la population locale. Il entend en appeler à la responsabilité de tous envers les uns et les autres et, vue la situation, sa visite se fera de la manière la plus discrète possible. Il rencontrera les évêques de la région et les autorités locales.

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Déplacement en Tunisie du président de la République

PARIS, France, 1er juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Communiqué

Le président de la République, M. François HOLLANDE, effectuera une visite d’Etat en République de Tunisie, à l’invitation des autorités tunisiennes, du 4 au 5 juillet 2013.

PROGRAMME PREVISIONNEL

(-1h avec Paris)

JEUDI 4 JUILLET

13h20 Cérémonie officielle d’accueil par M. Moncef MARZOUKI, président de la République tunisienne, et Mme Béatrix MARZOUKI

14h00 Entretien des deux chefs d’Etat suivi d’une cérémonie de signature d’accords

14h50 Conférence de presse conjointe des deux chefs d’Etat

16h00 Entretien avec M. Ali LARAYEDH, chef du Gouvernement suivi d’une déclaration à la presse

17h30 Rencontre avec des jeunes du milieu associatif tunisien

20h30 Diner d’Etat

VENDREDI 5 JUILLET

08h30 Dépôt de gerbe au monument des Martyrs à Séjoumi

09h15 Entretien avec M. Moustapha BEN JAAFAR, Président de l’Assemblée nationale constituante

09h50 Discours du président de la République devant l’Assemblée nationale constituante

11h50 Clôture du Forum économique : allocutions des deux présidents

14h35 Recueillement au mausolée de Farhat HACHED suivi d’une rencontre du président avec la famille et une délégation de l’UGTT.

15h00 Cérémonie de remise des clés de la ville par M. Seïfallah LASRAM, maire de Tunis

16h00 Conférence de presse du président de la République

16h50 Rencontre avec les représentants des principaux partis politiques

17h30 Rencontre avec des personnalités de la société civile

18h30 Allocution du président de la République devant la communauté française

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