La Guinée équatoriale sanctionnée pour avoir aligné un joueur inéligible

GENEVE, Suisse, 19 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — La Commission de Discipline de la FIFA a sanctionné la Fédération de Football de Guinée équatoriale (FEGUIFUT) pour avoir aligné un joueur inéligible dans le cadre de la compétition préliminaire de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™.

Le match entre le Cap-Vert et la Guinée équatoriale disputé le 8 juin 2013 est ainsi déclaré perdu par forfait (victoire 3-0 pour le Cap-Vert), tandis que la FEGUIFUT écope également d’une amende de CHF 30 000 après que la Commission de Discipline de la FIFA a considéré que l’association avait violé les dispositions de l’art. 55, al. 1 du Code disciplinaire de la FIFA et de l’art. 8 du Règlement de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™.

La FIFA peut également confirmer aujourd’hui que la Commission de Recours de la FIFA a rejeté l’appel interjeté par la FEGUIFUT eu égard à la décision prise le 7 mai 2013 par la Commission de Discipline de la FIFA, laquelle sanctionnait la fédération pour avoir aligné le 24 mars 2013 le même joueur inéligible lors d’un précédent match de qualification de l’équipe face au Cap-Vert.

La Commission de Recours de la FIFA a confirmé la décision rendue par la Commission de Discipline de la FIFA d’attribuer une victoire 3-0 par forfait au Cap-Vert face à la Guinée équatoriale pour le match de qualification pour la Coupe du Monde de la FIFA™ disputé le 24 mars et d’infliger une amende de CHF 12 000 à la FEGUIFUT après que la Commission de Discipline a considéré que la FEGUIFUT avait violé l’art. 55, al. 1 du Code disciplinaire de la FIFA et l’art. 8 du Règlement de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™.

Le joueur concerné par ces deux procédures est Emilio Nsue López.

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Guinée : plusieurs dizaines de blessés sont évacués vers l’hôpital de N’zérékoré

GENEVE, Suisse, 19 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — À la suite des affrontements intercommunautaires qui ont éclaté à N’zérékoré, en Guinée, des volontaires de la Croix-Rouge guinéenne et des membres du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) ont évacué plusieurs dizaines de blessés ainsi qu’une dizaine de morts vers l’hôpital régional de la ville et la morgue.

« Même si le calme est revenu depuis hier et qu’il n’y a plus d’affrontements, la situation humanitaire est sérieuse », explique Jean-Jacques Tshamala Mbuyi, chef de la délégation du CICR en Guinée. À bord de deux véhicules, deux équipes du CICR aidées de volontaires de la Croix-Rouge guinéenne sillonnent la ville pour ramasser les blessés et les corps. « Le personnel médical et les équipes qui transportent les blessés jusqu’à l’hôpital doivent être respectés pour pouvoir accomplir leur travail », rappelle M. Tshamala.

« Les blessés sont arrivés en si grand nombre que nous n’avions plus rien pour les soigner. Nous avons donc demandé au CICR sur place à N’zérékoré de nous fournir du matériel de perfusion, d’injection et des pansements pour pouvoir leur prodiguer les soins nécessaires », explique un responsable de l’hôpital de N’zérékoré.

Du matériel médical a été distribué à l’hôpital. À l’instar de cinq autres hôpitaux en Guinée, l’hôpital régional de N’zérékoré bénéficie, depuis 2007, d’un soutien du CICR en formation chirurgicale. Son personnel, qui a été formé à la prise en charge de blessés en cas d’afflux massif, a élaboré un plan d’urgence. Et samedi, une infirmière du CICR viendra renforcer l’équipe du CICR déjà en place à N’zérékoré.

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BAN KI-MOON EXHORTE LES DIRIGEANTS GUINÉENS À POURSUIVRE LA VOIE DU DIALOGUE EN VUE DE RÉSOUDRE TOUT PROBLÈME ENTRE LES COMMUNAUTÉS

NEW YORK, 19 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — La déclaration suivante a été communiquée aujourd’hui par le Porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon:

Le Secrétaire général est profondément préoccupé par les informations faisant état de violents affrontements intercommunautaires dans le sud de la Guinée, entraînant de lourdes pertes en vies humaines et matérielles.

Le Secrétaire général appelle au calme et exhorte les Guinéens à s’abstenir de tout acte susceptible de porter atteinte à la coexistence pacifique entre les communautés et aux droits de l’homme. Il exhorte les dirigeants nationaux et communautaires à garantir la sécurité des personnes et des biens, à faire respecter l’état de droit et à poursuivre la voie du dialogue en vue de résoudre tout problème entre les communautés.

Il souligne également l’importance de maintenir des conditions propices pour des élections législatives démocratiques et pacifiques le 24 septembre 2013, comme prévu.

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MADAGASCAR : LA CRISE INVISIBLE ET SILENCIEUSE

PARIS, France, 18 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Depuis plusieurs années la population malgache est otage de la crise politique qui touche le pays et des sanctions économiques qui en découlent. A l’heure où les bailleurs et la communauté internationale s’interrogent sur la suite de leur engagement à Madagascar, quel est l’avenir des enfants malgaches ? Alors que les besoins de la population sont d’ores et déjà immenses, une conjugaison de plusieurs facteurs défavorables fait craindre une aggravation brutale de l’insécurité nutritionnelle dans le pays.

Des dizaines de milliards de criquets aggravent une situation déjà dramatique

Si jusqu’à lors on ne pouvait pas parler d’urgence nutritionnelle à Madagascar, désormais le pire est à craindre. La malnutrition chronique est le problème nutritionnel majeur sur l’île et les taux sont alarmants : la moitié des enfants de moins de 5 ans en souffre et 3% sont menacés de mort à court terme.

L’avenir de ses enfants est d’autant plus incertain que la population n’a qu’un accès limité aux droits fondamentaux et à des services de base tels que l’eau potable, la santé, des structures d’assainissement et une nourriture variée.

La paupérisation de la population se développe et se transmet de génération en génération depuis plus de 50 ans et le phénomène s’est accéléré depuis la dernière décennie. Entre 2005 et 2010, le taux de pauvreté a augmenté de plus de 7% : désormais plus de 11 millions de personnes sont touchées par l’extrême pauvreté, et 92% des Malgaches vivent avec moins de deux dollars par jour (Source : BM) et n’ont pas accès aux 2 133 calories minimum par jour. Désormais, il est à craindre que les ravages causés par les criquets, s’ajoutant au déficit de pluie et aux dégâts causés localement par le cyclone Haruna, aient un impact négatif sur la production rizicole de l’île. La FAO estime que, d’ici septembre, les deux tiers du pays seront infestés et que les pertes de riz et de maïs oscilleront entre 40 et 70 pour cent dans certaines régions du pays, voire 100 pour cent sur certaines parcelles.

La Grande Île, d’une fragilité extrême et pourtant abandonnée

Tous les indicateurs économiques sont actuellement dans le rouge au point que le pays a été classé comme la pire économie du monde par le magazine économique Forbes : une croissance négative (-2% en 2010), un Indice du développement Humain IDH faible (151/187), un Etat défaillant et une crise de confiance de la part des investisseurs étrangers depuis 2009.

A cette vulnérabilité structurelle s’ajoute régulièrement l’impact de chocs tels que les catastrophes naturelles. Madagascar est par exemple le pays d’Afrique le plus exposé aux cyclones. 3 à 4 cyclones majeurs frappent l’île chaque année et entraînent des effets dévastateurs sur sa population et son économie. A cela s’ajoute une vulnérabilité accrue aux changements climatiques et une augmentation de la fréquence et de l’intensité des désastres naturels (inondations, tempêtes, sécheresses..) ainsi que les conséquences de la détérioration durable de l’environnement.

Peut-t-on abandonner la population malgache à son triste sort ?

Dans ce contexte extrêmement fragile et malgré les alertes des humanitaires et de la FAO, à ce jour, les fonds et la volonté d’aider Madagascar restent insuffisants encore et la population est à bout de souffle, alors que la lutte contre les essaims de criquets prendra plusieurs années.

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Le Canada annonce son soutien à des projets au profit des femmes du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord

OTTAWA, Canada, 18 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — La ministre d’État (Affaires étrangères et consulaires), l’honorable Lynne Yelich, a annoncé aujourd’hui que le Canada versera une contribution à deux projets qui favoriseront la participation des femmes au processus politique dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord.

« Il est essentiel que les femmes participent aux processus décisionnels afin de s’assurer que les démocraties représentent réellement leurs populations, a déclaré la ministre d’État Yelich. Le Canada continuera à appuyer le développement des compétences des femmes en leadership et à accroître leur participation active aux élections, pour qu’un plus grand nombre de femmes qualifiées puissent être élues. Ces activités renforceront la voix des femmes de démocraties émergentes, et ce à tous les ordres de gouvernement. »

« À l’heure où le Moyen-Orient entre dans une nouvelle ère de développement politique, il incombe aux femmes d’orienter le débat sur la façon de gérer leurs sociétés, a ajouté la présidente de l’Arab Women’s Leadership Institute, Mme Tami Longaberger. L’Arab Women’s Leadership Institute est heureuse de collaborer avec le gouvernement canadien pour augmenter le nombre de femmes élues qui contribueront à ce débat au Liban, en Libye et en Tunisie. »

Les projets réalisés en Jordanie, au Liban, en Libye, en Tunisie et au Yémen amélioreront le soutien au développement des capacités des femmes candidates à mener une campagne électorale et aideront à mieux faire reconnaître les droits des femmes, à l’heure où les transitions politiques se poursuivent dans ces pays.

Ces projets contribueront à la poursuite des efforts et des intérêts du Canada lorsqu’il s’agit de promouvoir des transitions démocratiques et d’accroître la participation politique des femmes dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord.

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NOUS SOMMES UNIS DANS L’ADMIRATION QUE NOUS PORTONS À NELSON MANDELA, « UN GÉANT DE NOTRE TEMPS », DÉCLARE LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL

NEW YORK, 18 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — On trouvera ci-après le texte du message du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, à l’occasion de la Journée internationale Nelson Mandela, célébrée le 18 juillet:

Cette année, la Journée internationale Nelson Mandela tombe à un moment de profonde réflexion sur la vie et l’œuvre de Madiba, alors que le dirigeant révéré de tous est toujours hospitalisé. À l’occasion de son quatre-vingt-quinzième anniversaire, adressons nos meilleurs vœux au Président Mandela et profitons-en aussi pour transformer notre émoi en gestes concrets en direction d’autrui.

Nelson Mandela a consacré 67 ans de sa vie à lutter pour les droits de l’homme et la justice sociale. Par cette Journée internationale, l’Organisation des Nations Unies se joint à la Fondation Mandela pour demander que le 18 juillet, partout dans le monde, chacun consacre au moins 67 minutes de son temps à la collectivité.

Le sens de la Journée internationale Nelson Mandela, c’est de faire le bien pour ses congénères et pour la planète. Son thème, « Agis! », vise à engager la grande famille humaine à se mobiliser pour bâtir un monde plus pacifique, plus viable et plus équitable. C’est le meilleur hommage que l’on puisse rendre à un homme hors du commun qui incarne les valeurs les plus nobles de l’humanité.

En ces temps difficiles, nos pensées et nos prières vont à M. Mandela, à sa famille et à toute la population d’Afrique du Sud. Nous sommes unis dans l’admiration que nous portons à un géant de notre temps.

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NOUS SOMMES UNIS DANS L’ADMIRATION QUE NOUS PORTONS À NELSON MANDELA, « UN GÉANT DE NOTRE TEMPS », DÉCLARE LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL

NEW YORK, 18 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — On trouvera ci-après le texte du message du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, à l’occasion de la Journée internationale Nelson Mandela, célébrée le 18 juillet:

Cette année, la Journée internationale Nelson Mandela tombe à un moment de profonde réflexion sur la vie et l’œuvre de Madiba, alors que le dirigeant révéré de tous est toujours hospitalisé. À l’occasion de son quatre-vingt-quinzième anniversaire, adressons nos meilleurs vœux au Président Mandela et profitons-en aussi pour transformer notre émoi en gestes concrets en direction d’autrui.

Nelson Mandela a consacré 67 ans de sa vie à lutter pour les droits de l’homme et la justice sociale. Par cette Journée internationale, l’Organisation des Nations Unies se joint à la Fondation Mandela pour demander que le 18 juillet, partout dans le monde, chacun consacre au moins 67 minutes de son temps à la collectivité.

Le sens de la Journée internationale Nelson Mandela, c’est de faire le bien pour ses congénères et pour la planète. Son thème, « Agis! », vise à engager la grande famille humaine à se mobiliser pour bâtir un monde plus pacifique, plus viable et plus équitable. C’est le meilleur hommage que l’on puisse rendre à un homme hors du commun qui incarne les valeurs les plus nobles de l’humanité.

En ces temps difficiles, nos pensées et nos prières vont à M. Mandela, à sa famille et à toute la population d’Afrique du Sud. Nous sommes unis dans l’admiration que nous portons à un géant de notre temps.

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Table ronde des institutions africaines « Financement de l’infrastructure en Afrique » – Conférence de presse – Vendredi 19/09/2013 à 13h – Hôtel Movenpick, Gammarth, Tunis

TUNIS, Tunisie, 18 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le président de la Banque africaine de développement (http://www.afdb.org), Donald Kaberuka, la présidente de la Commission de l’Union africaine, Nkosazana Dlamini Zuma, et le secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, Carlos Lopes, donneront une conférence de presse demain jeudi 19 juillet 2013 à 13 h à l’hôtel Mövenpick de Gammarth à Tunis, dans le cadre de la « Table ronde de Tunis sur le financement des infrastructures ». La séance d’ouverture de la table ronde, à 11h30, est également ouverte à la presse.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank-2.png

C’est la première fois qu’une table ronde réunit tous les dirigeants des institutions africaines impliquées dans la conception et le financement de l’infrastructure : institutions politiques (Union africaine), institutions de financement du développement (BAD, banques régionales : BOAD, DBSA, PTA Bank, BDEAC…) et communautés économiques régionales (UMA, UEMOA, CEDEAO…).

La table ronde de Tunis est importante à plusieurs égards. D’une part, il s’agit de la première visite à Tunis de la nouvelle présidente de la Commission de l’Union africaine, et d’autre part, cette rencontre offre un cadre aux dirigeants des institutions africaines d’examiner les meilleurs voies d’assurer le financement des 68 milliards de dollars nécessaires pour la transformation de l’Afrique à travers une infrastructure moderne d’ici à 2020. Résoudre le problème des infrastructures en Afrique devrait permettre de dynamiser la croissance sur le continent de 2% par an en moyenne.

La table ronde examinera également le « Fonds Afrique 50 » lancé par le président Donald Kaberuka. Cette initiative a été saluée et soutenue par les ministres des Finances lors des Assemblées annuelles du Groupe de la BAD en mai 2013 à Marrakech au Maroc.

Les journalistes désireux de couvrir la table ronde et la conférence de presse ou sollicitant des interviews sont priés d’envoyer un mail à Olivia Nadine Ndong Obiang, Chargée des Relations avec les Médias.

Contact : T. +216 71 10 15 84 / C. +216 95 99 97 70 / o.ndong-obiang@afdb.org.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 34 pays africains, avec un Bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 53 Etats membres régionaux.

Pour plus d’information : http://www.afdb.org

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Table ronde des institutions africaines « Financement de l’infrastructure en Afrique » – Conférence de presse – Vendredi 19/09/2013 à 13h – Hôtel Movenpick, Gammarth, Tunis

TUNIS, Tunisie, 18 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le président de la Banque africaine de développement (http://www.afdb.org), Donald Kaberuka, la présidente de la Commission de l’Union africaine, Nkosazana Dlamini Zuma, et le secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, Carlos Lopes, donneront une conférence de presse demain jeudi 19 juillet 2013 à 13 h à l’hôtel Mövenpick de Gammarth à Tunis, dans le cadre de la « Table ronde de Tunis sur le financement des infrastructures ». La séance d’ouverture de la table ronde, à 11h30, est également ouverte à la presse.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank-2.png

C’est la première fois qu’une table ronde réunit tous les dirigeants des institutions africaines impliquées dans la conception et le financement de l’infrastructure : institutions politiques (Union africaine), institutions de financement du développement (BAD, banques régionales : BOAD, DBSA, PTA Bank, BDEAC…) et communautés économiques régionales (UMA, UEMOA, CEDEAO…).

La table ronde de Tunis est importante à plusieurs égards. D’une part, il s’agit de la première visite à Tunis de la nouvelle présidente de la Commission de l’Union africaine, et d’autre part, cette rencontre offre un cadre aux dirigeants des institutions africaines d’examiner les meilleurs voies d’assurer le financement des 68 milliards de dollars nécessaires pour la transformation de l’Afrique à travers une infrastructure moderne d’ici à 2020. Résoudre le problème des infrastructures en Afrique devrait permettre de dynamiser la croissance sur le continent de 2% par an en moyenne.

La table ronde examinera également le « Fonds Afrique 50 » lancé par le président Donald Kaberuka. Cette initiative a été saluée et soutenue par les ministres des Finances lors des Assemblées annuelles du Groupe de la BAD en mai 2013 à Marrakech au Maroc.

Les journalistes désireux de couvrir la table ronde et la conférence de presse ou sollicitant des interviews sont priés d’envoyer un mail à Olivia Nadine Ndong Obiang, Chargée des Relations avec les Médias.

Contact : T. +216 71 10 15 84 / C. +216 95 99 97 70 / o.ndong-obiang@afdb.org.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 34 pays africains, avec un Bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 53 Etats membres régionaux.

Pour plus d’information : http://www.afdb.org

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