Le Canada félicite le Soudan du Sud à l’occasion de son deuxième anniversaire comme nation indépendante

OTTAWA, Canada, 10 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le ministre des Affaires étrangères John Baird et le ministre du Développement international, l’honorable Julian Fantino, ont fait aujourd’hui la déclaration suivante :

« La création du Soudan du Sud il y a deux ans a donné à son peuple l’espoir d’un avenir meilleur et plus prometteur.

« Le Canada continue d’appuyer l’objectif commun d’une paix durable, sous le signe de la stabilité et de la prospérité, au Soudan du Sud. Il exhorte le Soudan et le Soudan du Sud à mettre en œuvre, sans retard ni conditions, des accords sur la sécurité, les frontières et le pétrole.

« Le Canada est déterminé à soutenir le développement du Soudan du Sud en tant que nation démocratique. En outre, nous appuyons les efforts du Soudan du Sud pour améliorer la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants, aider les agriculteurs à accroître leur production agricole et à accéder aux marchés, et permettre à des jeunes à risque de contribuer au développement social et économique de leurs communautés. »

Plus en savoir plus, voir Le Canada à l’œuvre au Soudan et au Soudan du Sud.

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Egypte / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

PARIS, France, 10 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Q – Un commentaire sur les violences d’hier ?

R – Nous avons hier soir fait une déclaration sur la situation en Egypte, à la suite de l’entretien du Ministre avec M. Kamel Amr. Nous condamnons les violences bien évidemment, d’où qu’elles viennent, et appelons toutes les parties à faire preuve de retenue et à refuser l’escalade. Nous les appelons également au dialogue et à préserver l’unité nationale.

Il faut que toute la lumière soit faite sur ces violences, qui ont fait plus de 50 morts. Nous avons pris bonne note de la création d’une commission d’enquête et avons aussi exprimé notre solidarité avec les familles des victimes et des blessés.

Par ailleurs, le président égyptien par intérim a diffusé cette nuit une déclaration constitutionnelle, dans laquelle un certain nombre d’échéances sont annoncées, dont nous avons pris acte : la tenue d’un référendum, puis l’organisation d’élections législatives, et ensuite présidentielles.

Il n’y a évidemment pas d’autre issue qu’une solution politique et la poursuite de la transition démocratique en Egypte. C’est aussi ce dont a parlé hier soir Laurent Fabius avec son homologue égyptien. Il est nécessaire de trouver une solution de compromis et de mettre en place un processus « inclusif ». Des élections transparentes et ouvertes à tous doivent être organisées, dans les plus courts délais.

Q – Combien de Français restent-ils en Egypte ?

R – Au 31 décembre 2012, il y a très précisément 6284 inscrits sur nos registres consulaires dans ce pays. Je vous rappelle que ce sont des inscriptions sur une base volontaire, sans obligation d’inscription. On estime ainsi qu’il y aurait 500 Français vivant en Egypte mais non-inscrits sur les registres. 95 de nos entreprises sont implantées sur place, surtout dans le secteur des services.

Q – Quelles consignes leur donnez-vous ?

R – Nous leur faisons essentiellement passer deux messages :

– l’un, de prudence et de vigilance, à destination de nos compatriotes qui se trouvent déjà en Egypte. Il leur a notamment été demandé d’éviter les attroupements, les manifestations et les abords des manifestations de façon à ne pas se mettre en danger ;

– l’autre, à destination des Français qui auraient projeté de se rendre en Egypte. Sauf raison impérieuse, tout voyage est pour l’instant déconseillé.

Ces consignes sont actualisées en temps réel en fonction de l’évolution de la situation sur place et de l’évaluation faite par notre ambassade. La dernière mise à jour sur le « conseil aux voyageurs » date du 7 juillet et sur le site de l’ambassade, du 8 juillet.

Q – Est-ce que vous considérez que Kamal Amr est toujours ministre des affaires étrangères ? Il a démissionné il y a une semaine à peu près…

R – Il avait en effet présenté sa démission, qui a été rapportée.

Q – Le gouvernement n’existe plus.

R – Ce qui est en effet important pour l’Egypte, c’est de renouer avec le processus de transition démocratique et de réinstaller des autorités légitimes choisies à l’issue d’élections organisées dans des conditions irréprochables.

Q – Je n’ai pas compris la déclaration « La France prend note… » à propos de la déclaration constitutionnelle. Qu’est-ce que cela signifie ? Est-ce que cette déclaration va dans le sens de ce que vous souhaiteriez ? Si c’est le cas, c’est une réaction minimale…

R – La déclaration constitutionnelle dessine une sortie de l’impasse dans laquelle l’Egypte se trouve aujourd’hui. Elle annonce un référendum et des élections législatives et présidentielles. Elle inscrit dans des échéances une sortie de crise et la poursuite du processus de transition démocratique. C’est la raison pour laquelle nous en prenons acte. Il y a un certain nombre de principes qui nous paraissent essentiels et nous paraissent devoir guider la suite : droits de l’homme, Etat de droit, inclusivité des processus électoraux. Nous nous en tenons à l’énoncé de ces principes essentiels, sans nous ingérer dans les affaires intérieures de l’Egypte.

Q – N’est-ce pas curieux de parler à un ministre démissionnaire des affaires étrangères, Kamal Amr, et de ne pas parler avec Mohamed El-Baradei ?

R – Nous sommes dans une situation extrêmement volatile. Il faut faire en fonction des nécessités du moment et agir de manière très pragmatique, de façon à bien faire passer nos messages et à nous assurer qu’ils sont bien entendus. C’est avec ce souci là en tête, celui d’être pragmatiques, que nous travaillons aujourd’hui.

Q – Que pensez-vous de la chronologie telle qu’elle se dessine actuellement ? Président provisoire, proposition de Constitution, élections dans un délai de six mois. Est-ce la bonne feuille de route ?

R – Il faut que nous regardions tout cela de près. Par exemple, un référendum est annoncé sur des amendements constitutionnels. Il faut voir exactement quelles dispositions seraient visées. Il faut aussi que nous examinions la séquence et sa durée en effet.

Q – Les Américains commencent à débattre, peut-être pour des raisons de politique intérieure, l’aide à l’Égypte ; il y a des appels au Congrès, surtout parmi les républicains, de couper les 1,3 milliards donnés en aide à l’armée égyptienne. Croyez-vous que ce genre de pression est utile ? Quelle est la position française?

R – Il y a deux questions :

– celle à laquelle je ne répondrai pas qui concerne très directement les questions de politique intérieure américaine ;

– s’agissant de la position française, et la même question pourrait être posée s’agissant de l’aide versée par l’Union européenne, il faut que nous regardions tout cela sans nous précipiter : la situation est suffisamment complexe et volatile pour que nous n’ajoutions pas à sa complexité et à sa volatilité.

Q – Est-ce que, parmi les gestes d’apaisement que vous souhaite, vous réclamez la libération de M. Morsi et des autres chefs des Frères musulmans ?

R – Pour éviter que la situation ne dégénère :

– il faut tout d’abord la retenue. Nous en appelons à toutes les parties, tant aux manifestants qui ont le droit de manifester mais ont le devoir de le faire pacifiquement qu’aux forces de l’ordre qui doivent assurer la sécurité et l’ordre public mais en faisant un usage proportionné de la force ;

– il faut deuxièmement dessiner les modalités de sortie de crise : l’organisation du processus démocratique, la poursuite de la transition démocratique, l’organisation des élections, etc. Tout cela doit se faire dans un esprit de dialogue et de rassemblement national ;

– il y a enfin les personnes qui ont été arrêtées. Il faut là encore en revenir aux principes : pas d’arrestations arbitraires et respect des principes fondamentaux, notamment des droits de la défense. Nous entendons par là, s’agissant de M. Mohamed Morsi, le respect dû aux fonctions qu’il a exercées.

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Adhésion de la Somalie à la convention sur l’interdiction des armes chimiques

PARIS, France, 10 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

La France salue l’adhésion de la Somalie, le 28 juin, à la convention de Paris sur l’interdiction des armes chimiques, qui porte à 189 le nombre des États parties.

Signée en 1993 et entrée en vigueur en 1997, cette convention interdit la mise au point, le stockage et l’emploi d’armes chimiques. Elle constitue un texte unique dans le domaine du désarmement : elle organise non seulement l’éradication totale d’une catégorie entière d’armes de destruction massive, mais met également en place un système contraignant de vérification permettant de lutter contre la prolifération.

Les États n’ayant pas signé (Syrie, Egypte, Corée du Nord, Angola et Soudan du Sud) ou ratifié (Israël, Birmanie) cette convention sont désormais très peu nombreux. Cela traduit la détermination de la communauté internationale à « exclure complètement la possibilité de l’emploi des armes chimiques », selon les termes de la convention.

La France s’est toujours pleinement impliquée dans les efforts internationaux en faveur du désarmement et contre la prolifération des armes de destruction massive. Elle forme le vœu que l’adhésion de la Somalie ait valeur d’exemple pour les États non encore parties, qu’elle appelle à adhérer sans délai à la convention.

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Des ministres d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine se rencontrent autour d’un projet de partenariat pour le développement des compétences en sciences appliquées

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 10 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — La capitale éthiopienne accueille à partir d’aujourd’hui et durant trois jours un séminaire de haut niveau consacré à un projet de partenariat pour le développement des compétences en sciences appliquées, ingénierie et technologies. Organisée par la Banque mondiale et le gouvernement éthiopien, cette manifestation a pour but de mettre en relation les ministres de l’éducation et de la formation professionnelle de neuf pays africains et un large éventail d’experts du Brésil, de la Chine, de la Corée et de l’Inde.

Pour les ministres des neuf pays concernés — Éthiopie, Guinée, Libéria, Mozambique, Nigéria, Rwanda, Sénégal, Soudan et Tanzanie — l’enjeu ici est de formaliser et systématiser une coopération qui leur permette de faire face à l’un des plus grands défis auxquels l’Afrique est confrontée : répondre à la demande croissante de compétences de pointe et adaptées aux besoins du marché dans plusieurs filières industrielles en expansion rapide.

« J’espère que ce séminaire débouchera sur des recommandations à la fois solides et pratiques pour renforcer la collaboration entre les pays partenaires et les pays d’Afrique et améliorer ainsi la contribution des institutions d’enseignement technique et d’éducation supérieure au développement économique de nos nations », a déclaré le vice-Premier ministre éthiopien Ato Demeke Mekonnen.

De son côté, Shobha Ghosh, directeur principal de la Fédération des Chambres de commerce indiennes, a indiqué que « le secteur indien de l’enseignement privé serait prêt à participer à ce partenariat à condition qu’un cadre réglementaire porteur soit mis en place et garantisse la viabilité financière des investissements dans l’éducation », en ajoutant que « l’Afrique peut tirer parti de l’expérience de l’Inde, notamment en ingénierie, sciences et technologies ».

La Banque mondiale a engagé des consultations intensives avec plusieurs pays d’Afrique au sujet de ce partenariat qui serait établi avec des pays émergents qui présentent la caractéristique d’investir déjà sur le continent et de contribuer ainsi directement à son développement. De nombreux pays africains se sont déclarés vivement intéressés par le projet de partenariat.

« L’Afrique se lève. Pour concrétiser ces perspectives nouvelles et prometteuses, le continent doit investir dans l’acquisition de compétences et l’enseignement supérieur, notamment dans les sciences et les technologies », a souligné pour sa part Ritva Reinikka, directrice en charge du développement humain au sein de la Région Afrique de la Banque mondiale. « L’enseignement supérieur doit faire beaucoup plus pour répondre aux besoins du secteur privé, et je pense qu’un partenariat avec des pays émergents constitue un pas dans la bonne direction. »

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Le Ministre Reynders rencontre les autorités burundaises

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 9 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Vice Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères Didier Reynders a reçu ce mardi 9 juillet au Palais d’Egmont le 2ème Vice Président du Burundi Gervais Rufyikiri, accompagné par le Ministre des Relations Extérieures, Laurent Kavakure.

Le 2ème Vice-Président et le Ministre des Affaires étrangères ont tenu à venir expliquer devant les autorités et l’opinion publique belges le contexte et le fonctionnement de la loi sur les médias promulguée le 4 juin dernier. Le Ministre Reynders s’est réjoui de cette initiative de transparence, qui fait suite à l’entretien avec son homologue burundais à Addis Ababa, en marge du Sommet de l’Union africaine, le 26 mai dernier. Il a rappelé son inquiétude concernant les restrictions à la liberté de la presse que pourrait engendrer l’application de la nouvelle loi sur les médias.

Au cours de l’entretien, d’autres projets législatifs relatifs aux libertés civiles et politiques au Burundi en voie d’adoption ont également été soulevés.

Les problèmes de gouvernance économique au Burundi et de stabilité macro-économique ont également été soulevés. Le 2ème Vice-Président a dans ce contexte informé le Ministre Reynders des préparatifs de la première conférence sectorielle post-Genève qui aura lieu les 15 et 16 juillet à Bujumbura et a invité la Belgique à y participer. Le Ministre Reynders a encouragé les autorités burundaises à appliquer les réformes préconisées par le FMI pour assainir la situation budgétaire du pays et accélérer les réformes structurelles.

Suite à la réunion spéciale du Comité des Partenaires, le volet de la coopération au développement avec le Burundi a également été abordé, notamment concernant la mise en œuvre par les autorités burundaises de la « Stratégie Nationale de Bonne Gouvernance et de Lutte contre la Corruption ».

Enfin, la situation régionale a aussi été évoquée. Le Ministre Reynders a insisté sur l’importance du suivi de l’accord d’Addis-Abeba, de l’intégration régionale et du dialogue pour mettre fin aux crises récurrentes dans la région.

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Le Ministre Reynders rencontre les autorités burundaises

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 9 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Vice Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères Didier Reynders a reçu ce mardi 9 juillet au Palais d’Egmont le 2ème Vice Président du Burundi Gervais Rufyikiri, accompagné par le Ministre des Relations Extérieures, Laurent Kavakure.

Le 2ème Vice-Président et le Ministre des Affaires étrangères ont tenu à venir expliquer devant les autorités et l’opinion publique belges le contexte et le fonctionnement de la loi sur les médias promulguée le 4 juin dernier. Le Ministre Reynders s’est réjoui de cette initiative de transparence, qui fait suite à l’entretien avec son homologue burundais à Addis Ababa, en marge du Sommet de l’Union africaine, le 26 mai dernier. Il a rappelé son inquiétude concernant les restrictions à la liberté de la presse que pourrait engendrer l’application de la nouvelle loi sur les médias.

Au cours de l’entretien, d’autres projets législatifs relatifs aux libertés civiles et politiques au Burundi en voie d’adoption ont également été soulevés.

Les problèmes de gouvernance économique au Burundi et de stabilité macro-économique ont également été soulevés. Le 2ème Vice-Président a dans ce contexte informé le Ministre Reynders des préparatifs de la première conférence sectorielle post-Genève qui aura lieu les 15 et 16 juillet à Bujumbura et a invité la Belgique à y participer. Le Ministre Reynders a encouragé les autorités burundaises à appliquer les réformes préconisées par le FMI pour assainir la situation budgétaire du pays et accélérer les réformes structurelles.

Suite à la réunion spéciale du Comité des Partenaires, le volet de la coopération au développement avec le Burundi a également été abordé, notamment concernant la mise en œuvre par les autorités burundaises de la « Stratégie Nationale de Bonne Gouvernance et de Lutte contre la Corruption ».

Enfin, la situation régionale a aussi été évoquée. Le Ministre Reynders a insisté sur l’importance du suivi de l’accord d’Addis-Abeba, de l’intégration régionale et du dialogue pour mettre fin aux crises récurrentes dans la région.

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Obama l’Africapitaliste : créer un Modèle de développement du secteur privé que le Monde puisse suivre, par Tony O. Elumelu*

LAGOS, Nigeria, 9 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Editorial de Tony O. Elumelu*, entrepreneur, philanthrope et président de Heirs Holdings Limited :

La semaine dernière, c’était la première fois, à mon souvenir, qu’un président des États-Unis venait en Afrique avec en tête de son ordre du jour l’investissement et comme priorité les rencontres avec les chefs d’entreprise du continent, qui sont les véritables moteurs du développement. Le président Obama devrait être félicité pour sa vision, et pour avoir donné la preuve la plus évidente que les règles d’investissement en Afrique sont réellement en train de changer.

Photo Tony Elumelu: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/tony-elumelu.jpg

L’ère de l’assistance se termine. Le type d’aide dont a le plus besoin l’Afrique, et qui devrait avoir la priorité, est l’aide à l’entreprise. Je suis convaincu que le secteur privé africain a le pouvoir de transformer le continent grâce à des investissements de capitaux sur le long terme, générant à la fois une prospérité économique et une richesse sociale. J’appelle ce développement « Africapitalisme », et sans aucun doute, il porte la plus grande promesse pour le développement durable de l’Afrique.

Il était donc encourageant de voir des entreprises africaines impliquées, finançant et investissant en tant que partenaires, et s’assurant que l’Afrique affirme son rôle dans cette opportunité.

Je peux déjà ressentir l’effet du nouveau dialogue d’Obama avec l’Afrique. Dans les entretiens auxquels j’ai répondus pour les médias qui couvraient ce voyage, l’aide et la corruption n’étaient, heureusement, pas le point central. Les journalistes traitaient des sujets avec des mots tels que « capital », « investissement » et « commerce ».

Les effets de ce changement seront immenses.

L’électricité est le plus grand obstacle au développement du continent, et c’est donc l’investissement le plus catalytique et le plus stratégique que l’on puisse faire en Afrique. C’est pourquoi l’axe choisi par le président Obama arrive au bon moment… et est si nécessaire. Si l’on double notre capacité de production d’électricité, cela doublera le PIB de l’Afrique, et nous conduira vers une croissance durable, menée localement. Étant donné son importance économique, le secteur de l’électricité présente aussi une opportunité d’investissement attractive pour les investisseurs à long terme : comme la concurrence est faible, les retours, quand ils arriveront, seront très élevés. Ce sera similaire aux retours qu’ont obtenus les premiers investisseurs dans les télécommunications africaines, avant que le secteur ne devienne saturé et extrêmement concurrentiel.

En tant qu’investisseur, je crois aux bonnes affaires et aux bonnes actions. Investir dans le secteur de l’électricité répond à ces deux critères. C’est pourquoi Heirs Holdings s’est engagée à investir 2,5 milliards USD pour étendre notre centrale électrique nigériane nouvellement acquise à Ughelli, ainsi que pour développer de nouveaux projets de réhabilitation et de construction dans toute l’Afrique.

Mais combler le déficit énergétique de l’Afrique nécessite des investissements sur le long terme et d’énormes dépenses : il en coûtera 1 milliard de dollars simplement pour acheter la centrale d’Ughelli et l’amener à sa capacité installée totale de 1 000 mégawatts. Étant donné les immenses besoins en capitaux de l’Afrique pour le secteur de l’électricité, une initiative telle que Power Africa est essentielle pour réunir les investisseurs internationaux et les institutions financières afin de soutenir le paradigme électrique en mutation du continent.

Le Nigeria était l’un des seule sept pays compris dans le programme ; des pays au premier plan de la réforme électrique en Afrique. Le processus de privatisation de classe internationale mené personnellement par le président Goodluck Jonathan démontre que le Nigeria mérite cette place. Et cela signifie que le secteur électrique du Nigeria aura accès à des conditions préférentielles et à une emphase sans précédent des bailleurs de fonds cherchant à réaliser leurs engagements publics dans le cadre de l’initiative Power Africa. Power Africa offre aussi un modèle aux 47 pays africains qui n’appartenaient pas à la liste pilote initiale. Le continent n’arrivera à combler son déficit énergétique que si davantage de dirigeants africains réforment rapidement leurs politiques et encouragent ce type d’investissements du secteur privé.

En tant qu’entrepreneur, je sais qu’attirer les capitaux n’est pas et n’a jamais été le problème. J’ai toujours pensé que si les politiques et l’environnement étaient adéquats, les investissements afflueraient en Afrique. Les investisseurs ont besoin de savoir que l’état de droit et la protection des droits de propriété sont assurés : c’est l’une des exigences les plus importantes pour les capitaux. C’est pourquoi j’invite les grands dirigeants du monde comme le président Obama à convaincre davantage de dirigeants africains que le développement par l’investissement nécessite des politiques plus favorables aux investisseurs. Je constate chez les dirigeants africains une volonté de saisir ces opportunités, mais ils ont besoin de soutien et dans certains cas de conseils. Si leur vision est claire, ils ne savent pas toujours comment y arriver.

Le président rwandais Paul Kagame est un autre modèle positif pour le continent ; un dirigeant africain progressiste qui fait preuve à la fois de vision et d’engagement. Le Rwanda se classe désormais plus haut que tout autre pays d’Afrique subsaharienne en matière de compétitivité mondiale, et se positionne au troisième rang pour l’Afrique en général. Le président Kagame et son équipe ont su créer un environnement propice dont les investisseurs ne peuvent que rêver ailleurs en Afrique. Pour cette raison, Heirs Holdings, Berggruen Holdings et 50 Ventures ont choisi le Rwanda pour y installer la Bourse de l’Afrique de l’Est (East Africa Commodity Exchange, EAX), qui ouvrira le 15 juillet.

L’EAX apportera des liquidités, de la transparence et donnera aux agriculteurs le pouvoir de fixer les prix, tout en réduisant les risques des prêts pour les banques. L’effet sera de créer une richesse sociale dans les communautés locales et de soutenir le développement dans la région. À l’instar des investissements dans le secteur de l’électricité, l’EAX montre l’Africapitalisme en action, en soulignant l’immense rôle de développement du secteur privé africain. Quand j’ai rencontré le président Kagame l’année dernière, il a immédiatement compris l’importance d’une bourse de matières premières pour la région de l’Afrique de l’Est, et il a fortement appuyé sa création. Le gouvernement rwandais a tenu toutes ses promesses, ce qui a permis à notre groupe d’investisseurs de tenir les siennes : la bonne équipe d’investissement, associée à un gouvernement favorable, améliorera la vie des fermiers dans toute la région.

En suivant ces modèles (Power Africa et l’EAX), nous pouvons transformer toute l’économie africaine, en commençant par le secteur de l’électricité. Un jour, les 70 % d’Africains qui n’ont actuellement pas accès à une électricité abordable, tiendront pour acquis qu’ils peuvent appuyer sur un interrupteur et transformer leurs maisons, leurs bureaux et leurs écoles. Et ils se souviendront de la visite d’Obama. Parce qu’avec une implication du secteur privée dorénavant garantie, ce jour sera bientôt une réalité.

En Tanzanie, j’ai serré la main d’un Africapitaliste, qui se trouve aussi être l’homme le plus puissant du monde. C’était un événement extrêmement important pour moi, qui ai investi toute ma vie en Afrique, et je suis convaincu que la visite d’Obama a été un événement tout aussi significatif pour l’Afrique. Elle va recentrer l’attention du monde sur l’investissement en Afrique. Elle change déjà les perceptions et mobilise les investisseurs internationaux. Elle changera même la vision de nombreux investisseurs africains, qui réaliseront que nous devons montrer le chemin. Parce que si nous nous affirmons et montrons de la confiance envers notre continent en dirigeant nos économies vers des investissements à long terme en Afrique, d’autres suivront. C’est l’un des piliers de l’Africapitalisme : les Africains pour l’Afrique.

La visite d’Obama était un jalon, attendu depuis longtemps, et dont l’effet durera. Elle confirme que l’ère de l’assistance se termine. Il est temps à présent que le secteur privé prenne la main.

*Tony Elumelu (http://tonyelumelu.com) est un entrepreneur, un philanthrope et le président de Heirs Holdings Limited (http://heirsholdings.com), une société d’investissements panafricaine. Il est l’ancien PDG du Groupe United Bank for Africa (http://www.ubagroup.com) et le président actuel de Transcorp (http://www.transcorpnigeria.com). Vous pouvez le suivre sur Twitter à @TonyOElumelu (https://twitter.com/tonyoelumelu).

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Heirs Holdings.

Pour plus de renseignements :

Moky Makura

Heirs Holdings

E-mail : moky.makura@heirsholdings.com

Tél. : +234-1-277-4641

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Obama l’Africapitaliste : créer un Modèle de développement du secteur privé que le Monde puisse suivre, par Tony O. Elumelu*

LAGOS, Nigeria, 9 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Editorial de Tony O. Elumelu*, entrepreneur, philanthrope et président de Heirs Holdings Limited :

La semaine dernière, c’était la première fois, à mon souvenir, qu’un président des États-Unis venait en Afrique avec en tête de son ordre du jour l’investissement et comme priorité les rencontres avec les chefs d’entreprise du continent, qui sont les véritables moteurs du développement. Le président Obama devrait être félicité pour sa vision, et pour avoir donné la preuve la plus évidente que les règles d’investissement en Afrique sont réellement en train de changer.

Photo Tony Elumelu: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/tony-elumelu.jpg

L’ère de l’assistance se termine. Le type d’aide dont a le plus besoin l’Afrique, et qui devrait avoir la priorité, est l’aide à l’entreprise. Je suis convaincu que le secteur privé africain a le pouvoir de transformer le continent grâce à des investissements de capitaux sur le long terme, générant à la fois une prospérité économique et une richesse sociale. J’appelle ce développement « Africapitalisme », et sans aucun doute, il porte la plus grande promesse pour le développement durable de l’Afrique.

Il était donc encourageant de voir des entreprises africaines impliquées, finançant et investissant en tant que partenaires, et s’assurant que l’Afrique affirme son rôle dans cette opportunité.

Je peux déjà ressentir l’effet du nouveau dialogue d’Obama avec l’Afrique. Dans les entretiens auxquels j’ai répondus pour les médias qui couvraient ce voyage, l’aide et la corruption n’étaient, heureusement, pas le point central. Les journalistes traitaient des sujets avec des mots tels que « capital », « investissement » et « commerce ».

Les effets de ce changement seront immenses.

L’électricité est le plus grand obstacle au développement du continent, et c’est donc l’investissement le plus catalytique et le plus stratégique que l’on puisse faire en Afrique. C’est pourquoi l’axe choisi par le président Obama arrive au bon moment… et est si nécessaire. Si l’on double notre capacité de production d’électricité, cela doublera le PIB de l’Afrique, et nous conduira vers une croissance durable, menée localement. Étant donné son importance économique, le secteur de l’électricité présente aussi une opportunité d’investissement attractive pour les investisseurs à long terme : comme la concurrence est faible, les retours, quand ils arriveront, seront très élevés. Ce sera similaire aux retours qu’ont obtenus les premiers investisseurs dans les télécommunications africaines, avant que le secteur ne devienne saturé et extrêmement concurrentiel.

En tant qu’investisseur, je crois aux bonnes affaires et aux bonnes actions. Investir dans le secteur de l’électricité répond à ces deux critères. C’est pourquoi Heirs Holdings s’est engagée à investir 2,5 milliards USD pour étendre notre centrale électrique nigériane nouvellement acquise à Ughelli, ainsi que pour développer de nouveaux projets de réhabilitation et de construction dans toute l’Afrique.

Mais combler le déficit énergétique de l’Afrique nécessite des investissements sur le long terme et d’énormes dépenses : il en coûtera 1 milliard de dollars simplement pour acheter la centrale d’Ughelli et l’amener à sa capacité installée totale de 1 000 mégawatts. Étant donné les immenses besoins en capitaux de l’Afrique pour le secteur de l’électricité, une initiative telle que Power Africa est essentielle pour réunir les investisseurs internationaux et les institutions financières afin de soutenir le paradigme électrique en mutation du continent.

Le Nigeria était l’un des seule sept pays compris dans le programme ; des pays au premier plan de la réforme électrique en Afrique. Le processus de privatisation de classe internationale mené personnellement par le président Goodluck Jonathan démontre que le Nigeria mérite cette place. Et cela signifie que le secteur électrique du Nigeria aura accès à des conditions préférentielles et à une emphase sans précédent des bailleurs de fonds cherchant à réaliser leurs engagements publics dans le cadre de l’initiative Power Africa. Power Africa offre aussi un modèle aux 47 pays africains qui n’appartenaient pas à la liste pilote initiale. Le continent n’arrivera à combler son déficit énergétique que si davantage de dirigeants africains réforment rapidement leurs politiques et encouragent ce type d’investissements du secteur privé.

En tant qu’entrepreneur, je sais qu’attirer les capitaux n’est pas et n’a jamais été le problème. J’ai toujours pensé que si les politiques et l’environnement étaient adéquats, les investissements afflueraient en Afrique. Les investisseurs ont besoin de savoir que l’état de droit et la protection des droits de propriété sont assurés : c’est l’une des exigences les plus importantes pour les capitaux. C’est pourquoi j’invite les grands dirigeants du monde comme le président Obama à convaincre davantage de dirigeants africains que le développement par l’investissement nécessite des politiques plus favorables aux investisseurs. Je constate chez les dirigeants africains une volonté de saisir ces opportunités, mais ils ont besoin de soutien et dans certains cas de conseils. Si leur vision est claire, ils ne savent pas toujours comment y arriver.

Le président rwandais Paul Kagame est un autre modèle positif pour le continent ; un dirigeant africain progressiste qui fait preuve à la fois de vision et d’engagement. Le Rwanda se classe désormais plus haut que tout autre pays d’Afrique subsaharienne en matière de compétitivité mondiale, et se positionne au troisième rang pour l’Afrique en général. Le président Kagame et son équipe ont su créer un environnement propice dont les investisseurs ne peuvent que rêver ailleurs en Afrique. Pour cette raison, Heirs Holdings, Berggruen Holdings et 50 Ventures ont choisi le Rwanda pour y installer la Bourse de l’Afrique de l’Est (East Africa Commodity Exchange, EAX), qui ouvrira le 15 juillet.

L’EAX apportera des liquidités, de la transparence et donnera aux agriculteurs le pouvoir de fixer les prix, tout en réduisant les risques des prêts pour les banques. L’effet sera de créer une richesse sociale dans les communautés locales et de soutenir le développement dans la région. À l’instar des investissements dans le secteur de l’électricité, l’EAX montre l’Africapitalisme en action, en soulignant l’immense rôle de développement du secteur privé africain. Quand j’ai rencontré le président Kagame l’année dernière, il a immédiatement compris l’importance d’une bourse de matières premières pour la région de l’Afrique de l’Est, et il a fortement appuyé sa création. Le gouvernement rwandais a tenu toutes ses promesses, ce qui a permis à notre groupe d’investisseurs de tenir les siennes : la bonne équipe d’investissement, associée à un gouvernement favorable, améliorera la vie des fermiers dans toute la région.

En suivant ces modèles (Power Africa et l’EAX), nous pouvons transformer toute l’économie africaine, en commençant par le secteur de l’électricité. Un jour, les 70 % d’Africains qui n’ont actuellement pas accès à une électricité abordable, tiendront pour acquis qu’ils peuvent appuyer sur un interrupteur et transformer leurs maisons, leurs bureaux et leurs écoles. Et ils se souviendront de la visite d’Obama. Parce qu’avec une implication du secteur privée dorénavant garantie, ce jour sera bientôt une réalité.

En Tanzanie, j’ai serré la main d’un Africapitaliste, qui se trouve aussi être l’homme le plus puissant du monde. C’était un événement extrêmement important pour moi, qui ai investi toute ma vie en Afrique, et je suis convaincu que la visite d’Obama a été un événement tout aussi significatif pour l’Afrique. Elle va recentrer l’attention du monde sur l’investissement en Afrique. Elle change déjà les perceptions et mobilise les investisseurs internationaux. Elle changera même la vision de nombreux investisseurs africains, qui réaliseront que nous devons montrer le chemin. Parce que si nous nous affirmons et montrons de la confiance envers notre continent en dirigeant nos économies vers des investissements à long terme en Afrique, d’autres suivront. C’est l’un des piliers de l’Africapitalisme : les Africains pour l’Afrique.

La visite d’Obama était un jalon, attendu depuis longtemps, et dont l’effet durera. Elle confirme que l’ère de l’assistance se termine. Il est temps à présent que le secteur privé prenne la main.

*Tony Elumelu (http://tonyelumelu.com) est un entrepreneur, un philanthrope et le président de Heirs Holdings Limited (http://heirsholdings.com), une société d’investissements panafricaine. Il est l’ancien PDG du Groupe United Bank for Africa (http://www.ubagroup.com) et le président actuel de Transcorp (http://www.transcorpnigeria.com). Vous pouvez le suivre sur Twitter à @TonyOElumelu (https://twitter.com/tonyoelumelu).

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Moky Makura

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LA COORDINATRICE DES SECOURS D’URGENCE, VALERIE AMOS SE REND EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

GENEVE, Suisse, 9 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — LA COORDINATRICE DES SECOURS D’URGENCE, VALERIE AMOS SE REND EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

QUI: Valerie Amos, Secrétaire générale adjointe des Nations Unies aux affaires humanitaires et Coordinatrice des secours d’urgence et Kristalina Georgieva, Commissaire européenne chargée de la coopération internationale, de l’aide humanitaire et de la réaction aux crises

QUOI: Mission conjointe ECHO/OCHA en République centrafricaine

QUAND: 11 – 12 juillet 2013

OU: Bangui et visite de terrain

La Secrétaire générale adjointe des Nations Unies aux affaires humanitaires et Coordinatrice des secours d’urgence, Valérie Amos, doit se rendre en République centrafricaine (RCA) du 11 au 12 juillet avec Kristalina Georgieva, Commissaire européenne chargée de la coopération internationale, de l’aide humanitaire et de la réaction aux crises. Cette mission conjointe de deux jours vise à faire le bilan de la crise humanitaire et de la réponse en RCA.

Mme Amos discutera des possibilités de renforcement de l’appui à la réponse humanitaire et du soutien au relèvement axé sur la résilience avec les autorités centrafricaines et les autres partenaires humanitaires. Elle discutera aussi des questions liées à l’accès humanitaire et à la protection des civils.

Le 12 juillet, Mme Amos et Mme Georgieva se rendront à Kaga Bandoro dans la préfecture de la Nana Gribizi (centre-nord) pour voir l’impact humanitaire de la crise et les efforts d’assistance en cours.

Depuis le 10 décembre 2012, le conflit en RCA a entraîné le déplacement interne de 206 000 personnes et près de 55 000 personnes ont fui vers les pays voisins. L’insécurité et le mauvais état des infrastructures empêchent les organisations humanitaires d’atteindre les communautés touchées par la crise et de leur apporter une assistance.

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Communiqué du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA), en sa 384ème réunion sur le phénomène des changements anticonstitutionnels de gouvernement en Afrique

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 9 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA), en sa 384ème réunion, tenue le 5 juillet 2013, a adopté la décision qui suit sur le phénomène des changements anticonstitutionnels de gouvernement en Afrique:

Le Conseil,

1. Reconnaît la nécessité de consacrer une de ses réunions aux leçons tirées de tous les cas de changements anticonstitutionnels de gouvernement y compris la définition et le statut des soulèvements populaires ou des révolutions;

2. Rappelle la décision Assembly/AU/Dec.220(XII) et Assembly/AU/Dec.253(XIII) adoptées respectivement en février et juillet 2009 par la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement, dans le cadre de la mise en œuvre des mesures préventives contre les changements anticonstitutionnels de gouvernement;

3. Décide de programmer une telle réunion au courant de l’année 2013;

4. Demande à la Commission de prendre les mesures nécessaires, y compris les documents de travail, pour ladite réunion;

5. Décide de rester activement saisi de la question.

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