DIX ANS APRÈS LE DÉBUT DU CONFLIT AU DARFOUR, LE PAM SOUS PRESSION POUR NOURRIR PLUS DE FAMILLES APRÈS DE NOUVELLES VAGUES DE DÉPLACEMENTS

KARTHOUM, Soudan, 23 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Une reprise des violences dans la région du Darfour à l’ouest du Soudan a obligé plus de 250 000 personnes à fuir leur village et à abandonner leurs modes de subsistance depuis le début de l’année, a déclaré le Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM) aujourd’hui.

Le conflit qui dure depuis une décennie s’est intensifié récemment en raison des affrontements entre les tribus concernant les ressources et les terres agricoles. Ceci a provoqué la plus grande vague de déplacement qu’ait connue la région ces dernières années mettant ainsi à l’épreuve la capacité du PAM de nourrir les familles vulnérables.

«Nous sommes très préoccupés par l’évolution de la situation qui menace la sécurité alimentaire déjà fragile existant dans cette région,» a déclaré Adnan Khan, Directeur du PAM au Soudan. «C’est la saison où normalement les personnes devraient planter et travailler dans leurs champs et au lieu de cela, elles sont en train de fuir leur village. Un nombre conséquent de déplacés ont également fui vers des camps de réfugiés au Tchad voisin.»

Au cours des années, la typologie du conflit a évolué devenant plus complexe et impliquant des groupes dans presque toutes les zones du Darfour. Outre les 250 000 personnes déplacées à l’intérieur du Soudan, environ 30 000 personnes ont traversé la frontière vers le Tchad au cours des derniers mois selon le HCR. A ce jour, environ 16 000 ont été inscrits et reçoivent de l’assistance dans le nouveau camp de réfugiés d’Abgadam dans la région de Tissi, s’ajoutant aux 300 000 réfugiés Darfouris qui vivent au Tchad depuis quelques années.

Dans d’autres régions du pays, notamment les états du Nil bleu et du Sud-Kordofan près de la frontière sud-soudanaise touchés par le conflit, plus de 100 000 personnes ont été aussi récemment déplacées en raison d’une nouvelle recrudescence des violences. Le PAM se mobilise pour fournir une assistance alimentaire dans les zones où il dispose d’un accès.

Au Soudan, la majorité des actions du PAM sont focalisées sur le Darfour où l’agence d’aide alimentaire des Nations Unies avait prévu, au début de l’année, de nourrir 2,7 millions de personnes, y compris 1,4 million de personnes habitant dans des camps. Etant donné les récents déplacements, le nombre total de personnes recevant une assistance du PAM au Darfour pourrait atteindre 2,9 millions.

«Ce conflit dure depuis une décennie et la recrudescence constatée au cours du premier semestre de cette année, a non seulement fait augmenter les besoins mais elle a également limité notre capacité d’atteindre tous ceux qui sont dans le besoin en raison de l’insécurité. Si cette situation persiste, elle pourra gravement entraver nos efforts pour promouvoir une sécurité alimentaire durable et bâtir la résilience des communautés,» a indiqué M. Khan.

A ce jour, le PAM a récolté 180 millions de dollars sur les 397 millions budgétés et nécessaires pour nourrir 3,9 millions de personnes affectées par le conflit au Soudan. Malgré une bonne récolte en 2012, la sécurité alimentaire reste très fragile et est menacée par une combinaison de facteurs, notamment le conflit, l’insécurité et la hausse des prix alimentaires.

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Relations entre le Soudan et le Soudan du Sud: lancement du Mécanisme ad hoc d’enquête par l’Union africaine et l’IGAD

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 23 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — En ce jour, la Commission africaine de l’Union et l’Ethiopie, en sa qualité de Président de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), ont procédé au lancement du Mécanisme ad hoc d’enquête (AIM) sur les allégations de la République du Soudan et de la République du Soudan du Sud, faisant état de soutien continu et d’accueil de groupes armés opérant contre l’autre État. Le lancement a été présidé par le Ministre des Affaires étrangères, Tedros Adhanom, représentant le Président de l’IGAD, et le Commissaire à la paix et à la sécurité, Ramtane Lamamra, représentant la Commission de l’Union africaine.

L’AIM est composé de trois officiers généraux, à savoir le Brigadier-général Luis Inacio Muxito, Conseiller Défense et Sécurité auprès de la Présidente de la Commission, en qualité de président du Mécanisme, le Général de division (en retraite) Julius Olakunle Sunday Oshanupin, et le Brigadier-général Jean Baptiste Tine. Les travaux entrepris dans le cadre de ce mécanisme doivent être achevés dans 6 semaines.

L’AIM a été créé comme suite à une proposition faite par le Président du Groupe de mise en œuvre de haut niveau de l’UA sur le Soudan et le Soudan du Sud, l’ancien Président Thabo Mbeki, afin de répondre aux allégations persistantes formulées par le Soudan et le Soudan du Sud, selon lesquelles l’autre Etat soutenait et abritait des mouvements rebelles armés ayant pour objectif de renverser le Gouvernement, ou de provoquer le chaos et la destruction, avec des conséquences humanitaires graves pour la population civile. La méfiance causée par ces allégations a ralenti et mis en danger la mise en œuvre des Accords d’Addis Abéba signés le 27 septembre 2013, ainsi que la normalisation des relations entre les deux Etats. La Commission de l’Union africaine et le Président de l’IGAD appellent les deux États à coopérer pleinement et sans conditions avec le Mécanisme, qui doit établir le bien fondé de ces allégations.

Ce jour marque également le lancement d’un autre mécanisme proposé par le Président Mbeki, pour régler les aspects sécuritaires des relations entre le Soudan et le Soudan du Sud, à savoir la détermination par le Programme frontière de l’UA de la ligne médiane de la zone frontalière démilitarisée et sécurisée (SDBZ) entre le Soudan et le Soudan du Sud, afin de faciliter la pleine opérationnalisation de la SDBZ.

Le lancement de ces mécanismes souligne l’attention qu’accordent l’Union africaine et L’IGAD aux relations entre le Soudan et le Soudan du Sud. Depuis 2010, l’Afrique a œuvré sans relâche à la promotion de deux Etats mutuellement viables, et ces allégations actuelles menacent cet objectif, et constituent, en fait, une menace à la paix et à la sécurité régionales. La Commission et le Président de l’IGAD appellent les deux États à s’acquitter de leurs obligations internationales et à promouvoir la coopération mutuelle dans l’intérêt de leurs citoyens.

Ces deux mécanismes faciliteront ensemble la mise en œuvre intégrale des Accords d’Addis Abéba, aboutissant à la normalisation des relations entre ces deux Etats voisins. La Commission et le Président de l’IGAD appellent les deux Etats à s’abstenir de toute action unilatérale, au moment où ces deux processus sont en cours, action qui peut compromettre la réussite de leur travail.

Par ailleurs, l’équipe d’enquête sur l’assassinat du chef suprême de la communauté Ngok Dinka, ainsi que d’un soldat de la paix de la Force intérimaire de sécurité des Nations unies pour Abyei (FISNUA), est sur le point d’être constituée et déployée sur le terrain, afin de commencer son enquête telle que définie par le Conseil de paix et de sécurité.

L’UA et l’IGAD exhorte le Soudan du Sud à respecter tous les aspects de l’Accord sécuritaire et à redéployer ses forces hors de la SDBZ. L’UA et l’IGAD exhorte en outre fermement le Soudan à s’abstenir de toute action visant à fermer l’oléoduc utilisé pour transporter le pétrole du Soudan du Sud à Port Soudan, en gardant à l’esprit que toute décision de le faire risque de causer des dommages irréparables à l’intégrité de l’oléoduc et d’avoir des effets négatifs sur l’économie des deux Etats.

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Levée de la suspension de la Fédération Camerounaise de Football (Fecafoot)

GENEVE, Suisse, 23 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — La FIFA a décidé aujourd’hui, 22 juillet 2013, de lever de la suspension de la Fédération Camerounaise de Football (Fecafoot), étant donné que les conditions préalablement fixées sont désormais remplies.

Comme requis par le Comité d’Urgence de la FIFA, le comité de normalisation désigné le 20 juillet 2013 a en effet pu prendre ses fonctions ce lundi 22 juillet 2013 au siège de la Fecafoot en présence des observateurs de la FIFA et de la CAF.

La levée de la suspension signifie que les clubs, officiels et autres représentants de la Fecafoot peuvent immédiatement reprendre les activités interrompues. Il en va de même pour ce qui est de la reprise des cours et des différents programmes dispensés par la FIFA, la CAF et les autres associations nationales.

La FIFA et la CAF continueront de suivre de près la situation, notamment en ce qui concerne la révision des statuts de la Fecafoot.

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Nouvelle initiative contre les violences faites aux femmes en République démocratique du Congo

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 23 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — L’Union européenne vient d’approuver une initiative de 25 millions d’euros pour lutter contre les violences faites aux femmes en République démocratique du Congo (RDC). En dépit de plus d’une décennie d’engagement de la communauté internationale et du gouvernement congolais, ce type de violences reste considérable. Très préoccupée par la persistance des violences basées sur le genre dans ce pays, l’Union européenne a donc décidé de lancer un nouveau programme innovant et fédérateur.

Se félicitant du lancement de cette nouvelle initiative, le commissaire européen au développement, M. Andris Piebalgs, a déclaré: «Cette nouvelle action doit faire une différence dans la vie des femmes au Congo. Il n’est pas tolérable que tant de jeunes filles et de femmes soient encore victimes de violences impunies et privées d’accès à l’éducation. De manière plus générale, je ne conçois pas de développement durable sans la participation de toutes les personnes concernées dans nos pays partenaires, et les femmes sont au cœur de la croissance de l’Afrique.»

Afin d’aider à adopter une nouvelle approche des relations hommes / femmes visant à une société congolaise plus harmonieuse et prospère, et ainsi lutter efficacement contre les violences basées sur le genre, le projet vise à augmenter les taux d’accès et de maintien à l’école pour au moins 70% des enfants dans les provinces de Kinshasa et Bandundu.

L’initiative vise aussi à renforcer la capacité des unités spécialisées de la Police nationale congolaise dans la lutte contre les violences faites aux filles et aux femmes à Kinshasa, au Bandundu et au Maniema. Ceci permettra d’améliorer l’accueil et l’orientation des victimes et des témoins de violences, afin que les coupables soient poursuivis et que les violences ne restent pas impunies. L’approche ainsi adoptée pourra être transposée à l’avenir sur l’ensemble du territoire.

Ce programme devrait permettre d’agir davantage sur les racines du problème et d’encourager une nouvelle perception du rôle des femmes et des hommes dans la société. En impliquant, à côté des femmes, les hommes en tant que vecteurs du changement, les interventions devraient gagner en efficacité, notamment dans la durée.

Cette initiative sera mise en œuvre en partenariat avec UNICEF et la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ), ainsi qu’avec les autorités nationales congolaises.

Contexte et principaux résultats

La violence touche un tiers de l’ensemble des femmes au cours de leur vie dans les pays en développement. Vu que l’Union européenne et ses vingt-sept États membres ont encore été les premiers donateurs mondiaux en 2012, l’Union européenne a un rôle essentiel à jouer pour favoriser le développement des femmes et des filles.

Depuis 2004, grâce au soutien de l’Union européenne, dans le monde entier:

• plus de 85 000 étudiantes supplémentaires ont été inscrites dans l’enseignement secondaire;

• plus de 4 millions d’accouchements ont eu lieu en présence de personnel de santé;

• 10,8 millions de consultations ont été données dans le domaine de la santé reproductive.

Les programmes actuellement en cours visent en premier lieu la prise en charge médicale et psychosociale des victimes, notamment dans les provinces de l’Est (Hôpital de Panzi à Bukavu et Heal Africa à Goma). D’autres programmes d’appui à la police, à la justice, à l’armée et au système de santé prennent déjà pleinement en compte les violences basées sur le genre.

Pour de plus amples informations:

Pour en savoir plus sur le travail accompli par l’UE en faveur des femmes dans les pays en développement:

http://ec.europa.eu/europeaid/what/gender/index_fr.htm

Site web de M. Andris Piebalgs, commissaire européen chargé du développement:

http://ec.europa.eu/commission_2010-2014/piebalgs/index_fr.htm

Site web de la direction générale du développement et de la coopération EuropeAid:

http://ec.europa.eu/europeaid/index_fr.htm

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Conclusions du Conseil relatives au Mali / Conseil AFFAIRES ETRANGERES / Bruxelles, 22 juillet 2013

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 22 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil a adopté les conclusions suivantes:

1. « L’Union européenne (UE) se félicite de l’engagement pris par les autorités maliennes de tout entreprendre pour garantir le bon déroulement, la crédibilité et la transparence de l’élection présidentielle, dont le premier tour aura lieu le 28 juillet, et des élections législatives qui suivront. Cette élection constituera une avancée majeure dans le processus de plein retour à l’ordre constitutionnel sur l’ensemble du territoire malien. L’UE en appelle à toutes les parties à travers l’ensemble du pays à participer activement à ce processus de manière pacifique et constructive et à assurer la participation la plus large des réfugiés, des personnes déplacées et des Maliens à l’étranger. L’UE encourage à cet effet tous les partis politiques à signer et appliquer le Code de bonne conduite électorale.

2. A la demande des autorités maliennes, l’UE a commencé de déployer une mission d’observation électorale. Le Conseil souligne l’importance d’assurer dans la mesure du possible une observation dans les régions du nord du Mali, notamment celle de Kidal, et dans les camps de réfugiés.

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Le «Projet Régional Sealink», sous l’égide de NEXIM Bank, tient son Forum inaugural sur l’investissement à La Palm Royal Beach Hôtel à Accra, Ghana

ACCRA, Ghana, 22 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Un Forum d’investissements « Projet Régional Sealink », conçu par Nigeria Export-Import Bank (NEXIM) (http://www.neximbank.com.ng), la Fédération des Chambres de Commerce et d’Industrie(FCCIAO) de l’Afrique de l’ouest et de l’Afrique centrale et TRANSIMEX (un fournisseur intégré de services logistique basé au Cameroun), se tient aujourd’hui à Accra, au Ghana. Ce Forum offre l’opportunité d’investissement unique et irrésistible aux entreprises en pleine croissance du secteur privé dans la région de l’Afrique de l’ouest et de l’Afrique centrale.

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Afin d’assurer un décollage réussi pour le service, ces agences avaient auparavant formé en 2012 une entité ad hoc, «Sealink Promotionnel Company Limited» pour la mise en œuvre de la stratégie et du modèle commercial pour la réussite du projet.

Selon le Directeur Général de la Nigerian Export-Import Bank, M. Roberts U. Orya, le but de la création d’une compagnie régionale / transnationale du transport maritime est de relier les ports maritimes sur les côtes de l’Afrique de l’ouest et de l’Afrique centrale, afin de faciliter les échanges et d’assurer le transport régulier du fret et de passagers à l’intérieur et entre les deux régions. L’objectif vise essentiellement la réalisation des objectives des Pères Fondateurs de la CEDEAO concernant l’intégration concrète des 15 États membres en assurant la libre circulation des personnes, des biens et des services au sein de la sous-région.

Le Conseil d’Administration de Sealink est composé de représentants de ces organismes. Le Conseil d’Administration est assisté par un Comité Consultatif (le Comité technique) qui est composé des experts technocrates de l’industrie maritime dans la région de l’Afrique de l’ouest et de l’Afrique centrale «Projet Régional Sealink» est actuellement approuvé et soutenu par divers organismes régionaux qui s’identifient avec le projet. Parmi ces organismes sont la CEDEAO, l’Organisation maritime de l’Afrique de l’ouest et de l’Afrique centrale (OMAOC), l’Union Africaine du Conseil des Transporteurs- Affréteurs, la Banque Africaine de Développement, la CEDEAO Banque d’Investissement et de Développement et la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD). Le projet a été présenté aux gouvernements des pays membres ainsi qu’à leurs différents organismes maritimes et portuaires.

Pourquoi investir dans le projet Sealink ?

Selon M. Orya, le projet Sealink offre une proposition d’investissement unique et irrésistible dans la région de l’Afrique de l’ouest et de l’Afrique centrale en croissance rapide, pour les raisons suivantes:

1. Un secteur favorable à la croissance: le commerce inter et intra-régional en Afrique occidentale et centrale a été entravé par le mauvais état des infrastructures routières. L’introduction d’un lien côtier direct entre les deux régions devrait avoir un effet multiplicateur sur le taux de croissance économique de ces régions offrant ainsi un rendement adéquat pour les investisseurs.

2. Un soutien national et supranational: «Projet Régional Sealink» est une initiative du secteur privé avec le soutien de divers organismes supranationaux des régions d’Ouest et Centrale de l’Afrique, la Commission de la CEDEAO, FCCIAO et l’Organisation Maritime de l’Afrique Centrale (OMAOC). Cela devrait permettre d’améliorer le financement et aider la société à naviguer dans le régime de réglementation maritime dans la région.

3. Opportunité de diversification: L’investissement offre l’opportunité aux investisseurs sans exposition préalable au secteur maritime ou à la région de l’Afrique de l’ouest et de l’Afrique centrale de diversifier leur portefeuille et d’investir dans d’ autres secteurs à savoir le pétrole et le gaz, l’agriculture et le secteur minier qui connaissent une croissance exponentielle en Afrique occidentale et centrale.

4. Une plus grande capacité pour les passagers et des cargaisons: Avec la croissance et la promotion du mouvement libre et gratuit des biens et services, «Projet Régional Sealink» devrait bénéficier de cette nouvelle capacité à transporter un plus grand fret et de passagers.

5. Facteurs économiques fondamentaux puissants: le projet jouira d’un statut de quasi-monopole grâce à sa liaison avec les ports de l’Afrique occidentale et centrale.

La proposition unique de Sealink veille à ce que l’entreprise est en mesure d’offrir une flotte moderne avec des équipements modernes de communication assurant la sécurité des passagers à bord et ainsi peut déterminer de meilleurs prix correspondant à la qualité du service offert.

NEXIM Banque – La Banque nigériane d’import-export a été créé par la Loi 38 de 1991 comme un organisme de crédit à l’exportation avec le vaste mandat de promouvoir la diversification de l’économie nigériane et l’approfondissement du secteur extérieur, en particulier non- pétrolier à travers l’octroi de crédit en devises locales et étrangères, installations à risques, par l’entremise de garantie de crédit pour l’export et de crédit d’assurance pour l’export , le développement des affaires et des services consultatifs financiers, etc.

Dans la poursuite de son mandat de promouvoir la diversification de l’export et l’approfondissement du secteur non pétrolier, les initiatives stratégiques actuelles de la Banque ciblent la stimulation de la création d’emploi et les gains de change dans les industries de la confection/fabrication, de la transformation des produits agricoles, des minéraux et des services (tourisme, transports et Divertissement).

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Nigerian Export-Import Bank (NEXIM).

Contact Presse:

Chinedu Moghalu

Chef du Département de la Communication entreprise

Nigerian Export-Import Bank (NEXIM)

Email: moghaluc@neximbank.com.ng

Phone:+234-9-460-3644; +234-808-835-3804

Website: http://www.neximbank.com.ng

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Guinée / L’Union européenne débloque 5,24 millions d’euros pour appuyer la réforme du secteur de sécurité

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 22 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — La Commission européenne a débloqué 5,24 millions d’euros (47 milliards de francs guinéens), à travers son enveloppe d’urgence du 10ème Fonds Européen de Développement, pour appuyer les efforts du Gouvernement guinéen en matière de Consolidation de l’Etat de droit, de gouvernance, de promotion des principes démocratiques et de protection des droits humains. Il s’agit du premier volet du Programme d’Appui à la Réforme du Secteur de Sécurité. L’objectif général de ce programme est de contribuer à créer et à pérenniser un climat social, économique et politique pacifié en améliorant la provision de sécurité à la population. Plus spécifiquement, il vise à:

• Renforcer la brigade des sapeurs-pompiers à Conakry en améliorant les capacités dans le domaine du risque courant à Conakry;

• Créer des unités de protection civile afin de réinvestir l’intérieur du pays pour assurer la protection des personnes et des biens;

• Opérationnaliser le Corps Paramilitaire des Conservateurs de la Nature.

Depuis 2011, le Gouvernement déploie d’importants efforts pour la Réforme du secteur de sécurité (RSS). Un processus d’élaboration inclusive d’une politique nationale de défense et de sécurité (PNDS) est en cours d’élaboration.

Le premier volet du Programme d’Appui à la Réforme du Secteur de Sécurité s’inscrit dans cette dynamique et permettra dans un premier temps d’appuyer deux actions opérationnelles à impact rapide. Celles-ci devraient être suivies, dans une deuxième phase à partir de 2014, par un appui plus global pour un montant indicatif de 15 millions d’euros. Ainsi, le présent programme déploiera un appui à la protection civile dans les principales grandes villes (Kankan, Kindia, Labé et N’Zérékoré) afin de réinvestir l’intérieur du pays et de participer à sa stabilisation, ainsi qu’aux sapeurs-pompiers de Conakry en améliorant leurs capacités dans le domaine du risque courant à Conakry. Un deuxième axe concerne le développement de trois unités pilotes de gardes forestiers dans des zones à risques en Guinée (le parc de la Haute Guinée, la forêt classée de Ziama et l’aire protégée des Monts Nimba).

Ce programme s’inscrit dans un effort plus large et une approche globale d’appui à la RSS par l’Union européenne en République de Guinée. Il complète le projet d’appui au renforcement de la capacité de la police nationale et la réconciliation avec la population, qui vient d’être lancé en juin 2013 et devrait être suivi, début 2014, par le deuxième volet d’appui à la RSS cité plus haut.

Pour M. Philippe Van Damme, Chef de Délégation de l’Union européenne en République de Guinée, « de même que le projet d’appui à la police, ce programme vise à rapprocher les services de sécurité intérieure des populations afin de créer un climat de confiance pour un développement harmonieux ».

La mise en œuvre du PARSS, volet 1, issu de l’enveloppe « urgence » du 10ème FED, s’étalera sur trois ans.

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La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) nomme son nouveau Chef de la communication

DAKAR, Sénégal, 22 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — L’Organisation de la Presse Africaine (APO) a salué lundi la nomination de M. Saïdou M. OUEDRAOGO à la fonction de Directeur de la Communication du Marketing et des Relations Publiques de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) (http://www.boad.org).

Photo de M. Saïdou M. OUEDRAOGO: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=586

L’APO a immédiatement exprimé « ses plus chaleureuses félicitations » au nouveau Directeur de la Communication de la BOAD.

« Je me réjouis d’autant plus de ce choix qu’il vient distinguer un ancien journaliste économique. (…) Je tiens à adresser tous mes vœux de succès à M. OUEDRAOGO et à l’assurer du plein soutien de l’Organisation de la Presse Africaine dans sa mission », a notamment déclaré le Secrétaire-Général de l’Organisation de la Presse Africaine (APO), Nicolas POMPIGNE-MOGNARD.

De nationalité burkinabé, Saïdou M. OUEDRAOGO est titulaire d’une Maîtrise de Lettres de l’Université de Ouagadougou.

Diplômé de l’Ecole supérieure de journalisme de Lille (France) en 1986, il intègre la rédaction du magazine Afrique-Elite, à Paris, avant de rejoindre la Télévision du Burkina en qualité de journaliste économique, poste qu’il occupera de 1988 à 1996.

En 1996, Saïdou M. OUEDRAOGO est nommé Directeur de la Communication de la Présidence du Burkina Faso.

Saïdou M. OUEDRAOGO est désigné Directeur du Patrimoine de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) en février 2009, avant d’être nommé Directeur de la Communication du Marketing et des Relations Publiques de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD).

La BOAD est l’institution commune de développement des finances des huit Etats membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) : Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal et le Togo.

Elle a pour but de promouvoir un développement équilibré de ses Etats membres et de favoriser l’intégration économique au sein de l’Afrique de l’Ouest en finançant des projets de développement prioritaires.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine.

Contact :

sec.sg@apo-opa.org

+41 22 534 96 97

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Fonds africain de développement (FAD) : 22,56 millions de dollars EU pour des pistes communautaires au Sénégal

TUNIS, Tunisie, 20 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) a approuvé, le 17 juillet 2013, au titre du Fonds africain de développement (FAD), un prêt de 22,56 millions de dollars EU, destiné à financer un projet de pistes communautaires au Sénégal. Ce projet vise à améliorer l’accès des populations rurales aux prestations socioéconomiques de base, ainsi qu’à augmenter les revenus et emplois ruraux. Au nombre des principales réalisations, sont prévues : i) le renforcement des capacités des communautés rurales (CR) dans la maitrise d’ouvrage des travaux ; ii) l’optimisation de 875 km de pistes, avec des infrastructures socioéconomiques associées ; et iii) l’entretien de 5 000 km de pistes réparties dans tout le pays, avec la mise en place d’un dispositif d’entretien durable permettant aux communautés rurales d’accéder aux ressources du Fonds d’entretien routier autonome (FERA), avec une dotation spéciale dédiée aux CR.

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Au terme du projet, outre le désenclavement de 187 communautés rurales, 935 élus2 700 jeunes (dont 40% de femmes) ainsi que 126 agents (20% de femmes) des Agences régionales de développement (ARD) et des Services techniques déconcentrés seront formés à l’assistance à la maitrise d’ouvrage des travaux de pistes, et 2 000 emplois ruraux seront créés. Grâce au projet, les revenus devraient croître également de 20 % .

La Banque a financé une première phase, en appui au Programme national d’infrastructures rurales (PNIR), qui s’est achevée avec des résultats satisfaisants. Cette opération a donné lieu à 1 200 km de nouvelles pistes, qui ont permis d’améliorer les conditions de vie de quelque 1,5 million de personnes réparties dans 84 CR. Elle a été un levier important de renforcement du processus de la décentralisation et de la gouvernance locale, grâce à la maîtrise d’ouvrage des travaux confiée aux CR. Ces résultats justifient la poursuite du financement par la Banque d’une deuxième phase, qui permettra de de consolider les acquis de la première, de couvrir d’autres CR, et de désenclaver ainsi près de deux millions de personnes.

Le projet aidera à mettre à jour les informations sur le réseau de pistes non classées, grâce à la mise en place d’une banque de données ainsi qu’à la mise à niveau des responsables des CR en matière de maîtrise d’ouvrage des pistes rurales. Pour ce faire, les capacités des CR ou de leur regroupement en Groupement d’Intérêt Communautaire (GIC) seront renforcées, en vue d’améliorer leurs missions en matière de maîtrise d’ouvrage et de gestion de pistes rurales. Le projet donnera lieu à l’élaboration de manuels spécialisés sur la maitrise d’ouvrage et l’entretien des pistes, ainsi que d’outils ad hoc pour assurer le suivi et l’évaluation des impacts socioéconomiques et environnementaux, ainsi que la gestion – ou cogestion – des infrastructures de désenclavement. Leur large diffusion sera assurée au niveau des zones cibles.

Guichet concessionnel du Groupe de la BAD, le FAD contribuera à hauteur de 22,56 millions de dollars EU, assumant ainsi 33 % du coût total du projet. Les Fonds de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), Le Fonds d’entretien routier autonome (FERA), les Communautés rurales et le gouvernement sénégalais couvriront le montant restant.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Contact : COMU@AFDB.ORG ou Mamadou Abdoul KANE SNFO M.Kane@afdb.org

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Les institutions africaines appuient le Fonds Afrique50 pour soutenir le financement des infrastructures

TUNIS, Tunisie, 20 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Dans une déclaration commune publiée le 19 juillet 2013 à Tunis en Tunisie, les institutions africaines ont apporté leur soutien au Fonds Afrique50 de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org), la présentant comme le principal véhicule financier de l’Afrique pour mobiliser des ressources à grande échelle et attirer des financements privés internationaux pour résorber le déficit en infrastructure de l’Afrique.

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“Nous, Mme Nkosazana Dlamini -Zuma, présidente de la Commission de l’Union africaine (CUA), Dr Carlos Lopes, secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), M. Donald Kaberuka, président du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), les communautés économiques régionales, les institutions régionales de financement du développement et l’Agence de planification et de coordination du NEPAD, renforçons notre coopération dans la quête de nouveaux instruments innovants pour augmenter de manière significative les investissements dans l’infrastructure régionale et continentale en appui à la transformation de l’Afrique », note le communiqué.

Ils « ont accueilli le Fonds Afrique50 comme un nouveau véhicule, crédible et innovant, pour le financement de l’infrastructure en Afrique ». La rencontre de Tunis a salué l’initiative de la BAD, considérée comme « un véhicule primordial pour que la vision et les objectifs de l’Agenda 2063 de l’Afrique en termes de projets d’infrastructure régionale structurante soient réalisés ».

Le Fonds Afrique50 sera innovant dans sa conception et dans sa structure. Il favorisera la levée de financements pour l’infrastructure à partir de sources aussi diverses que les réserves des Banques centrales, les fonds de pension africains, les fonds souverains africains, la diaspora, les grosses fortunes africaines, etc.

Le Fonds Afrique50, dont le principe avait été entériné par les ministres des Finances lors des Assemblées annuelles de la BAD en mai 2013 à Marrakech, est une initiative qui œuvrera en partenariat avec les institutions régionales pour financer des projets transformationnels.

Flexible, efficace et commercial, le Fonds Afrique50 mettra un accent particulier sur la nécessité d’acheminer les fonds mobilisés par ses différents instruments dans des projets susceptibles d’assurer un retour sur investissement raisonnable aux investisseurs.

Son action portera sur l’infrastructure transcontinentale dont les projets prioritaires du Programme pour le développement de l’infrastructure en Afrique.

A l’ouverture de la cérémonielle président Kaberuka a réaffirmé l’engagement de la BAD à accompagner les efforts des pays africains en matière de financement de projets d’infrastructures. « La Banque africaine de développement, du fait de son expérience et de son mandat jouera un rôle de leader, mais il s’agit d’un instrument collectif, » a-t-il indiqué.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

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