L’urgence d’une aide alimentaire pour les réfugiés centrafricains dans le sud du Tchad

PARIS, France, 28 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Les milliers de personnes qui ont fui les violences en RCA et sont arrivées à Sido , dans le sud du Tchad, ont besoin d’une aide d’urgence. « Le Programme alimentaire mondial (PAM) et les autorités tchadiennes doivent intervenir de toute urgence pour distribuer de la nourriture à ces populations totalement démunies », déclare Sarah Chateau, chef de mission MSF au Tchad.

Après un périple épuisant à bord de convois dont la plupart ont été la cible d’attaques en RCA, les réfugiés trouvent à Sido, dans le sud du Tchad, des conditions d’hygiène et de vie plus que précaires. Le Programme alimentaire mondial (PAM) a distribué une seule fois de la nourriture aux réfugiés à Sido. C’était le 20 janvier, il y a plus de cinq semaines. « Plus de 8 000 réfugiés sont arrivés depuis et n’ont rien reçu à manger, à part quelques biscuits protéinés pour certains d’entre eux, » observe Augustin Ngoyi, coordinateur du programme MSF à Sido.

La majorité des réfugiés de Sido vivent sous des abris de fortune ou sous des arbres pour les nouveaux arrivés, sans rien d’autre pour se protéger que leurs propres vêtements. Il n’y a que 20 latrines et quatre points d’eau pour les 13 200 réfugiés se trouvant aujourd’hui à Sido. Le paludisme représente près de 30% des pathologies observées au centre de santé MSF. En 16 jours, l’équipe MSF a donné 56 consultations à des enfants souffrant de malnutrition aiguë sévère.

Sur place, les autorités locales se démènent pour tenter de faire face à cette crise, mais elles manquent cruellement de moyens et de soutien. MSF est d’ailleurs la seule organisation internationale présente à Sido.

« A Sido, les réfugiés ont besoin d’une aide alimentaire d’urgence mais aussi de moustiquaires, d’abris et de latrines. Les agences des Nations Unies, dont le PAM, et les autorités tchadiennes doivent se mobiliser d’urgence, déclare Augustin Ngoyi.»

Fin décembre 2013, le gouvernement tchadien a lancé une vaste opération d’évacuation de personnes exposées à la violence en RCA, par avion ou en convois escortés par son armée. Les autorités centrales ont déployé de gros moyens pour identifier les villes ou villages d’origine des personnes évacuées. Mais beaucoup n’ont que des papiers d’identité centrafricains et n’ont plus aucune attache avec le Tchad, ni de parents à qui demander de l’aide.

« L’opération d’évacuation menée par le gouvernement tchadien a permis de sauver de nombreuses vies. Tous ceux qui ont rejoint le Tchad, quel que soit le moyen de transport utilisé ou leur capacité à présenter un document d’identité, ont exercé leur droit fondamental à fuir les violences et les exactions en RCA, observe Sarah Chateau. Toutes ces personnes dont la majorité sont centrafricaines sont dans une situation de double vulnérabilité, elles doivent être secourues immédiatement sur le territoire tchadien. »

Au Cameroun où sont présentes des équipes MSF, les réfugiés centrafricains sont aussi une situation de détresse.

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La Tony Elumelu Foundation propose de parrainer l’Afrit Education Foundation dans le cadre de son projet d’innovation dans la cartographie

LAGOS, Nigeria, 27 février 2014/African Press Organization (APO)/ — La Tony Elumelu Foundation (http://www.tonyelumelufoundation.org) a annoncé aujourd’hui qu’elle a apporté son soutien au projet d’innovation dans la cartographie au Nigeria. Dirigé par la Fondation pour la formation de l’institution africaine des technologies, le projet a pour but d’encourager des pôles d’innovation (des groupes d’entreprises dans des secteurs similaires qui utilisent les nouvelles techniques dans leurs activités) dans tout le Nigeria. Les recherches réalisées dans le cadre de ce projet permettront à la Tony Elumelu Foundation, au gouvernement nigérian et au monde de l’entreprise d’obtenir les données et les outils nécessaires pour comprendre ce qui dynamise les pôles d’innovation et le développement dans toutes les régions du Nigeria et en quoi ces politiques peuvent aider ces groupes d’entreprises à renforcer leur capacité de formaliser et d’accroitre leur activité.

Photo Tony Elumelu: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/elumelu.jpg

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/foundation.jpg

Le PDG de la Tony Elumelu Foundation, Dr Wiebe Boer, définit ce projet comme un outil indispensable à la formulation de politiques qui permettront d’améliorer la compétitivité du Nigeria. Il déclare : « Nous avons besoin de renseignements, afin que les parties prenantes des secteurs public et privé aident les entreprises autochtones à prospérer et à innover de manière efficace. C’est ce que cet outil de cartographie nous permettra d’obtenir. En tant qu’entreprise axée sur l’entreprenariat, la Tony Elumelu Foundation doit savoir quelles sont les tendances commerciales, les innovations et les activités actuellement en cours ou encore le potentiel qu’elles présentent ; et grâce à ces données, nous serons mieux préparés pour façonner la nature de nos interventions et programmes ».

La Tony Elumelu Foundation reconnaît la nécessité d’identifier et de soutenir les groupes d’entreprises en vue de leurs effets possibles sur une croissance économique durable. À l’échelle mondiale, les groupes d’entreprises peuvent servir de plate-forme favorable à la création d’emplois et de réseau aux nouvelles entreprises qui offrent des services de soutien aux groupes d’entreprises émergentes. Le projet d’innovation dans la cartographie vise à créer une mesure objective et quantitative pour mieux comprendre les moteurs indispensables à la compétitivité régionale, ce qui permettra d’améliorer le bien-être des Nigérians.

À la suite de cette offre de parrainage, Dr Ndubuisi Ekekwe, le fondateur de l’institution africaine des technologies, a souligné le potentiel de l’outil de cartographie pour la création d’un environnement propice aux entreprises dans tout le Nigeria. « Ce projet produira de meilleurs outils et données permettant d’éliminer tout doute associé à la concentration des efforts visant à soutenir les entreprises. Nous serons mieux renseignés sur la raison de l’existence d’un groupement d’artisans d’accessoires en cuir à Aba ou sur ce qui pourrait permettre la création d’un réseau d’entrepreneurs en énergie solaire à Sokoto. Grâce à cette subvention accordée par la Tony Elumelu Foundation, nous avons les ressources nécessaires pour réaliser des recherches de visée nationale afin de nous aider à comprendre l’existence de ces groupes d’entreprises, leurs besoins et les possibilités de les reproduire dans d’autres parties du pays présentant des conditions similaires ».

Cet outil de cartographie est accessible en ligne, sur le site http://www.NGClusterMap.com, où les utilisateurs seront invités à remplir un sondage destiné à recueillir les données nécessaires. L’étude porte sur les six zones géopolitiques du Nigeria et elle devrait favoriser la découverte d’au moins deux groupes d’entreprises par zone.

Distribué par APO (African Press Organization) pour The Tony Elumelu Foundation.

Pour de plus amples informations, veuillez contacter :

Eniola Shitta, directrice de la communication pour la Tony Elumelu Foundation,

eniola.shitta@tonyelumelufoundation.org

+234 813 003 1156

Audrey Kumar, Responsable de la recherche &de la conception et de l’innovation, à l’institution africaine des technologies

research@afrit.org

+1 508 510 7896

À propos de la Tony Elumelu Foundation

Fondée en 2010, la Tony Elumelu Foundation (http://www.tonyelumelufoundation.org) est une organisation philanthropique financée par l’Afrique, qui vise à promouvoir l’entreprenariat sur le continent en renforçant la compétitivité du secteur privé. La Fondation crée un impact au moyen de programmes de leadership commercial et du développement de l’entreprenariat, d’investissements à impact social, ainsi que par la promotion de la recherche et de l’action politique. Pour tout complément d’information, rendez-vous à l’adresse http://www.tonyelumelufoundation.org/.

A propos de l’Afrit Education Foundation

L’institution africaine des technologies vise à soutenir la diffusion des technologies en Afrique par le biais de l’éducation. Son objectif principal est la création d’une université du 21e siècle qui changera l’avenir de l’Afrique et offrira davantage d’opportunités.

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Communiqué – Déplacement en République centrafricaine

PARIS, France, 27 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Communiqué – Déplacement en République centrafricaine

Le Président de la République, François HOLLANDE, se rendra à Bangui, en République centrafricaine, vendredi 28 février, à l’issue de son déplacement en République Fédérale du Nigeria.

A cette occasion, le chef de l’Etat s’adressera aux troupes engagées dans la force SANGARIS et rencontrera la Présidente de la République centrafricaine, Catherine SAMBA-PANZA, ainsi que les autorités religieuses du pays.

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Maroc / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 27 février 2014

PARIS, France, 27 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 27 février 2014

Q – Hier, M. Fabius espérait que la querelle diplomatique avec le Maroc « appartenait au passé » mais la tension est loin de s’apaiser, Rabat ayant suspendu sa coopération judiciaire avec Paris.

Comment interprétez-vous ce nouvel épisode ? Les explications fournies par Paris n’ont de toute évidence pas satisfait Rabat, quels gestes comptez-vous faire pour apaiser la colère marocaine ?

R – Nous poursuivons notre dialogue étroit avec les autorités marocaines pour surmonter les difficultés récentes que nous avons rencontrées, dans l’esprit de l’amitié confiante qui lie nos deux pays.

Comme le président de la République et le roi du Maroc en sont convenus lundi soir, les ministres des affaires étrangères des deux pays se sont entretenus mardi pour dissiper les malentendus, étudier les mesures qui devraient être adoptées et réaffirmer l’attachement réciproque au partenariat d’exception qui lie le Maroc et la France.

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LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL CONDAMNE LE MEURTRE DE DIZAINES D’ÉTUDIANTS DANS LE NORD-EST DU NIGÉRIA

NEW YORK, 27 février 2014/African Press Organization (APO)/ — La déclaration suivante a été communiquée aujourd’hui par le Porte-parole de M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU:

Le Secrétaire général condamne fermement le meurtre brutal de dizaines d’étudiants du « Federal Governement College of Buni Yadi », dans l’État de Yobe, dans le nord-est du Nigéria. Le meurtre a été perpétré hier par des hommes armés non identifiés. Le Secrétaire général présente ses sincères condoléances aux familles endeuillées et espère que les auteurs de ce meurtre seront rapidement traduits en justice.

Le Secrétaire général est gravement préoccupé par la fréquence de plus en plus élevée et par la brutalité des attaques contre des institutions d’enseignement dans le nord du pays. Il réitère qu’aucun objectif ne saurait justifier une telle violence.

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France / Déplacement en République fédérale du Nigeria

PARIS, France, 27 février 2014/African Press Organization (APO)/ — COMMUNIQUÉ

Le Président de la République, François HOLLANDE, se rendra à Abuja, en République fédérale du Nigeria, à l’invitation du Président Goodluck Ebele JONATHAN, le jeudi 27 février 2014.

Il participera à la conférence internationale « sécurité humaine, paix et développement : objectifs pour l’Afrique du XXIème siècle » et sera l’invité d’honneur de la cérémonie du centenaire d’unification du Nigeria.

PROGRAMME PREVISIONNEL

12h30 Conférence internationale « sécurité humaine, paix et développement : objectifs pour l’Afrique du XXIème siècle ».

Intervention du Président de la République.

13h30 Déjeuner offert par M. Goodluck JONATHAN, Président de la République fédérale du Nigéria, en l’honneur des Chefs d’Etat et de délégations.

14h30 Entretien du Président de la République avec le Président nigérian.

15h15 Clôture par les deux Chefs d’Etat de la rencontre économique franco-nigériane.

15h35 Cérémonie de signature d’accords en présence des deux Chefs d’Etat suivie d’une conférence de presse conjointe.

19h00 Cérémonie du centenaire de l’unification du Nigéria.

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La RDC a l’obligation d’arrêter Omar El-Béchir

PARIS, France, 26 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Hier soir, le Président du Soudan, Omar El Béchir, contre qui un mandat d’arrêt de la CPI a été émis pour sa responsabilité présumée dans le génocide au Darfur, est arrivé à Kinshasa pour participer au sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement du Marché Commun de l’Afrique de l’Est et Australe (COMESA). En tant qu’Etat partie au Statut de la Cour pénale internationale, la RDC a une obligation de mettre en oeuvre ce mandat d’arrêt, et de transférer El-Béchir à la CPI immédiatement.

Après avoir été notifié par le Bureau du Procureur de la CPI de la visite de El-Béchir à Kinshasa, les juges de la Chambre préliminaire de la CPI viennent de rendre une décision appelant la RDC à arrêter le Président soudanais. Au même moment, huit organisations de la société civile congolaise ont présenté une requête auprès du Procureur Général de la République de Kinshasa demandant l’arrestation d’Omar El-Béchir.

« La RDC doit démontrer qu’elle se positionne du côté des victimes de crimes contre l’humanité, crimes de guerre et de génocide, et arrêter El Béchir » a déclaré Dismas Kitenge, Président du Groupe Lotus et Vice-Président de la FIDH.

« La RDC, qui a travaillé si étroitement avec la CPI par le passé, ne peut pas ignorer ses obligations découlant du Statut de Rome. Le Parquet de Kinshasa doit répondre positivement à la requête présentée aujourd’hui », a dit Paul Nsapu, Président de la Ligue des Electeurs et Secrétaire Général de la FIDH.

« Nos autorités ne peuvent priver les victimes de crimes graves du Darfour de cette possibilité de justice en ignorant ce mandat d’arrêt » a dit Jean Claude Katende, Président de l’ASADHO.

« Dix ans après le début du conflit au Darfur, cette arrestation et ce transfèrement de El-Béchir à la Haye permettraient de répondre au besoin de justice des victimes des violations systématiques des droits humains et des crimes internationaux commis dans cette partie du pays », a déclaré Osman Hummaida, Directeur de l’ACJPS.

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Le Président de la Commission internationale d’enquête en visite en RCA

BANGUI, République Centrafricaine, 26 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Le Président de la Commission internationale chargée d’enquêter sur les violations des droits de l’homme en République centrafricaine (RCA), Bernard Acho Muna, effectue du 26 Février au 1er mars sa première visite en RCA depuis sa nomination le mois dernier. L’objectif de sa visite est d’établir des contacts formels avec les autorités du pays, dont la Cheffe de l’État de la Transition, Mme Catherine Samba-Panza, et d’autres acteurs clef.

Créée par le Conseil de sécurité le 5 décembre 2013 (Résolution 2127) pour une période initiale d’un an, la Commission internationale d’enquête a pour mandat d’enquêter sur toutes les violations du droit international humanitaire et du droit international des droits de l’homme et d’atteintes aux droits de l’homme qui auraient été perpétrées en République centrafricaine depuis le 1er janvier 2013. Elle est également chargée de rassembler des informations devant aider à identifier les auteurs de ces violations et abus, à déterminer leur éventuelle responsabilité pénale et à les traduire en justice.

La Commission internationale d’enquête, qui commencera ses travaux dans les prochaines semaines, est composée de trois experts de haut niveau, les deux autres étant Jorge Castañeda, du Mexique, et Mme Fatimata M’Baye, de la Mauritanie. Elle est assistée d’un secrétariat qui arrive en RCA le 4 mars 2014.

De nationalité camerounaise, Bernard Muna est avocat auprès de la Cour suprême de son pays. Il est un ancien magistrat et un ancien procureur en chef adjoint du Tribunal pénal international pour le Rwanda. Il a aussi été président du barreau d’Afrique centrale.

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Maroc / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 26 février 2014

PARIS, France, 26 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 26 février 2014

Q – L’acteur espagnol Javier Bardem a changé de version accusant, cette fois-ci, l’ambassadeur de France à New York, Gérard Araud. Le rectificatif hier du journal Le Monde invoque des problèmes de traduction. Quelle est votre réaction sur cette nouvelle version et sur des informations, selon lesquelles, M. Araud aurait l’intention de déposer plainte pour diffamation contre M. Bardem ?

R – Notre représentant permanent à l’ONU a rencontré, à sa demande, M. Javier Bardem en 2011. Il n’a pas tenu les propos qui lui sont prêtés.

Par ailleurs, nous ne confirmons pas une éventuelle initiative de M. Gérard Araud visant à porter plainte contre M. Bardem.

Q – Hier des milliers de marocains ont manifesté leur colère devant l’ambassade de France. Quelle est votre réaction à ce fait inédit dans les relations franco-marocaines ?

R – A la suite des échanges entre le président de la République et le roi du Maroc lundi, M. Laurent Fabius et son homologue marocain se sont entretenus hier pour dissiper tout malentendu et réaffirmer l’attachement réciproque au partenariat d’exception qui lie le Maroc et la France.

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Nigeria – Attaque terroriste (25 février 2014) / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 26 février 2014

PARIS, France, 26 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 26 février 2014

La France condamne l’attaque révoltante qui, le 25 février, a ciblé des enfants au lycée de Buni Yadi (Etat de Yobe) et a entraîné la mort de plus de 50 élèves, selon un dernier bilan.

Nous exprimons nos condoléances aux familles et aux proches des victimes.

Dans ces circonstances tragiques, la France réaffirme sa solidarité avec le Nigeria et avec l’action qu’il mène dans la lutte contre le terrorisme.

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