Mali – Application de l’accord de Ouagadougou

PARIS, France, 4 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

La France se félicite des modalités d’application de l’accord de Ouagadougou, qui ont donné lieu à un accord sur le cantonnement à Kidal des hommes du Mouvement national de libération de l’Azawad et du Haut conseil pour l’unité de l’Azawad ainsi que sur la tenue des points de contrôle aux entrées de la ville.

Cet accord rend à présent possible le déploiement de l’armée malienne à Kidal. Il représente donc une avancée notable dans le recouvrement par le Mali de sa pleine souveraineté sur l’ensemble de son territoire, ce qui était l’un des objectifs fondamentaux de l’opération Serval.

La France salue le sens des responsabilités des parties maliennes et notamment des membres de la commission technique mixte de sécurité, chargée de veiller au cessez-le-feu entre l’armée malienne et les groupes armés du Nord. Elle rend un hommage particulier au général Kazura, commandant militaire de la MINUSMA, qui a permis la conclusion de cet accord.

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Le Président de l’UIP appelle au retour immédiat de la démocratie en Egypte

GENEVE, Suisse, 4 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Les institutions démocratiques doivent être immédiatement rétablies, déclare ce jour l’Union interparlementaire (UIP).

« A maintes reprises ces deux dernières années, le peuple égyptien a manifesté son désir de vivre dans une société démocratique, où il pourrait jouir des libertés individuelles et collectives et prendre part à tous les aspects de la vie publique. Ses aspirations doivent être respectées à tout prix », a déclaré le Président de l’UIP, Abdelwahad Radi.

L’UIP plaide pour un parlement fort et pleinement représentatif de la société égyptienne. Elle appelle le pouvoir intérimaire à organiser immédiatement des élections présidentielles et législatives libres et régulières, tout en défendant l’état de droit et une justice impartiale.

L’UIP travaille en Egypte depuis 2011, sur un programme stratégique visant à renforcer le secrétariat du Parlement et à le restructurer.

« L’UIP demeure résolue à soutenir et à accompagner le Parlement égyptien. Nous demandons instamment à l’Egypte de ne pas s’écarter de la voie qui la conduira dès que possible à la mise en place d’une véritable démocratie », a ajouté le Président Radi.

L’UIP est l’organisation mondiale des parlements. Elle œuvre à l’établissement de la démocratie, de la paix et de la coopération entre les peuples. Fondée en 1889, elle est la doyenne des organisations politiques internationales et le foyer de la concertation interparlementaire à l’échelon planétaire. Elle compte 162 parlements membres et dix assemblées régionales associées.

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Le Ministre Reynders concernant la situation en Egypte

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 4 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères Didier Reynders a pris acte de l’annonce de la suspension de la Constitution égyptienne, et du transfert du pouvoir exécutif au Président de la Cour constitutionnelle, ainsi que la mise en place d’une feuille de route prévoyant la formation d’un gouvernement technocratique, l’organisation de nouvelles élections et la rédaction d’une nouvelle Constitution.

Le Ministre Reynders réitère son appel au dialogue entre toutes les parties afin d’assurer une transition démocratique inclusive répondant aux aspirations démocratiques de toutes les composantes de la société égyptienne. Il souligne l’importance de s’abstenir de tout acte de violence et de répression à l’encontre de la population et des acteurs politiques. Seul un processus pacifique dans lequel se retrouvent toutes les forces politiques pourra être réellement représentatif et durable. Il espère que le nouveau gouvernement saura conduire le pays dans le respect de l’Etat de droit et en assurant les droits et libertés fondamentaux de tous les Egyptiens, et s’attèlera au redressement économique du pays.

Comme la Haute Représentante de l’UE Catherine Ashton l’a annoncé, l’UE reste fermement engagée à soutenir le peuple égyptien dans ses aspirations de démocratie et de gouvernance inclusive. Didier Reynders confirme que l’action de la Belgique continuera de s’inscrire dans cette voie.

Etant donné les développements de ces derniers jours, les voyages non essentiels sont déconseillés, sauf les voyages vers les régions touristiques de la Mer Rouge et du Golfe d’Aqaba. Dans ces régions, il est recommandé aux voyageurs de rester extrêmement vigilants et dans tous les cas de se tenir à l’écart de toute manifestation et de tout attroupement. Il est en outre conseillé d’entreprendre des voyages guidés et organisés.

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Le Canada appelle les Égyptiens au calme dans la foulée du coup d’État

OTTAWA, Canada, 4 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le ministre des Affaires étrangères John Baird a fait aujourd’hui la déclaration suivante :

« Le Canada exhorte toutes les parties en Égypte à rester calmes, à éviter le recours à la violence et à participer à un dialogue politique constructif. Cela est important non seulement pour l’Égypte, mais aussi, étant donné son influence, pour l’ensemble de la région.

« Le Canada est fermement convaincu que la mise en place d’un système démocratique transparent qui respecte les opinions de ses citoyens et qui favorise et respecte la contribution de la société civile et des autres segments de la population, notamment les minorités religieuses, est le meilleur moyen de rétablir le calme et de permettre à tous les Égyptiens de participer au rétablissement de la stabilité et de la prospérité de leur pays.

« Au nom de tous les Canadiens, je tiens à adresser mes plus sincères condoléances aux familles des personnes tuées au cours des violences politiques des derniers jours et je souhaite un prompt rétablissement aux blessées. »

« Les Égyptiens ont le droit de vivre dans une société libre, démocratique et sûre. »

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EGYPTE / DÉCLARATION DE M. LAURENT FABIUS, MINISTRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES

PARIS, France, 4 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — DÉCLARATION DE M. LAURENT FABIUS, MINISTRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES

Dans la situation très dégradée et d’extrême tension de l’Egypte, de nouvelles élections ont finalement été annoncées, après une période de transition.

La France en prend acte. Elle souhaite que les échéances soient préparées dans le respect de la paix civile, du pluralisme, des libertés individuelles et des acquis de la transition démocratique, afin que le peuple égyptien puisse choisir librement ses dirigeants et son avenir.

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Relier les producteurs aux marchés en constante évolution / Selon un rapport de la FAO, pour pouvoir produire davantage, il faut reconnaître la grande diversité des petits exploitants et les relie

ROME, Italie, 3 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Dans un nouveau rapport, la FAO invite à nuancer les politiques pour accroître la production des petits exploitants. Cela exige de mieux connaître les ménages agricoles individuels et les contraintes auxquelles ceux-ci sont soumis, afin de mieux cibler les investissements et l’appui aux politiques et garantir ainsi la vente de leurs excédents de récolte.

« Les petits agriculteurs ont besoin d’être mieux intégrés aux marchés pour réduire la faim et la pauvreté », a affirmé David Hallam, Directeur de la Division du commerce et des marchés de la FAO. « Ce n’est que grâce à une meilleure intégration et à des filières plus solidaires qu’ils adopteront les nouvelles technologies requises pour accroître la productivité.

Pas de solution toute faite

« Les interventions de politique visant à encourager l’essor de la production des petites exploitations pour la vente sur les marchés doivent mieux tenir compte de l’hétérogénéité des ménages agricoles. Inciter les producteurs de semi-subsistance à participer davantage aux marchés locaux et soutenir les producteurs plus commerciaux à bénéficier d’un meilleur accès à des chaînes de valeur complexes soulèvent différentes interrogations quant à leur capacité et à leur volonté d’augmenter la production pour la vente. Il n’existe donc pas de ‘solution toute faite’ pour encourager une plus grande participation au marché », a expliqué D. Hallam.

En premier lieu, a-t-il souligné, il est primordial d’améliorer les liens avec les acheteurs. Les agriculteurs n’investiront pas plus de temps, d’argent, ni d’énergie pour produire plus si leurs excédents sont gaspillés, faute d’infrastructures de stockage ou de transport, voire l’absence de marchés à distance raisonnable. Ils ne peuvent se permettre de courir le risque de dépenser de l’argent pour produire davantage pour rien.

En outre, les petits exploitants sont généralement ceux qui investissent leurs propres deniers, car ils n’ont qu’un accès limité au crédit ou aux assurances en cas, par exemple, de conditions météorologiques défavorables.

« Les petits exploitants sont un groupe hétérogène, mais les marchés auxquels ils participent sont tout aussi variés en termes de taille, de situation géographique, de connectivité à d’autres marchés, de relations de pouvoir entre les acteurs du marché et de contexte institutionnel », affirme le rapport.

Cet ensemble de facteurs complexes signifie qu’il faut judicieusement nuancer les approches à la participation des petits agriculteurs aux marchés.

Combler l’écart de rendement

« La petite agriculture est la source principale de nourriture dans le monde en développement. Elle représente 80 pour cent des aliments consommés dans de nombreux pays en développement, notamment en Afrique subsaharienne et en Asie, lit-on dans le rapport. Les petits agriculteurs et les petites exploitations familiales doivent par conséquent être au cœur d’un processus de développement intégré et leur contribution est cruciale pour la sécurité alimentaire ».

Pourtant, en Afrique subsaharienne, l’écart entre le rendement effectif et le rendement potentiel des agriculteurs est estimé à 76 pour cent, ce qui signifie que la production est inférieure d’un quart à ce qu’elle pourrait être. En Amérique centrale et aux Caraïbes, l’écart de rendement est de 65 pour cent, c’est-à-dire que les petits exploitants produisent moins d’un tiers de leur potentiel. Dans les pays en développement, cet écart est souvent supérieur à 50 pour cent.

Hausse des prix alimentaires

Les prix élevés des aliments sont souvent considérés par de nombreux décideurs comme une opportunité pour les petits exploitants de produire – et de gagner – davantage. Mais l’expérience montre que, souvent, la réponse des agriculteurs n’est pas conforme aux attentes.

« Les niveaux élevés de prix, les aléas de la production et le climat d’incertitude, sans compter l’accès limité aux outils pour les gérer, dissuadent l’investissement dans de nouvelles technologies plus efficaces qui permettraient aux petits exploitants de produire des excédents à vendre sur les marchés. Infrastructures inadéquates, coûts élevés de stockage et de transport, marchés non compétitifs sont autant de freins à la production d’excédents commercialisables », a précisé M. Hallam.

« Compte tenu de ces contraintes, le faible taux de réponse des petits producteurs à la hausse récente des prix alimentaires n’est guère surprenant ».

Au-delà d’un environnement propice

Selon le rapport, le secteur public et les partenaires de développement international devraient jouer un rôle prépondérant de modérateurs entre les différents acteurs du public, du privé et de la société civile, en défendant ce qui est dans le meilleur intérêt des petites exploitations agricoles tout en encourageant l’essor des marchés.

Étant donné les limites du secteur public dans maints pays en développement et les réductions de l’aide étrangère au développement, les investissements directs étrangers (IDE) sont également considérés comme une source potentielle de financement. Ce type d’investissement peut revêtir diverses formes, sans se limiter aux acquisitions foncières très controversées. Il devrait garantir une utilisation durable et équitable des terres tout en renforçant la sécurité alimentaire des populations autochtones, souligne la FAO.

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Banque Mondiale / Mali / Offre d’emploi / Chargé en communication pour l’ICRISAT

BAMAKO, Mali, 3 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Poste: Chargé de Communication

ICRISAT

Titre du poste: Chargé (e) en communication

Catégorie/Bande: A

Superviseur: Coordonnateur Régional Afrique de l’Ouest du Programme CCAFS

Lieu: ICRISAT Bamako – Mali

Début : 1er Août 2013

Durée : 2 ans renouvelables

Programme: Changement Climatique, Agriculture et Sécurité Alimentaire (CCAFS)

Mission et responsabilités

L’ICRISAT Bamako cherche un(e) jeune et dynamique chargé(e) en communication pour joindre l’équipe du programme régional sur le Changement Climatique, Agriculture et Sécurité Alimentaire (CCAFS) pour l’Afrique de l’Ouest. Sous la supervision du Coordonnateur Régional dudit Programme et en étroite collaboration avec l’Unité globale de communication du programme CCAFS, le (a) chargé (e) en communication aura pour mission principale la mise en œuvre et le suivi-évaluation de la stratégie de communication du programme CCAFS. Plus spécifiquement (ne sont pas limitées à), il (elle) sera chargé (e) de:

– développer et mettre en œuvre une stratégie et un plan de communication et d’information innovants du programme CCAFS

– mettre en ligne et maintenir un site web du programme CCAFS Afrique de l’Ouest et assurer les droits d’administrateur en liaison avec l’unité globale de communication du programme CCAFS;

– assurer la conception, coordination, préparation et diffusion des publications du programme CCAFS (articles de presse, blog, communiqué de presse, etc.)

– assurer la conception et gestion du bulletin d’information du programme CCAFS ainsi que les aspects communication/information au cours des événements organisés par le programme CCAFS et/ou ses partenaires;

– accompagner les partenaires du programme CCAFS dans la conception, l’élaboration et la diffusion de publications relatives aux projets mis en œuvre dans le cadre du programme CCAFS

– initier, assurer et maintenir une relation permanente avec les médias (organes de presse écrite et orale, radio, TV, etc.) au niveau de la région Afrique de l’Ouest, pour la promotion du programme CCAFS

Qualifications et experiences requises

– Justifier d’une formation universitaire, au moins BAC+4 (Master) en communication et/ou journalisme ;

– Minimum 3 ans d’expérience dans un poste similaire, notamment l’organisation et la supervision d’un programme de communication institutionnelle, avec des qualités dans la conception, rédaction et production de supports d’information (imprimés et audiovisuels) et dans l’organisation d’événements ;

– Bonne connaissance du et expérience de collaboration avec le paysage médiatique en Afrique de l’Ouest

– Bonne connaissance des questions relatives au développement rural, l’agriculture, le changement climatique

– Connaissance et bonne maitrise du français et de l’anglais

– Expérience de travail au niveau régional et/ou international serait un atout

– Solides capacités rédactionnelles, d’analyse et de synthèse de l’information et aptitudes à formuler de façon claire et concise ses idées ;

– Très bonne connaissance de l’outil informatique, et autres outils de gestion et de publication de contenus en ligne, de réseaux sociaux (Facebook, Twitter, etc.) ;

– Aptitude à travailler sous pression en faisant preuve d’initiative, de dynamisme et de proactivité.

– Aptitude à travailler dans un environnement multiculturel et multidisciplinaire.

Dossier de candidature

Le dossier de candidature sous format PDF doit composer :

Une lettre de motivation

Un curriculum vitae actualisé accompagné des noms et contacts de 3 personnes de référence habilitées à témoigner du professionnalisme du candidat et de sa capacité à assurer la mission et responsabilités qui lui seront confiées

une copie des diplômes et attestations de travail.

Plus d’informations sur le programme CCAFS : http://www.ccafs.cgiar.org/.

Les dossiers de candidatures doivent être soumis par e-mail à l’adresse icrisat@icrisatml.org au plus tard le 30 Juin 2013. La mention « Chargé(e) en communication – Programme CCAFS» devra figurer en objet de l’e-mail envoyé. Seuls les candidats présélectionnés seront contactés pour un interview en Juillet 2013.

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Sénégal : Hissène Habré inculpé / L’ancien dictateur tchadien accusé de crimes contre l’humanité, crimes de guerre et torture

PARIS, France, 3 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — L’inculpation de Hissène Habré le 2 juillet 2013 par un tribunal spécial sénégalais donne enfin raison aux survivants du régime de l’ancien dictateur du Tchad et à leur campagne menée depuis 1990, a déclaré aujourd’hui une coalition d’organisations de défense des droits humains.

« C’est une première victoire pour les victimes », a déclaré Jacqueline Moudeina, avocate des victimes et présidente de l’Association tchadienne pour la promotion et la défense des droits de l’homme (ATPDH). « L’inculpation de Hissène Habré est un point culminant de nos 22 années de campagne pour que justice soit rendue ».

Habré est accusé de milliers d’assassinats politiques et de l’usage systématique de la torture alors qu’il était au pouvoir, de 1982 à 1990. Depuis lors, il vit en exil au Sénégal. En février 2013, les Chambres africaines extraordinaires ont été créées par le Sénégal et l’Union africaine pour juger les crimes commis par son régime et le 30 juin dernier, Hissène Habré a été placé en garde à vue sur ordre du parquet des Chambres. Les juges d’instruction des Chambres l’ont inculpé lors de son entretien de première comparution le 2 juillet pour crimes contre l’humanité, crimes de guerre et torture puis l’ont placé sous mandat de dépôt.

« Cette étape marque le début de la fin de cet interminable feuilleton politico-judiciaire auquel étaient soumises les victimes », s’est réjoui Reed Brody, conseiller juridique à Human Rights Watch et qui travaille avec les victimes depuis 1999. « Avec un procès juste et équitable, l’affaire Habré peut devenir un véritable précédent pour les victimes de tyrannies dans le monde ».

Si Hissène Habré venait à être jugé pour les crimes dont il est accusé, ce serait la première fois dans l’histoire moderne que les tribunaux d’un Etat jugent le dirigeant d’un autre Etat pour violations graves du droit international.

« Le Sénégal s’acquitte enfin de ses obligations internationales » a déclaré Assane Dioma Ndiaye, coordinateur du collectif des avocats sénégalais des victimes de Hissène Habré. « Le Sénégal devient l’épicentre de la justice internationale en Afrique ».

Le parquet des Chambres a aussi requis l’inculpation de cinq responsables du régime Habré : Saleh Younous et Guihini Korei, deux anciens directeurs de la Direction de la Documentation et de la Sécurité, la police politique de Hissène Habré. Guihini Korei est le neveu de Hissène Habré et fait l’objet, comme Abakar Torbo, ancien régisseur du service pénitencier, d’un mandat d’arrêt international émis par le Tchad en mai 2013. Mahamat Djibrine dit « El Djonto », l’un des « tortionnaires les plus redoutés du Tchad » selon la commission d’enquête tchadienne et actuellement en détention au Tchad et Zakaria Berdei, ancien conseiller spécial à la sécurité de la présidence et l’un des responsables présumés de la répression dans le sud du Tchad en 1984, font aussi partie de la liste retenue par le parquet des Chambres. Aucun d’entre eux ne se trouve au Sénégal pour le moment.

Le parquet a aussi demandé « des mesures conservatoires sur les biens des inculpés », notamment l’identification des biens et meubles et immeubles pour un éventuel dédommagement des victimes.

La phase d’instruction devrait durer 15 mois. Elle pourra être suivie d’un procès à la fin de l’année 2014 ou en 2015.

« Une inculpation n’est pas une condamnation, mais c’est déjà beaucoup pour les milliers de victimes de ce régime », s’est félicité Souleymane Guengueng, ancien prisonnier politique du régime Habré qui avait promis à ses compagnons de cellule qu’il se battrait pour la justice, puis qui a fondé en 1991 l’Association des Victimes des Crimes du Régime de Hissène Habré (AVCRHH). « C’est un signal fort pour les familles des personnes qui n’ont jamais revu leurs proches ».

Le Comité international pour le jugement équitable de Hissène Habré – regroupant notamment la RADDHO, l’ATPDH, l’AVCRHH, Human Rights Watch, la FIDH, la Ligue sénégalaise des droits de l’Homme et Agir ensemble pour les droits de l’Homme – a souligné que cette étape majeure de la justice internationale est le fruit de la persévérance et de la ténacité des victimes.

« Les victimes vont pouvoir faire face au principal responsable de leur souffrance. Un dirigeant accusé de crimes contre l’humanité ne doit plus rester impuni » a déclaré Sidiki Kaba, président d’honneur de la FIDH.

Des documents de la Direction de la Documentation et de la Sécurité, la police politique de Habré, découverts par Human Rights Watch en 2001, ont révélé les noms de 1 208 personnes exécutées ou décédées en détention, et de 12 321 victimes de violations des droits de l’homme.

Habré a été inculpé une première fois au Sénégal en 2000. Mais les tribunaux sénégalais ont statué qu’il ne pouvait pas y être jugé, et ses victimes ont alors déposé plainte en Belgique. En septembre 2005, après quatre années d’enquête, un juge belge a inculpé Habré et la Belgique a demandé son extradition. Après le refus du Sénégal d’extrader Habré vers la Belgique et trois années de négociations pointilleuses au sujet d’une demande de l’Union africaine, la Belgique a porté plainte contre le Sénégal devant la Cour internationale de Justice. Cette dernière a ordonné au Sénégal, le 20 juillet 2012, de poursuivre Habré « sans aucun autre délai » à défaut de l’extrader.

Après l’élection de Macky Sall à la présidence du Sénégal en avril 2012, l’Union africaine et le Sénégal se sont mis d’accord sur un projet pour créer les « Chambres africaines extraordinaires » en vue de mener le procès au sein du système juridique sénégalais. Ces Chambres sont compétentes pour poursuivre les crimes les plus graves commis sur le territoire tchadien entre 1982 et 1990.

Dobian Assingar, ancien président de la Ligue tchadienne des droits de l’Homme et Delphine Kemneloum, ancienne Présidente de l’ATPDH, qui ont joué des rôles clés dans la première plainte déposée en janvier 2000 à Dakar, se sont réjoui de cette inculpation et encouragent les organisations des droits de l’Homme des pays africains où des crimes similaires ont été commis à agir pour faire traduire leurs auteurs devant les juridictions internationales.

Pour plus d’informations sur le travail de Human Rights Watch et de la FIDH sur l’affaire Habré :

http://www.hrw.org/fr/habre-case (en français)

http://www.hrw.org/habre-case (en anglais)

http://www.fidh.org/-Affaire-Hissene-Habre- (en français)

http://www.fidh.org/-Hissene-Habre-Case- (en anglais)

Questions et réponses sur l’affaire Hissène Habré devant les Chambres africaines extraordinaires au Sénégal :

http://www.hrw.org/fr/news/2012/09/11/questions-et-r-ponses-sur-l-affaire-hiss-ne-habr-devant-les-chambres-africaines-extr (en français)

http://www.hrw.org/news/2012/09/11/qa-case-hiss-ne-habr-extraordinary-african-chambers-senegal (en anglais)

Chronologie de l’affaire Habré :

http://www.hrw.org/fr/news/2012/03/09/les-grandes-lignes-de-laffaire-habr (en français)

http://www.hrw.org/news/2012/03/09/chronology-habr-case (en anglais)

Pour suivre l’affaire Habré sur Facebook :

https://www.facebook.com/pages/Hiss%C3%A8ne-Habr%C3%A9-Justice-pour-les-victimes-Justice-for-the-victims/106827982684266

Pour suivre les Chambres africaines extraordinaires :

http://www.chambresafricaines.org/

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Déclaration liminaire de la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme Navi Pillay lors de la conférence de presse tenue à la fin de sa mission au Cameroun

GENEVE, Suisse, 3 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Déclaration liminaire de la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme Navi Pillay lors de la conférence de presse tenue à la fin de sa mission au Cameroun

Yaoundé, le 2 juillet 2013

Bonjour et merci pour votre présence,

Il s’agit de ma première visite au Cameroun et je dois dire que cette mission a été très productive. J’ai eu l’opportunité d’avoir des discussions approfondies avec les ministres des Relations extérieures, de la Justice, de la Promotion de la femme et de la famille, avec le Président de l’Assemblée nationale et avec le Président du Sénat.

J’ai également rencontré des représentants des institutions judiciaires ainsi que le Président et des membres de la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés.

Nos discussions ont porté sur les réalisations accomplies par le Cameroun et sur les défis auxquels le pays est confronté en termes de respect des normes internationales en matière de droits de l’homme. J’ai réitéré la disponibilité de mon organisation à soutenir ce processus.

Lundi, je me suis aussi entretenue avec des membres de la communauté diplomatique, des agences onusiennes et de la société civile au siège de mon bureau régional.

La société civile camerounaise est riche de sa diversité mais est aussi confrontée à de nombreux défis, comme me l’ont expliqué les divers groupes rencontrés. Je leur ai répondu en mettant en avant le fait que, partout dans le monde, les militants de la société civile ont mon soutien plein et entier.

La paix et la sécurité qui ont prévalu au Cameroun ces dernières décennies ont fait de ce pays un acteur régional d’importance et le foyer de nombreux réfugiés.

Le Cameroun a ratifié six traités fondamentaux relatifs aux droits de l’homme, lui donnant un cadre solide pour guider le développement et l’amendement des lois et des politiques nationales relatives aux droits de l’homme. Le pays a déployé des efforts importants pour soumettre des rapports dus de longue date aux organes des traités chargés de surveiller la mise en œuvre de ces conventions ; il doit être loué pour avoir ratifié plusieurs instruments régionaux relatifs aux droits de l’homme.

L’Examen périodique universel du Cameroun, qui a eu lieu en mai, s’est déroulé sans heurt, la plupart des délégations reconnaissant que de nombreuses réalisations ont été accomplies en matière de droits de l’homme.

Toutefois, cet examen a aussi mis en lumière un certain nombre de préoccupations telles que les violences contre les femmes, le harcèlement des journalistes, la criminalisation de l’homosexualité ainsi que la vulnérabilité des populations autochtones, dont les droits sont menacés par les activités d’entreprises du secteur minier et forestier. J’ai abordé ces sujets lors de mes entretiens.

La prochaine étape pour le Cameroun est de mettre l’accent sur une mise en œuvre rigoureuse des recommandations émises par les organes des traités, par les procédures spéciales et lors de l’Examen périodique universel, afin d’établir un système de protection des droits de l’homme fort et inclusif qui bénéficie à toute sa population.

Lors de mes entretiens avec le Ministre de la Justice ainsi qu’avec des magistrats et des juges de premier plan, j’ai souligné la nécessité de s’assurer que l’indépendance du judiciaire soit réelle et garantie.

J’ai aussi fait part de ma préoccupation face aux procédures judiciaires lentes et longues. J’ai également insisté auprès des magistrats pour qu’ils adoptent une approche axée sur les droits de l’homme et pour qu’ils envisagent, dans toute la mesure du possible, des formes alternatives de punition afin de décongestionner les prisons surpeuplées.

L’une des conséquences concrètes et souvent dévastatrices de ce problème réside dans le grave surpeuplement des prisons et dans les conditions de détention désastreuses, avec environ 60 pour cent des détenus en attente de jugement.

Je pense qu’une coopération plus étroite entre les magistrats et la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés, des lois nationales plus adaptées et des ressources suffisantes permettront que la justice soit administrée de manière plus rapide et efficace au Cameroun.

La lutte contre l’impunité est un autre défi au Cameroun. En 2010, le Comité contre la torture s’est dit préoccupé par le fait que le personnel des forces de sécurité commettant des violations des droits de l’homme n’ait pas rendu de comptes.

Je salue les efforts déployés par le gouvernement pour mettre un terme à l’impunité parmi les hauts fonctionnaires accusés d’être impliqués dans des détournements de fonds publics, mais il est aussi important que ces efforts pour lutter contre l’impunité se fassent dans le respect des normes relatives aux droits de l’homme, comme je l’ai d’ailleurs indiqué au Président de la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés, et aux représentants de la magistrature.

On m’a dit que les femmes continuaient à souffrir de lois et de pratiques discriminatoires. Les membres de la société civile que j’ai pu rencontrer m’ont fait part des défis auxquelles sont confrontées les femmes et les filles, notamment les violences, les violences sexuelles, le fort taux de mortalité maternelle, les pratiques traditionnelles néfastes, les mariages précoces et le manque d’accès au droit à la propriété.

J’ai aussi reçu des informations indiquant combien il est important que le gouvernement aille de l’avant dans l’adoption du code de la famille, code qui est perçu comme un document clef pour le droit des femmes au Cameroun.

Je salue les déclarations faites par le gouvernement indiquant que la révision du code pénal qui est en cours vise à s’attaquer à toutes les formes de violences contre les femmes et à intégrer des dispositions de plusieurs traités internationaux relatifs aux droits de l’homme signés et ratifiés en bonne et due forme. J’incite vivement le gouvernement à combattre fermement les pratiques traditionnelles néfastes.

Parmi les autres problèmes longuement évoqués figure la liberté d’expression. La Constitution camerounaise garantit la liberté de la presse et les médias doivent être encouragés à informer de manière éthique et responsable. En même temps, il est préoccupant que la diffamation soit considérée comme une infraction pénale pouvant aboutir à des peines d’emprisonnement. J’ai soulevé cette question avec les autorités et je joins ma voix aux appels internationaux demandant au gouvernement de changer cette disposition.

Comme mentionné précédemment, le Cameroun a ratifié six traités fondamentaux relatifs aux droits de l’homme. J’encourage le gouvernement à mettre ses lois nationales en conformité avec ces traités et à ratifier ceux encore en suspens. Parmi ceux-ci figurent le Protocole facultatif se rapportant à la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, la Convention relative aux droits des personnes handicapées ainsi que les conventions relatives aux travailleurs migrants et aux disparitions forcées.

Dans la même perspective, il est à noter que bien qu’un moratoire sur l’utilisation de la peine de mort soit en vigueur depuis deux décennies, la ratification du Deuxième protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits civils et politiques, visant à abolir la peine de mort, enverrait un message fort sur l’engagement du Cameroun à l’égard des normes relatives aux droits de l’homme. J’encourage également le gouvernement à émettre une invitation permanente aux mandataires des Procédures Spéciales du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies.

Je suis convaincue que le Cameroun peut aller de l’avant dans ses efforts pour garantir une plus grande protection des droits de l’homme pour tous, sans discrimination d’aucune sorte.

J’exhorte le gouvernement à continuer de créer un environnement propice à la paix, à la sécurité et au respect des droits de l’homme et à poursuivre son combat contre la pauvreté grâce à une protection efficace des droits économiques, sociaux et culturels. Le Gouvernement doit s’assurer que la population du Cameroun bénéficie des ressources générées dans le pays. Nous sommes prêts à continuer à offrir au Gouvernement et à toute personne au Cameroun notre aide et nos conseils dans le cadre de ces efforts.

Je lance un appel à la communauté internationale afin qu’elle soutienne davantage le pays dans ces efforts pour améliorer la gouvernance et le respect des droits de l’homme.

Je vous remercie.

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Aggreko étend son projet d’électricité en Côte d’Ivoire à 200 MW

ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 2 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Aggreko (http://www.aggreko.com), leader mondial des services d’alimentation électrique temporaire et de régulation de la température, a annoncé l’agrandissement de son projet d’électricité en Côte d’Ivoire avec l’ajout d’une capacité de production de 100 MW, élevant la production totale du projet à 200 MW. L’agrandissement de la centrale électrique a été officiellement inauguré par le premier ministre de la Côte d’Ivoire, Son Excellence Daniel Kablan Duncan, à l’occasion d’une cérémonie qui s’est tenue le 1er juillet sur le site du projet situé dans la capitale Abidjan.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/aggreko.jpg

L’évènement s’est également déroulé en présence du ministre britannique pour l’Afrique, le très honorable Mark Simmonds, et le ministre des Mines et de l’Énergie de Côte d’Ivoire, l’honorable Adama Toungara. La haute direction de CI-Energies et Aggreko était également présente.

L’usine d’Aggreko située dans la zone de Vridi à Abidjan est en service depuis 2010, lorsque la première capacité de 70 MW a été installée. Elle a ensuite été augmentée de 30 MW supplémentaires en 2011. Avec une économie en plein essor et une croissance du PIB d’environ 8,5 %, la demande en énergie a constamment augmenté ces dernières années. Les 200 MW du projet d’Aggreko injectent une capacité essentielle dans le réseau local, aidant à assurer le fonctionnement des infrastructures et services essentiels, tout en garantissant l’approvisionnement en électricité des utilisateurs professionnels et particuliers.

« Nous sommes ravis d’ajouter 100 MW supplémentaires au réseau national dans le cadre de notre programme visant à renforcer l’infrastructure énergétique à travers le pays », a commenté Amidou Traore, directeur général de CI-Energies. « Les 200 MW produits par l’usine d’Aggreko sont un aspect essentiel de la production d’énergie et nous aident à assurer l’approvisionnement de nos clients, tandis que nous développons nos programmes d’infrastructure à long terme. »

Les économies de toute l’Afrique se développent à un rythme phénoménal, ce qui exerce une pression croissante sur les infrastructures de production, de transmission et de distribution d’électricité. En ajoutant une alimentation électrique provisoire à grande échelle et rapide, les pays peuvent continuer à fournir l’énergie nécessaire pour soutenir la croissance économique alors que les gouvernements et les services publics travaillent pour mettre en service la nouvelle capacité de production.

« Notre projet en Côte d’Ivoire est un excellent exemple de la valeur qu’Aggreko offre à ses clients des services publics en Afrique », a déclaré Christophe Jacquin, directeur général d’Aggreko en Afrique du Nord et de l’Ouest. « Nous soutenons nos clients en apportant une capacité de production importante sur le réseau dans des délais très brefs et sans aucun investissement en capital. Nos solutions répondent à la pénurie de capacité de production d’énergie pour donner à nos clients la possibilité de continuer à fournir de l’électricité tout en travaillant pour combler le déficit d’approvisionnement en électricité.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africain pour Aggreko plc.

NOTES A L’INTENTION DES REDACTEURS

Aggreko plc (http://www.aggreko.com) est le premier fournisseur mondial de solutions d’alimentation électrique temporaire et de régulation de la température. Basée en Écosse, Aggreko emploie plus de 5 700 personnes réparties dans 194 centres de service. En 2012, nous sommes intervenus pour des clients dans environ 100 pays et avons généré un chiffre d’affaires d’environ 1,6 milliard GBP (2,5 milliards USD ou 2,0 milliards EUR). Les actions d’Aggreko plc se négocient à la Bourse de Londres (AGK.L) et la société est membre de l’indice FTSE-100. Pour tout complément d’information, veuillez consulter le site Internet de la société à l’adresse : www.aggreko.com

Aggreko fournit des solutions d’alimentation électrique et de régulation de la température à tous ceux qui en ont besoin très rapidement, pour une courte période ou pendant une durée indéterminée. Nous pouvons par exemple fournir de l’énergie à un site industriel qui en a besoin pour assurer son alimentation électrique permanente, alimenter une ville entière lors de pannes de courant, ou fournir des solutions d’alimentation électrique et de refroidissement pour de grands événements sportifs. Nous répondons aux besoins de nos clients soit à travers nos 194 centres de service, que nous appelons Unités locales, soit au niveau international, à travers notre division Projets électriques.

Dans le cadre de nos Unités locales, qui représentent environ la moitié de notre chiffre d’affaires, nous louons nos équipements aux clients qui l’utilisent de façon indépendante, bien que nous assurions leur réparation et leur maintenance. Quant à notre division Projets électriques, qui représente approximativement l’autre moitié de notre chiffre d’affaires, elle agit en tant que productrice d’électricité. Nous installons et exploitons des centrales électriques et facturons aux clients aussi bien l’électricité que nous produisons que la capacité de production que nous leur fournissons. Nous concevons et fabriquons des équipements spécialement destinés à cet usage dans notre usine de Dumbarton, en Écosse.

Parmi nos clients récents figurent notamment les Jeux olympiques et paralympiques de Londres 2012, les Jeux olympiques d’hiver de Vancouver 2010 et les compagnies de services publics de plus de 50 pays, dont le Royaume-Uni, la France, l’Angola, le Kenya, l’Indonésie, le Bangladesh, le Venezuela, le Chili, le Brésil et les États-Unis.

En 2012, nous avons répondu aux besoins de près de 45 000 clients, dont 70 % nous ont accordé une note de 9/10 ou de 10/10 lors d’une enquête de satisfaction client.

Pour en savoir plus, veuillez consulter notre site Internet local à l’adresse: http://www.africa.aggreko.com

CONTACT :

Nicholas van Santen

Directeur des RP et des communications

Aggreko EMOA

Tél. : +971 56 682 5978

E-mail : nicholas.vansanten@aggreko.ae

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