LE NOUVEAU REPRÉSENTANT PERMANENT DU MALI AUPRÈS DES NATIONS UNIES PRÉSENTE SES LETTRES DE CRÉANCE

NEW YORK, 25 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le nouveau Représentant permanent du Mali auprès des Nations Unies, M. Sékou Kasse, a présenté ses lettres de créance au Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon.

Avant sa nomination, M. Kasse était Directeur du Département des organisations internationales au Ministère des affaires étrangères du Mali depuis 2011. En 2010, il était Inspecteur à l’Inspection des services diplomatiques et consulaires du Ministère des affaires étrangères.

Entre 2002 et 2009, M. Kasse était Premier Conseiller et Chargé d’affaires à l’ambassade du Mali en Suisse, et était, dans le même temps, accrédité, avec le même rang, auprès des Bureaux des Nations Unies à Genève, en Suisse, et à Vienne en Autriche. Il a également travaillé à New York de 2000 à 2001.

De 1997 à 1999, M. Kasse a été Chef de mission (Affaires politiques et diplomatiques) auprès du Ministre des affaires étrangères. Entre 1991 et 1997, il a été Premier Conseiller et Chargé d’affaires à l’ambassade du Mali en Algérie, avec accréditations simultanées en Tunisie, en Mauritanie et à Chypre.

M. Kasse est né à Youwarou, au Mali, le 7 août 1954. Il est marié et père de six enfants.

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DECLARATION A LA PRESSE DU REPRESENTANT SPECIAL DU SECRETAIRE-GENERAL DES NATIONS UNIES POUR L’AFRIQUE DE L’OUEST

LOME, Togo, 25 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — A la veille des élections législatives, j’ai tenu à venir à Lomé pour être aux côtés des togolaises et des togolais et de leurs institutions en ces moments importants. A la suite de la récente visite des chefs d’Etats de la CEDEAO, je suis venu adresser aux acteurs politiques l’appel des Nations Unies pour la tenue d’un scrutin libre, transparent et apaisé.

Je viens de terminer une série de rencontres avec l’ensemble des parties impliquées dans le processus électoral. J’ai rencontré entre autres la CENI, des membres du Gouvernement, les leaders des partis politiques, les membres du Groupe du G5 ainsi que des chefs de missions d’observation.

A l’issue de ces rencontres, je tiens, tout d’abord, à rendre hommage aux acteurs politiques togolais pour s’être engagé sur la voie du dialogue qui a été facilité par Monseigneur Barrigah et soutenu par le Groupe du G5 ainsi que pour leur participation aux élections législatives.

Je saisis cette occasion pour lancer un appel à tous les acteurs pour que le scrutin se déroule dans la paix et le calme, car la paix, la stabilité et la sécurité restent les biens les plus précieux de chacun de nos pays.

J’invite toutes les parties engagées dans le processus électoral à prendre part activement aux mécanismes prévus dans le dispositif électoral en vue d’assurer l’intégrité et la transparence du scrutin et en particulier ceux concernant le processus de collecte, de transmission et de proclamation des résultats. Je les encourage à utiliser ces mécanismes pour résoudre toutes les difficultés qui pourraient surgir dans le déroulement des opérations du scrutin. Je les invite à choisir les voies légales et pacifiques pour résoudre tout différend éventuel relatif aux résultats des élections. J’exhorte enfin, tous les acteurs politiques à s’abstenir de toutes déclarations susceptibles d’engendrer des malentendus, des tensions voire des réactions de violence. Je me réjouis de la présence d’observateurs internationaux qui sont venus nombreux pour accompagner les parties togolaises dans leurs efforts visant à organiser un scrutin libre, transparent et apaisé.

Au-delà de la tenue des élections législatives, il est évident que le processus de réformes constitutionnelles et institutionnelles doit se poursuivre afin de doter le Togo du diapositif institutionnel le plus approprié pour soutenir sa stabilité et son développement.

Il est aussi entendu qu’ici comme ailleurs en Afrique, le cadre électoral doit être continuellement amélioré pour rechercher les consensus nécessaires à la poursuite et au renforcement du processus démocratique de nature à garantir la tenue des élections inclusives, justes et transparentes. A cet égard, j’encourage les institutions et les acteurs politiques à poursuivre leurs consultations dans le cadre du dialogue et les assure de l’accompagnement des Nations Unies aux côtés des autres partenaires bilatéraux et multilatéraux du Togo.

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La Commission européenne paraphe un protocole quadriennal à l’accord de partenariat dans le domaine de la pêche avec le Maroc

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 24 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Mme Maria Damanaki, commissaire européen chargé des affaires maritimes et de la pêche, a paraphé aujourd’hui, avec le ministre marocain de l’agriculture et de la pêche maritime, M. Aziz Akhannouch, un protocole quadriennal à l’accord de partenariat dans le domaine de la pêche (APP) entre l’Union et le Maroc.

Le protocole est cohérent avec la réforme de la dimension extérieure de la politique commune de la pêche de l’Union, dans la mesure où il met largement l’accent sur les avis scientifiques, la rentabilité économique, la bonne gouvernance et le respect du droit international. La durabilité est garantie par une limitation de l’activité de pêche aux ressources excédentaires pour toutes les pêcheries.

Mme Damanaki a déclaré: «Il s’agit d’un moment important pour la pêche européenne et pour la pêche marocaine. Cet accord assurera la pérennité du secteur au niveau local et présente un bon rapport coûts-avantages. Le nouveau protocole est conforme aux principes de la réforme de la politique commune de la pêche de l’Union, car il garantit une gouvernance internationale des pêches responsable».

Un grand nombre d’États membres (Espagne, Portugal, Italie, France, Allemagne, Lituanie, Lettonie, Pays-Bas, Irlande, Pologne et Royaume-Uni) ont un intérêt dans l’APP conclu avec le Maroc, qui comprend 6 catégories de pêche exploitées à la fois par les segments de la flotte industrielle et de la flotte artisanale. L’enveloppe financière consacrée au Maroc est estimée à 40 millions € au total. Plus précisément, le coût total du nouveau protocole pour l’Union se chiffrera à 30 millions € par an, dont 16 millions seront versés au Maroc en contrepartie de l’accès à la ressource. Les 14 millions restants seront affectés au soutien du secteur de la pêche dans le pays, la contribution des propriétaires de navires étant estimée à 10 millions €.

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Orange et Total ont signé un partenariat pour distribuer Orange Money dans les stations-service TOTAL en Afrique et au Moyen-Orient

PARIS, France, 24 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Orange (http://www.orange.com) et Total ont signé un partenariat permettant aux clients d’Orange d’accéder aux services Orange Money dans toutes les stations-service TOTAL des pays d’Afrique et du Moyen-Orient où les deux groupes sont présents et où Orange Money est disponible, soit 13 pays aujourd’hui.

Logo Orange: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/orange-logo.jpg

Orange Money est le service de paiement et de transfert d’argent d’Orange en Afrique et au Moyen-Orient. Il permet aux clients d’Orange de transférer de l’argent de mobile à mobile, de régler des factures ou encore de retirer et de déposer de l’argent auprès d’un réseau d’agents agréés.

Ce partenariat entre Orange et Total permettra d’étendre le réseau de distribution d’Orange Money à l’ensemble des stations TOTAL dans les 13 pays où ce service est disponible, afin d’améliorer encore le service proposé aux clients des deux groupes tant en termes de proximité que de confort d‘utilisation. Ceux-ci bénéficieront en effet de la densité du réseau de distribution TOTAL, dont les stations sont ouvertes sur une large amplitude horaire 7 jours sur 7 : ils pourront y ouvrir un compte Orange Money et effectuer des opérations de versement et de retrait d’argent sur leur compte.

Ce premier volet du partenariat est déjà opérationnel au Sénégal et au Cameroun et le deviendra à partir du second semestre 2013, dans les 11 autres pays où les deux groupes sont présents, soit dans plus de 1 300 stations. Il sera suivi d’un second volet qui devrait permettre aux clients Orange Money de régler les achats réalisés dans les stations TOTAL à l’aide de leur compte mobile.

A l’occasion de la signature, Marc Rennard, directeur exécutif en charge de la zone Afrique et Moyen-Orient d’Orange, a déclaré : « Nous sommes fiers de présenter ce partenariat avec Total : il permet de créer des synergies entre deux grands groupes présents en Afrique et au Moyen-Orient au bénéfice des consommateurs. Cet accord va donner une toute nouvelle envergure au réseau de distribution Orange Money. »

« Je me réjouis de ce partenariat qui permet à Total d’élargir encore la gamme des produits et services que nous proposons dans tout notre réseau de distribution. C’est un nouvel exemple de notre capacité à innover et à anticiper les besoins de nos clients, » a pour sa part déclaré Momar Nguer, directeur Afrique/Moyen-Orient de la branche Marketing & Services de Total. « Aujourd’hui, notre objectif est très clairement de devenir l’un des leaders de la distribution du paiement mobile en Afrique », a-t-il ajouté.

(1) Botswana, Cameroun, Côte d’Ivoire, Guinée, Jordanie, Kenya, Madagascar, Mali, Maroc, Ile Maurice, Niger, Sénégal et Ouganda

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour France Télécom-Orange.

Contacts presse :

Orange

Tél. : + 33 (0) 1 44 44 93 93

Mylène Blin, mylene.blin@orange.com

Tom Wright, tom.wright@orange.com

Total

Tél. : + 33 (0) 1 47 44 46 99

Florent Segura, florent.segura@total.com

A propos d’Orange

Orange est l’un des principaux opérateurs de télécommunications dans le monde, avec un chiffre d’affaires de 43,5 milliards d’euros en 2012 et 170 000 salariés au 31 mars 2013, dont 104 000 en France. Présent dans 32 pays, le Groupe servait près de 230 millions de clients au 31 mars 2013, dont 172 millions de clients du mobile et 15 millions de clients ADSL et fibre dans le monde. Orange est également l’un des leaders mondiaux des services de télécommunications aux entreprises multinationales sous la marque Orange Business Services.

Orange est coté sur le NYSE Euronext Paris (symbole ORA) et sur le New York Stock Exchange (symbole ORAN).

Pour plus d’informations (sur le web et votre mobile) : www.orange.com, www.orange-business.com, www.orange-innovation.tv ou pour nous suivre sur Twitter : @presseorange.

Orange et tout autre produit ou service d’Orange cités dans ce communiqué sont des marques détenues par Orange ou Orange Brand Services Limited.

Orange est opérateur dans vingt pays d’Afrique et du Moyen-Orient. Le service Orange Money, conçu spécifiquement pour les besoins des clients de cette zone, a été lancé pour la première fois en 2008. Il est désormais proposé dans 13 pays (Botswana, Cameroun, Côte d’Ivoire, Guinée, Jordanie, Kenya, Madagascar, Mali, Ile Maurice, Maroc, Niger, Sénégal et Ouganda) et compte plus de 7 millions de clients.

A propos de Total

Total est l’un des tout premiers groupes pétroliers et gaziers internationaux, exerçant ses activités dans plus de 130 pays. Le Groupe est également un acteur de premier plan de la chimie. Ses 97 000 collaborateurs développent leur savoir-faire à tous les niveaux de ces industries : exploration et production de pétrole et de gaz naturel, raffinage et distribution, gaz et énergies nouvelles, trading et chimie. Ils contribuent ainsi à satisfaire la demande mondiale en énergie, présente et future. www.total.com

En Afrique et au Moyen-Orient, Total est présent sur toute la chaîne de distribution de produits pétroliers (réseau de stations-service, commerce général, lubrifiants, carburants aviation, bitumes, GPL) dans 51 pays où le Groupe est l’un des leaders du secteur avec une part de marché estimée à 13%. Quelque 1,7 million de clients sont accueillis chaque jour dans l’une des 4 400 stations TOTAL sur ce périmètre géographique.

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Situation en RDC et dans la région des Grands Lacs – Déplacement de M. Pascal Canfin à New York (25 juillet 2013)

PARIS, France, 24 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

M. Pascal Canfin, ministre délégué chargé du développement, participera le 25 juillet à New York à une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies consacrée à la situation en République démocratique du Congo et dans la région des Grands Lacs.

Cette réunion, qui aura lieu en présence du Secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon et sous la présidence du secrétaire d’État américain John Kerry, se tiendra alors que les combats entre le mouvement rebelle M23 et les forces régulières ont repris depuis le 14 juillet dans l’Est de la RDC. Y participeront également l’envoyée spéciale du Secrétaire général pour les Grands Lacs Mary Robinson, le président de la Banque mondiale Jim Yong Kim, la présidente de la commission de l’Union africaine Nkosazana Dlamini-Zuma ainsi que les ministres des affaires étrangères de la région (RDC, Rwanda, Burundi, Ouganda).

M. Canfin rappellera notre condamnation de la reprise des hostilités par le mouvement rebelle M23. Ces attaques compromettent gravement les efforts régionaux et internationaux en vue d’une résolution durable de la crise dans la région des Grands Lacs. La France appelle à nouveau tous les pays signataires à respecter les engagements pris dans l’accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la République démocratique du Congo et la région, signé le 24 février dernier à Addis Abeba.

M. Pascal Canfin soulignera également notre soutien à la mise en oeuvre rapide de la brigade d’intervention de la MONUSCO pour neutraliser et désarmer les groupes armés, conformément aux termes de la résolution 2098 du Conseil de sécurité. Le ministre délégué rappellera enfin l’urgence de tout mettre en oeuvre pour faire cesser les violences notamment sexuelles à l’encontre des femmes et des jeunes filles, perpétrées souvent en toute impunité tant par le M23 que par les forces armées de RDC.

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Aviation en Afrique : ATNS favorise la sécurité des vols en Afrique depuis 20 ans

JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 23 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Sindisiwe Chikunga, vice-ministre des Transports, s’est rendue hier au Centre des opérations d’Air Traffic and Navigation Services (ATNS) (http://www.atns.com) afin d’y célébrer les jalons importants franchis par la société au cours des 20 dernières années avec les membres du conseil d’administration, les directeurs et le personnel.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/atns.jpg

Photo ATNS CEO Mr. Thabani Mthiyane: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/dsc_3117.jpg

« Je suis ravie que notre visite coïncide avec une grande commémoration des jalons franchis par la société et de pouvoir, au sein d’une même famille des transports, prendre le temps de célébrer le 20e anniversaire de notre société Air Traffic and Navigation Services (ATNS), chef de file des services aériens en Afrique du Sud et dans l’ensemble de l’Afrique. ATNS a vécu la croissance du secteur, ses défis, ses succès et a trouvé des moyens innovants pour offrir un niveau de sécurité et des performances techniques de classe mondiale », a déclaré la vice-ministre dans son message de félicitations.

ATNS a été créée en 1993, quatre-vingt-dix (90) ans après l’invention du vol motorisé. Depuis, les choses ont bien changé. Cette année, ATNS s’est lancée dans un nouveau processus de commercialisation destiné à réorienter la société et à lui donner un rôle central en qualité de fournisseur de services pertinent et crédible. ATNS a accepté les défis liés à cette entreprise et a compris que pour atteindre l’excellence et pour saisir au mieux ses opportunités commerciales, elle se devait d’être plus efficace en améliorant la qualité et la rentabilité de ses services. Pour ce faire, elle avait besoin d’infrastructures supplémentaires et d’un remaniement de ses capacités en ressources humaines.

M. Thabani Mthiyane, nouveau PDG d’ATNS, a déclaré que les infrastructures aériennes sud-africaines étaient considérées comme certaines des meilleures au monde, participant au record de sécurité aérienne détenu par le pays. « ATNS continue donc d’investir avec sagesse dans ces infrastructures afin de soutenir l’ensemble des infrastructures de transport à l’échelle nationale. Ces activités permettent à ATNS d’effectuer d’importantes contributions auprès du secteur de l’aviation sud-africaine et du continent, favorisant ainsi la sécurité en vol », a conclu M. Mthiyane.

Ces vingt (20) dernières années, ATNS a connu une période faste, marquée par une série de remarquables succès importants en termes de gestion du trafic aérien : la feuille de route de gestion du trafic aérien d’ATNS, développée en 2010, a pour mission la création d’un système de gestion du traffic aérien mondial interopérable destiné à l’ensemble des utilisateurs au cours de toutes les phases du vol, qui soit conforme aux niveaux de sécurité convenus, qui offre un fonctionnement économique optimal et qui soit écologique et conforme à l’ensemble des normes de sécurité nationales.

En qualité de président du conseil d’administration de l’AFI Flight Plan (FPL) 2012 Task Force, ATNS a mené les efforts des régions Afrique et de l’océan Indien pour effectuer une transition sans heurts du plan de vol classique vers un nouveau format, qui est entré en vigueur en novembre 2012. Véritable plateforme de communications, ATNS a effectué sans faille des mises à jour régulières des systèmes de gestion des informations aéronautiques pour soutenir cette mise en œuvre et permettre une transition réussie au sein de ces régions.

ATNS a mis en place une logithèque unique des informations aéronautiques, appelée la Centralised Aeronautical

Database (CAD). La CAD assure, entre autres, la qualité et l’intégrité des données aéronautiques.

ATNS a joué un rôle prépondérant dans l’accueil de la Coupe du monde de la FIFA 2010 en Afrique du Sud, du 11 juin

au 11 juillet 2010. Ce succès a été le fruit d’une préparation et d’une planification à long terme complètes, au cours desquelles ATNS a mis à disposition les actifs nécessaires pour satisfaire la demande des voyageurs aériens lors de cet événement prestigieux. L’investissement et les efforts de tous ont permis à ATNS non seulement de satisfaire les attentes,

mais de les dépasser.

L’Afrique du Sud a accueilli avec succès le tournoi AFCON 2013, qui a été synonyme d’une hausse de la demande

en services aériens.

La gestion du trafic aérien et la sécurité aérienne restent les activités principales d’ATNS en Afrique du Sud, toutefois les compétences de la société s’étendent au-delà des frontières vers les pays limitrophes et le reste du continent, y compris la région de l’océan Indien. ATNS pourra relever efficacement les défis d’ordre international, tout en apportant des solutions de gestion du trafic aérien parmi les plus sûres au monde au secteur de l’aviation local.

L’Aviation Training Academy (ATA) d’ATNS a reçu le prix IATA de la meilleure école d’aviation au monde en 2011 et en 2012.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour The Air Traffic and Navigation Services (ATNS).

Demandes de renseignements :

Percy Morokane

Communications institutionnelles externes

Service des communications et du marketing

Air Traffic and Navigation Services Company

Téléphone fixe : +27(0) 11 607 1234

Fax : +27(0) 11 607 1725

Portable : +27(0)71 445 9812

E-mail : percymo@atns.co.za

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Les experts africains unissent leurs forces à celles de MSD pour combattre l’hépatite

DAKAR, Sénégal, 23 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Du 20 au 22 juillet, l’Initiative Panafricaine de Lutte Contre les Hépatites (IPLH) a organisé la conférence « Consensus de Dakar » pour l’Afrique francophone à Dakar, au Sénégal. Au cours de cette réunion, les experts sont arrivés à un consensus pour accroître la prévention, la prise de conscience, la recherche et le traitement des hépatites grâce à des plans nationaux dans les pays participants. Les experts, parmi lesquels des cliniciens, des généralistes, des groupes de patients et des responsables politiques, ont formulé un appel à l’action unifié en faveur de l’élaboration d’une politique efficace de lutte contre les hépatites. Les pays d’Afrique francophone participants étaient l’Algérie, le Bénin, le Burkina Faso, le Burundi, le Cameroun, le Centrafrique, le Congo, la République démocratique du Congo, la Côte d’Ivoire, le Gabon, la Guinée, Madagascar, le Mali, le Maroc, la Mauritanie, le Niger, le Rwanda, le Sénégal, le Tchad, le Togo et la Tunisie. Ce groupe a été rejoint par des représentants du projet d’Afrique anglophone « Hepatitis in Africa – Call for Action ».

Logo « Hepatitis in Africa – Call for Action »: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/hia.jpg

Logo MSD: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/merck-sharp–dohme-corp.a-subsidiary-of-merck–co.inc..jpg

L’hépatite – un fardeau pour la société

Les hépatites B et C comptent aujourd’hui parmi les maladies infectieuses qui ont le plus fort impact négatif sur les individus, les familles et la société. Les deux hépatites virales B et C sont la principale cause de maladie chronique du foie au monde (1). C’est particulièrement important en Afrique, où un cinquième de la population est porteuse d’une hépatite chronique et où le cancer du foie est la première cause de décès par cancer chez l’homme. Frappant généralement les hommes entre 30 et 45 ans, et avec une mortalité de quasiment 100 %, le cancer du foie, et par conséquent l’hépatite, a un énorme impact économique (2) (3).

Malgré les effets néfastes sur la santé et sur l’économie des hépatites virales, les hépatites B et C restent sous-diagnostiquées et sous-signalées en Afrique. Contrairement au VIH, auquel d’énormes ressources sont consacrées, les fonds pour combattre l’infection par l’hépatite sont limités, et souffrent d’un manque de plaidoyer et de conscience de la communauté. En raison de l’absence de soutien à la base, les populations les plus affectées par les hépatites B et C, qui sont généralement difficiles à atteindre et privées de droits, ne reçoivent pas les services requis.

Les experts de toute l’Afrique s’unissent pour combattre l’hépatite

Afin de traiter ce problème, entre autres, l’IPLH a mis en place le « Consensus de Dakar ». Cette seconde réunion de l’IPLH s’appuie sur l’expérience de terrain acquise depuis la première conférence de Dakar en 2011. Afin d’augmenter l’impact de ces efforts à travers le continent africain, l’IPLH s’est associée au Focus Scientific Research Center (FSRC), une équipe de chercheurs dirigée par des médecins, et MSD, un leader mondial des soins de santé, qui ont mis en place une initiative de prise de conscience de l’hépatite dans les pays d’Afrique anglophones. Cette initiative nommée « Hepatitis in Africa – Call for Action » a été lancée à Lagos, au Nigeria, le 18 juin, avec pour objectif de provoquer une prise de conscience de la maladie parmi les parties prenantes concernées de la région.

Le Prof. Aminata Sall Diallo, directrice exécutive du « Programme National de Lutte contre les Hépatites » (PNLH) et coordinatrice de l’IPLH, a déclaré : « En élaborant des stratégies d’harmonisation des données et de partage des ressources, et en réunissant les expertises de recherche dans toute l’Afrique, nous pouvons évaluer efficacement le fardeau que représentent les hépatites B et C, en savoir plus sur les facteurs de risque et améliorer les efforts de diagnostic, gestion et prévention. Cette conférence à Dakar établira la marche à suivre pour agir contre l’hépatite, en impliquant les parties prenantes locales, régionales et internationales. »

Henrik Secher, directeur général et vice-président de MSD Afrique, a ajouté : « Nous soutenons les efforts des gouvernements et des professionnels de la santé en Afrique pour prévenir les transmissions et améliorer la détection de l’hépatite. L’implication de MSD dans cette initiative fait partie intégrante de notre engagement à découvrir, concevoir et fournir des médicaments pour prévenir et traiter les hépatites virales. »

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Merck Sharp & Dohme Corp., une filiale de Merck & Co., Inc.

Contacts pour les médias :

MSD

Nom : Dr Anouar Ben Younes

Directeur de l’accès au marché en Afrique, MSD

Email: anouar.benyounes@merck.com

Numéros de téléphone : Fixe :+41 58 618 2408 ; Portable : +41 79 193 1998

Références :

1. Mohd Hanafiah K, Groeger J, Flaxman AD, Wiersma ST. Global epidemiology of hepatitis C virus infection: new estimates of age-specific antibody to HCV seroprevalence. Hepatology. 2013 Apr;57(4):1333-42. doi: 10.1002/hep.26141. Epub 2013 Feb 4. AND Mercy Jelagat Karoney, Abraham Mosigisi Siika. Hepatitis C virus (HCV) infection in Africa: a review. The Pan African Medical Journal. 2013;14:44

2. GLOBOCAN Cancer Fact Sheet. GLOBOCAN 2008, International Agency for Research on Cancer. Disponible sur : http://globocan.iarc.fr/factsheets/cancers/liver.asp. Consulté le : 16 juin 2013.

3. Jemal, A., Bray, F., Forman, D., O’Brien, M., Ferlay, J., Center, M. and Parkin, D. M. (2012), Cancer burden in Africa and opportunities for prevention. Cancer, 118: 4372–4384. doi: 10.1002/cncr.27410

Organisateurs :

À propos de l’IPLH :

L’IPLH a été créée après la Déclaration de Dakar sur l’hépatite (juillet 2011). Cette initiative africaine est indépendante et réunit des bénévoles de vingt pays africains, ainsi que des experts bénévoles européens, qui agissent ensemble pour donner plus de visibilité à leurs actions dans chaque pays, et pour améliorer les pratiques dans la lutte contre l’hépatite. L’approche de l’IPLH est basée sur l’autonomisation (la capacité des parties prenantes africaines à élaborer leurs propres stratégies), l’inclusion (l’implication des ministères de la Santé, des professionnels de la santé, de la société civile), la vision globale (prendre en compte tous les aspects de l’hépatite, et avoir une vision globale des problèmes de santé en Afrique).

À propos du FSRC :

Le Focus Scientific Research Center (FSRC) de phamax AG est un groupe de chercheurs dirigé par des médecins qui est convaincu que les problèmes de santé dans les économies à forte croissance ne peuvent être efficacement traités que grâce aux efforts combinés des secteurs privé, public et universitaire. phamax AG a un siège social en Suisse et des bureaux à Bangalore, en Inde, et à Singapour.

À propos de MSD :

MSD (http://www.msd.com), connue sous le nom de Merck aux États-Unis et au Canada, est aujourd’hui un leader mondial des soins de santé qui œuvre pour le bien-être du monde. MSD est un nom commercial, utilisé en dehors de l’Amérique du Nord, de Merck & Co., Inc., dont le siège social est basé à Whitehouse Station, dans l’État du New Jersey, aux États-Unis. Grâce à nos médicaments vendus sur ordonnance, nos vaccins, nos thérapies biologiques et nos produits de santé destinés aux personnes et aux animaux, nous travaillons avec nos clients dans plus de 140 pays à travers le monde pour apporter des solutions innovantes dans le domaine de la santé. Nous montrons également notre engagement pour accroître l’accès aux soins de santé par des politiques, programmes et partenariats de grande envergure. Pour plus d’informations, consultez http://www.msd.com et retrouvez-nous sur Twitter, Facebook et YouTube.

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Nouvelle initiative contre les violences faites aux femmes en République démocratique du Congo

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 23 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — L’Union européenne vient d’approuver une initiative de 25 millions d’euros pour lutter contre les violences faites aux femmes en République démocratique du Congo (RDC). En dépit de plus d’une décennie d’engagement de la communauté internationale et du gouvernement congolais, ce type de violences reste considérable. Très préoccupée par la persistance des violences basées sur le genre dans ce pays, l’Union européenne a donc décidé de lancer un nouveau programme innovant et fédérateur.

Se félicitant du lancement de cette nouvelle initiative, le commissaire européen au développement, M. Andris Piebalgs, a déclaré: «Cette nouvelle action doit faire une différence dans la vie des femmes au Congo. Il n’est pas tolérable que tant de jeunes filles et de femmes soient encore victimes de violences impunies et privées d’accès à l’éducation. De manière plus générale, je ne conçois pas de développement durable sans la participation de toutes les personnes concernées dans nos pays partenaires, et les femmes sont au cœur de la croissance de l’Afrique.»

Afin d’aider à adopter une nouvelle approche des relations hommes / femmes visant à une société congolaise plus harmonieuse et prospère, et ainsi lutter efficacement contre les violences basées sur le genre, le projet vise à augmenter les taux d’accès et de maintien à l’école pour au moins 70% des enfants dans les provinces de Kinshasa et Bandundu.

L’initiative vise aussi à renforcer la capacité des unités spécialisées de la Police nationale congolaise dans la lutte contre les violences faites aux filles et aux femmes à Kinshasa, au Bandundu et au Maniema. Ceci permettra d’améliorer l’accueil et l’orientation des victimes et des témoins de violences, afin que les coupables soient poursuivis et que les violences ne restent pas impunies. L’approche ainsi adoptée pourra être transposée à l’avenir sur l’ensemble du territoire.

Ce programme devrait permettre d’agir davantage sur les racines du problème et d’encourager une nouvelle perception du rôle des femmes et des hommes dans la société. En impliquant, à côté des femmes, les hommes en tant que vecteurs du changement, les interventions devraient gagner en efficacité, notamment dans la durée.

Cette initiative sera mise en œuvre en partenariat avec UNICEF et la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ), ainsi qu’avec les autorités nationales congolaises.

Contexte et principaux résultats

La violence touche un tiers de l’ensemble des femmes au cours de leur vie dans les pays en développement. Vu que l’Union européenne et ses vingt-sept États membres ont encore été les premiers donateurs mondiaux en 2012, l’Union européenne a un rôle essentiel à jouer pour favoriser le développement des femmes et des filles.

Depuis 2004, grâce au soutien de l’Union européenne, dans le monde entier:

plus de 85 000 étudiantes supplémentaires ont été inscrites dans l’enseignement secondaire;

plus de 4 millions d’accouchements ont eu lieu en présence de personnel de santé;

10,8 millions de consultations ont été données dans le domaine de la santé reproductive.

Les programmes actuellement en cours visent en premier lieu la prise en charge médicale et psychosociale des victimes, notamment dans les provinces de l’Est (Hôpital de Panzi à Bukavu et Heal Africa à Goma). D’autres programmes d’appui à la police, à la justice, à l’armée et au système de santé prennent déjà pleinement en compte les violences basées sur le genre.

Pour de plus amples informations:

Pour en savoir plus sur le travail accompli par l’UE en faveur des femmes dans les pays en développement:

http://ec.europa.eu/europeaid/what/gender/index_fr.htm

Site web de M. Andris Piebalgs, commissaire européen chargé du développement:

http://ec.europa.eu/commission_2010-2014/piebalgs/index_fr.htm

Site web de la direction générale du développement et de la coopération EuropeAid:

http://ec.europa.eu/europeaid/index_fr.htm

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Élection présidentielle au Mali : la FIDH et l’AMDH proposent 10 engagements pour les droits humains aux candidats

PARIS, France, 23 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — A moins d’une semaine de l’élection présidentielle malienne, la FIDH et l’AMDH ont adressé une lettre aux 27 candidats pour qu’ils souscrivent à 10 Engagements en faveur des droits humains pour le Mali.

Mesdames/Messieurs les Candidats à la Présidence de la République du Mali,

L’Association Malienne des Droits de l’Homme (AMDH) et la FIDH vous sollicitent aujourd’hui pour que l’élection du ou de la prochain(e) président(e) constitue une véritable opportunité de sortie de crise et de construction d’un État de droit après la crise sans précédent que le Mali à connu, et qu’en tant que responsable politique vous puissiez fixer le cap du strict respect et de la promotion des droits humains pour tous les citoyennes et citoyens maliens.

L’AMDH et la FIDH vous sollicitent donc pour signer les 10 Engagements en faveur des droits humains pour le Mali. Vous pourrez ainsi vous en prévaloir publiquement mais vous serez également responsable devant les citoyens de leur mise en œuvre, condition essentielle pour la consolidation d’un État garant de l’intégrité du territoire, de la sécurité et des libertés de ses citoyens.

Les 10 engagements en faveur des droits humains pour le Mali

En tant que candidat(e) à l’élection présidentielle de 2013 au Mali, je m’engage à :

Défendre et promouvoir les droits humains, notamment :

Engagement n°1 : Promouvoir et protéger à tout moment les droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels ainsi que les libertés fondamentales garantis par la Constitution et les instruments internationaux auxquels le Mali est partie et particulièrement concernant les droits des femmes ;

Engagement n°2 : Promouvoir un esprit républicain, la paix, le dialogue, le respect des institutions, d’une société civile diverse et des médias indépendant pour l’avènement d’une démocratie apaisée mais vivante ;

Engagement n°3 : Garantir les libertés d’expression et d’action des journalistes et de la société civile en particulier l’indépendance et l’intégrité des journalistes, des organes de presse, des militants de la société civile et des défenseurs des droits de l’Homme dans leurs actions militantes par un statut plus protecteur de leurs droits ;

Engagement n°4 : Garantir l’indépendance de la justice, coopérer avec les autorités judiciaires et garantir un budget suffisant pour mener à bien les investigations et les procédures permettant de garantir des procès équitables, impartiaux et dans le respect des droits inaliénables des victimes et des droits de la défense ; Moderniser la justice et la chaîne pénale par une réforme de la justice et des codes permettant de mieux garantir les droits et les devoirs des citoyens et particulièrement l’accès à la justice des personnes victimes de crimes sexuels ;

Engagement n°5 : Ratifier les traités régionaux et internationaux, comme la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance, pouvant améliorer encore plus efficacement les droits des femmes et des hommes au Mali et intégrer leurs dispositions dans le droit national pour en faire des mesures concrètes et protectrices ;

Engagement n°6 : Améliorer la transparence, la gouvernance démocratique, la lutte contre la corruption, l’État de droit notamment dans les nominations, et les pratiques des institutions et des agents de l’État ;

Lutter contre toute impunité, notamment :

Engagement n°7 : Prendre les mesures nécessaires pour rechercher, poursuivre et juger dans le respect des normes internationales en la matière les auteurs présumés de graves violations du droit international des droits de l’Homme et du droit international humanitaire et donc refuser toute mesure d’amnistie pour ces crimes ;

Engagement n°8 : Promouvoir et garantir des enquêtes indépendantes et impartiales sur les violations des droits humains et du droit international humanitaire notamment en coopérant avec les organes régionaux et internationaux chargés de la lutte contre l’impunité comme la Cour pénale internationale et notamment en : intégrant les dispositions du Statut de Rome dans le droit national, en soutenant les enquêtes de la CPI, de la Commission africaine des droits de l’Homme et des Peuples, des Nations unies et des ONG, en garantissant la protection des témoins et des victimes, ainsi qu’en intensifiant les efforts de sensibilisation pour combattre l’impunité des plus hauts responsables des crimes internationaux ;

Contribuer à la réconciliation nationale, notamment :

Engagement n°9 : Consulter la population sur les termes, les conditions et les personnes chargées de mener un réel processus de réconciliation nationale basé sur la vérité, la justice, la réparation des préjudices subis et les réformes institutionnelles permettant la non-répétition des crises et des violations des droits humains;

Engagement n°10 : Mettre en place, à la suite de la Commission Dialogue et Réconciliation, un mécanisme de suivi chargé du processus de réconciliation nationale sur la base des consultations populaires menées, avec pour mandat l’écoute de toutes les victimes des violations des droits de l’Homme du passé, l’établissement des responsabilités, le rétablissement des victimes dans leurs droits y compris à réparation et la mise en place des conditions d’une réconciliation entière et durable par la modernisation et la réforme de l’Etat afin de prévenir la récurrence des violations des droits de l’homme et des conflits en éliminant leurs causes structurelles ;

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SUD-SOUDAN : LE PAM LANCE UNE OPERATION D’AIDE AUX DEPLACES ALORS QUE LES VIOLENCES S’INTENSIFIENT

JUBA , Sud-Soudan, 23 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM) lance une opération avec hélicoptères pour acheminer une aide alimentaire d’urgence à des dizaines de milliers de personnes réfugiées dans des endroits d’accès difficile pour échapper à la violence dans le comté de Pibor, dans l’état du Jonglei, au Sud-Soudan.

Les affrontements entre les forces gouvernementales et les insurgés ainsi que la recrudescence des violences entre les communautés Lou Nuer et Murle ont obligé des milliers de familles à trouver refuge dans des zones actuellement inaccessibles en raison de l’insécurité et des routes impraticables en raison de pluies torrentielles.

«Ces personnes ont besoin immédiatement de nourriture et ne peuvent attendre plus car elles ont passé plusieurs semaines cachées dans la brousse,» a déclaré Chris Nikoi, Directeur du PAM au Sud-Soudan. «Nous ne ménageons aucun effort pour fournir une assistance vitale mais nous avons besoin de stocks supplémentaires dans le pays et de plus d’hélicoptères pour transporter les vivres à ceux qui en ont le plus besoin,» a-t-il ajouté.

Alors que le PAM fournit déjà une assistance alimentaire à certains déplacés dans les zones où il dispose d’un accès, l’agence a urgemment besoin de fonds pour acheter davantage de nourriture et affréter des hélicoptères. Le PAM vient de lancer un appel de fonds de 20 millions de dollars pour assurer une assistance d’urgence auprès de 60 000 personnes jusqu’à la fin-décembre.

Dans certaines zones du comté de Pibor, où la communauté humanitaire dispose d’un accès, le PAM fournit une assistance alimentaire à travers des distributions comme celles qui se déroulent cette semaine à Dorein, Labdab et Pibor. Début juillet, l’agence a également fourni une assistance à plus de 4 700 personnes, notamment les femmes et les enfants. Ces personnes étaient arrivées des villages et de la brousse pour trouver de l’aide dans la ville de Pibor.

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