Déclaration de Laurent Fabius – Egypte – 11 juillet 2013

PARIS, France, 12 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Déclaration de Laurent Fabius – Egypte – 11 juillet 2013

M. Laurent Fabius s’est entretenu le 11 juillet avec le vice-président égyptien chargé des relations Internationales, M. Mohamed El Baradei. Ils ont évoqué la situation en Egypte et ses perspectives. Le ministre français a souligné notamment la nécessité de refuser les violences et de rechercher le retour le plus rapide possible à un processus électoral démocratique, qui associe toutes les forces politiques. M. Laurent Fabius a dit au vice-président égyptien la disponibilité de la France, amie traditionnelle du peuple égyptien, pour faciliter concrètement toute démarche utile de rassemblement et de sortie de crise.

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Rapport 2013 du Groupe de la BAD sur l’Afrique du Nord : Renforcer la croissance résiliente et l’intégration régionale

TUNIS, Tunisie, 11 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) appelle les économies d’Afrique du Nord à renforcer leur résilience face aux crises qui, en effet, pourraient menacer leur stabilité économique et sociale. Dans son rapport annuel sur l’Afrique du Nord en 2013 (http://www.apo-mail.org/1311071.pdf), la Banque insiste également sur la nécessité de se concentrer sur un développement inclusif, en réponse aux difficultés socio-économiques qui, ces dernières années, ont déstabilisé la région.

Télécharger le rapport : http://www.apo-mail.org/1311071.pdf

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En identifiant les options qui s’offrent aux leaders politiques, le rapport offre un cadre novateur de croissance résiliente, qui permet de mesurer l’impact des crises récentes (crise alimentaire, crise financière, crise de la dette dans la zone euro, printemps arabe) sur les pays d’Afrique du Nord, et d’évaluer, par un examen critique, les interventions des gouvernements visant à en réduire au maximum les effets.

La vulnérabilité face à une crise est le produit de facteurs “structurels” ou “induits”, juge le rapport, qui suggère que l’aptitude d’un pays à y faire face dépend, en grande partie, de sa “capacité d’adaptation” – c’est-à-dire de son accès aux ressources et de leur contrôle, en période de turbulence. En l’absence d’une forte capacité d’adaptation, les fragilités structurelles d’un pays peuvent produire des vulnérabilités induites, qui rendent l’économie sensible aux répercussions d’une crise éventuelle.

Analysant de quelle façon les récentes crises sont étroitement liées, le rapport souligne la lenteur des réponses qu’ont apportées les gouvernements d’Afrique du Nord à la crise alimentaire de 2007, et le fait qu’elles aient mal ciblé les populations les plus durement touchées par la flambée des prix des produits alimentaires. Par ailleurs, les mesures prises n’ont pu être facilement levées une fois que les prix ont commencé à baisser. Les vulnérabilités induites – une plus grande sensibilité aux fluctuations des prix internationaux, des transferts et investissements financiers – ont toutes été renforcées durant cette période de crise alimentaire mondiale. Cela étant, au plan macroéconomique, les pays d’Afrique du Nord ont assez bien résisté à la crise financière internationale qui s’en est suivie en 2009. Cependant, la crise a eu des effets néfastes au niveau microéconomique, en particulier pour les PME, les travailleurs du secteur informel et les ménages les plus démunis. Grâce à la marge budgétaire créée avant la crise, les pays nord-africains ont été en mesure de mettre en œuvre des politiques budgétaires anticycliques. Or, les réponses apportées à la crise – en réalité une simple extension des mesures prises en réaction à la crise alimentaire mondiale –, n’ont fait qu’aggraver les vulnérabilités induites. En outre, une large part des plans de relance budgétaire a, notamment, été affectée au commerce international et aux entreprises d’exportation, plutôt qu’aux sociétés nationales ou au développement intérieur.

Le Printemps arabe survenu en 2011 a contraint les gouvernements d’Afrique du Nord à se montrer plus attentifs aux besoins des plus démunis et des chômeurs. Mais, mal ciblées, les politiques publiques ont continué de bénéficier essentiellement aux plus nantis, accentuant ainsi les inégalités et les vulnérabilités induites.

S’inspirant des meilleures pratiques internationales, le rapport formule une série de recommandations visant à promouvoir la croissance résiliente à court et moyen terme :

• Pour renforcer la capacité d’adaptation, le document souligne la nécessité, pour les pays, de continuer à faire preuve de retenue en matière monétaire et budgétaire ; de réviser les politiques et programmes sociaux afin de résolument cibler et protéger les ménages démunis et vulnérables ; de réformer les systèmes éducatifs et d’aider les institutions étatiques à restaurer la confiance et l’inclusion.

• Pour réduire la vulnérabilité systémique, le rapport préconise de diversifier les partenaires commerciaux et financiers, d’investir dans l’agriculture et les sources d’énergie alternatives, et de favoriser le développement des PME locales.

• Pour développer les moteurs de la croissance et que celle-ci soit plus largement répartie, le rapport défend l’importance de maintenir le processus de libéralisation du commerce et de privatisation, tout en veillant à prendre les mesures à même d’atténuer les risques associés à l’intégration mondiale ; d’abolir les barrières juridiques et règlementaires qui entravent la croissance de l’innovation, du secteur privé et de l’emploi ; et de promouvoir la diversification sectorielle afin de favoriser une croissance économique à grande échelle.

Un grand nombre de partenaires locaux et internationaux pourrait être associé au financement de telles politiques. Et de nouvelles sources de financement, telles que les “diaspora bonds”, pourraient être explorées.

Le rapport se concentre sur deux thèmes, au cœur du renforcement de la croissance résiliente en Afrique du Nord : consolider la sécurité alimentaire et promouvoir l’intégration régionale.

L’Afrique du Nord dépend fortement des importations alimentaires pour répondre à la demande intérieure. Pour améliorer la sécurité alimentaire, tant à l’échelle nationale qu’au niveau des ménages, le rapport préconise :

– d’optimiser l’accès aux denrées alimentaires via une meilleure intégration aux marchés mondiaux et l’augmentation du crédit et des moyens financiers pour les petits agriculteurs ;

– d’accroitre la productivité agricole en augmentant les dépenses du gouvernement affectées au secteur, et aux activités de recherche et développement afférentes ;

– une réforme du système de protection sociale, en renonçant, notamment, aux subventions universelles des denrées alimentaires et du carburant, pour leur préférer des subventions plus ciblées.

S’agissant de l’intégration régionale en Afrique du Nord, le rapport recommande :

– la suppression des mesures non tarifaires ;

– l’amélioration du commerce et de la logistique transfrontaliers ;

– la réduction du coût des infrastructures (notamment dans les transports et les TIC) ;

– de donner un rôle plus important au secteur privé.

Ces recommandations, jointes à une harmonisation des politiques et procédures relatives à l’investissement et à la mobilité de la main-d’œuvre, devraient sensiblement améliorer l’intégration régionale, et mieux préserver les économies de la région des crises économiques et financières mondiales.

L’adoption d’une stratégie de croissance résiliente est essentielle aux évolutions tant attendues en Afrique du Nord en matière socio-économique. Une telle stratégie de croissance a pour but d’ouvrir la voie à une trajectoire de croissance plus stable et plus équitable, qui réponde véritablement aux revendications à l’origine du Printemps arabe. En outre, celle-ci est dans la droite ligne de la nouvelle stratégie décennale de la Banque africaine de développement.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Contacts :

Jakob Kolster, Directeur du Département pays/régional-Nord: j.kolster@afdb.org ; Coordinateur principal de programmes pour la Tunisie au Département pays/régional-Nord :Vincent Castel, v.castel@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 29 pays africains, avec un Bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 53 Etats membres régionaux.

Pour plus d’informations, veuillez consulter le site de la BAD : http://www.afdb.org

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Le Canada fournit de l’aide humanitaire aux personnes touchées par la sécheresse en Namibie

OTTAWA, Canada, 11 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Canada apporte une aide immédiate à environ 55 000 personnes en Namibie alors que la sécheresse empire, a annoncé l’honorable Julian Fantino, ministre du Développement international. Le Canada contribuera à fournir aux personnes les plus vulnérables des repas cuits, de l’eau, des services sanitaires, des semences et des outils.

« L’aide internationale du Canada prend racine dans nos valeurs de compassion, de générosité et de désir d’aider ceux et celles qui sont dans le besoin, a déclaré le ministre Fantino. Le Canada continue à surveiller la situation de près pour s’assurer que les personnes les plus touchées disposent de l’aide dont elles ont besoin. »

Des milliers de Namibiens connaîtront une pénurie d’aliments cette année en raison d’une récolte sensiblement sous la normale du fait de la sécheresse. Le manque de pluie a également causé l’assèchement des puits, forçant la population à s’approvisionner en eau à des sources douteuses, ce qui augmente les risques de propagation des maladies d’origine hydrique. Les effets de la sécheresse se font particulièrement sentir dans le nord du pays, notamment dans les régions agricoles du Kavango, de l’Ohangwena, de l’Oshikoto et du Kunene.

L’aide canadienne est acheminée par l’entremise de la Société canadienne de la Croix-Rouge. Pour obtenir de plus amples renseignements sur cette opération d’urgence à laquelle contribue le Canada, consultez le document Emergency Appeal — Namibia: Drought (en anglais).

Le Plan d’action économique de 2013 réitère l’engagement du Canada à l’égard de l’aide humanitaire, comme l’illustre l’appui apporté à la population de la Namibie. Le nouveau ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement conserve le mandat de réduction de la pauvreté et la capacité d’intervenir en cas de crise humanitaire.

Le Plan d’action économique de 2013 réaffirme l’engagement du Canada à élargir les services de prévention, de soins et de traitement aux personnes les plus vulnérables à la tuberculose. Le nouveau ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement conservera le mandat de réduction de la pauvreté et de protection de la santé des personnes les plus démunies. De plus, la fusion permettra au nouveau ministère de rendre l’aide plus efficace, davantage transparente et mieux ciblée afin de continuer d’améliorer le sort des personnes démunies à l’échelle internationale.

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Le Canada fournit de l’aide humanitaire aux réfugiés du Darfour dans l’est du Tchad

OTTAWA, Canada, 11 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Canada fournit une aide d’urgence pour la survie des réfugiés du Darfour dans l’est du Tchad, a annoncé l’honorable Julian Fantino, ministre du Développement international. L’aide du Canada permettra de fournir des aliments, de l’eau potable et des abris pour les réfugiés.

« Le conflit dans la région du Darfour a entraîné le déplacement de nombreux Soudanais et Tchadiens, a rappelé le ministre Fantino. L’aide humanitaire du Canada est le reflet de notre compassion envers les plus démunis de la Terre. Elle servira à combler les besoins essentiels des personnes déplacées. »

Depuis janvier 2013, le conflit dans la région soudanaise du Darfour a causé de nombreux déplacements de population autant à l’intérieur des frontières du Soudan qu’au-delà vers le Tchad, pays voisin. Le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés rapporte qu’environ 30 000 réfugiés soudanais et 20 000 Tchadiens qui vivaient dans la zone du conflit ont fui vers la région du Sila, dans l’est du Tchad.

Grâce à l’aide du Canada, les personnes déplacées recevront des abris, des couvertures, de l’eau potable et des fours à cuisson. Des latrines d’urgence seront également érigées dans le nouveau camp de réfugiés d’Ab Gadam dans la région du Sila, dans l’est du Tchad. Cette aide fait suite à l’appui antérieur fourni par le Canada à la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge annoncée le 13 mai dernier pour aider à combler les besoins humanitaires d’environ 6 000 réfugiés soudanais et Tchadiens déplacés.

L’aide canadienne est acheminée par l’entremise de la Société canadienne de la Croix-Rouge. Pour obtenir de plus amples renseignements sur cette opération d’urgence à laquelle contribue le Canada, consultez le document Emergency Appeal—Chad: Population Movement (en anglais).

Le Plan d’action économique de 2013 réitère l’engagement du Canada à l’égard de l’aide humanitaire, comme l’illustre l’appui apporté aux réfugiés du Darfour. Le nouveau ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement conserve le mandat de réduction de la pauvreté et la capacité d’intervenir en cas de crise humanitaire.

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Orange lance la première offre de transfert d’argent de mobile à mobile entre trois pays d’Afrique

PARIS, France, 11 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Orange (http://www.orange.com) lance « Orange Money Transfert International », un service de transfert d’argent international, simple, rapide et à un prix compétitif. L’offre est disponible entre le Mali, le Sénégal et la Côte d’Ivoire.

Logo Orange: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/orange-logo.jpg

Visuel : http://www.apo-mail.org/130711.pdf

Chaque année, 200 millions d’euros transitent entre ces trois pays sous forme de flux de transferts d’argent. Avec ce nouveau service, Orange répond aux besoins de ses clients, de plus en plus nombreux à plébisciter Orange Money.

Orange Money Transfert International permet de recevoir et d’envoyer de l’argent depuis son mobile, en toute sécurité. Les utilisateurs n’ont plus besoin de se déplacer avec de l’argent sur soi ou de confier l’envoi à un tiers.

Ainsi, par exemple, un client en Côte d’Ivoire peut envoyer de l’argent à ses proches ou à ses fournisseurs au Mali ou au Sénégal, directement sur leurs comptes Orange Money. Il suffit à l’expéditeur de se connecter depuis son mobile au #144#, puis de renseigner le numéro de téléphone Orange du destinataire et le montant à envoyer. L’argent est alors immédiatement disponible sur le compte du destinataire pour des paiements, achats ou transferts, ou peut être retiré près de chez lui, auprès de n’importe quel distributeur Orange Money. Dans le cas où le destinataire n’est pas encore client d’Orange Money, il peut ouvrir un compte gratuitement et très facilement.

« En lançant Orange Money Transfert International aujourd’hui, nous concrétisons plusieurs mois de travail pour simplifier davantage la vie de nos clients. Nous sommes fiers d’être le premier opérateur à proposer à ses clients la possibilité de réaliser facilement leurs transferts d’argent internationaux de mobile à mobile sur cette zone de l’Afrique de l’Ouest », déclare Thierry Millet, Directeur du programme stratégique NFC et paiement chez Orange.

Orange a pour objectif d’étendre ce service, qui est une première en Afrique, à d’autres pays où le Groupe est présent. Orange Money, lancé dans 13 pays d’Afrique et du Moyen-Orient, compte désormais plus de 7 millions de clients.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour France Télécom-Orange.

à propos d’Orange

Orange est l’un des principaux opérateurs de télécommunications dans le monde, avec un chiffre d’affaires de 43,5 milliards d’euros en 2012 et 170 000 salariés au 31 mars 2013, dont 104 000 en France. Présent dans 32 pays, le Groupe servait près de 230 millions de clients au 31 mars 2013, dont 172 millions de clients du mobile et 15 millions de clients ADSL et fibre dans le monde. Orange est également l’un des leaders mondiaux des services de télécommunications aux entreprises multinationales sous la marque Orange Business Services.

Orange est coté sur le NYSE Euronext Paris (symbole ORA) et sur le New York Stock Exchange (symbole ORAN).

Pour plus d’informations (sur le web et votre mobile) : www.orange.com, www.orange-business.com, www.orange-innovation.tv ou pour nous suivre sur Twitter : @presseorange.

Orange et tout autre produit ou service d’Orange cités dans ce communiqué sont des marques détenues par Orange ou Orange Brand Services Limited.

Contacts presse : +33 1 44 44 93 93

Mylène Blin, mylene.blin@orange.com

Tom Wright, tom.wright@orange.com

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Orange lance la première offre de transfert d’argent de mobile à mobile entre trois pays d’Afrique

PARIS, France, 11 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Orange (http://www.orange.com) lance « Orange Money Transfert International », un service de transfert d’argent international, simple, rapide et à un prix compétitif. L’offre est disponible entre le Mali, le Sénégal et la Côte d’Ivoire.

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Chaque année, 200 millions d’euros transitent entre ces trois pays sous forme de flux de transferts d’argent. Avec ce nouveau service, Orange répond aux besoins de ses clients, de plus en plus nombreux à plébisciter Orange Money.

Orange Money Transfert International permet de recevoir et d’envoyer de l’argent depuis son mobile, en toute sécurité. Les utilisateurs n’ont plus besoin de se déplacer avec de l’argent sur soi ou de confier l’envoi à un tiers.

Ainsi, par exemple, un client en Côte d’Ivoire peut envoyer de l’argent à ses proches ou à ses fournisseurs au Mali ou au Sénégal, directement sur leurs comptes Orange Money. Il suffit à l’expéditeur de se connecter depuis son mobile au #144#, puis de renseigner le numéro de téléphone Orange du destinataire et le montant à envoyer. L’argent est alors immédiatement disponible sur le compte du destinataire pour des paiements, achats ou transferts, ou peut être retiré près de chez lui, auprès de n’importe quel distributeur Orange Money. Dans le cas où le destinataire n’est pas encore client d’Orange Money, il peut ouvrir un compte gratuitement et très facilement.

« En lançant Orange Money Transfert International aujourd’hui, nous concrétisons plusieurs mois de travail pour simplifier davantage la vie de nos clients. Nous sommes fiers d’être le premier opérateur à proposer à ses clients la possibilité de réaliser facilement leurs transferts d’argent internationaux de mobile à mobile sur cette zone de l’Afrique de l’Ouest », déclare Thierry Millet, Directeur du programme stratégique NFC et paiement chez Orange.

Orange a pour objectif d’étendre ce service, qui est une première en Afrique, à d’autres pays où le Groupe est présent. Orange Money, lancé dans 13 pays d’Afrique et du Moyen-Orient, compte désormais plus de 7 millions de clients.

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Orange lance la première offre de transfert d’argent de mobile à mobile entre trois pays d’Afrique

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Orange est l’un des principaux opérateurs de télécommunications dans le monde, avec un chiffre d’affaires de 43,5 milliards d’euros en 2012 et 170 000 salariés au 31 mars 2013, dont 104 000 en France. Présent dans 32 pays, le Groupe servait près de 230 millions de clients au 31 mars 2013, dont 172 millions de clients du mobile et 15 millions de clients ADSL et fibre dans le monde. Orange est également l’un des leaders mondiaux des services de télécommunications aux entreprises multinationales sous la marque Orange Business Services.

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Orange et tout autre produit ou service d’Orange cités dans ce communiqué sont des marques détenues par Orange ou Orange Brand Services Limited.

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République centrafricaine: l’UE renforce son aide humanitaire

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 11 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — En visite à Bangui, capitale de la République centrafricaine, aux côtés de Mme Valérie Amos, sous-secrétaire générale des Nations unies responsable des affaires humanitaires et de la coordination de l’aide d’urgence, la commissaire Kristalina Georgieva a annoncé aujourd’hui que la Commission européenne allait accroître de 8 millions EUR son aide humanitaire à ce pays.

La visite de la commissaire Georgieva et de la baronne Amos en République centrafricaine s’inscrit dans un contexte de grande instabilité et de détérioration rapide de la situation humanitaire. L’enveloppe supplémentaire de 8 millions EUR, qui devra encore être approuvée par le Parlement européen et les États membres dans le courant de ce mois, portera à 20 millions EUR l’aide d’urgence fournie par l’UE à la République centrafricaine depuis le début de l’année.

Depuis décembre dernier, le conflit qui touche la République centrafricaine a entraîné le déplacement de 206 000 personnes dans le pays et l’exode de près de 55 000 autres vers les pays voisins. C’est dans des conditions exceptionnellement difficiles que les organisations humanitaires tentent d’atteindre les populations touchées et de leur apporter secours et protection.

«L’ensemble de la population, soit plus de 4 millions de personnes, est touchée par la crise actuelle et souffre des pillages et des violations des droits de l’homme», a déclaré Mme Georgieva. «La situation se détériore rapidement. Nous devons agir maintenant.» «J’ai pu constater de visu les conséquences humanitaires de la situation en République centrafricaine sur l’Afrique centrale dans son ensemble. La République démocratique du Congo et le Cameroun ont respectivement accueilli 35 000 et plus de 85 000 réfugiés centrafricains. Le Tchad, le Darfour et le Soudan du Sud sont également touchés.» «L’UE est le principal bailleur de fonds en faveur du pays, mais notre aide ne suffit pas. J’en appelle à nos partenaires internationaux dans le domaine de l’aide humanitaire et du développement afin qu’ils redoublent d’efforts pour mettre un terme aux souffrances de la population centrafricaine. Il s’agit d’une question de vie ou de mort et, en ce moment critique, c’est tous ensemble que nous pouvons faire pencher la balance.» «Je remercie la Commissaire Kristalina Georgieva pour son annonce. Les besoins en RCA sont grands et ne cessent de croître. 1,6 millions de personnes sont victimes de malnutrition et les enfants sont particulièrement vulnérables. De plus, les maladies telles que la malaria et la rougeole menacent également des millions de personnes» rapporte Mme Valérie Amos, Secrétaire Générale adjointe des Nations Unies chargée des Affaires humanitaires.

Cette nouvelle enveloppe représente une augmentation significative par rapport aux 8 millions EUR qui ont permis de venir en aide à plus de 430 000 personnes l’an dernier. Le but est de soutenir des actions assurant dans l’immédiat la survie de la population, telles que la distribution de produits alimentaires de base et d’articles de survie et la fourniture d’abris, de soins de santé, d’une protection, d’eau, ainsi que de services d’hygiène et d’assainissement.

Les fonds alloués par la Commission permettront d’atteindre les populations les plus vulnérables de la République centrafricaine, notamment les déplacés internes, les réfugiés et les personnes de retour. Ils seront acheminés par l’intermédiaire des partenaires humanitaires de la Commission européenne présents dans le pays, notamment des agences des Nations unies et des organisations non gouvernementales.

Contexte

La République centrafricaine, qui compte parmi les pays les plus pauvres du monde, est plongée depuis dix ans dans un conflit armé. Les nouveaux combats entre les forces gouvernementales et la Seleka (une coalition de cinq groupes rebelles), qui a récemment pris le contrôle de la capitale Bangui, ont semé le trouble dans le pays.

La Commission européenne soutient des actions visant à assurer la survie de la population du pays depuis 2001, pour un budget total de 63,7 millions EUR (12 millions EUR jusqu’à présent cette année). Ces cinq dernières années, la Commission européenne a été l’un des principaux bailleurs de fonds en faveur du pays.

Vu la difficulté d’atteindre les populations en situation de détresse humanitaire dans le pays, la Commission européenne soutient le service aérien humanitaire des Nations unies (UNHAS) à hauteur de 650 000 EUR.

Une équipe d’experts humanitaires de la Commission européenne est présente sur le terrain pour assurer le suivi de la situation, évaluer les besoins et superviser l’utilisation des fonds de l’UE. La Commission européenne oeuvre avec les organisations humanitaires qui sont les mieux placées pour fournir une aide dans les pays concernés (UNICEF, Comité international de la Croix-Rouge, BCAH et plusieurs ONG).

L’UE fournit aussi une aide au développement qui vise à satisfaire les besoins élémentaires des plus vulnérables. Entre 2008 et 2013, le Fonds européen de développement (FED) a alloué quelque 210 millions EUR pour l’ensemble du pays.

Pour en savoir plus

Service d’aide humanitaire et de protection civile de la Commission européenne:

http://ec.europa.eu/echo/index_fr.htm

Site web de Mme Georgieva:

http://ec.europa.eu/commission_2010-2014/georgieva/index_fr.htm

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République centrafricaine: l’UE renforce son aide humanitaire

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 11 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — En visite à Bangui, capitale de la République centrafricaine, aux côtés de Mme Valérie Amos, sous-secrétaire générale des Nations unies responsable des affaires humanitaires et de la coordination de l’aide d’urgence, la commissaire Kristalina Georgieva a annoncé aujourd’hui que la Commission européenne allait accroître de 8 millions EUR son aide humanitaire à ce pays.

La visite de la commissaire Georgieva et de la baronne Amos en République centrafricaine s’inscrit dans un contexte de grande instabilité et de détérioration rapide de la situation humanitaire. L’enveloppe supplémentaire de 8 millions EUR, qui devra encore être approuvée par le Parlement européen et les États membres dans le courant de ce mois, portera à 20 millions EUR l’aide d’urgence fournie par l’UE à la République centrafricaine depuis le début de l’année.

Depuis décembre dernier, le conflit qui touche la République centrafricaine a entraîné le déplacement de 206 000 personnes dans le pays et l’exode de près de 55 000 autres vers les pays voisins. C’est dans des conditions exceptionnellement difficiles que les organisations humanitaires tentent d’atteindre les populations touchées et de leur apporter secours et protection.

«L’ensemble de la population, soit plus de 4 millions de personnes, est touchée par la crise actuelle et souffre des pillages et des violations des droits de l’homme», a déclaré Mme Georgieva. «La situation se détériore rapidement. Nous devons agir maintenant.» «J’ai pu constater de visu les conséquences humanitaires de la situation en République centrafricaine sur l’Afrique centrale dans son ensemble. La République démocratique du Congo et le Cameroun ont respectivement accueilli 35 000 et plus de 85 000 réfugiés centrafricains. Le Tchad, le Darfour et le Soudan du Sud sont également touchés.» «L’UE est le principal bailleur de fonds en faveur du pays, mais notre aide ne suffit pas. J’en appelle à nos partenaires internationaux dans le domaine de l’aide humanitaire et du développement afin qu’ils redoublent d’efforts pour mettre un terme aux souffrances de la population centrafricaine. Il s’agit d’une question de vie ou de mort et, en ce moment critique, c’est tous ensemble que nous pouvons faire pencher la balance.» «Je remercie la Commissaire Kristalina Georgieva pour son annonce. Les besoins en RCA sont grands et ne cessent de croître. 1,6 millions de personnes sont victimes de malnutrition et les enfants sont particulièrement vulnérables. De plus, les maladies telles que la malaria et la rougeole menacent également des millions de personnes» rapporte Mme Valérie Amos, Secrétaire Générale adjointe des Nations Unies chargée des Affaires humanitaires.

Cette nouvelle enveloppe représente une augmentation significative par rapport aux 8 millions EUR qui ont permis de venir en aide à plus de 430 000 personnes l’an dernier. Le but est de soutenir des actions assurant dans l’immédiat la survie de la population, telles que la distribution de produits alimentaires de base et d’articles de survie et la fourniture d’abris, de soins de santé, d’une protection, d’eau, ainsi que de services d’hygiène et d’assainissement.

Les fonds alloués par la Commission permettront d’atteindre les populations les plus vulnérables de la République centrafricaine, notamment les déplacés internes, les réfugiés et les personnes de retour. Ils seront acheminés par l’intermédiaire des partenaires humanitaires de la Commission européenne présents dans le pays, notamment des agences des Nations unies et des organisations non gouvernementales.

Contexte

La République centrafricaine, qui compte parmi les pays les plus pauvres du monde, est plongée depuis dix ans dans un conflit armé. Les nouveaux combats entre les forces gouvernementales et la Seleka (une coalition de cinq groupes rebelles), qui a récemment pris le contrôle de la capitale Bangui, ont semé le trouble dans le pays.

La Commission européenne soutient des actions visant à assurer la survie de la population du pays depuis 2001, pour un budget total de 63,7 millions EUR (12 millions EUR jusqu’à présent cette année). Ces cinq dernières années, la Commission européenne a été l’un des principaux bailleurs de fonds en faveur du pays.

Vu la difficulté d’atteindre les populations en situation de détresse humanitaire dans le pays, la Commission européenne soutient le service aérien humanitaire des Nations unies (UNHAS) à hauteur de 650 000 EUR.

Une équipe d’experts humanitaires de la Commission européenne est présente sur le terrain pour assurer le suivi de la situation, évaluer les besoins et superviser l’utilisation des fonds de l’UE. La Commission européenne oeuvre avec les organisations humanitaires qui sont les mieux placées pour fournir une aide dans les pays concernés (UNICEF, Comité international de la Croix-Rouge, BCAH et plusieurs ONG).

L’UE fournit aussi une aide au développement qui vise à satisfaire les besoins élémentaires des plus vulnérables. Entre 2008 et 2013, le Fonds européen de développement (FED) a alloué quelque 210 millions EUR pour l’ensemble du pays.

Pour en savoir plus

Service d’aide humanitaire et de protection civile de la Commission européenne:

http://ec.europa.eu/echo/index_fr.htm

Site web de Mme Georgieva:

http://ec.europa.eu/commission_2010-2014/georgieva/index_fr.htm

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République centrafricaine: l’UE renforce son aide humanitaire

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 11 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — En visite à Bangui, capitale de la République centrafricaine, aux côtés de Mme Valérie Amos, sous-secrétaire générale des Nations unies responsable des affaires humanitaires et de la coordination de l’aide d’urgence, la commissaire Kristalina Georgieva a annoncé aujourd’hui que la Commission européenne allait accroître de 8 millions EUR son aide humanitaire à ce pays.

La visite de la commissaire Georgieva et de la baronne Amos en République centrafricaine s’inscrit dans un contexte de grande instabilité et de détérioration rapide de la situation humanitaire. L’enveloppe supplémentaire de 8 millions EUR, qui devra encore être approuvée par le Parlement européen et les États membres dans le courant de ce mois, portera à 20 millions EUR l’aide d’urgence fournie par l’UE à la République centrafricaine depuis le début de l’année.

Depuis décembre dernier, le conflit qui touche la République centrafricaine a entraîné le déplacement de 206 000 personnes dans le pays et l’exode de près de 55 000 autres vers les pays voisins. C’est dans des conditions exceptionnellement difficiles que les organisations humanitaires tentent d’atteindre les populations touchées et de leur apporter secours et protection.

«L’ensemble de la population, soit plus de 4 millions de personnes, est touchée par la crise actuelle et souffre des pillages et des violations des droits de l’homme», a déclaré Mme Georgieva. «La situation se détériore rapidement. Nous devons agir maintenant.» «J’ai pu constater de visu les conséquences humanitaires de la situation en République centrafricaine sur l’Afrique centrale dans son ensemble. La République démocratique du Congo et le Cameroun ont respectivement accueilli 35 000 et plus de 85 000 réfugiés centrafricains. Le Tchad, le Darfour et le Soudan du Sud sont également touchés.» «L’UE est le principal bailleur de fonds en faveur du pays, mais notre aide ne suffit pas. J’en appelle à nos partenaires internationaux dans le domaine de l’aide humanitaire et du développement afin qu’ils redoublent d’efforts pour mettre un terme aux souffrances de la population centrafricaine. Il s’agit d’une question de vie ou de mort et, en ce moment critique, c’est tous ensemble que nous pouvons faire pencher la balance.» «Je remercie la Commissaire Kristalina Georgieva pour son annonce. Les besoins en RCA sont grands et ne cessent de croître. 1,6 millions de personnes sont victimes de malnutrition et les enfants sont particulièrement vulnérables. De plus, les maladies telles que la malaria et la rougeole menacent également des millions de personnes» rapporte Mme Valérie Amos, Secrétaire Générale adjointe des Nations Unies chargée des Affaires humanitaires.

Cette nouvelle enveloppe représente une augmentation significative par rapport aux 8 millions EUR qui ont permis de venir en aide à plus de 430 000 personnes l’an dernier. Le but est de soutenir des actions assurant dans l’immédiat la survie de la population, telles que la distribution de produits alimentaires de base et d’articles de survie et la fourniture d’abris, de soins de santé, d’une protection, d’eau, ainsi que de services d’hygiène et d’assainissement.

Les fonds alloués par la Commission permettront d’atteindre les populations les plus vulnérables de la République centrafricaine, notamment les déplacés internes, les réfugiés et les personnes de retour. Ils seront acheminés par l’intermédiaire des partenaires humanitaires de la Commission européenne présents dans le pays, notamment des agences des Nations unies et des organisations non gouvernementales.

Contexte

La République centrafricaine, qui compte parmi les pays les plus pauvres du monde, est plongée depuis dix ans dans un conflit armé. Les nouveaux combats entre les forces gouvernementales et la Seleka (une coalition de cinq groupes rebelles), qui a récemment pris le contrôle de la capitale Bangui, ont semé le trouble dans le pays.

La Commission européenne soutient des actions visant à assurer la survie de la population du pays depuis 2001, pour un budget total de 63,7 millions EUR (12 millions EUR jusqu’à présent cette année). Ces cinq dernières années, la Commission européenne a été l’un des principaux bailleurs de fonds en faveur du pays.

Vu la difficulté d’atteindre les populations en situation de détresse humanitaire dans le pays, la Commission européenne soutient le service aérien humanitaire des Nations unies (UNHAS) à hauteur de 650 000 EUR.

Une équipe d’experts humanitaires de la Commission européenne est présente sur le terrain pour assurer le suivi de la situation, évaluer les besoins et superviser l’utilisation des fonds de l’UE. La Commission européenne oeuvre avec les organisations humanitaires qui sont les mieux placées pour fournir une aide dans les pays concernés (UNICEF, Comité international de la Croix-Rouge, BCAH et plusieurs ONG).

L’UE fournit aussi une aide au développement qui vise à satisfaire les besoins élémentaires des plus vulnérables. Entre 2008 et 2013, le Fonds européen de développement (FED) a alloué quelque 210 millions EUR pour l’ensemble du pays.

Pour en savoir plus

Service d’aide humanitaire et de protection civile de la Commission européenne:

http://ec.europa.eu/echo/index_fr.htm

Site web de Mme Georgieva:

http://ec.europa.eu/commission_2010-2014/georgieva/index_fr.htm

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