Rencontre du Vice-Ministre des Affaires étrangères Zhai Jun avec la Vice-Présidente de l’Ile Maurice Monique Ohsan Bellepeau

BEIJING, Chine, 15 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le 8 juillet 2013, le Vice-Ministre des Affaires étrangères Zhai Jun a rencontré la Vice-Présidente de l’Ile Maurice Monique Ohsan Bellepeau venue en Chine assister à l’inauguration par Air Mauritius du premier vol direct vers Beijing. Les deux parties ont eu un échange cordial sur le renforcement de la coopération entre les deux pays dans les domaines de l’aviation civile et du tourisme et sur le développement des relations bilatérales.

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L’Union européenne et l’Union des Comores ont paraphé un nouveau protocole d’accord de Pêche.

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 15 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — A l’issue d’un second tour de négociation tenu à Moroni du 3 au 5 juillet 2013, les délégations de l’Union des Comores et de la Commission européenne ont paraphé un nouveau protocole d’accord de pêche.

M. Mohamed Halifa, Délégué en charge de l’Agriculture et de la Pêche auprès de la

Vice-présidence en charge du Ministère de la Production, de l’Environnement, de l’Energie, de l’Industrie et de l’Artisanat était à la tête de la délégation comorienne.

Les négociations et les discussions se sont déroulées dans une atmosphère très constructive qui reflète la richesse du dialogue qui lie l’Union européenne et l’Union des Comores au niveau bilatéral, comme au niveau régional et international.

M. Emmanuel Berck (Chef adjoint de l’Unité Accords Bilatéraux et Contrôle dans les

Eaux internationales de la Direction Générale des Affaires Maritimes et de la Pêche /

Commission européenne) a souligné que ces accords, qui promeuvent une pêche responsable et durable, sont négociés dans un souci d’équité et d’amélioration de la gouvernance du secteur.

Le nouveau protocole, qui prendra effet au 1er janvier 2014 à l’expiration du protocole actuel, couvre une période de 3 ans. Il permettra à la flotte européenne de poursuivre – dans la continuité – ses activités dans la zone de pêche de l’Union des Comores et au pays de bénéficier d’un appui à la mise en oeuvre de la politique de développement du secteur de la pêche.

Le protocole octroie à l’Union européenne des droits annuels de pêche en thonidés et autres grandes espèces migratrices pour 42 senneurs et 20 palangriers sur base d’un tonnage de référence de 6.000 tonnes. Il permet également la continuité du suivi scientifique de ces ressources migratrices à travers l’Océan Indien.

En retour, les Comores recevront une redevance annuelle de 600 000 EUR, dont

300 000 EUR sont affectés à mettre en oeuvre la politique de développement du secteur de la pêche.

L’appui sectoriel de l’Union européenne doit permettre d’appuyer le développement de l’industrie de la pêche aux Comores, le renforcement des capacités techniques et humaines de l’administration comorienne avec en perspective l’amélioration de la gouvernance du secteur.

En plus de la contribution financière de l’Union européenne, les armateurs européens vont également accroitre significativement leur propre contribution financière – basée sur les captures, en conformité avec les orientations de la réforme de la politique commune de la pêche de l’UE, qui appelle les industriels européens à assumer et payer un tarif équitable et proportionné pour les ressources qu’ils exploitent.

Ce protocole va également renforcer la coopération entre les deux parties, particulièrement en matière de lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN). Le contrôle et la surveillance des pêches seront améliorés grâce à l’introduction à terme du système de transmission électronique des captures – dit ERS (Electronic Reporting System), qui renforcera la fiabilité des déclarations de captures et alimentera en données exactes les mécanismes scientifiques d’évaluation des ressources en poissons.

En dernier lieu, les deux parties se sont engagées à respecter à la lettre toutes les recommandations formulées par la Commission Thonière de l’Océan Indien (CTOI) et à renforcer leur coopération avec cette institution.

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Le Canada fournit une aide humanitaire au peuple de la République centrafricaine

OTTAWA, Canada, 15 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Plus de 4,6 millions de personnes en République centrafricaine ont besoin d’aide humanitaire en raison du conflit violent et de l’instabilité politique qui touchent le pays, entraînant ainsi une dégradation de la situation humanitaire. Aujourd’hui, le ministre du Développement international, l’honorable Julian Fantino, a annoncé l’octroi d’une aide vitale au peuple de la République centrafricaine.

« Le récent conflit et l’agitation politique en République centrafricaine ont entraîné la destruction massive de biens, l’effondrement des services sociaux, des violations des droits de la personne et d’importants déplacements de population, ce qui aggrave la situation humanitaire déjà précaire dans le pays, a déclaré le ministre Fantino. La compassion et la générosité sont des valeurs fondamentales pour les Canadiens. C’est pourquoi le Canada fournira de l’eau, des denrées, des soins de santé de base et des services de protection aux personnes déplacées et touchées par le conflit durant cette période difficile en République centrafricaine. »

Tout le pays, qui compte plus de 4,6 millions d’habitants, a été touché par les actes de violence à grande échelle au cours des sept derniers mois. Plus de 3,2 millions de personnes n’ont pas accès à des soins de santé de base. Depuis décembre, au moins 206 000 personnes sont déplacées à l’intérieur du pays, et au moins 1,2 million de personnes ont été privées de services de base pendant plus de quatre mois. D’innombrables collectivités, dont les maisons, le bétail et les biens ont été pillés ou détruits, courent maintenant de bien plus grands risques de contracter des maladies hydriques ou le paludisme pendant la saison des pluies, qui a débuté en mai. L’ampleur de la malnutrition et de l’insécurité alimentaire que l’on signale dans le pays est alarmante. L’accès à de nombreuses collectivités touchées est limité, ce qui complique l’intervention humanitaire. L’aide du Canada viendra aussi appuyer les services aériens destinés aux agences humanitaires qui œuvrent dans les régions du pays qui sont inaccessibles.

« Le conflit a eu des conséquences dévastatrices sur les habitants du pays, dont la moitié sont des enfants qui souffrent démesurément des effets de la violence, a déclaré Souleymane Diabaté, représentant de l’UNICEF en République centrafricaine. Les fonds du Canada n’auraient pas pu mieux tomber, car l’accès humanitaire augmente. L’UNICEF utilisera immédiatement ces fonds pour offrir des fournitures de première nécessité et des secours d’urgence en matière de santé, de nutrition, de protection, d’approvisionnement en eau et d’hygiène aux femmes et aux enfants dans tout le pays. »

« L’Association de la diaspora africaine du Canada est très reconnaissante des efforts que le Canada déploie pour venir en aide au peuple de la République centrafricaine pendant cette période difficile, a déclaré Kalifa Goïta, président de l’Association de la diaspora africaine du Canada. Cette aide cadre avec la tradition et les valeurs canadiennes que sont l’humanitarisme, la protection des droits de la personne et le développement. Nous saluons ce soutien essentiel comme une contribution majeure au bien-être du peuple de la République centrafricaine à un moment où le pays en a grand besoin. »

Le Canada offre une aide humanitaire aux personnes les plus vulnérables qui sont aux prises avec l’insécurité alimentaire et les conflits. Le Plan d’action économique 2013 affirme l’engagement du Canada à leur offrir une aide humanitaire par l’intermédiaire du nouveau ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement. Le nouveau ministère conserve le mandat de réduire la pauvreté et d’offrir une aide humanitaire. De plus, la fusion permettra au gouvernement canadien d’apporter une aide plus efficace, plus transparente et mieux ciblée pour continuer à améliorer le sort des populations démunies à l’échelle internationale.

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Le ministre Baird condamne fermement l’attaque perpétrée contre des Casques bleus de l’ONU au Darfour-Sud

OTTAWA, Canada, 15 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le ministre des Affaires étrangères John Baird a fait aujourd’hui la déclaration suivante :

« Le Canada condamne fermement l’attaque odieuse perpétrée aujourd’hui au Darfour-Sud, lors de laquelle au moins sept Casques bleus de la MINUAD ont été tués et de nombreux autres blessés.

« Le Canada est profondément préoccupé par la détérioration des conditions de sécurité au Darfour et à travers le Soudan. Cet incident souligne l’échec des accords de paix partiels au Soudan et la nécessité de solutions globales aux conflits qui déchirent ce pays.

« Au nom de tous les Canadiens, j’exprime mes plus sincères condoléances aux familles et aux amis des victimes, et je souhaite un prompt rétablissement aux blessés. »

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Pour une accélération du processus d’intégration régionale en Afrique de l’Ouest / Concertations CEDEAO, UEMOA et Banque mondiale

ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 15 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Les efforts pour l’accélération du processus d’intégration régionale au sein de l’espace Ouest africain ont franchi un nouveau pas, avec la réunion tripartite entrela Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO),L’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (L’UEMOA), et le Groupe de la Banque mondiale. Au terme de deux jours de concertations, du 11 au 12 Juillet 2013 dans la capitale ivoirienne, les trois institutions ont décidé de renforcer leur coopération en vue d’impulserle développement intégré de l’Afrique de l’Ouest qui regroupe plus de 300 millions d’habitants.

«Les bonnes perspectives économiques que connaissent la plupart des Etats de cette région ainsi que l’existence d’un potentiel de ressources naturelles et une population jeune constituent de réellesopportunités. Cependant, il existe des défis majeurs,la zone souffrant notamment du faible degré de fiabilité des systèmes de transport, d’électricité, conjugués à l’existence de nombreux obstacles au mouvement des biens, capitaux et personnes au sein de la sous-région» estime Mme Marie-Françoise Marie Nelly, Directrice des Operations de la Banque mondiale pour le Nigeria et coordonnatrice des programmes régionaux pour l’Afrique de l’Ouest. A cela s’ajoutentlesproblèmes de développement et de sécuritétransfrontalière, notamment dans la bande sahélo-saharienne qui nécessitent un leadership et une volonté politique des dirigeants de la CEDEAO.A l’ouverture de leurs travaux, les participants ont suivi un message vidéo du Vice-Président de la Banque mondiale pour la Région Afrique, MakhtarDiop, les exhortant à œuvrer pour une accélération de la mise en œuvre de l’agenda sous régional afin de répondre aux attentes des populations en matière de développement.

«Il y a eu beaucoup d’efforts qui ont été faits dans le domaine de l’intégration, en dépit des nombreuses contraintes. Il va falloir maintenant accélérer le processus,à travers des projets transformateurs et prioritaires pour notre région articulés notamment autour de la sécurité et la stabilité ; la libre circulation des biens et des personnes, l’amélioration des infrastructures telles que l’énergie etle transport, la relance de l’agriculture et le développement des capacités» a déclaré de son côté Mr.KadréDesiréOuedraogo, Président de la Commission de la CEDEAO.

Le Représentant du Président de la Commission de l’UEMOA, Mr.Christophe Joseph Dabiré, Commissaire en charge du département du marché régional, du Commerce, de la Concurrence et de la Coopération a pour sa part indiqué que son institution devra davantage s’impliquer dans la résolution des crises politiques et sécuritaires qui compromettent l’avenir de la sous-région.

A l’issue de leurs travaux les parties prenantes ont salué les avancées enregistrées puis convenu d’intensifier leurs efforts dans six grandes thématiques à savoir : l’énergie, l’agriculture et le commerce, le Transport d’une manière globale, la question sécuritaire au Sahel, le Climat des Affaires et les Centres d’Excellence. La réunion a en particulier abouti à des conclusions spécifiques suivantes :

Au titre du Transport aérien, les participants, préoccupés par les contraintes liées auxcoûts et à la connectivité ont relevé la nécessité de la mise en œuvre par les Etats des reformes déjà prises au niveau régional.

Concernantl’Energie,ils ont souligné la nécessité delibérer le potentiel de production énergétique de certains Etats membres et d’améliorer la performance des sociétés de distribution.

Pour leSahel, la réunion a souligné la nécessité d’une coordination des différentes approches et intervenions de développement dans le Sahel par les institutions régionales.

S’agissant de l’Agriculture, l’urgence dans la mise en œuvre de politiques agricoles régionales favorisant la compétitionet l’intégration des marchés a été relevée.

Au titre de l’Environnementdes Affaires et facilitation duCommerce, les participants ont, pour favoriser un marché intra-africain, recommandé une forte volonté politique pour lever les barrières et entraves au mouvement des biens.

Pour ce qui est desCentres d’Excellences, la réunion suggère de veiller à une cohérence entre le projet de la Banque mondiale des Centres d’Excellence africains et le programme de l’UEMOA.

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La réunion d’Abidjan s’inscrit dans le cadre de l’appui à la mise en œuvre de la stratégie régionale de réduction de la pauvreté conjointement élaborée par la CEDEAO et l’UEMOA en 2006 et la vision 2020 de la CEDEAO aspirant à ériger un espace sans frontière, paisible et prospère.

Le Plan d’action pour la région ouest africaine qui définit les prioritésés et programmes d’intervention de la Banque.

Les interventions de la Banque pour la région ouest africaine sont consignées dans un plan d’action en cohérence avec les piliers stratégiques de la Stratégie d’Aide à l’Intégration Régionale (RIAS) pour l’Afrique subsaharienne adoptée en 2008.

Pour rappel, l’appui de la BM à l’intégrationrégionales’articule autour des 3 piliers du RIAS : infrastructure régionale; coopération institutionnelle pour l’intégrationrégionale;biens publics régionaux. Depuis 2001, la Banque mondiale a investi près de 1.8 milliards USD dans des projets et opérations sous-régionales en Afrique de l’Ouest, ce qui a permis de lever des co-financements auprèsd’autres bailleurs et secteurs privés.

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Didier Reynders à propos de la situation à Goma

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 15 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Vice Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères Didier Reynders s’inquiète des informations de ces dernières heures faisant état de nouveaux tirs non loin de la ville de Goma en RDC. Ces informations s’ajoutent à d’autres qui portent sur une reprise des violences plus au nord, autour de la ville de Béni.

Didier Reynders pense d’abord aux populations locales, premières victimes de cette violence et de cette instabilité.

Le ministre souhaite rappeler que toutes les initiatives en cours depuis l’accord-cadre d’Addis Abeba, le rôle renforcé de la Brigade d’intervention au sein de la MONUSCO et la désignation de l’Envoyée Spéciale Mary Robinson, visent a coordonner les efforts pour une solution durable dans toute la région. Il appelle tous les acteurs a mettre fin à cette violence et à s’inscrire dans ces efforts conjoints.

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Philippe Verdon / France / Mali / Communiqué du Porte-parole du ministère français des affaires étrangères

PARIS, France, 14 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Communiqué du Porte-parole du ministère français des affaires étrangères :

Il existe une très forte probabilité pour qu’un corps retrouvé récemment dans le Nord du Mali soit malheureusement celui de notre compatriote, Philippe Verdon.

Des vérifications complémentaires sont en cours. Nous sommes en contact avec la famille de notre compatriote pour lui donner toutes les informations dont nous disposons.

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SENEGAL / MALI / AGENDA DE MONSIEUR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

PARIS, France, 13 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — AGENDA DE MONSIEUR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

DIMANCHE 14 JUILLET

13h45 Déjeuner à l’occasion de la célébration de la Fête nationale, en présence de MM. BAN Ki-moon, Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, Abdou DIOUF, ancien président de la République du Sénégal, Secrétaire général de l’OIF, Dioncounda TRAORE, président de la République du Mali, Mme Irina BOKOVA, directrice générale de l’UNESCO et M. Jean-Marc AYRAULT, Premier ministre.

LUNDI 15 JUILLET

8h30 Cérémonie de remise de la médaille de Grand-Croix de l’Ordre national du Mali à M. le président de la République par son Excellence M. Dioncounda TRAORE, président de la République du Mali.

(Ambassade du Mali)

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Déplacement au Gabon de Mme Hélène Conway-Mouret

PARIS, France, 13 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Mme Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l’étranger, se rend au Gabon afin de participer à la deuxième édition du New York Africa Forum, une enceinte réunissant plus de 700 décideurs politiques, économiques et financiers de la nouvelle économie africaine.

Mme Conway-Mouret sera reçue par le président de la République gabonaise, M. Ali Bongo.

Dans le cadre de notre diplomatie économique, la ministre aura un déjeuner de travail avec des chefs d’entreprise français et gabonais, et participera à un panel économique du New York Africa Forum.

La ministre se rendra également au camp militaire de Gaulle afin de rencontrer les Forces françaises du Gabon. Neuf cents soldats français sont stationnés au Gabon et assurent la mise en oeuvre de la coopération militaire opérationnelle avec l’ensemble des pays de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC).

Enfin, Mme Conway-Mouret rencontrera la communauté française du Gabon, les élus locaux ainsi que les représentants associatifs. Plus de quinze mille compatriotes sont établis au Gabon.

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