Prestation de serment de la Présidente de la Transition en République Centrafricaine: Réaction de Didier Reynders

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 24 janvier 2014/African Press Organization (APO)/ — Le Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères Didier Reynders se réjouit d’apprendre que le Conseil National de Transition a élu Mme Catherine Samba – Panza pour présider la transition en République Centrafricaine. Par cette procédure, les autorités de la transition ont démontré la volonté de respecter les dispositions de la Charte Constitutionnelle.

Mme Samba-Panza est la maire de Bangui. En tant qu’ancienne militante des droits de l’homme, elle a notamment œuvré pour la lutte contre les violences sexuelles dans son pays.

Mme Samba-Panza a prêté serment jeudi et les premiers messages qu’elle a prononcés sont encourageants. Elle s’est donné pour priorité d’arrêter les souffrances de la population, de restaurer la sécurité et l’autorité de l’Etat et de réconcilier les filles et fils du pays afin de relancer les activités et le développement.

Ce sont d’énormes défis à relever. La République centrafricaine peut compter sur le soutien de la Belgique et de l’Union européenne, comme le Conseil Affaires étrangères du 20 janvier l’a encore confirmé, pour l’aider à retrouver le chemin de la paix et la stabilité.

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Conférence de presse à Bamako du Chef de la Mission de l’UA pour le Mali et le Sahel (MISAHEL) : Le Mali doit aller plus loin dans le processus de réconciliation, a déclaré le Président

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 24 janvier 2014/African Press Organization (APO)/ — M. Pierre Buyoya, Haut représentant de l’Union africaine pour le Mali et le Sahel et Chef de la Mission de l’Union africaine pour le Mali et le Sahel (MISAHEL) a déclaré à la presse, qu’en 2014, la MISAHEL accordera la priorité à la sécurité et au développement dans la région du Sahel. S’agissant du Mali, M. Buyoya a indiqué que 2014 devrait voir «la tenue de pourparlers inclusifs, un processus devant permettre aux Maliens de tourner définitivement la page de la crise ». Dans ce processus, a-t-il indiqué, «la MISAHEL compte apporter la vaste expertise africaine pour appuyer les autorités maliennes dans leurs efforts visant à répondre aux aspirations légitimes de justice, de cohésion sociale et d’épanouissement individuel et collectif de toutes les communautés du Mali ».

Cette déclaration a été faite lors d’un point de presse tenu au siège de la MISAHEL le 23 janvier pour indiquer les priorités de 2014 de la Mission.

M. Buyoya a enfin réitéré la disponibilité de la MISAHEL à contribuer à la recherche de solutions aux défis de sécurité, de gouvernance et de développement au Mali, en particulier, et dans la région du Sahel, de manière générale. C’est autour de ces problématiques qu’une stratégie de l’UA pour le Sahel ainsi qu’un plan d’action ont été développés. La poursuite du Processus de Nouakchott pour la promotion de la coopération entre les pays du Sahel en matière de sécurité transfrontalière devrait aboutir à des mécanismes opérationnels permettant de faire face aux crises. «La mutualisation des efforts des pays de la région permettra, à terme, de gagner le pari de la sécurité », a-t-il assuré. Concernant le volet de la gouvernance, la MISAHEL s’attachera à identifier des problématiques communes aux pays du Sahel afin de proposer des solutions basées sur les expériences africaines réussies. Des questions allant de l’extrémisme religieux à la décentralisation et qui ont un impact sur le développement seront passées au crible. Concernant son programme pour le développement, M. Buyoya a indiqué que la tâche de la MISAHEL sera de coordonner et d’harmoniser les structures et les programmes de l’UA existants dans la région afin de mieux répondre aux attentes des populations.

Concernant le Mali particulièrement, le Chef de la MISAHEL a rappelé l’engagement de l’Union africaine depuis le début de la crise. En effet, l’UA a été au centre de sa résolution avec le déploiement au Nord du Mali des troupes africaines dans le cadre de la MISMA, concomitamment avec l’Opération Serval. Ce sont ces troupes qui ont été transformées, le 1er juillet 2013, en une mission des Nations unies (MINUSMA). Ayant joué un rôle actif dans la conduite des négociations qui ont abouti aux Accords de Ouagadougou, l’UA a également participé à la préparation et à la mise en œuvre du processus électoral, aussi bien financièrement qu’à travers la mise à la disposition de la CENI d’un expert en matière électorale. En 2014, dans le cadre de son soutien au processus de réconciliation au Mali,la MISAHEL est prête à accorder toute l’assistance nécessaire à la nouvelle commission chargée de dialogue, justice et réconciliation aussitôt qu’elle sera mise en place. «Nous souhaitons mettre à la disposition du Mali nos expériences de réconciliation comme nous sommes prêts à appuyer la réforme du secteur de la sécurité».

Dans le Nord du Mali, la situation sécuritaire reste précaire et constitue une source de préoccupation. «Au-delà du cantonnement qui n’a pas démarré comme prévu par les Accords de Ouagadougou et son mécanisme de mise en œuvre, le désarmement et la démobilisation des groupes armés constituent un défi à relever dans le cadre du processus de dialogue inclusif » a poursuivi M. Buyoya. Il a donc appelé«tous les acteurs concernés à accélérer la cadence afin de passer à l’étape supérieure ».

La MISAHEL restera saisie de ces questions. Dans cette optique, durant le premier trimestre de 2014, sa composante «Droits de l’Homme » compte concentrer ses efforts sur le processus de réconciliation nationale. «Elle suivra le redéploiement de l’administration publiquedans les régions du Nord, notamment les services de l’éducation, de la justice, de la sécurité, de l’eau et de l’électricité ».

M. Buyoya a conclu le point de presse en rappelant que «l’année 2013 a été très difficile mais le Mali s’en est sorti haut la main en remportant le défi de l’organisation d’élections présidentielle et législative reflétant le souhait du peuple malien ». «Toutefois, beaucoup reste à faire et il est de notre devoir d’y travailler du mieux que nous pouvons. La MISAHEL est ici pour aider le Mali à atteindre les objectifs qu’il s’est fixé eu égard à la paix, la gouvernance et le développement».

Note aux rédacteurs

A propos de la MISAHEL

Après le transfert d’autorité de la MISMA à la MINUSMA, le Conseil de paix et de sécurité a jugé nécessaire de maintenir une présence de l’Union africaine afin d’accompagner le Mali et les pays de la région dans leurs efforts de stabilisation et de développement. Le mandat de la MISAHEL a quatre principaux piliers :

– Politique: Pour accompagner et soutenir le Mali dans la mise en œuvre de sa Feuille de route de la transition, notamment en ce qui concerne l’organisation des élections et du processus de dialogue et de réconciliation, y compris la mise en œuvre des Accords de Ouagadougou du 18 juin 2013 et la facilitation de la tenue des pourparlers inclusifs devant se tenir après les élections présidentielles. Au-delà des élections et dans le cadre de la Charte africaine sur la démocratie, les élections et la gouvernance, l’UA se doit de continuer d’apporter son assistance au Mali et aux pays du Sahel pour la reforme de leurs institutions et structures de gouvernance.

– Droits humains et action humanitaire: La Mission va assurer la promotion et la protection des droits humains, le renforcement des capacités des institutions œuvrant dans ce domaine, les agences de maintien de l’ordre et les organisations de la société civile au Mali et dans la région du Sahel, ainsi que l’action humanitaire dans la région. La Mission doit assurer un monitoring constant de la situation des droits humains devant guider les mesures à prendre pour prévenir et/ou corriger les violations éventuelles de ces droits dans la région. Le travail des observateurs des droits humains, déjà déployés, concourt à la mise en œuvre de cet aspect du mandat de la Mission.

– Sécurité dans le Sahel: La Mission devrait assister dans la coordination des efforts de l’UA visant à approfondir la réflexion sur les causes et à y trouver des solutions idoines aux défis de sécurité confrontant la région, notamment par rapport aux conflits armés, au terrorisme, au trafic de la drogue et aux autres formes du crime transnational organisé. Elle va contribuer également à l’amélioration de la coordination entre les services de sécurité et de renseignement dans la région, dans le cadre du Processus de Nouakchott, afin d’assurer la mutualisation des efforts régionaux dans la lutte contre ces menaces. Eu égard à l’importance des processus DDR et RSS efficaces, notamment au Mali, et le besoin de contrôler la circulation des armes légères et de petit calibre dans la région, la Mission se doit de s’impliquer aussi dans ces secteurs.

– Développement: Compte tenu de l’importance du développement socioéconomique comme un rempart contre l’insécurité dans la région, la Mission doit travailler sur les questions de développement dans le Sahel, aussi bien à travers la recherche de moyens innovateurs de réduction de la pauvreté, de l’insécurité alimentaire et de la désertification, qu’à travers coordination et la facilitation de la mise en œuvre des aspects de développement dans la Stratégie de l’UA pour la région du Sahel.

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TROIS ANS APRÈS LA RÉVOLUTION, M. BAN KI-MOON ENCOURAGE LES ÉGYPTIENS À RENOUVELER LEUR ENGAGEMENT EN FAVEUR D’UN DIALOGUE PACIFIQUE ET DE LA NON-VIOLENCE

NEW YORK, 24 janvier 2014/African Press Organization (APO)/ — La déclaration suivante a été communiquée aujourd’hui par le Porte-parole de M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU:

Au moment où les Égyptiens célèbrent le troisième anniversaire de leur révolution, le Secrétaire général les encourage à renouveler leur engagement en faveur d’un dialogue pacifique et de la non-violence. Il réitère l’engagement des Nations Unies à appuyer l’Égypte pour assurer à tous les Égyptiens un avenir de dignité, de liberté, de gouvernance responsable et de développement qui a inspiré le soulèvement de 2011.

Le Secrétaire général est convaincu que l’un des principaux défis pour aller de l’avant est le pluralisme: la garantie que toutes les voix soient entendues, représentées et assurées d’une place dans le système, quelle que soit l’appartenance politique ou religieuse. Prenant note de l’adoption d’une nouvelle Constitution, le Secrétaire général souligne la nécessité essentielle de garantir un espace politique sur lequel édifier une démocratie stable et inclusive.

Le Secrétaire général encourage les Égyptiens à redécouvrir un terrain commun. Selon lui, la tenue d’élections législatives et présidentielle crédibles dans une atmosphère libre et ouverte est une étape cruciale dans la transition. Le « Comité national indépendant pour l’établissement des faits et la collecte d’informations et de preuves autour de la révolution du 30 juin et des évènements qui ont suivi » peut être une occasion de combattre l’impunité et de garantir une enquête et des poursuites efficaces des responsables des graves violations du droit international. La protection des droits de l’homme, en particulier des droits et de la participation de la femme, est une base essentielle pour l’avenir. Les partis politiques doivent s’engager en faveur de la non-violence.

Les révolutions et les transitions politiques sont des phénomènes complexes qui peuvent prendre des années à se réaliser. Une Égypte pacifique et démocratique est ce que mérite le peuple égyptien et c’est essentiel pour toute l’Afrique du Nord, la région du Moyen-Orient et au-delà.

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Ban Ki-Moon salue l’accord de paix entre le gouvernement du Soudan du Sud et le mouvement populaire pour la libération du Soudan

NEW YORK, 24 janvier 2014/African Press Organization (APO)/ — La déclaration suivante a été communiquée aujourd’hui par le Porte-parole de M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU:

Le Secrétaire général salue l’Accord de cessation des hostilités signé, aujourd’hui, à Addis-Abeba, entre le Gouvernement de la République du Soudan du Sud et l’opposition, le Mouvement/Armée populaire de libération du Soudan (M/APLS). Il appelle les parties à mettre immédiatement en œuvre cet Accord. Le Secrétaire général félicite l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) pour la médiation réussie de cet Accord et souligne la nécessité de poursuivre sans tarder un dialogue politique national afin de parvenir à un accord global de paix avec la participation de tous les représentants de la vie politique et de la société civile du Soudan du Sud, notamment les détenus du Mouvement populaire de libération du Soudan.

Les Nations Unies se tiennent aux côtés du peuple du Soudan du Sud et continueront de faire tout leur possible pour protéger les civils en danger et fournir la nécessaire aide humanitaire. Dans ce contexte, le Secrétaire général réitère son appel à toutes les parties pour qu’elles garantissent la liberté de mouvement à la Mission des Nations Unies au Soudan du Sud (MINUSS), aux agents humanitaires et aux observateurs des droits de l’homme. Il se félicite des assurances du Gouvernement du Soudan du Sud quant à son plein appui à la Mission et à son engagement à honorer l’Accord sur le statut des forces.

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Sénégal / Conférence internationale FMI-ANSD/ENSAE (vendredi 24 janvier 2014)

DAKAR, Sénégal, 23 janvier 2014/African Press Organization (APO)/ — La Représentation du FMI au Sénégal, en collaboration avec l’ANSD – par le biais de l’Ecole Nationale de la Statistique et de l’Analyse Economique (ENSAE) – organise une conférence internationale sur le thème : « Rôle du FMI en Afrique, notamment dans l’espace UEMOA, perspectives économiques de la région et principaux défis», ce vendredi 24 janvier 2014 de 09 heures à 11 heures dans l’amphithéâtre de l’Ecole, enceinte Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD), sise Rocade Fann Bel-air Cerf-volant.

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Mauritanie : Mission de suivi par la Rapporteuse Spéciale sur les formes contemporaines de l’esclavage

GENEVE, Suisse, 23 janvier 2014/African Press Organization (APO)/ — La Rapporteuse Spéciale de l’ONU sur les formes contemporaines de l’esclavage, Mme Gulnara Shahinian, effectuera une mission de suivi en Mauritanie du 27 au 30 janvier 2014 afin d’évaluer les développements survenus depuis sa première visite du pays en 2009 notamment un certain nombre d’initiatives développées par les autorités en réponse à ses recommandations.

« Cette visite me permettra de discuter de l’adoption de la feuille de route relative à l’éradication des formes contemporaines de l’esclavage en Mauritanie qui a été développé en collaboration avec le Bureau du Haut-Commissariat aux droits de l’homme », dit Mme Shahinian.

« Son adoption et sa mise en œuvre constituerait une étape importante vers l’éradication de l’esclavage dans le pays », a souligné l’experte indépendante chargée par le Conseil des droits de l’homme de surveiller les formes contemporaines de l’esclavage, y compris leurs causes et leurs conséquences.

Le mandat de la Rapporteuse Spéciale sur les formes contemporaines de l’esclavage comprend également des questions telles que le travail forcé, les pires formes de travail des enfants, les mariages serviles et la servitude domestique.

Pendant les quatre jours de sa mission à Nouakchott, Mme Shahinian tiendra des discussions avec des représentants du gouvernement, des organisations non-gouvernementales, des syndicats, des membres de la communauté et d’autres travaillant dans le domaine de la lutte contre toutes les formes d’esclavage. La Rapporteuse Spéciale est en visite en Mauritanie à l’invitation du gouvernement.

Les résultats de la visite et les recommandations seront présentés au Conseil des droits de l’homme en septembre 2014.

Une conférence de presse aura lieu à Nouakchott à l’issue de la visite de la Rapporteuse Spéciale, jeudi le 30 janvier 2014. Plus d’informations à ce sujet suivront.

(*) Consultez le rapport 2010 sur la Mauritanie par la Rapporteuse Spéciale Gulnara Shahinian : http://www.ohchr.org/EN/Issues/Slavery/SRSlavery/Pages/CountryVisits.aspx

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Egypte – attaque contre un poste de contrôle à Beni Suef

PARIS, France, 23 janvier 2014/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – jeudi 23 janvier 2014

La France condamne l’attaque contre un poste de contrôle à Beni Suef ce matin, qui a fait plusieurs morts et blessés.

Nous exprimons notre solidarité et adressons nos condoléances aux familles et aux proches des victimes.

La France continuera à se tenir, en cette période difficile, aux côtés du peuple égyptien.

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Déplacement de Mme Yamina Benguigui dans l’Océan Indien (23 au 25 janvier 2014)

PARIS, France, 23 janvier 2014/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – jeudi 23 janvier 2014

Mme Yamina Benguigui, ministre déléguée chargée de la Francophonie, effectue un déplacement dans l’Océan Indien du 23 au 25 janvier 2014.

Après des entretiens bilatéraux en République de Maurice, elle se rendra à Madagascar où elle représentera le gouvernement français à la cérémonie d’investiture du président malgache Hery Rajaonarimampianina le 25 janvier. Elle aura également des entretiens bilatéraux à Madagascar.

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République Centrafricaine: Les noms des 3 experts de la commission d’enquête internationale sur les violations des Droits de l’Homme

NEW YORK, 23 janvier 2014/African Press Organization (APO)/ — Dans sa résolution 2127 (2013) du 5 décembre 2013, le Conseil de sécurité a prié « le Secrétaire général de créer rapidement une commission d’enquête internationale pour une période initiale d’un an, composée notamment d’experts du droit international humanitaire et du droit international des droits de l’homme, pour enquêter immédiatement sur les informations faisant état de violations du droit international humanitaire et du droit international des droits de l’homme et d’atteintes aux droits de l’homme qui auraient été perpétrées en République centrafricaine par quelque partie que ce soit depuis le 1er janvier 2013 ».

La commission est chargée de « réunir des informations, d’aider à identifier les auteurs de ces violations et atteintes, de mettre en lumière leur éventuelle responsabilité pénale et d’aider à faire en sorte que les responsables répondent de leurs actes ». Le Conseil de sécurité a demandé « à toutes les parties de coopérer pleinement avec cette Commission »

La commission internationale sera composée d’un secrétariat et de trois experts de haut niveau: Mme Fatimata M’Baye, de la Mauritanie; et MM. Jorge Castañeda, du Mexique; et Bernard Acho Muna, du Cameroun. Ce dernier présidera la Commission.

Mme M’Baye est un avocat des droits de l’homme et Présidente de la Commission des droits de l’homme de l’Association mauritanienne des droits de l’homme. Vice-Présidente de la Fédération internationale des droits de l’homme, elle est très impliquée dans le militantisme pour les droits de l’homme dans son pays et dans le monde.

Universitaire, M. Castadeña a été Secrétaire d’État aux affaires étrangères du Mexique. Il a travaillé dans plusieurs universités et fondations internationales au Mexique et aux États-Unis. Il a écrit plusieurs ouvrages et contribue régulièrement à plusieurs magazines et journaux dans le monde.

M. Muna est avocat et siège à la Cour suprême du Cameroun. Ancien magistrat, il a été Procureur adjoint du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) et Bâtonnier du Barreau du Cameroun.

Les trois membres de la Commission devraient venir très rapidement à New York pour y rencontrer le Secrétaire général de l’ONU et partir ensuite à Genève et à Bangui pour accomplir leur tâche. Le Secrétaire général a été prié par le Conseil de sécurité « de lui faire rapport sur les conclusions de la Commission d’enquête six mois, puis un an, après l’adoption de la résolution » du 5 décembre dernier. Le Bureau de la Haut-Commissaire aux droits de l’homme offrira une assistance technique à la création de la commission.

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Communiqué du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA), en sa 414ème réunion sur le Conseil des opérations révisé de la Mission de l’UA en Somalie (AMISOM)

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 23 janvier 2014/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil,

1. Prend note du rapport de la Présidente de la Commission sur le Concept des opérations révisé de la Mission de l’UA en Somalie;

2. Rappelle son communiqué PSC/PR/Comm.(CCCXCIX) adopté lors de sa 399ème réunion tenue le 10 octobre 2013, par lequel il a entériné les recommandations de la revue UA-Nations unies de l’AMISOM et de l’Exercice de définition d’indicateurs, ainsi que les disposions pertinentes de la résolution 2124 (2013) du Conseil de sécurité des Nations unies en date du 10 octobre 2013, sur l’élaboration d’un nouveau concept des opérations pour permettre à l’AMISOM de faire pièce à la tactique toujours plus asymétrique d’Al-Shabaab;

3. Félicite la Commission pour les efforts qu’elle a déployé en vue de l’élaboration d’un Concept des opérations révisé, entérine ledit Concept et attend avec intérêt sa mise en œuvre intégrale;

4. Demande à la Commission de le tenir régulièrement informé des progrès accomplis et des défis rencontrés dans la mise en œuvre du mandat de l’AMISOM et de son Concept des opérations révisé;

5. Décide de rester activement saisi de la question.

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