Nigéria : La BAD accorde une ligne de crédit à Fidelity Bank d’un maximum de 150 millions de dollars EU

TUNIS, Tunisie, 17 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) a approuvé, ce 17 juillet, une ligne de crédit (LdC) à moyen terme, d’un montant de 75 millions de dollars EU à Fidelity Bank Plc. Celle-ci est destinée à financer des projets sélectionnés dans des secteurs cruciaux pour le programme de transformation et la croissance économique du Nigéria, tels que les infrastructures, l’industrie manufacturière et les PME. Cette LdC sera complétée, dans la mesure du possible, de 75 millions de dollars EU supplémentaires abondés via la syndication menée par la BAD.

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Banque locale érigée en banque universelle, Fidelity Bank Plc est opérationnelle depuis 2001. Comptant plus de 200 succursales réparties dans les six zones géopolitiques du Nigeria, elle est particulièrement bien placée pour mettre à profit les opportunités qui s’offrent dans différents secteurs et diversifier ses risques. En décembre 2012, le total des fonds propres de Fidelity s’élevait à 1,04 milliard de dollars EU. La banque est classée parmi les six premières banques du Nigeria en termes de fonds propres, et à la huitième place en ce qui concerne les dépôts et l’ensemble des actifs. La ligne de crédit complètera les autres efforts de mobilisation de ressources de Fidelity, grâce à la mobilisation de dépôts et aux lignes de financement octroyées par les institutions financières de développement (IFD) et les banques commerciales, et grâce aux profits générés par sa récente émission d’obligations.

La LdC de la BAD contribuera à combler le déficit de financement de Fidelity, en fournissant les liquidités qui lui sont nécessaires à plus long terme, pour répondre aux exigences de son portefeuille dans un contexte où le marché financier, qui a tendance à préférer plutôt les liquidités à court terme, prohibe l’accès à des prêts sur le moyen et long terme. Ce financement permettra à Fidelity de mieux servir et financer ses clients, d’accroître la durée des prêts pour des sous-projets, et d’augmenter son portefeuille de prêts, notamment dans les secteurs des infrastructures et de l’industrie manufacturière. 20 % des produits de la LdC cibleront les PME.

Cette LdC souligne l’impact positif des efforts de la Banque centrale du Nigéria, pour renforcer son cadre de supervision, stabiliser et instaurer la confiance dans le système financier local, tout en améliorant les flux de crédits et de liquidités. Cette LdC envoie un signal fort, confirmant la stabilité retrouvée du secteur financier du Nigeria, et le retour de la confiance dans le secteur bancaire du pays. Elle est aussi un symbole du rôle de partenaire que joue la BAD dans le soutien au secteur privé, en tant qu’acteur majeur dans la consolidation de l’économie nigériane. De plus, elle souligne aussi l’engagement de la BAD à soutenir ses pays membres régionaux et leurs gouvernements, dans le renforcement de leurs marchés financiers, la diversification de leurs économies et la modernisation de leurs infrastructures, en vue de favoriser la participation et une contribution plus importantes du secteur privé au développement économique.

Enfin, cette transaction contribuera à améliorer l’accès à des liquidités sur le plus long terme dans le secteur bancaire, à accroître les revenus du gouvernement, à substituer la production locale aux importations et à créer des emplois.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Contacts :

Sabrina Hadjadj Aoul, chargée de communication, T. +216 71 10 26 21 / +216 98 70 98 43 / s.hadjadjaoul@afdb.org

Lilian Macharia, chargée principale d’investissement, T. +216 71 10 26 81 / l.macharia@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 34 pays africains, avec un Bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 53 Etats membres régionaux.

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Soudan du Sud : besoins aigus en soins médicaux d’urgence dans le Jonglei

GENEVE, Suisse, 17 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Une nouvelle flambée de violences intercommunautaires dans le Jonglei, au Soudan du Sud, a fait des centaines de blessés graves. Pour aider le personnel médical à faire face aux arrivées massives, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a envoyé une équipe chirurgicale à l’hôpital de Bor, où 176 blessés ont été admis – dont 34 ont déjà été opérés.

« La situation humanitaire reste une source de grande préoccupation pour le CICR », déclare Melker Mabeck, chef de la délégation de l’institution à Juba. « À cause du manque de routes et d’infrastructures dans la région, il est difficile d’arriver jusqu’aux blessés, surtout pendant la saison des pluies. »

L’équipe du CICR, composée d’un chirurgien, de deux infirmiers et d’un anesthésiste, travaille main dans la main avec le personnel de Médecins Sans Frontières depuis son arrivée à l’hôpital de Bor le 14 juillet. La Croix-Rouge du Soudan du Sud apporte sa contribution en prodiguant les premiers secours aux blessés et aux malades, avant leur transfert à l’hôpital.

« Les personnels de santé accomplissent leur tâche de façon neutre et impartiale. Cela signifie qu’ils ne prennent pas partie et qu’ils dispensent des soins uniquement en fonction des besoins », explique M. Mabeck. « Ils doivent pouvoir faire leur travail en toute sécurité. »

Le CICR prévoit par ailleurs de fournir une assistance médicale au sud de la ville de Pibor. Il réfléchit à des moyens d’intensifier ses activités dans la région. « Le CICR coordonnera son action avec le ministère de la Santé du Soudan du Sud partout où celui-ci dispose de personnel sur le terrain », poursuit M. Mabeck. « Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour atteindre et soigner les personnes qui en ont besoin. »

Depuis le début de l’année, le CICR a traité plus de 150 blessés dans tout le pays. Il a envoyé des équipes chirurgicales à Nasir, dans l’État du Haut-Nil, ainsi qu’à Pibor, à Bor et deux fois à Walgak, dans l’État de Jonglei. En plus de pratiquer des opérations chirurgicales d’urgence sur le lieu des combats, une équipe médicale du CICR basée à l’hôpital universitaire de Malakal fournit des services de pédiatrie et de physiothérapie, ainsi que des soins chirurgicaux d’urgence et de traumatologie. Plus de 320 urgences chirurgicales ont été prises en charge à l’hôpital depuis le début de 2013.

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Nouveau gouvernement égyptien / Extrait du point de presse – 17 juillet 2013

PARIS, France, 17 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Extrait du point de presse – 17 juillet 2013

Q : Le nouveau gouvernement égyptien a pris place sans participation par l’opposition islamiste. Est-ce une situation tenable et durable au niveau politique et quels sont les risques ?

R : Nous souhaitons que le nouveau gouvernement puisse répondre aux nombreuses attentes du peuple égyptien et qu’il mette tout en œuvre pour assurer le plus rapidement possible le transfert du pouvoir à des autorités démocratiquement élues. Cela implique d’inclure toutes les forces et tous les courants politiques.

Dans la nouvelle période qui s’ouvre, il est essentiel que les libertés fondamentales énoncées par la déclaration constitutionnelle du 8 juillet soient respectées.

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Nouveau gouvernement égyptien / Extrait du point de presse – 17 juillet 2013

PARIS, France, 17 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Extrait du point de presse – 17 juillet 2013

Q : Le nouveau gouvernement égyptien a pris place sans participation par l’opposition islamiste. Est-ce une situation tenable et durable au niveau politique et quels sont les risques ?

R : Nous souhaitons que le nouveau gouvernement puisse répondre aux nombreuses attentes du peuple égyptien et qu’il mette tout en œuvre pour assurer le plus rapidement possible le transfert du pouvoir à des autorités démocratiquement élues. Cela implique d’inclure toutes les forces et tous les courants politiques.

Dans la nouvelle période qui s’ouvre, il est essentiel que les libertés fondamentales énoncées par la déclaration constitutionnelle du 8 juillet soient respectées.

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Nouveau gouvernement égyptien / Extrait du point de presse – 17 juillet 2013

PARIS, France, 17 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Extrait du point de presse – 17 juillet 2013

Q : Le nouveau gouvernement égyptien a pris place sans participation par l’opposition islamiste. Est-ce une situation tenable et durable au niveau politique et quels sont les risques ?

R : Nous souhaitons que le nouveau gouvernement puisse répondre aux nombreuses attentes du peuple égyptien et qu’il mette tout en œuvre pour assurer le plus rapidement possible le transfert du pouvoir à des autorités démocratiquement élues. Cela implique d’inclure toutes les forces et tous les courants politiques.

Dans la nouvelle période qui s’ouvre, il est essentiel que les libertés fondamentales énoncées par la déclaration constitutionnelle du 8 juillet soient respectées.

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Financement innovant des infrastructures : Les institutions africaines se réunissent à Tunis

TUNIS, Tunisie, 17 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Sous l’égide de l’Union africaine (UA), de la BAD (http://www.afdb.org) et de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), les dirigeants des principales organisations économiques africaines se réunissent à Tunis le 19 juillet 2013 dans le cadre d’une table ronde de haut niveau pour échanger sur le financement des infrastructures.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank-2.png

Les discussions porteront sur la recherche de voies et moyens pour des financements innovants afin de soutenir le développement de l’Afrique et ce, conformément à la vision des leaders africains de “transformer le continent sur les 50 prochaines années. ». C’est dans ce contexte que la réunion de Tunis vise à renforcer la collaboration de la BAD avec les communautés économiques régionales d’une part, et avec les institutions de financement du développement d’autre part.”

Les besoins financiers du cadre stratégique de la transformation de l’Afrique à travers une infrastructure moderne, le Programme pour le développement de l’infrastructure en Afrique, s’élèvent à 68 milliards USD d’ici à 2020. Le « Fonds Afrique 50 » lancé par le président Donald Kaberuka et qui a été salué et soutenu par les ministres des Finances lors des Assemblées annuelles de la BAD en mai 2013 à Marrakech, vise à résorber le déficit des financements des infrastructures sur le continent.

Désormais l’Afrique doit profiter de ses propres réservoirs de capitaux pour financer son développement. En se fondant sur son mandat et sa position avantageuse de catalyseur financier, la BAD s’est engagée à jouer un rôle de premier plan dans cet effort de mobilisation de ressources. er, à travers son « Fonds Afrique 50 », les fonds pour financer le déficit en infrastructures..

Alors que le financement de l’infrastructure régionale s’est fait de manière dispersée et par à-coups, le « Fonds Afrique 50 » ambitionne d’établir un cadre mieux coordonné et délibéré pour accroître les niveaux de financement requis pour accélérer l’agenda de transformation de l’Afrique. Il constitue l’un des moyens qui permettront à des financements innovants d’apporter une solution aux défis de l’Afrique en utilisant ses ressources propres.

Les récentes découvertes de pétrole et de gaz, ainsi que de nouveaux dépôts de minerais dans un certain nombre de pays africains, fournissent une source viable de financement pour le développement de l’infrastructure de l’Afrique, en grande partie à partir de ses ressources endogènes. Si les revenus en découlant sont bien gérés et bien utilisés, ils peuvent être investis dans l’infrastructure essentielle pour la transformation du continent et ainsi contribuer directement à la vision de l’Union africaine de 2063 d’une « Afrique intégrée, prospère et paisible, conduite par ses propres citoyens et représentant une force dynamique dans l’arène mondiale ».

Participeront à la table ronde Mme Nkosazana Dlamini Zuma, présidente de la CUA, M. Carlos Lopes, secrétaire exécutif de l’UNECA, M. Donald Kaberuka, président de la BAD, ainsi que les premiers responsables des communautés économiques régionales et des institutions régionales de financement du développement.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Contacts : Chawki Chahed, chargé de communication principal, T. +216 71 10 27 02 / C. +216 98 70 31 68 / c.chahed@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 34 pays africains, avec un Bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 53 Etats membres régionaux.

Pour plus d’informations veuillez consulter le site de la BAD : http://www.afdb.org

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Financement innovant des infrastructures : Les institutions africaines se réunissent à Tunis

TUNIS, Tunisie, 17 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Sous l’égide de l’Union africaine (UA), de la BAD (http://www.afdb.org) et de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), les dirigeants des principales organisations économiques africaines se réunissent à Tunis le 19 juillet 2013 dans le cadre d’une table ronde de haut niveau pour échanger sur le financement des infrastructures.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank-2.png

Les discussions porteront sur la recherche de voies et moyens pour des financements innovants afin de soutenir le développement de l’Afrique et ce, conformément à la vision des leaders africains de “transformer le continent sur les 50 prochaines années. ». C’est dans ce contexte que la réunion de Tunis vise à renforcer la collaboration de la BAD avec les communautés économiques régionales d’une part, et avec les institutions de financement du développement d’autre part.”

Les besoins financiers du cadre stratégique de la transformation de l’Afrique à travers une infrastructure moderne, le Programme pour le développement de l’infrastructure en Afrique, s’élèvent à 68 milliards USD d’ici à 2020. Le « Fonds Afrique 50 » lancé par le président Donald Kaberuka et qui a été salué et soutenu par les ministres des Finances lors des Assemblées annuelles de la BAD en mai 2013 à Marrakech, vise à résorber le déficit des financements des infrastructures sur le continent.

Désormais l’Afrique doit profiter de ses propres réservoirs de capitaux pour financer son développement. En se fondant sur son mandat et sa position avantageuse de catalyseur financier, la BAD s’est engagée à jouer un rôle de premier plan dans cet effort de mobilisation de ressources. er, à travers son « Fonds Afrique 50 », les fonds pour financer le déficit en infrastructures..

Alors que le financement de l’infrastructure régionale s’est fait de manière dispersée et par à-coups, le « Fonds Afrique 50 » ambitionne d’établir un cadre mieux coordonné et délibéré pour accroître les niveaux de financement requis pour accélérer l’agenda de transformation de l’Afrique. Il constitue l’un des moyens qui permettront à des financements innovants d’apporter une solution aux défis de l’Afrique en utilisant ses ressources propres.

Les récentes découvertes de pétrole et de gaz, ainsi que de nouveaux dépôts de minerais dans un certain nombre de pays africains, fournissent une source viable de financement pour le développement de l’infrastructure de l’Afrique, en grande partie à partir de ses ressources endogènes. Si les revenus en découlant sont bien gérés et bien utilisés, ils peuvent être investis dans l’infrastructure essentielle pour la transformation du continent et ainsi contribuer directement à la vision de l’Union africaine de 2063 d’une « Afrique intégrée, prospère et paisible, conduite par ses propres citoyens et représentant une force dynamique dans l’arène mondiale ».

Participeront à la table ronde Mme Nkosazana Dlamini Zuma, présidente de la CUA, M. Carlos Lopes, secrétaire exécutif de l’UNECA, M. Donald Kaberuka, président de la BAD, ainsi que les premiers responsables des communautés économiques régionales et des institutions régionales de financement du développement.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Contacts : Chawki Chahed, chargé de communication principal, T. +216 71 10 27 02 / C. +216 98 70 31 68 / c.chahed@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 34 pays africains, avec un Bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 53 Etats membres régionaux.

Pour plus d’informations veuillez consulter le site de la BAD : http://www.afdb.org

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Egypte / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

PARIS, France, 17 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Q – Le nouveau gouvernement égyptien a pris place sans participation par l’opposition islamiste. Est-ce une situation tenable et durable au niveau politique et quels sont les risques ?

R – Nous souhaitons que le nouveau gouvernement puisse répondre aux nombreuses attentes du peuple égyptien et qu’il mette tout en œuvre pour assurer le plus rapidement possible le transfert du pouvoir à des autorités démocratiquement élues. Cela implique d’inclure toutes les forces et tous les courants politiques.

Dans la nouvelle période qui s’ouvre, il est essentiel que les libertés fondamentales énoncées par la déclaration constitutionnelle du 8 juillet soient respectées.

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Egypte / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

PARIS, France, 17 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Q – Le nouveau gouvernement égyptien a pris place sans participation par l’opposition islamiste. Est-ce une situation tenable et durable au niveau politique et quels sont les risques ?

R – Nous souhaitons que le nouveau gouvernement puisse répondre aux nombreuses attentes du peuple égyptien et qu’il mette tout en œuvre pour assurer le plus rapidement possible le transfert du pouvoir à des autorités démocratiquement élues. Cela implique d’inclure toutes les forces et tous les courants politiques.

Dans la nouvelle période qui s’ouvre, il est essentiel que les libertés fondamentales énoncées par la déclaration constitutionnelle du 8 juillet soient respectées.

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3M révèle une nouvelle structure organisationnelle pour ses opérations en Afrique

DUBAÏ, Émirats Arabes Unis, 17 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Dans une initiative stimulée par le développement économique continu, la croissance soutenue de la population et l’émergence de nouveaux consommateurs dans les secteurs industriels diversifiés, 3M Moyen-Orient et Afrique (http://www.3m.com) a annoncé une nouvelle structure pour ses opérations en Afrique.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/3m.png

Photo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/walid-feghali.jpg (Walid Feghali, Managing Director 3M Africa)

Avec pour objectif d’améliorer sa couverture géographique sur le continent africain et accélérer la croissance future, les activités de 3M dans le continent africain ont été divisées en deux zones séparant 3M Afrique du Sud du reste des pays africains. 3M d’Afrique a été introduit comme une nouvelle région et il comprendra le Nord, l’Est, les pays d’Afrique Centrale et d’Afrique d’Ouest et qui incluent l’Égypte, le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, la Libye, les pays Francophones, le Kenya, la Tanzanie, l’Ouganda, l’Éthiopie, la République démocratique du Congo , la Zambie, l’Angola, le Nigeria et le Ghana.

La deuxième région de 3M sur le continent sera 3M Afrique du Sud et elle sera composée de l’Afrique du Sud et ses pays frontaliers communs qui sont la Namibie, le Botswana, le Zimbabwe et le Mozambique. La nouvelle structure a été parfaitement alignée avec la région générale du Moyen-Orient et Afrique, et qui sera dirigée par Walid Feghali, tandis que le directeur général de 3M Afrique pendant que Ismail Mapara dirigera 3M Afrique du Sud et d’autres pays qui incluent Madagascar, Botswana, Zimbabwe, Malawi, Lesotho, Seychelles, etc.

Dans ce sens, M. Feghali a dit: «Six des pays les plus dynamiques au monde se situent en Afrique et le continent a été une priorité pour nous. La restructuration de notre organisation en Afrique va nous aider à élargir notre présence, explorer de nouvelles possibilités et à renforcer les compétences locales afin d’augmenter la pénétration. Ce développement est un témoignage de l’engagement de 3M pour soutenir notre vaste réseau de clients dans les marchés du Moyen-Orient et d’Afrique « .

3M est présent en Afrique du Sud depuis plus de 40 ans, et depuis plus de 10 ans dans la région d’Afrique du Nord, alors que les opérations au Kenya et au Nigeria ont été établies en 2012 et au cours des années, 3M a établi une forte présence dans les domaines de soins sanitaires, la sécurité, la communication et les industries d’automobile, tandis que l’exploitation minière, pétrolière et gazière, la consommation et l’énergie sont les segments potentiels de croissance future. Plus de 400 personnes sont employées avec 3M à travers l’Afrique.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour 3M.

À propos de 3M

3M (http://www.3m.com) capture l’étincelle de nouvelles idées et les transforme en milliers de produits ingénieux. Notre culture de collaboration créative inspire un flux incessant de technologies puissantes qui améliorent la vie. 3M est la société d’innovation qui ne cesse jamais d’inventer. Avec 30 milliards de dollars de ventes, 3M emploie environ 88.000 personnes dans le monde et exerce ses activités dans plus de 70 pays. Pour de plus amples informations, visitez le site http://www.3m.com ou suivez @3MNews sur Twitter.

Pour tous renseignements pour le media, veuillez contacter:

Alexandra Awad

3M Gulf

T: + 971 4 3670777

aawad@mmm.com

Venicia Vessoaker

GolinHarris Dubai

T: + 971 4 3323308

vvessoaker@golinharris.com

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