Côte d’Ivoire : l’Expert indépendant de l’ONU effectuera sa sixième visite officielle dans le pays

GENEVE, Suisse, 11 février 2014/African Press Organization (APO)/ — L’Expert indépendant des Nations unies sur la situation des droits de l’homme en Côte d’Ivoire, Doudou Diène, effectuera sa sixième visite officielle dans le pays du 11 au 23 février 2014. La protection des victimes des droits de l’homme et la lutte contre l’impunité en Côte d’Ivoire sont au centre de sa mission de collecte d’information.

Conformément à ses précédentes recommandations, Mr. Diène veut mettre les victimes au centre du dialogue politique et du processus de réconciliation en cours à travers la ‘Conférence internationale sur la situation des victimes de la crise ivoirienne’ qui se tiendra à Abidjan du 12 au 14 février. Plusieurs ONG nationales et internationales, des institutions gouvernementales et des experts internationaux prendront part à cet évènement spécial organisé en collaboration avec la Commission Nationale des droits de l’homme.

« Côte d’Ivoire est en train de se diriger vers l’entreprise difficile de la réconciliation nationale avec le renouvellement du mandat de la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation (CDVR) ainsi que le dialogue politique en cours », a déclaré l’expert. Il est important que je suive de près ces efforts en lien avec la protection des droits des victimes”.

« J’aurai l’opportunité de discuter sur des recommandations visant à mettre fin à l’impunité chronique qui prévaut dans ce pays depuis environ deux décennies tenant compte des positions des différents acteurs, notamment des autorités gouvernementales, des organisations de la société civile, des leaders politiques ainsi que des partenaires de la Côte d’Ivoire », a noté l’Expert Indépendant.

Durant sa mission de treize jours, Monsieur Diène souhaite rencontrer de nombreux officiels, notamment le Premier Ministre Daniel Kablan Duncan, d’autres Ministères importants, des membres du parti au pouvoir ainsi que ceux de l’opposition. Il rencontrera également des membres du pouvoir judiciaire et de l’appareil sécuritaire, les Présidents de la CDVR et de la CNDH, le Corps diplomatique, des organisations non gouvernementales et de la société civile, des leaders religieux et traditionnels. Mr Diène visitera également des centres de détention à travers le pays.

Cette visite permettra à l’expert indépendant de collecter des informations sur la situation des droits de l’homme en vue de la présentation de son rapport à la 26ème session du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies prévue en juin 2014.

L’Expert Indépendant tiendra une conférence de presse le vendredi 21 février à 3 heures 30 PM au siège de l’ONUCI à Abidjan.

(*) Pour accéder à au dernier rapport de l’expert indépendant, veuillez cliquer sur : http://www.ohchr.org/EN/HRBodies/HRC/RegularSessions/Session25/Pages/ListReports.aspx

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Didier Reynders se réjouit de l’issue positive pour un compatriote en Ouganda

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 11 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Le Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères Didier Reynders se réjouit du fait que la police ait abandonné les poursuites contre Steven Dhont, arrêté et détenu en Ouganda en raison de son orientation sexuelle.

L’Ambassade de Belgique à Kampala lui a fourni l’assistance consulaire. La police ougandaise vient de décider de ne pas le poursuivre et de lui rendre son passeport. Il peut maintenant quitter le pays s’il le souhaite.

Le Ministre se réjouit de cette issue positive. L’affaire a montré que la liberté d’orientation sexuelle n’est toujours pas un droit acquis dans de nombreuses parties du monde. Didier Reynders continuera d’œuvrer en faveur de la reconnaissance de ce droit.

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République Centrafricaine : La fuite des commerçants face à la recrudescence des violences plonge le pays dans une crise alimentaire majeure

BANGUI, République Centrafricaine, 11 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Aujourd’hui, les violences en République Centrafricaine, notamment dirigées contre les grands commerçants et les éleveurs, font craindre une crise alimentaire majeure, préviennent plusieurs organisations humanitaires.

La majorité du commerce alimentaire de Bangui dépend de 40 grands grossistes qui importent des denrées des pays voisins et les revendent aux détaillants. Une enquête menée par Action contre la Faim et Oxfam montre que moins de 10 importateurs restent à Bangui et qu’ils pourraient partir si les conditions de sécurité ne s’améliorent pas dans un avenir proche.

Fait aggravant, 96 % des paysans n’ont pas accès aux semences selon une estimation des Nations unies, malgré le démarrage de la principale saison agricole dans moins d’un mois. Avec de mauvaises récoltes, la crise actuelle va se détériorer et durera toute l’année.

90 % de la population ne mange qu’une fois par jour, d’après une estimation des Nations unies, et la situation risque d’empirer selon Action contre la Faim, International Medical Corps, Mercy Corps, Oxfam et Tearfund.

Selon Franck Lepaul, directeur pays d’Action contre la Faim en République Centrafricaine, « le suivi des prix réalisé par Action contre la Faim montre que les coûts des denrées de première nécessité, telles que le manioc et l’arachide, ont déjà augmenté. Le manioc a augmenté de 20 % depuis novembre. Les grossistes ont également signalé une diminution des ventes de 85 à 95 % au cours des deux derniers mois en raison de la baisse des revenus des populations et de l’augmentation des prix. Compte tenu de la fuite des éleveurs, la viande a disparu de bien des étals de Bangui et, quand il y en a, elle est deux fois plus chère ».

Pour Philippe Conraud, directeur pays d’Oxfam en République Centrafricaine : « l’absence prolongée des grossistes serait catastrophique. Elle conduirait à une pénurie des denrées de première nécessité et à une très forte inflation. La violence et l’insécurité poussent les gens à quitter le pays, mais empêcheront également la nourriture d’y entrer. Les familles ne pourront plus trouver de quoi se nourrir. La RCA sera comme en état de siège. La plupart de celles et ceux qui ont fui les attaques de Bangui sont les piliers de l’économie locale. Si les rares grands commerçants qui restent ne sont pas protégés, les conséquences seront désastreuses ».

Des centaines de camions transportant de la nourriture restent bloqués à la frontière camerounaise, car les chauffeurs craignent d’être attaqués par des groupes armés.

Dans l’un des marchés désertés de Bangui, sur 37 vendeurs d’arachide seuls trois sont encore là. « Tout le monde est parti, parce qu’il n’y a pas de sécurité. Avant il y avait jusqu’à 1 000 sacs dans l’entrepôt, maintenant, il n’y en a plus. J’ai déjà envoyé ma femme et mes enfants au Tchad. Dès que je vends ce qui me reste, je pars aussi », témoigne l’un d’entre eux.

« Nous devons faire tout ce que nous pouvons pour sauver les prochaines récoltes, mais la réalité est qu’elles seront inévitablement faibles », déplore Christopher Rae, chef de l’équipe d’intervention d’urgence d’International Medical Corps. Cela ne fera qu’approfondir et prolonger la crise actuelle. Nous devons donc à la fois renforcer l’aide d’urgence aux familles affectées et préparer une réponse plus soutenue pour l’année à venir ».

Selon les Nations unies, 1,3 million de personnes ont déjà besoin d’une assistance alimentaire immédiate, d’après une évaluation menée dans les régions de Bangui et du Nord-Ouest. L’Organisation internationale pour les migrations a récemment estimé que 838 000 personnes sont déplacées à l’intérieur du pays (dont 414 000 à Bangui) depuis le début du mois de décembre 2013. De plus, 245 000 centrafricains et 31 000 ressortissants d’autres pays ont fui le pays.

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La Fondation Rockefeller et la Tony Elumelu Foundation annoncent les lauréats africains du Fonds d’impact pour les innovations et l’économie

NAIROBI, Kenya, 11 février 2014/African Press Organization (APO)/ — La Fondation Rockefeller et la Tony Elumelu Foundation (http://www.tonyelumelufoundation.org) annoncent les lauréats africains du Fonds d’impact pour les innovations et l’économie (Africa Impact Economy Innovations Fund – IEIF).

Photo Tony Elumelu: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/elumelu.jpg

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/foundation.jpg

Lancé en avril 2013 lors du Forum sur l’impact Investing en Afrique, soutenu par la Fondation Rockefeller et la Tony Elumelu Foundation, le fonds IEIF offre un capital de subventions pour les entrepreneurs ayant des projets qui créent des emplois dans des secteurs mal desservis et soutientles propositions qui visent à apporter des solutions de financement, à favoriser les écosystèmes entrepreneuriaux et à promouvoir l’infrastructure du secteur de l’impact investing.

Financés par la Fondation Rockefeller et la Tony Elumelu Foundation, les lauréats ont été choisis à l’issue d’une procédure de sélection très concurrentielle parmi plusieurs centaines de candidats venus de toute l’Afrique. Ils représentaient plusieurs secteurs dans tout le continent, notamment la finance, l’agriculture, la politique et la recherche, ainsi que les technologies de l’information.

Administré par le Global Impact Investing Network (GIIN), la procédure de sélection rigoureuse a été supervisée par un comité comprenant notamment Malik Fal, directeur général d’Omidyar Network Africa ; Emmanuel N. Nnorom, alors PDG d’UBA Africa et actuellement président du groupe Heirs Holdings ; Amit Bouri, directeur général du Global Impact Investing Network ; Eme Essien Lore, directeur principal associé au Bureau régional de la Fondation Rockefeller en Afrique, ainsi que Wiebe Boer, PDG de la Tony Elumelu Foundation.

Sur la liste des demandes de subventions gagnantes figuraient Investisseurs & Partenaires (Sénégal), Renew LLC (Éthiopie), M.Lab Africa (Kenya), le Policy and Economic Research Council, ou conseil des études économiques et politiques (Tanzanie), Doreo Partners (Nigeria), le GIMPA Centre for Impact Investing (Ghana) et SliceBiz (Ghana).

L’objectif des lauréats est d’offrir, grâce à leurs différents projets, des opportunités de développement de nouvelles activités entrepreneuriales en Afrique. « Les lauréats ont été sélectionnés pour leur travail visant à combler le fossé entre les entreprises africaines et les options de financement. À la Fondation, nous sommes ravis de faire partie du processus de soutien des interventions qui contribuent au développement économique durable sur tout le continent », a expliqué Wiebe Boer.

Lors de l’attribution de la subvention, plusieurs lauréats ont réitéré leur engagement à apporter des services de soutien à leurs parties prenantes grâce aux ressources d’accompagnement supplémentaires mises à leur disposition.

« Le fonds IEIF nous aidera à élargir notre portefeuille de services en améliorant les interventions pour les entreprises sociales et nous permettra d’accroître le potentiel de réussite des start-up qui passent par notre programme d’incubation », a indiqué John Kieti de M.Lab, lauréat de la subvention attribuée au Kenya.

« Grâce à ce financement, nous pouvons désormais nous concentrer sur notre mission principale : créer d’autres voies de financement pour la prochaine génération de start-up africaines par le biais d’une plateforme de micro-investissements. Ce financement est de loin notre meilleure opportunité à ce jour et nous entendons tirer pleinement parti des avantages permettant d’obtenir d’importants résultats pour l’écosystème de start-up ghanéen et africain », a ajouté William Senyo, PDG de SliceBiz, l’un des lauréats du Ghana.

Eme Essien Lore, directeur principal associé au Bureau régional de la Fondation Rockefeller en Afrique, a exprimé son enthousiasme à l’égard des contributions de l’IEIF au réseau international des investisseurs mondiaux. « Les idées commerciales innovantes qui nous ont été soumises par le biais du fonds IEIF reflètent l’énorme potentiel entrepreneurial qui existe en Afrique. Notre Fondation persiste à croire que l’impact investing est capable de transformer le paysage du développement sur le continent et nous nous réjouissons des opportunités offertes par un fonds tel que l’IEIF, qui nous permettront de le prouver ».

Le Global Impact Investing Network (GIIN) jouera un rôle administratif dans la gestion de l’IEIF au nom de la Tony Elumelu Foundation et de la Fondation Rockefeller.

Distribué par APO (African Press Organization) pour The Tony Elumelu Foundation.

Pour de plus amples informations, veuillez contacter :

Achieng’ Otieno, responsable communication pour le Bureau régional de la Fondation Rockefeller en Afrique

aotieno@rockfound.org, +254 704 848792

Eniola Shitta, directrice de la communication pour la Tony Elumelu Foundation,

eniola.shitta@tonyelumelufoundation.org, +234 813 003 1156

À propos de l’impact investing

L’impact investing comprend les investissements visant à résoudre les problèmes sociaux ou environnementaux tout en générant un retour financier.Le secteur de l’impact investing a la capacité d’orienter des capitaux importants vers des solutions axées sur le marché dans les domaines de l’agriculture durable, du logement abordable, des soins de santé accessibles et abordables, des technologies propres, des services financiers pour les populations pauvres, ainsi que d’autres secteurs apportant une réponse aux problèmes mondiaux les plus urgents. Ces investissements à impact social peuvent être réalisés à la fois sur les marchés développés et émergents, et ciblent divers retours financiers allant d’un taux inférieur au marché à un taux de marché, selon les circonstances. Pour tout complément d’information, veuillez consulter ce lien : http://bit.ly/1iHbgKt

À propos de la Fondation Rockefeller

Depuis plus de 100 ans, la mission de la Fondation Rockefeller est de promouvoir le bien-être de l’humanité à travers le monde. Aujourd’hui, la Fondation Rockefeller poursuit sa mission à travers deux objectifs : promouvoir des économies fondées sur l’inclusion sociale en multipliant les opportunités pour favoriser une prospérité largement partagée et renforcer la résilience en aidant les personnes, communautés et institutions à se préparer, à résister et à sortir renforcées des crises aiguës et tensions chroniques. Pour atteindre ces objectifs, la Fondation Rockefeller œuvre à l’intersection de quatre domaines d’intervention : promouvoir la santé, revaloriser les écosystèmes, assurer des moyens de subsistance durables et transformer les villes, afin de s’attaquer aux causes profondes des défis émergents et susciter un changement systémique. Avec ses partenaires et les bénéficiaires de subventions, la Fondation Rockefeller s’efforce de favoriser et diffuser des innovations transformatrices, d’établir des partenariats audacieux qui englobent plusieurs secteurs, et de prendre des risques que d’autres ne peuvent ou ne veulent pas prendre. Pour tout complément d’information, veuillez consulter le site http://www.rockefellerfoundation.org

À propos de la Tony Elumelu Foundation

Fondée en 2010, la Tony Elumelu Foundation (http://www.tonyelumelufoundation.org) est une organisation philanthropique financée par l’Afrique, qui vise à promouvoir l’entreprenariat sur le continent en renforçant la compétitivité du secteur privé. La Fondation crée un impact au moyen de programmes de leadership commercial et du développement de l’entreprenariat, d’investissements à impact social, ainsi que par la promotion de la recherche et de l’action politique. Pour tout complément d’information, rendez-vous à l’adresse http://www.tonyelumelufoundation.org/.

À propos du Global Impact Investing Network

Le Global Impact Investing Network (Réseau Global Impact Investing), est une organisation à but non lucratif ayant pour objectif d’accroître la portée et l’efficacité de l’impact investing. Les investissements à impact social sont des investissements réalisés dans des entreprises, des organisations et des fonds avec l’intention de générer un impact environnemental et social mesurable, ainsi qu’un retour financier. Ils peuvent être réalisés à la fois sur les marchés développés et émergents, et ciblent divers retours financiers allant d’un taux inférieur au marché à un taux de marché, selon les circonstances. Le GIIN facile la construction d’infrastructures cruciales et soutient les activités, l’éducation et la recherche qui permettent d’accélérer le développement cohérent du secteur de l’impact investing. Pour tout complément d’information, rendez-vous sur le site http://www.thegiin.org

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Côte d’Ivoire : l’Expert indépendant de l’ONU effectuera sa sixième visite officielle dans le pays

GENEVE, Suisse, 11 février 2014/African Press Organization (APO)/ — L’Expert indépendant des Nations unies sur la situation des droits de l’homme en Côte d’Ivoire, Doudou Diène, effectuera sa sixième visite officielle dans le pays du 11 au 23 février 2014. La protection des victimes des droits de l’homme et la lutte contre l’impunité en Côte d’Ivoire sont au centre de sa mission de collecte d’information.

Conformément à ses précédentes recommandations, Mr. Diène veut mettre les victimes au centre du dialogue politique et du processus de réconciliation en cours à travers la ‘Conférence internationale sur la situation des victimes de la crise ivoirienne’ qui se tiendra à Abidjan du 12 au 14 février. Plusieurs ONG nationales et internationales, des institutions gouvernementales et des experts internationaux prendront part à cet évènement spécial organisé en collaboration avec la Commission Nationale des droits de l’homme.

« Côte d’Ivoire est en train de se diriger vers l’entreprise difficile de la réconciliation nationale avec le renouvellement du mandat de la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation (CDVR) ainsi que le dialogue politique en cours », a déclaré l’expert. Il est important que je suive de près ces efforts en lien avec la protection des droits des victimes”.

« J’aurai l’opportunité de discuter sur des recommandations visant à mettre fin à l’impunité chronique qui prévaut dans ce pays depuis environ deux décennies tenant compte des positions des différents acteurs, notamment des autorités gouvernementales, des organisations de la société civile, des leaders politiques ainsi que des partenaires de la Côte d’Ivoire », a noté l’Expert Indépendant.

Durant sa mission de treize jours, Monsieur Diène souhaite rencontrer de nombreux officiels, notamment le Premier Ministre Daniel Kablan Duncan, d’autres Ministères importants, des membres du parti au pouvoir ainsi que ceux de l’opposition. Il rencontrera également des membres du pouvoir judiciaire et de l’appareil sécuritaire, les Présidents de la CDVR et de la CNDH, le Corps diplomatique, des organisations non gouvernementales et de la société civile, des leaders religieux et traditionnels. Mr Diène visitera également des centres de détention à travers le pays.

Cette visite permettra à l’expert indépendant de collecter des informations sur la situation des droits de l’homme en vue de la présentation de son rapport à la 26ème session du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies prévue en juin 2014.

L’Expert Indépendant tiendra une conférence de presse le vendredi 21 février à 3 heures 30 PM au siège de l’ONUCI à Abidjan.

(*) Pour accéder à au dernier rapport de l’expert indépendant, veuillez cliquer sur : http://www.ohchr.org/EN/HRBodies/HRC/RegularSessions/Session25/Pages/ListReports.aspx

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Conclusions du Conseil sur la Tunisie

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 10 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil a adopté les conclusions suivantes:

« 1. L’UE félicite la Tunisie pour l’adoption de sa nouvelle Constitution démocratique, garante des libertés fondamentales, de l’Etat de droit, de la séparation des pouvoirs et de l’indépendance de la justice. La Constitution constitue un progrès important dans le processus de transition démocratique de la Tunisie. Dans un contexte régional marqué par des difficultés, elle est porteuse d’un espoir et a valeur d’exemple pour celles et ceux qui luttent pacifiquement pour la reconnaissance de leurs droits et libertés fondamentales. A cette occasion, l’Union européenne exprime ses sincères félicitations pour ce résultat remarquable et souhaite plein succès au peuple tunisien pour concrétiser les aspirations démocratiques nées de la révolution de 2011, qui a amorcé un processus de transition qui s’étend au-delà de ses propres frontières.

L’UE rend hommage à l’Assemblée Nationale Constituante et, à travers elle, au peuple tunisien pour cette réalisation.

2. Grâce aux efforts conjoints et à l’esprit de responsabilité et de compromis des autorités, des acteurs politiques et de la société civile, notamment à travers l’action du « Quartette », le 26 janvier 2014 restera une date fondatrice pour la démocratie tunisienne.

3. Les acteurs de la société tunisienne ont su réagir positivement aux défis politiques internes et prendre l’initiative de mettre en œuvre un dialogue national inclusif et adapté à ses propres réalités. Ils y sont parvenus malgré les tragiques assassinats politiques et les actes terroristes qui ont endeuillé le pays en 2013 et dont les responsables devront être poursuivis et punis. Ce processus lui a permis de maintenir la paix civile, de préserver la stabilité de l’Etat et de progresser dans le débat constitutionnel. La conclusion de ces travaux pose les bases de réformes institutionnelles majeures, y compris pour répondre aux défis socio-économiques et

de sécurité ainsi qu’ en faveur de la promotion et de la protection des droits de l’Homme et des libertés fondamentales, notamment en ce qui concerne l’égalité entre l’homme et la femme, les libertés d’opinion, d’expression, d’information, de religion ou de conviction.

4. L’Union européenne adresse au nouveau gouvernement conduit par M. Mehdi Jomaa ses meilleurs vœux de réussite et l’encourage à poursuivre la transition démocratique dans un climat apaisé grâce, en particulier, à un dialogue permanent avec l’ensemble des acteurs impliqués dans ce processus, y compris ceux de la société civile, avec l’objectif d’organiser, dans un environnement sûr et le plus rapidement possible, des élections libres, inclusives, transparentes et crédibles. L’UE réitère son soutien au processus de transition et son engagement à accompagner la Tunisie dans la préparation de ses prochaines échéances électorales, qui doivent permettre au peuple tunisien de choisir librement ses dirigeants.

5. Rappelant ses conclusions du 18 novembre 2013, l’Union européenne invite le nouveau gouvernement à engager, en concertation avec l’ensemble des partenaires sociaux, les mesures nécessaires à la reprise de l’activité économique et en faveur de l’emploi. L’UE confirme sa volonté d’appuyer les autorités tunisiennes dans leurs efforts pour faire face à l’ensemble des défis socio-économiques et de sécurité que rencontre le pays afin de répondre aux attentes et aux besoins de la population, en particulier de la jeunesse.

6. L’Union européenne se tient aux côtés des Tunisiennes et des Tunisiens dans ces circonstances importantes pour l’avenir de leur nation, et réitère son soutien au processus de transition en cours. A cet effet, l’UE, qui a doublé son soutien depuis 2011, renforcera son assistance technique et financière, et se tient prête à accélérer les différents chantiers de négociations qui permettront de renforcer les perspectives de croissance de l’économie tunisienne. A la suite des développements positifs en Tunisie et dans le respect de l’esprit et des principes de la Politique européenne de voisinage rénovée, l’UE s’engage à renforcer son partenariat privilégié avec la Tunisie et son soutien aux réformes politiques et socio-économiques au service des aspirations démocratiques des Tunisiens. »

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Conclusions du Conseil sur la République centrafricaine

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 10 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil a adopté les conclusions suivantes:

1. « Rappelant les conclusions du Conseil du 20 janvier 2014, l’Union européenne (l’UE) reste fortement préoccupée par la crise sécuritaire et humanitaire en République centrafricaine. Elle condamne vivement la poursuite des violences et des actes de représailles qui ont des conséquences dramatiques pour les populations civiles et des implications sérieuses pour la région de l’Afrique centrale. Dans ce contexte, elle salue les efforts conjugués de la force africaine MISCA et de l’opération française Sangaris, qui ont permis d’éviter l’effondrement du pays.

2. L’UE se félicite de la mise en place de nouvelles autorités de transition en République centrafricaine sur la base de larges consultations et du respect des dispositions de la Charte

Constitutionnelle. Elle salue l’élection de la nouvelle Chef d’Etat de la transition, Mme

Catherine Samba-Panza, et la nomination d’un nouveau gouvernement de transition sous la direction de M. André Nzapayeke qui doivent permettre de relancer le processus de transition.

L’UE les invite également à travailler de concert pour s’attaquer à la situation sécuritaire qui reste alarmante et pour relever les défis complexes auxquels le pays est confronté. Dans ce contexte, elle réitère en particulier la responsabilité primaire des autorités nationales de transition à assurer la protection des populations civiles. L’UE appelle toutes les parties prenantes à s’impliquer de manière constructive et pacifique dans le processus de transition en vue d’aboutir à des élections au plus tard en février 2015.

3. L’UE exhorte toutes les parties à cesser immédiatement les violations des droits de l’Homme et du droit international humanitaire. Elle rappelle que les auteurs de violations doivent répondre de leurs actes devant la justice. A cet égard, l’UE salue la nomination des membres de la Commission internationale chargée d’enquêter sur les violations du droit international humanitaire et des droits de l’Homme en République centrafricaine commises depuis le 1er janvier 2013 et l’engagement de la nouvelle présidente de la transition à lutter contre l’impunité. L’UE encourage les leaders religieux à poursuivre leurs initiatives visant à la réconciliation et la cohabitation interconfessionnelle.

4. L’UE réitère son engagement à accompagner les nouvelles autorités dans leurs efforts à mettre en œuvre l’accord de transition, rétablir l’ordre public, œuvrer à la réconciliation nationale et à répondre aux besoins de la population. Elle salue la médiation effectuée par la

Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) et l’invite à poursuivre, avec l’Union Africaine (UA), sa facilitation du processus de transition politique.

5. L’UE salue l’action déterminée des Nations unies, y compris celle du Représentant Spécial du Secrétaire General des Nations unies, et l’adoption unanime par le Conseil de sécurité de

Nations unies (CSNU) de la résolution 2134(2014) qui prolonge et renforce le mandat du

Bureau intégré des Nations unies en République Centrafricaine (BINUCA). La résolution autorise également le déploiement d’une opération militaire européenne en République centrafricaine. L’UE se félicite de la décision du CSNU de prévoir la mise en place des mesures restrictives du régime de sanctions à des individus qui portent entrave à la paix, la stabilité ou la sécurité de la République centrafricaine ou sont impliqués dans des violations des droits de l’Homme ou dans la violation de l’embargo sur les armes, conformément à ladite résolution.

6. A la suite de l’adoption de cette résolution du CSNU, et convaincu de l’importance de soutenir les efforts africains en RCA et d’y renforcer l’engagement européen dans le cadre de son approche globale par une contribution active de l’UE à la stabilisation de la RCA dans le domaine de la PSDC, le Conseil a décidé d’établir une opération militaire PSDC-EUFOR

RCA. Conformément à la décision d’établissement, cette opération militaire de transition contribuera par un appui temporaire, pour une période pouvant aller jusqu’à six mois, à fournir un environnement sécurisé, dans la région de Bangui, en vue de passer le relais à l’opération de l’Union Africaine – MISCA. Cet objectif prend entièrement en compte les résolutions du

Conseil de Sécurité, et notamment une possible transformation de la MISCA en une opération de maintien de la paix de l’ONU. La force militaire EUFOR RCA contribuera ainsi, dans sa zone d’opération, aux efforts internationaux et régionaux de protection des populations les plus menacées et contribuera à la liberté de mouvements des civils. L’ensemble de ces efforts créera les conditions propices à la fourniture d’une aide humanitaire à ceux qui en ont besoin.

7. Le Conseil a désigné l’OHQ UE de Larissa et agréé la nomination du général de division

Philippe Pontiès comme commandant de l’opération EUFOR RCA, qui a été invité à poursuivre la planification opérationnelle, selon des procédures accélérées, en vue de permettre le déploiement dès que possible de l’opération.

8. Le Conseil souligne enfin l’importance d’une coordination étroite avec les partenaires, notamment les autorités centrafricaines, l’UA, l’ONU et la France, afin d’assurer une bonne coopération et complémentarité des efforts en cours en vue de restaurer la stabilité de la RCA.

Dans ce contexte, l’UE salue les annonces faites à l’occasion de la conférence de donateurs pour soutenir la MISCA organisée par l’Union africaine le 1er février 2014.

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Une première en Afrique : AfrAsia Bank lance un programme de fidélité novateur, « XtraMiles », offrant d’innombrables possibilités aux détenteurs de MasterCard

PORT-LOUIS, Maurice, 10 février 2014/African Press Organization (APO)/ — AfrAsia Bank (http://www.afrasiabank.com) met en place le premier programme de fidélité africain proposant des réservations en temps réel sur plus de 450 compagnies aériennes et dans plus de 200 000 hôtels à ses détenteurs de cartes MasterCard World et Titanium. En collaboration avec Infinia Services & Solutions et MasterCard, ce programme de fidélité permet aux détenteurs de cartes de gagner des XtraMiles à chaque fois qu’ils utilisent leur carte de crédit MasterCard World ou Titanium. Ce produit innovant souligne la volonté sans faille de la banque de créer de la valeur pour son marché de niche et de se distinguer grâce à des produits uniques offrant des avantages précieux.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/afrasia.jpg

Photo 1: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/afrasia_12.12.13_0159.jpg (Prashant Khattar, Fondateur et Directeur Général de Infinia Services et Solutions en compagnie de James Benoit, President et Directeur Général de AfrAsia Bank)

Photo 2: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/afrasia_12.12.13_0087.jpg (De Gauche à Droite) – Didier Perrier – Manager de Scomat, Marie Agnes Legoff – Responsable des achats chez MSM, Christophe Quevauvilliers – Responsable des finances chez UBP et Suneeta Motala, Chef du Marketing et des Relations Publiques de AfrAsia Bank)

Les XtraMiles sont une nouvelle monnaie d’échange que les clients peuvent obtenir non seulement avec leurs achats quotidiens, mais aussi avec leurs dépôts sur leur compte et leurs investissements faits auprès de la Banque. Grâce à une plateforme pratique, sécurisée et fiable, les clients peuvent effectuer une transaction complète simplement, en quelques clics : chercher les tarifs, choisir leur itinéraire, réserver un vol ou un hôtel, et payer avec leurs XtraMiles. En dehors d’un système comptable complet lié à la Gestion de la Relation Client et à des capacités de communication, il n’y a pas de traitement manuel des XtraMiles et les clients accèderont directement à la plateforme pour les recevoir automatiquement.

Les détenteurs de carte ont accès à une gamme complète d’avantages, comme des expériences exclusives, des récompenses locales, du merchandising en ligne, entre autres.

« Chez AfrAsia Bank, nous pensons qu’il est important d’anticiper les besoins et les envies de nos clients, et de créer les expériences les plus gratifiantes pour eux. Nous sommes ravis d’être la première banque, non seulement de l’île Maurice mais de tout le territoire africain, à mettre en place ce programme de fidélité révolutionnaire et de remplir nos engagements en devenant le partenaire financier privilégié de nos clients. La collaboration avec MasterCard et Infinia pour mettre en place ce programme de fidélité XtraMiles renforce notre position de meilleure banque privée de l’île Maurice, qui correspond également à notre stratégie de servir nos chers clients au niveau local comme mondial », a déclaré James Benoit, PDG d’AfrAsia Bank.

« MasterCard et AfrAsia Bank collaborent depuis plus de six ans pour apporter aux clients des produits novateurs qui correspondent à leur mode de vie local et international », a commenté Daniel Monehin, Président de la division Afrique sub-saharienne de MasterCard. « Nous sommes ravis que la banque ait choisi deux cartes de paiement premium MasterCard pour mettre en œuvre le premier programme de fidélité avec miles aériens de l’île Maurice. »

Prashant Khattar, Directeur général d’Infinia Services and Solutions, explique : « Chez Infinia, nous plaçons les clients de nos clients au centre de notre plateforme, en leur offrant non seulement un vaste choix de produits et de services, mais également des connaissances de base pour comprendre les comportements en matière de dépenses. »

Pour conclure, le Directeur exécutif d’AfrAsia Private Banking, Thierry Vallet, a souligné qu’en tant que leader du marché des services financiers à l’île Maurice, AfrAsia Bank élaborait des solutions bancaires innovantes pour ses clients, et s’associait à des entreprises partageant les mêmes valeurs. Il a ajouté que les partenariats avec MasterCard et Infinia, deux organisations capables de partager des connaissances et des expériences internationales, permettaient à la banque de répondre aux demandes de ses clients les plus aisés.

Pour en savoir plus sur le programme XtraMiles, veuillez-vous connecter sur : http://xtramiles.afrasiabank.com

Distribué par APO (African Press Organization) pour AfrAsia Bank Limited.

Contact médias :

Nthabiseng Magengenene

Directeur marketing, Afrique

Tél : +2711 268 5780

Nthabiseng.Magengenene@afrasiabank.com

À propos d’AfrAsia Bank Limited

AfrAsia Bank Limited (http://www.afrasiabank.com), dont le siège est situé dans le Centre financier international de l’île Maurice, est une banque spécialisée pour les particuliers et les entreprises, ayant la capacité d’élaborer des solutions bancaires innovantes pour les marchés locaux et internationaux, en se concentrant sur :

– Banque d’entreprise et d’investissement

– Banque privée et gestion de fortune

– Solutions bancaires internationales

Outre son actionnaire mauricien, GML, ses autres grands partenaires stratégiques sont PROPARCO (filiale de l’Agence française de développement), Intrasia Capital et Asiabridge. Les principales activités bancaires et de transaction de la Banque sont effectuées dans ses bureaux du Cap et de Johannesburg. Elle compte une branche gestion de patrimoine, AfrAsia Capital Management, une filiale d’investissement, AfrAsia Corporate Finance ainsi qu’une société de portefeuille bancaire, AfrAsia Bank (Zimbabwe) Limited.

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République du Congo : tortures, persécutions politiques et attaques contre les libertés syndicales

PARIS, France, 10 février 2014/African Press Organization (APO)/ — La FIDH et L’OCDH ont présenté à Brazzaville samedi 8 février une note de situation dans laquelle ils expriment leurs vives préoccupations face à la détérioration de la situation des droits humains et des libertés fondamentales en République du Congo, comme le démontrent plusieurs affaires : des cas de tortures ; l’acharnement contre les personnes supposées proches de Marcel Ntsourou (colonel accusé d’avoir organisé l’explosion du dépôt de munitions de Brazzaville en mars 2012) ; et la répression des leaders syndicaux-enseignants pour casser le mouvement de grève qui paralysait l’enseignement.

« Les autorités congolaises doivent mettre un terme immédiat au harcèlement des syndicalistes-enseignants et respecter les procédures légales concernant le colonel Marcel Ntsourou et ses proches » a déclaré Trésor Nzila, directeur exécutif de l’OCDH.

Les cas de violations des droits humains présentés dans la note démontrent comment les autorités congolaises instrumentalisent la justice à des fins de répression à motivation essentiellement politique, pratiquent la torture et les mauvais traitements dans les lieux de détention et criminalisent la protestation sociale afin de faire taire toute voix divergente.

« La torture et les mauvais traitements sont strictement prohibés par la Convention des Nations unies contre la torture, à laquelle le Congo est partie. Elle oblige les autorités à poursuivre les auteurs et responsables de ces actes odieux. » a déclaré Paul Nsapu, secrétaire général de la FIDH. « Le gouvernement doit cesser toute répression contre les syndicalistes-enseignants qui ne font que défendre pacifiquement les droits des travailleurs ; et contre les opposants politiques qui sont soumis à toutes sortes de pression et de harcèlement » a-t-il ajouté.

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