Journée internationale des enfants soldats (12 février 2014)

PARIS, France, 12 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 12 février 2014

A l’occasion de la Journée internationale des enfants soldats, la France souhaite rappeler son engagement en faveur de la protection de l’enfance dans les conflits armés.

Malgré l’engagement de la communauté internationale, il reste près de 300 000 enfants soldats dans le monde, notamment en Syrie, en République centrafricaine et au Soudan du Sud. La mobilisation en faveur de la lutte contre ce fléau, qui constitue un crime de guerre selon le statut de la cour pénale internationale, doit se poursuivre.

La protection des enfants dans les conflits armés constitue une priorité de notre action diplomatique. Nous sommes mobilisés en faveur de la ratification universelle de la convention relative aux droits de l’enfant et de son protocole concernant les enfants dans les conflits armées. Avec l’UNICEF, la France a également été à l’initiative de la conférence de Paris de 2007 qui a permis l’adoption des « principes et engagements contre l’enrôlement d’enfants par les groupes armés ».

Sur le terrain, la France est impliquée dans l’amélioration de la protection et de la réinsertion durable des enfants soldats. Nous menons depuis 2008 un programme dans la région des Grands Lacs et en Afrique centrale, qui a permis de toucher 13 000 enfants dont 2 000 enfants soldats. Au Mali et en RCA, les forces françaises collaborent pleinement avec l’UNICEF en vue de la démobilisation et la réinsertion des enfants enrôlés par les groupes armés.

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Nouvelle aide de l’UE au Sénégal en vue d’y renforcer la gouvernance, la sécurité alimentaire et l’accès à l’eau et à des installations sanitaires

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 12 février 2014/African Press Organization (APO)/ — M. Andris Piebalgs, commissaire européen chargé du développement, annoncera l’octroi d’une nouvelle aide de l’UE de 347 millions d’euros au Sénégal pour la période 2014-2020, au cours de sa visite dans le pays les 12 et 13 février prochains. En partenariat avec le gouvernement sénégalais, l’UE s’emploiera à renforcer la gouvernance démocratique, à promouvoir un développement agricole durable et la sécurité alimentaire, ainsi qu’à investir dans l’amélioration de l’eau et des conditions d’hygiène.

Avant son départ, M. Piebalgs s’est exprimé en ces termes: «Le Sénégal est un partenaire important de l’UE en Afrique de l’Ouest. Notre appui financier pour les sept ans à venir sera fonction des priorités stratégiques du gouvernement et permettra de conforter le pays sur la voie du développement durable et de la croissance. Nous contribuerons notamment à faire du secteur agricole un moteur de la croissance économique, tout en consolidant la stabilité politique, la justice et la sécurité.»

Un programme d’assainissement et de réhabilitation de la grande banlieue de Dakar, la capitale du pays, sera lancé à l’occasion de la visite du commissaire. Ce projet contribuera à améliorer le quotidien de 44 000 personnes vivant dans des quartiers connaissant une urbanisation rapide. Parmi les actions prévues figurent notamment la remise en état des routes et des infrastructures du service public (comme la distribution d’eau et d’électricité), la mise en place d’un réseau d’évacuation des eaux de ruissellement, d’installations sanitaires et d’infrastructures de traitement des eaux ménagères usées, ainsi que l’organisation d’un système de collecte des déchets solides.

Pendant son séjour au Sénégal, le commissaire rencontrera le président Macky Sall et plusieurs ministres, ainsi que des représentants du secteur privé et des membres de la société civile sénégalaise. Il se rendra également sur le site de plusieurs projets aboutis de la coopération UE-Sénégal dans les secteurs de la pêche, de l’eau et de l’assainissement.

Contexte

La nouvelle aide financière, d’un montant de 347 millions d’euros, sera mobilisée au titre du 11e Fonds européen de développement (FED), qui procure un soutien de l’UE aux pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique sur la période 2014-2020. Il succède au 10e FED (2008-2013), dans le cadre duquel le Sénégal s’est vu octroyer 317 millions d’euros, une aide axée sur deux domaines clefs: l’intégration commerciale/régionale et l’assainissement. Au total, 31 % du financement a pris la forme d’un appui budgétaire destiné à soutenir les efforts déployés par le pays pour générer une croissance à la fois forte et équilibrée, améliorer l’accès aux services sociaux de base, protéger les franges vulnérables de la population et promouvoir la bonne gouvernance et l’État de droit.

Au cours de cette même période, le Sénégal a aussi reçu une aide supplémentaire de 23 millions d’euros afin de pouvoir faire face à l’augmentation des prix des denrées alimentaires, aux effets néfastes de l’instabilité des recettes d’exportation et à la crise alimentaire. Une enveloppe supplémentaire de quelque 60 millions d’euros a été consacrée aux secteurs de l’eau, de l’énergie, de l’environnement, de la sécurité alimentaire, de la paix et de la sécurité, ainsi qu’au soutien à des groupes de la société civile et aux autorités locales.

Exemples de coopération de l’UE avec le Sénégal

Création d’un axe de transport côtier: sur la période 2000-2013, l’UE a financé la remise en état de 400 km de tronçons de corridors régionaux en Afrique de l’Ouest, ce qui a eu pour effet de réduire la durée des déplacements et le coût des transports, mais aussi de favoriser le commerce et la croissance grâce à des investissements dans les infrastructures. La Route Nationale (RN) 2 sénégalaise, qui longe la côte entre Dakar et le nord du pays, est un tronçon important du corridor côtier ouest-africain reliant Nouakchott (en Mauritanie) à Lagos (au Nigeria). Grâce au soutien de l’UE, un tronçon de 116 km a récemment été remis en état entre les villes de Saint-Louis et de Rosso, situées dans le nord du pays. Le projet a aussi permis la réhabilitation de 65 km de routes rurales et de 30 km de routes et de chemins urbains permettant de décongestionner Saint-Louis et Richard-Toll. Financé par 56 millions d’euros de fonds européens, le nouveau tronçon de la RN2 sera inauguré le 11 février.

Réalisation d’infrastructures sanitaires dans la ville de Mbour: le 13 février, M. Piebalgs se rendra à Mbour sur le site d’un important programme d’assainissement faisant bénéficier d’un système de gestion des eaux usées à 3 900 foyers représentant 27 000 personnes au total. Au nombre des infrastructures financées par l’UE figure l’installation de 52 km de collecteurs enterrés et la construction d’une station d’épuration pour la ville. Enfin, 134 toilettes seront installées dans des lieux publics et dans les écoles, au bénéfice de 30 000 élèves.

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La Haut-Commissaire adjointe aux droits de l’homme se rend au Togo

GENEVE, Suisse, 12 février 2014/African Press Organization (APO)/ — La Haut-Commissaire adjointe des Nations Unies aux droits de l’homme, Mme Flavia Pansieri, effectuera une visite au Togo du 17 au 20 février 2014.

Il s’agit de la première visite d’un haut responsable du Haut-Commissariat aux droits de l’homme (HCDH) au Togo depuis l’ouverture, en 2006, d’un bureau dans le pays par l’organisation. Cette visite répond à une invitation lancée par le gouvernement en juin 2012. Elle a pour objectif de renforcer le partenariat entre le HCDH et le gouvernement, la société civile, les défenseurs des droits de l’homme et l’équipe pays des Nations Unies, et de veiller au rôle central des droits de l’homme dans les programmes et activités développés par le gouvernement, les Nations Unies et d’autres groupes.

Au cours de sa visite, Mme Pansieri rencontrera des membres du Gouvernement du Togo et de la magistrature. Elle s’entretiendra également avec le Président de l’Assemblée nationale, ainsi qu’avec le Président de la Commission nationale des droits de l’homme, des représentants de la société civile et les différentes agences des Nations Unies.

Mme Pansieri se rendra également à Sokodé, une ville située à environ 380 kilomètres de la capitale Lomé, où elle inaugurera le centre d’écoute, d’information et de documentation sur les droits de l’homme et la paix, qui vise à améliorer l’accès à la documentation en matière de droits de l’homme.

Lors de sa mission, Mme Pansieri abordera en outre la question de la coopération du gouvernement avec les mécanismes des droits de l’homme.

Mme Pansieri tiendra une conférence de presse au bureau du HCDH à Lomé (83, rue de la Pâture, Quartier SUPER TACO), le jeudi 20 février 2014 à 15 h 45.

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Les agriculteurs d’Afrique centrafricaine ont besoin d’une aide d’urgence pour les semis / Course contre la montre pour conjurer une crise alimentaire de grande envergure

ROME, Italie, 12 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Des semences et outils essentiels doivent être livrés d’urgence aux agriculteurs d’Afrique centrafricaine en vue de la campagne des semis qui démarrera en mars afin de conjurer une crise alimentaire et nutritionnelle généralisée, a déclaré la FAO aujourd’hui.

Quelque 1,6 million d’habitants – soit plus d’un tiers de la population – ont déjà besoin d’une aide alimentaire absolument vitale dans le pays en proie aux conflits qui ont contraint une personne sur cinq à abandonner son logement.

« Les conflits civils menacent des millions de personnes d’une crise alimentaire et nutritionnelle de grande envergure », a déclaré Alexis Bonte, Représentant par intérim de la FAO en République centrafricaine. « La situation est de plus en plus préoccupante dans la capitale Bangui, mais plus grave encore dans le reste du pays.

« La campagne de semis principale approche à grands pas et les agriculteurs doivent commencer à nettoyer et préparer leurs terres dès maintenant pour être en mesure de semer au cours des prochaines semaines ».

Le succès de la campagne principale d’ensemencement le mois prochain au centre et au sud, suivie de la campagne principale de semis en mai au nord, pourrait être décisif pour la sécurité alimentaire du pays, où la petite agriculture fait vivre quelque 75 pour cent de la population, a souligné M. Bonte.

Pour autant, environ 95 pour cent des communautés ont signalé ne pas avoir suffisamment de semences pour la prochaine campagne agricole.

« Si nous distribuons des semences et des outils aux agriculteurs déplacés à quelques kilomètres de leurs villages, ils pourront retourner aux champs à temps pour les semis à condition que la situation sécuritaire le permette, tandis que d’autres sèmeront autour de leurs camps », a expliqué M. Bonte.

Les réserves alimentaires de la République centrafricaine sont presque épuisées, compte tenu des faibles niveaux de la production en 2013 qui a brusquement chuté après le début des troubles intérieurs en décembre 2012.

« La crise actuelle est aggravée par une situation de malnutrition chronique généralisée et d’extrême pauvreté », a indiqué M. Bonte. « Les personnes qui consommaient deux ou trois repas par jour avant le déclenchement des conflits en sont désormais réduits, dans le meilleur des cas, à un seul ».

Mobiliser 37 millions de dollars

La FAO a déjà dégagé des fonds pour distribuer des semences et outils à 40 000 des 150 000 familles agricoles ciblées dans le Plan révisé de réponse stratégique publié le mois dernier par des organismes des Nations Unies et des organisations non gouvernementales.

Des contributions sont jusqu’à présent parvenues du Fonds de solidarité pour l’Afrique, de la Belgique, du Fonds central d’intervention d’urgence, de la Suède et des Etats-Unis, ainsi que des propres mécanismes de financement de la FAO.

Toutefois, l’Organisation sollicite encore 37 millions de dollars en faveur des 110 000 ménages restants, ainsi que pour sauvegarder et rebâtir les moyens d’existence de toutes les familles agricoles ciblées tout au long de l’année 2014.

La FAO a également entamé la distribution de semences et outils aux personnes déplacées dans les camps aux abords de Bangui, afin qu’elles puissent semer des légumes à récolter dans six à huit semaines.

Par ailleurs, l’Organisation s’emploie à remettre en état les installations de stockage, à promouvoir les activités d’argent-contre-travail et à soutenir les groupes de femmes vulnérables, par exemple grâce au microcrédit. En achetant les semences produites par ces groupes, la FAO leur permettra de réinvestir les recettes dans leurs fonds de crédit et d’épargne.

En 2014, la FAO poursuivra ses efforts pour accroître la production locale de semences et en garantir la disponibilité sur les marchés, contribuant ainsi à relancer les économies des ménages et des communautés.

Au total, quelque 2,5 millions de personnes en République Centrafricaine ont besoin d’une aide humanitaire immédiate.

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SKYVISION DÉCROCHE UN CONTRAT QUINQUENNAL AVEC LE FOURNISSEUR DE PÉTROLE ET DE GAZ NIGÉRIAN SOUTH ATLANTIC PETROLEUM

HERTFORDSHIRE, Royaume-Uni, 12 février 2014/African Press Organization (APO)/ — SkyVision Global Networks Ltd. (http://www.skyvision.net), l’un des plus grands fournisseurs mondiaux de produits et services de communication, a annoncé aujourd’hui la mise en œuvre réussie de son projet avec SAPETRO (South Atlantic Petroleum), l’une des plus importantes entreprises pétrolières et gazières en amont du Nigeria, avec de nouvelles opérations au Bénin comprenant l’installation d’une série complète de solutions de connectivités SkyVision au Bénin, ainsi que la gestion à long terme du projet. Ce contrat de 5 ans se compose d’une solution gérée de voix et données de bout en bout reposant sur plusieurs technologies, modes d’intégration et services professionnels, afin de créer une valeur unique pour les opérations client. Le projet comprend un maillage de connectivités VSAT et de solutions sans fil point à multipoint destinées aux bureaux et sites opérationnels de SAPETRO, des unités mobiles terrestres et flottantes, ainsi qu’un couplage avec l’intégration des services SkyVision, qui comprennent la voix et téléphonie sur IP, des radios bidirectionnelles, la téléphonie mobile par satellite, un pare-feu géré et des liaisons Wi-Fi.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/skyvision.jpg

En tant que société leader du marché pétrolier et gazier en amont et prestataire d’opérations au Bénin, SAPETRO possède une vaste expertise de l’exploration pétrolière et gazière, ainsi que d’importants moyens de production et de développement dans cette région. L’entreprise est bien connue pour ses activités en Afrique subsaharienne, notamment par le biais de son implantation du Nigeria à la République du Bénin, jusqu’à des positions offshore en Afrique orientale.

Ce partenariat marque une étape importante pour SkyVision et renforce son implication dans l’industrie pétrolière et gazière en Afrique, qui est l’un de ses terrains de prédilection.

Aujourd’hui, les entreprises pétrolières et gazières ont un besoin impérieux de connectivités fiables, aussi bien sur le terrain qu’entre leurs bureaux de représentation distants. En plaçant la sécurité du personnel au centre des priorités du secteur, SkyVision sait qu’un flux d’information rapide et fiable dans des situations de routine ou d’urgence est essentiel pour garantir un déroulement des opérations sans heurts et en toute sécurité.

Les solutions développées sur mesure par SkyVision pour l’industrie pétrolière et gazière sont en outre appuyées par une forte présence locale de la société via des bureaux locaux et des partenariats établis à travers toute l’Afrique. Grâce à son infrastructure mondiale, ainsi qu’à ses centres d’assistance technique et d’opérations réseau accessibles 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, SkyVision offre à ses clients les connectivités fiables et l’assistance dont ils ont besoin.

« En tant que société pétrolière et gazière leader gérant des projets et des intérêts dans toute l’Afrique, SAPETRO recherchait un partenaire fiable et hautement expérimenté capable de lui apporter une offre de services complète répondant à ses besoins spécifiques », a déclaré Jean-Daniel Tragus, responsable des ventes pétrole et gaz de SkyVision.

Commentant le projet, Martin Trachsel, P-DG de SAPETRO, a déclaré : « Nous sommes enchantés d’avoir fait appel aux services de SkyVision pour cet important projet, qui vise à fournir des infrastructures de communication clé en main reposant sur des hautes technologies robustes pour soutenir nos opérations dans le champ de Sèmè. La suite complète de services, l’expertise technologique et les prix de SkyVision nous sont apparus comme une offre convaincante et à même de répondre à nos attentes ».

« Nous accordons une grande importance à ce partenariat avec SAPETRO, qui est un véritable leader de l’industrie de production de gaz et de pétrole en Afrique. Le succès remporté avec cet important projet témoigne des ambitions de SkyVision dans le secteur du pétrole et du gaz à travers toute l’Afrique, où nous poursuivons notre engagement à fournir des communications de voix et de données de grande qualité là où elles sont le plus nécessaires », a déclaré Golan Madar, responsable des opérations de SkyVision. « Nous avons à cœur d’établir une relation durable et fructueuse avec SAPETRO en lui fournissant des technologies et des services fiables et efficaces, aujourd’hui comme demain », a-t-il ajouté.

SkyVision a récemment reçu le Prix Frost & Sullivan pour son leadership sur le marché des TIC dans l’industrie pétrolière et gazière.

Distribué par APO (African Press Organization) pour SkyVision Global Networks Ltd.

Contact :

Iris Tovim

Directrice des communications marketing

SkyVision Global Networks

+44 20 8387 1750

irist@skyvision.net

À propos de SkyVision

SkyVision est un chef de file mondial de services de communications, qui propose des solutions complètes et totalement intégrées pour répondre aux exigences des sociétés, des gouvernements et du marché des télécommunications. En mettant l’accent sur les exigences de ses clients locaux ou régionaux, SkyVision propose des solutions de connectivité réseau de qualité supérieure. Connue pour son approche innovante, l’entreprise propose une gamme complète de solutions personnalisées et de services normalisés pour les connectivités IP de bout en bout (http://www.skyvision.net/enterprise-solutions) gérées à partir de ses passerelles internationales et sa sélection de concentrateurs locaux. Le réseau à portée mondiale de SkyVision connecte ses clients, via l’architecture dorsale d’Internet, à plus de dix plateformes satellites et à un réseau à fibres optiques de haute capacité par l’intermédiaire de ses passerelles installées en Afrique, en Europe, en Amérique du Nord et au Moyen-Orient, ainsi que plusieurs points de présence (POP) en Afrique. SkyVision commande actuellement un réseau satellite et de connectivités IP à fibre optique (http://www.skyvision.net/service/fiber-solutions) réparti sur une centaine de pays. Les solutions réseau VSAT (http://www.skyvision.net/services/lobby2/Internet%20Connectivity) sur bandes C et KU de SkyVision s’appuient sur l’inventaire segmenté étendu mis à disposition par les plus grands fournisseurs de services satellitaires et leurs capacités sont adaptées aux besoins de chaque client pour une rentabilité optimale. Consultez http://www.skyvision.net.

À propos de South Atlantic Petroleum (SAPETRO)

South Atlantic Petroleum (SAPETRO) est une société nigériane leader de l’exploration et de la production pétrolières et gazières, qui s’oriente vers la création de valeur autour des potentialités prometteuses d’exploration, de développement et de production en Afrique. SAPETRO renforce sa croissance stratégique en Afrique subsaharienne, tout en établissant des partenariats durables et bénéfiques. Pour s’assurer une base de croissance solide, la société dispose d’un portefeuille de ressources varié : au Nigeria en tant que détentrice d’intérêts sur les sites en eau profonde OML 130 et OPL 246 ; au Bénin avec 100 % des intérêts d’exploitation dans la concession du Bloc 1, y compris le champ pétrolifère de Sèmè ; en Afrique de l’est avec des intérêts d’exploitation majoritaires dans deux blocs contigus en eau profonde sur le canal du Mozambique (territoire de Juan de Nova et Belo Profond, à Madagascar) ; et enfin, en République centrafricaine, où elle possède des intérêts opérationnels dans le Bloc C. SAPETRO détient des participations importantes dans les territoires offshore d’Afrique de l’est et se positionne pour jouer un rôle de premier plan dans l’une des principales provinces d’hydrocarbures émergentes au monde.

Pour plus d’informations, visitez le site http://www.sapetro.com.

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Le Canada est profondément attristé par l’écrasement d’avion survenu en Algérie

OTTAWA, Canada, 12 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Le ministre des Affaires étrangères John Baird a fait aujourd’hui la déclaration suivante :

« J’ai été profondément attristé par la nouvelle de l’écrasement d’un avion de transport militaire aujourd’hui dans l’est de l’Algérie, qui a fait un grand nombre de victimes.

« Au nom de tous les Canadiens, je tiens à offrir mes sincères condoléances aux familles et amis des personnes décédées dans ce tragique accident. Nos pensées et nos prières les accompagnent ainsi que la population de l’Algérie éprouvée par cette terrible tragédie. »

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Didier Reynders exprime ses condoléances suite à l’accident d’avion en Algérie

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 12 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Le Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères Didier Reynders apprend avec tristesse l’accident d’avion en Algérie qui a probablement fait 103 morts.

Le Ministre présente ses condoléances aux familles et amis des victimes. Il assure le Gouvernement et le peuple algériens de l’entière solidarité de la Belgique.

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Erratum – RCA / Quai d’Orsay – déclarations du porte-parole – mardi 11 février 2014

PARIS, France, 11 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – déclarations du porte-parole – mardi 11 février 2014

Q – Sur la conversation entre Laurent Fabius et Ban Ki-moon. Ils ont discuté de plusieurs sujets, mais principalement de la RCA, et je crois savoir qu’il y a un manque de 3000 soldats à cette mission de stabilisation de la RCA. Est-ce que Ban Ki-moon vous a demandé de contribuer plus ? Vous avez déjà 1600 soldats sur place. Pouvez-vous nous donner des détails sur la conversation ?

Le Ministre s’est effectivement entretenu avec M. Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations unies. Leur échange a notamment porté sur :

– Le travail remarquable effectué par la MISCA en République centrafricaine, que la France appuie à travers l’opération Sangaris. Dans un contexte très difficile, les contingents fournis par les Etats d’Afrique centrale s’acquittent de leur mieux, dans leurs zones de déploiement, du mandat de sécurisation et de protection des populations civiles qui leur a été confié par le conseil de sécurité.

– Le renforcement des forces internationales en République centrafricaine. Depuis le début du mois de décembre, la présence militaire internationale n’a cessé de se renforcer dans le pays. L’effectif de la MISCA est passé de 2 000 à 6 000 hommes en quelques semaines. Cette force est également appuyée par les 1 600 éléments français de l’opération Sangaris. Elle le sera bientôt, dans les semaines à venir, par l’opération européenne EUFOR RCA, comme viennent de le décider les ministres européens des Affaires étrangères lors de leur réunion du 10 février. Un général français, M. Philippe Pontiès, a été placé à la tête de cette opération. Plus de 8 000 militaires européens et africains pourraient ainsi être présents sur le terrain à bref délai.

– Le Ministre a enfin rappelé la nécessité d’œuvrer à la mise en place d’une opération de maintien de la paix sous casque bleu, afin qu’elle prenne le relais, à l’horizon de l’été. Le cas échéant, ce passage sous l’autorité de l’ONU permettra d’ajuster le volume des forces nécessaires.

Q – Comment l’Union européenne va-t-elle participer ?

R – Un certain nombre d’Etats membres de l’Union européenne sont en train de décider des modalités de leur participation. L’ensemble des efforts de la communauté internationale, ceux des Africains d’abord, des Français et des Européens vont dans le sens d’un renforcement de la présence internationale aux côtés des autorités de transition en Centrafrique pour stabiliser le pays.

Q – La France va faire un effort supplémentaire ?

R – Les autorités françaises se sont exprimées sur l’ampleur de l’effort français.

Q – Sachant qu’il y a un commandant français pour l’EUFOR RCA, pourrait-il être envisageable que des forces françaises fassent partie de l’EUFOR-RCA ou sont-ce d’autres pays européens ?

R – La décision de mettre en place l’opération EUFOR RCA vient d’être prise. Le commandement de la mission a été confié à un général français. Pour le reste, nous allons discuter avec nos partenaires des modalités de mise en place de cette opération.

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RCA / Quai d’Orsay – déclarations du porte-parole – mardi 11 février 2014

PARIS, France, 11 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – déclarations du porte-parole – mardi 11 février 2014

Le Ministre s’est effectivement entretenu avec M. Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations unies. Leur échange a notamment porté sur :

– Le travail remarquable effectué par la MISCA en République centrafricaine, que la France appuie à travers l’opération Sangaris. Dans un contexte très difficile, les contingents fournis par les Etats d’Afrique centrale s’acquittent de leur mieux, dans leurs zones de déploiement, du mandat de sécurisation et de protection des populations civiles qui leur a été confié par le conseil de sécurité.

– Le renforcement des forces internationales en République centrafricaine. Depuis le début du mois de décembre, la présence militaire internationale n’a cessé de se renforcer dans le pays. L’effectif de la MISCA est passé de 2 000 à 6 000 hommes en quelques semaines. Cette force est également appuyée par les 1 600 éléments français de l’opération Sangaris. Elle le sera bientôt, dans les semaines à venir, par l’opération européenne EUFOR RCA, comme viennent de le décider les ministres européens des Affaires étrangères lors de leur réunion du 10 février. Un général français, M. Philippe Pontiès, a été placé à la tête de cette opération. Plus de 8 000 militaires européens et africains pourraient ainsi être présents sur le terrain à bref délai.

– Le Ministre a enfin rappelé la nécessité d’œuvrer à la mise en place d’une opération de maintien de la paix sous casque bleu, afin qu’elle prenne le relais, à l’horizon de l’été. Le cas échéant, ce passage sous l’autorité de l’ONU permettra d’ajuster le volume des forces nécessaires.

Q – Comment l’Union européenne va-t-elle participer ?

R – Un certain nombre d’Etats membres de l’Union européenne sont en train de décider des modalités de leur participation. L’ensemble des efforts de la communauté internationale, ceux des Africains d’abord, des Français et des Européens vont dans le sens d’un renforcement de la présence internationale aux côtés des autorités de transition en Centrafrique pour stabiliser le pays.

Q – La France va faire un effort supplémentaire ?

R – Les autorités françaises se sont exprimées sur l’ampleur de l’effort français.

Q – Sachant qu’il y a un commandant français pour l’EUFOR RCA, pourrait-il être envisageable que des forces françaises fassent partie de l’EUFOR-RCA ou sont-ce d’autres pays européens ?

R – La décision de mettre en place l’opération EUFOR RCA vient d’être prise. Le commandement de la mission a été confié à un général français. Pour le reste, nous allons discuter avec nos partenaires des modalités de mise en place de cette opération.

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Le Canada fournit une aide humanitaire additionnelle à la République centrafricaine

OTTAWA, Canada, 11 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Le ministre du Développement international et ministre de la Francophonie, l’honorable Christian Paradis, a annoncé aujourd’hui une contribution additionnelle que versera le Canada pour répondre aux besoins humanitaires accrus des personnes touchées par le conflit et l’insécurité alimentaire en République centrafricaine (RCA).

Le gouvernement du Canada fournit un appui financier à l’UNICEF pour répondre aux besoins en matière d’eau et d’assainissement, de soins de santé et de nutrition, d’éducation en situation d’urgence et de protection, et d’articles de première nécessité. Le Canada fournit également, par l’entremise du Programme alimentaire mondial, une aide alimentaire et nutritionnelle d’urgence aux personnes vulnérables partout dans le pays. L’organisation Aide à l’enfance Canada fournira, avec les fonds du Canada, une protection aux enfants, ainsi que des services de santé et de nutrition aux personnes vulnérables de Nana-Grebizi, une région particulièrement touchée par la violence. Près d’un million de personnes, soit un quart de la population, ont été déplacées jusqu’à maintenant par l’escalade de la violence qui a suivi la prise du pouvoir par les rebelles dans l’ex-colonie française en mars 2013.

Les faits en bref

• Le soutien du Canada, dont le total s’élève à 5 millions de dollars, permettra de répondre aux besoins de plus de 4,5 millions de personnes, y compris des femmes et des enfants.

• Près d’un million de personnes, soit un quart de la population, sont présentement déplacées.

• La santé des mères, des nouveau-nés et des enfants demeure une priorité du Canada sous la direction du premier ministre Stephen Harper.

• La violence a pris de l’ampleur lorsque les rebelles ont pris le pouvoir en mars 2013.

Citations

« Des centaines de milliers de personnes déplacées ont du mal à surmonter les effets du conflit en République centrafricaine, a déclaré le ministre Paradis. Le Canada fournit du soutien humanitaire supplémentaire afin de s’assurer que toutes les personnes touchées, y compris les nombreux enfants, ont accès à de la nourriture, de l’eau et des soins médicaux. »

– Christian Paradis, ministre du Développement international et ministre de la Francophonie

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