RDC : Le Groupe de la BAD renouvelle son appui au site hydroélectrique d’Inga

TUNIS, Tunisie, 6 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) et le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) ont signé à Marrakech, en marge des Assemblées annuelles du Groupe de la BAD, deux accords de don, d’un montant total de 5,250 millions de dollars EU. Paraphés par le premier vice-président de la BAD, Emmanuel Mbi, et le ministre délégué aux Finances de la RDC, Patrice Kitebi, ces deux dons sont destinés à assurer l’assistance technique en faveur du développement du site hydroélectrique d’Inga, sur les rives du fleuve Congo, et s’inscrivent dans le cadre de la Facilité en faveur des États fragiles (FEF).

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank-2.png

D’une grande importance dans le processus de réalisation du projet Inga 3 (un barrage destiné à renforcer ceux d’Inga 1 et Inga 2), ces deux dons permettent d’amorcer une phase cruciale de préparation aux plans institutionnel et technique. Du côté institutionnel, une partie de l’enveloppe octroyée contribuera au financement d’une structure nationale et pérenne, chargée de la promotion et du développement du potentiel hydroélectrique du site d’Inga. S’agissant du volet technique, ces ressources serviront à mettre à disposition de la RDC des conseillers juridiques et stratégiques dans le cadre de la mise en place du partenariat public-privé pour le développement de la première phase du Grand Inga (Inga 3). Les prestations de conseil assurées auprès du gouvernement de RDC sont déjà importantes.

Ce nouvel appui du Groupe de la BAD s’inscrit dans la continuité des actions, nombreuses et variées, entreprises depuis 2008 pour aider le gouvernement de la RDC à développer l’immense potentiel hydroélectrique du site Inga, estimé à 44 000 MW environ. Il fait suite au financement, à hauteur de 15 millions de dollars EU, de l’étude de faisabilité qui a défini le schéma de développement du Grand Inga par phases successives, dont la première a été dénommée Inga 3. Cette première étape porte sur l’installation d’une capacité estimée à 4 800 MW – soit, à titre de comparaison, un peu plus que la capacité installée dans toute la Croatie en 2010.

La mise en œuvre d’Inga 3 pourrait profiter non seulement à la RDC, mais à quantité de pays voisins, notamment l’Afrique du Sud. Ce projet optimisera le taux d’accès à une énergie plus fiable et moins chère en RDC, le faisant passer de 9 % aujourd’hui à plus de 40 % en 2020. Il devrait aussi aider à améliorer l’environnement des affaires et la productivité des économies des pays bénéficiaires, favorisant de ce fait l’intégration régionale et une croissance moins dispendieuse en carbone, puisqu’il permet d’éviter d’importantes émissions de gaz à effet de serre.

Le ministre Patrice Kitebi a salué l’intérêt que porte la BAD au développement de la RDC, qui s’est traduit par le financement de grands projets à travers le pays, pour un portefeuille qui, à ce jour, s’élève à plus de 750 millions de dollars EU. « Cette cérémonie est la consécration de l’intégration régionale, » a déclaré le ministre.

Le Groupe de la BAD compte de nouveau se mobiliser pour Inga. Une assistance technique, évaluée à quelques 65 millions de dollars EU, et financée par le Fonds africain de développement (FAD) est prévue rapidement. Elle permettra de parachever les actions de préparation engagées, mais aussi de contribuer à résoudre les problèmes d’accès à l’électricité dans les zones isolées qui ne sont pas directement desservies par Inga, où la RDC a l’intention de développer des systèmes électriques autour de micro ou mini centrales hydro-électriques.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Contact média : Pénélope Pontet de Fouquières – p.pontetdefouquieres@afdb.org, T. +216 71 10 19 96 / C. +216 24 66 36 96

Contact technique : Ibrahima Konate, ingénieur en chef en énergie – i.konate@afdb.org, T. +216 71 10 34 18

Les communiqués de presse sont disponibles sur le lien suivant : http://j.mp/AfDB_Media

Les photos de la signature des dons sont aussi disponibles sur le lien suivant : bit.ly/19ImLNV

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 29 pays africains, avec un Bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux.

Pour plus d’information : j.mp/AfDB_Media

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RDC : Le Groupe de la BAD renouvelle son appui au site hydroélectrique d’Inga

TUNIS, Tunisie, 6 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) et le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) ont signé à Marrakech, en marge des Assemblées annuelles du Groupe de la BAD, deux accords de don, d’un montant total de 5,250 millions de dollars EU. Paraphés par le premier vice-président de la BAD, Emmanuel Mbi, et le ministre délégué aux Finances de la RDC, Patrice Kitebi, ces deux dons sont destinés à assurer l’assistance technique en faveur du développement du site hydroélectrique d’Inga, sur les rives du fleuve Congo, et s’inscrivent dans le cadre de la Facilité en faveur des États fragiles (FEF).

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D’une grande importance dans le processus de réalisation du projet Inga 3 (un barrage destiné à renforcer ceux d’Inga 1 et Inga 2), ces deux dons permettent d’amorcer une phase cruciale de préparation aux plans institutionnel et technique. Du côté institutionnel, une partie de l’enveloppe octroyée contribuera au financement d’une structure nationale et pérenne, chargée de la promotion et du développement du potentiel hydroélectrique du site d’Inga. S’agissant du volet technique, ces ressources serviront à mettre à disposition de la RDC des conseillers juridiques et stratégiques dans le cadre de la mise en place du partenariat public-privé pour le développement de la première phase du Grand Inga (Inga 3). Les prestations de conseil assurées auprès du gouvernement de RDC sont déjà importantes.

Ce nouvel appui du Groupe de la BAD s’inscrit dans la continuité des actions, nombreuses et variées, entreprises depuis 2008 pour aider le gouvernement de la RDC à développer l’immense potentiel hydroélectrique du site Inga, estimé à 44 000 MW environ. Il fait suite au financement, à hauteur de 15 millions de dollars EU, de l’étude de faisabilité qui a défini le schéma de développement du Grand Inga par phases successives, dont la première a été dénommée Inga 3. Cette première étape porte sur l’installation d’une capacité estimée à 4 800 MW – soit, à titre de comparaison, un peu plus que la capacité installée dans toute la Croatie en 2010.

La mise en œuvre d’Inga 3 pourrait profiter non seulement à la RDC, mais à quantité de pays voisins, notamment l’Afrique du Sud. Ce projet optimisera le taux d’accès à une énergie plus fiable et moins chère en RDC, le faisant passer de 9 % aujourd’hui à plus de 40 % en 2020. Il devrait aussi aider à améliorer l’environnement des affaires et la productivité des économies des pays bénéficiaires, favorisant de ce fait l’intégration régionale et une croissance moins dispendieuse en carbone, puisqu’il permet d’éviter d’importantes émissions de gaz à effet de serre.

Le ministre Patrice Kitebi a salué l’intérêt que porte la BAD au développement de la RDC, qui s’est traduit par le financement de grands projets à travers le pays, pour un portefeuille qui, à ce jour, s’élève à plus de 750 millions de dollars EU. « Cette cérémonie est la consécration de l’intégration régionale, » a déclaré le ministre.

Le Groupe de la BAD compte de nouveau se mobiliser pour Inga. Une assistance technique, évaluée à quelques 65 millions de dollars EU, et financée par le Fonds africain de développement (FAD) est prévue rapidement. Elle permettra de parachever les actions de préparation engagées, mais aussi de contribuer à résoudre les problèmes d’accès à l’électricité dans les zones isolées qui ne sont pas directement desservies par Inga, où la RDC a l’intention de développer des systèmes électriques autour de micro ou mini centrales hydro-électriques.

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 29 pays africains, avec un Bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux.

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TUNIS, Tunisie, 6 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) et le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) ont signé à Marrakech, en marge des Assemblées annuelles du Groupe de la BAD, deux accords de don, d’un montant total de 5,250 millions de dollars EU. Paraphés par le premier vice-président de la BAD, Emmanuel Mbi, et le ministre délégué aux Finances de la RDC, Patrice Kitebi, ces deux dons sont destinés à assurer l’assistance technique en faveur du développement du site hydroélectrique d’Inga, sur les rives du fleuve Congo, et s’inscrivent dans le cadre de la Facilité en faveur des États fragiles (FEF).

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Ce nouvel appui du Groupe de la BAD s’inscrit dans la continuité des actions, nombreuses et variées, entreprises depuis 2008 pour aider le gouvernement de la RDC à développer l’immense potentiel hydroélectrique du site Inga, estimé à 44 000 MW environ. Il fait suite au financement, à hauteur de 15 millions de dollars EU, de l’étude de faisabilité qui a défini le schéma de développement du Grand Inga par phases successives, dont la première a été dénommée Inga 3. Cette première étape porte sur l’installation d’une capacité estimée à 4 800 MW – soit, à titre de comparaison, un peu plus que la capacité installée dans toute la Croatie en 2010.

La mise en œuvre d’Inga 3 pourrait profiter non seulement à la RDC, mais à quantité de pays voisins, notamment l’Afrique du Sud. Ce projet optimisera le taux d’accès à une énergie plus fiable et moins chère en RDC, le faisant passer de 9 % aujourd’hui à plus de 40 % en 2020. Il devrait aussi aider à améliorer l’environnement des affaires et la productivité des économies des pays bénéficiaires, favorisant de ce fait l’intégration régionale et une croissance moins dispendieuse en carbone, puisqu’il permet d’éviter d’importantes émissions de gaz à effet de serre.

Le ministre Patrice Kitebi a salué l’intérêt que porte la BAD au développement de la RDC, qui s’est traduit par le financement de grands projets à travers le pays, pour un portefeuille qui, à ce jour, s’élève à plus de 750 millions de dollars EU. « Cette cérémonie est la consécration de l’intégration régionale, » a déclaré le ministre.

Le Groupe de la BAD compte de nouveau se mobiliser pour Inga. Une assistance technique, évaluée à quelques 65 millions de dollars EU, et financée par le Fonds africain de développement (FAD) est prévue rapidement. Elle permettra de parachever les actions de préparation engagées, mais aussi de contribuer à résoudre les problèmes d’accès à l’électricité dans les zones isolées qui ne sont pas directement desservies par Inga, où la RDC a l’intention de développer des systèmes électriques autour de micro ou mini centrales hydro-électriques.

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À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 29 pays africains, avec un Bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux.

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Burundi – Loi sur la presse

PARIS, France, 6 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

La France fait part de sa préoccupation à la suite de la promulgation par les autorités burundaises d’une loi sur la presse non conforme aux engagements internationaux du Burundi, et notamment au Pacte international relatif aux droits civils et politiques.

Nous appelons les autorités burundaises à respecter la liberté de la presse et les engagements pris lors de la conférence des partenaires du développement du Burundi à Genève.

La France rappelle son attachement à l’importance du rôle des médias dans la gouvernance démocratique. Ce principe est inscrit dans le document-cadre signé par la France et le Burundi à l’occasion de la visite à Paris du Président Nkurunziza en mars 2013.

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Burundi – Loi sur la presse

PARIS, France, 6 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

La France fait part de sa préoccupation à la suite de la promulgation par les autorités burundaises d’une loi sur la presse non conforme aux engagements internationaux du Burundi, et notamment au Pacte international relatif aux droits civils et politiques.

Nous appelons les autorités burundaises à respecter la liberté de la presse et les engagements pris lors de la conférence des partenaires du développement du Burundi à Genève.

La France rappelle son attachement à l’importance du rôle des médias dans la gouvernance démocratique. Ce principe est inscrit dans le document-cadre signé par la France et le Burundi à l’occasion de la visite à Paris du Président Nkurunziza en mars 2013.

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Burundi – Loi sur la presse

PARIS, France, 6 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

La France fait part de sa préoccupation à la suite de la promulgation par les autorités burundaises d’une loi sur la presse non conforme aux engagements internationaux du Burundi, et notamment au Pacte international relatif aux droits civils et politiques.

Nous appelons les autorités burundaises à respecter la liberté de la presse et les engagements pris lors de la conférence des partenaires du développement du Burundi à Genève.

La France rappelle son attachement à l’importance du rôle des médias dans la gouvernance démocratique. Ce principe est inscrit dans le document-cadre signé par la France et le Burundi à l’occasion de la visite à Paris du Président Nkurunziza en mars 2013.

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L’UE soutient le Mozambique sur la voie du développement

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 6 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La Commission européenne financera trois projets au Mozambique qui pourraient permettre à 50 000 personnes d’avoir accès à l’eau potable, développer les possibilités commerciales grâce à l’amélioration d’un corridor de transport international et soutenir les travaux d’achèvement de deux hôpitaux.

Bien que le Mozambique enregistre une croissance économique, le pays reste confronté à d’énormes difficultés et pâtit notamment d’infrastructures rudimentaires, d’un taux de pauvreté élevé ainsi que d’un accès insuffisant à l’éducation et aux soins de santé. L’UE aidera à résoudre certains de ces problèmes en finançant trois actions concrètes, pour un montant total de 93 millions €.

«Ces nouveaux projets témoignent clairement de l’engagement de l’Union européenne qui soutient le Mozambique dans la mise en place des infrastructures sociales et économiques nécessaires pour lutter contre la pauvreté dans le pays. J’espère sincèrement que cette aide sera accompagnée d’autres investissements qui multiplieront ses effets positifs», a déclaré M. Andris Piebalgs, commissaire chargé du développement.

Un premier projet permettra notamment à quelque 50 000 personnes supplémentaires d’avoir accès à l’eau potable et à l’assainissement, accélérant par là‑même la réalisation de l’objectif du millénaire pour le développement lié à l’eau et à l’assainissement. Ce projet devrait être lancé avant la fin de l’année. Une mesure aura pour objectif d’aider les autorités et le secteur privé à gérer le système de manière durable. Sur le budget de 11 millions € prévu pour ce projet, l’UE contribuera à hauteur de 9 millions € tandis que le gouvernement du Mozambique et l’UNICEF (chargée de la mise en œuvre) fourniront chacun un million €.

Un deuxième projet (81 millions €) porte sur le dernier chaînon manquant du couloir de transport reliant le Malawi aux ports du Mozambique, qui constitue donc un élément fondamental pour l’intégration régionale du Mozambique dans la Communauté de développement de l’Afrique australe (CDAA). Une partie du financement sera affectée à l’amélioration d’un tronçon de 111 km de route nationale ainsi qu’à la remise en état de plus de 100 km de routes rurales, ce qui ouvrira des perspectives commerciales pour plusieurs régions agricoles.

L’Union européenne financera par ailleurs des travaux en vue d’achever la construction de deux hôpitaux revêtant une grande importance. L’un d’eux, l’hôpital du district de Gilé, est l’unique hôpital de la province très reculée de Zambézie. L’autre établissement est le centre de recherche sur le paludisme de Manhiça, de renommée internationale, qui réalise des études importantes sur le suivi du VIH/SIDA et de la tuberculose. Ce projet, doté d’une enveloppe de 3 millions €, devrait débuter à la mi‑2014.

Contexte

Parmi les principaux domaines de coopération entre l’UE et le Mozambique – qui s’est accrue ces dernières années – figurent le développement rural, les infrastructures de transport, l’intégration économique régionale ainsi que le soutien à l’économie en général (stabilité macroéconomique).

La coopération porte également sur la santé, la gouvernance, l’énergie, l’eau, le secteur privé ainsi que l’aide liée au commerce. Au total, l’UE a fourni une aide financière de 746,1 millions € au cours de la période 2008‑2013. Près de 60 % des fonds sont mis à disposition sous forme d’appui budgétaire. La coopération entre l’Union européenne et le Mozambique est axée sur les résultats. Ainsi, on estime qu’au cours des dix dernières années quelque 230 000 personnes ont bénéficié de transferts sociaux en faveur de la sécurité alimentaire, 500 000 élèves – dont la moitié de filles – ont été inscrits dans l’enseignement primaire, 100 000 personnes au moins ont reçu des traitements antirétroviraux combinés, plus d’un million de personnes ont bénéficié d’un raccordement à des systèmes améliorés de distribution d’eau potable et 1,8 million de personnes ont bénéficié d’un raccordement à des installations sanitaires.

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L’UE soutient le Mozambique sur la voie du développement

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 6 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La Commission européenne financera trois projets au Mozambique qui pourraient permettre à 50 000 personnes d’avoir accès à l’eau potable, développer les possibilités commerciales grâce à l’amélioration d’un corridor de transport international et soutenir les travaux d’achèvement de deux hôpitaux.

Bien que le Mozambique enregistre une croissance économique, le pays reste confronté à d’énormes difficultés et pâtit notamment d’infrastructures rudimentaires, d’un taux de pauvreté élevé ainsi que d’un accès insuffisant à l’éducation et aux soins de santé. L’UE aidera à résoudre certains de ces problèmes en finançant trois actions concrètes, pour un montant total de 93 millions €.

«Ces nouveaux projets témoignent clairement de l’engagement de l’Union européenne qui soutient le Mozambique dans la mise en place des infrastructures sociales et économiques nécessaires pour lutter contre la pauvreté dans le pays. J’espère sincèrement que cette aide sera accompagnée d’autres investissements qui multiplieront ses effets positifs», a déclaré M. Andris Piebalgs, commissaire chargé du développement.

Un premier projet permettra notamment à quelque 50 000 personnes supplémentaires d’avoir accès à l’eau potable et à l’assainissement, accélérant par là‑même la réalisation de l’objectif du millénaire pour le développement lié à l’eau et à l’assainissement. Ce projet devrait être lancé avant la fin de l’année. Une mesure aura pour objectif d’aider les autorités et le secteur privé à gérer le système de manière durable. Sur le budget de 11 millions € prévu pour ce projet, l’UE contribuera à hauteur de 9 millions € tandis que le gouvernement du Mozambique et l’UNICEF (chargée de la mise en œuvre) fourniront chacun un million €.

Un deuxième projet (81 millions €) porte sur le dernier chaînon manquant du couloir de transport reliant le Malawi aux ports du Mozambique, qui constitue donc un élément fondamental pour l’intégration régionale du Mozambique dans la Communauté de développement de l’Afrique australe (CDAA). Une partie du financement sera affectée à l’amélioration d’un tronçon de 111 km de route nationale ainsi qu’à la remise en état de plus de 100 km de routes rurales, ce qui ouvrira des perspectives commerciales pour plusieurs régions agricoles.

L’Union européenne financera par ailleurs des travaux en vue d’achever la construction de deux hôpitaux revêtant une grande importance. L’un d’eux, l’hôpital du district de Gilé, est l’unique hôpital de la province très reculée de Zambézie. L’autre établissement est le centre de recherche sur le paludisme de Manhiça, de renommée internationale, qui réalise des études importantes sur le suivi du VIH/SIDA et de la tuberculose. Ce projet, doté d’une enveloppe de 3 millions €, devrait débuter à la mi‑2014.

Contexte

Parmi les principaux domaines de coopération entre l’UE et le Mozambique – qui s’est accrue ces dernières années – figurent le développement rural, les infrastructures de transport, l’intégration économique régionale ainsi que le soutien à l’économie en général (stabilité macroéconomique).

La coopération porte également sur la santé, la gouvernance, l’énergie, l’eau, le secteur privé ainsi que l’aide liée au commerce. Au total, l’UE a fourni une aide financière de 746,1 millions € au cours de la période 2008‑2013. Près de 60 % des fonds sont mis à disposition sous forme d’appui budgétaire. La coopération entre l’Union européenne et le Mozambique est axée sur les résultats. Ainsi, on estime qu’au cours des dix dernières années quelque 230 000 personnes ont bénéficié de transferts sociaux en faveur de la sécurité alimentaire, 500 000 élèves – dont la moitié de filles – ont été inscrits dans l’enseignement primaire, 100 000 personnes au moins ont reçu des traitements antirétroviraux combinés, plus d’un million de personnes ont bénéficié d’un raccordement à des systèmes améliorés de distribution d’eau potable et 1,8 million de personnes ont bénéficié d’un raccordement à des installations sanitaires.

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L’effondrement d’un immeuble en cours de démolition à Philadelphie fait six morts

six morts et 14 blessés, c’est le bilan provisoire suite à l’effondrement d’un immeuble de quatre étages en cours de démolition dans le centre de Philadelphie, aux Etats-Unis, mercredi, ont annoncé les autorités. Le bâtiment s’est effondré sur un magasin. La raison de cet accident, survenu à 10h45, n’a pas encore été déterminée. Le maire…

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Yahsat reçoit le prix SatCom du « produit et service le plus innovant pour l’Afrique » pour la seconde année consécutive

ABU DHABI, EAU, 6 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Yahsat (http://www.yahsat.ae), le plus important fournisseur de services par satellite du Moyen-Orient, a remporté le très convoité prix SatCom Star Award pour le « Produit/service le plus innovant pour l’Afrique » pour la seconde année consécutive. Ce prix est une reconnaissance importante de la croissance réussie et de l’adoption de YahClick, qui permet de connecter les habitants de zones non ou mal desservies dans 28 pays du Moyen-Orient, d’Afrique et d’Asie du Sud-Ouest.

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À propos de ce prix, Masood M. Sharif Mahmood, directeur général adjoint de Yahsat, a déclaré : « C’est un privilège de remporter ce prix pour la seconde année consécutive. Le marché africain est extrêmement important pour Yahsat et nous sommes ravis que l’industrie reconnaisse le rôle majeur que nous jouons et la contribution que nous commençons à apporter en Afrique. »

« Selon le Fonds monétaire international, la croissance en Afrique devrait se poursuivre au cours des cinq prochaines années, et entre 2010 et 2015, neuf des vingt économies à la croissance la plus rapide au monde devraient se trouver en Afrique. Cela représente une opportunité exceptionnelle pour les opérateurs de satellites tels que Yahsat et les fournisseurs de services Internet qui peuvent contribuer à connecter les communautés urbaines, rurales et isolées, afin de leur permettre d’intégrer l’économie mondiale du 21e siècle. »

En Afrique, YahClick est déjà opérationnel en Angola, au Nigeria, en Afrique du Sud, en Ouganda, au Kenya, en Tanzanie et au Sud-Soudan. Lancé l’année dernière en août, YahClick s’impose rapidement comme le produit incontournable de l’Afrique, repoussant les limites de la création de communautés connectées à travers le continent. Avec des services à haut débit atteignant 15 Mbps et des plans de service rentables proposés dans le cadre de forfaits mensuels pour convenir à des publics divers, les abonnés actuels à YahClick comprennent les secteurs de l’énergie, de la construction, des industries agricoles verticales, des PME, des ONG, ainsi que des utilisateurs particuliers qui recherchent des connexions Internet fiables et à haut débit.

« Les pays d’Afrique sont actuellement confrontés à des défis majeurs, y compris à une infrastructure de télécommunications insuffisante ou encombrée, à des communautés non connectées, à des travailleurs non qualifiés et à un système éducatif et de santé qui nécessite des améliorations et un soutien importants. Chez Yahsat, nous sommes convaincus que l’accès à l’information est un outil puissant qui peut favoriser le développement des individus, des entreprises et de la société. YahClick est notre solution pour répondre aux défis en matière de connectivité afin de maximiser les chances de réussite de nombreux projets menés par des particuliers, des entreprises et des gouvernements qui voient le jour en Afrique », a ajouté Shawkat Ahmed, directeur commercial chez Yahsat.

YahClick offre par ailleurs une solution de connectivité de secours « YahClick Insure », conçue pour toutes les entités qui ne peuvent risquer de se retrouver sans une connexion Internet continue pour des raisons financières, juridiques ou de sécurité si leur lien primaire est perturbé.

Pour les organisations qui ont besoin d’une connectivité nomade, YahClick offre une solution mobile sous forme de service embarqué sur un véhicule et qui fournit instantanément une connexion Internet à haut débit dans des emplacements changeants pour les diffuseurs, les entreprises, les organes gouvernementaux, et même les utilisateurs privés dans les régions isolées.

« En fournissant aux communautés un meilleur accès à une connexion Internet fiable et à haut débit, les gouvernements ont la possibilité de dynamiser le développement et la croissance économiques. Les entreprises, le secteur public et l’ensemble des parties prenantes impliquées doivent aider à façonner la manière dont les pays émergents passent au niveau supérieur », a conclu M. Masood.

Yahsat travaille avec un réseau de 30 partenaires de service sur 28 marchés. Ses partenaires clés en Afrique incluent Vox Telecoms, CoolLink, Hyperia, Infinity, Netone, Sistec, Simbanet, RCS Communications et TruIT.

Le prix SatCom Star Awards a été créé en 2007 pour identifier et distinguer les nouvelles contributions exceptionnelles apportées au secteur des communications par satellite en Afrique. Les prix sont destinés à célébrer la croissance continue et le succès du marché des satellites, et se concentrent sur les acteurs exceptionnels et innovants au sein de l’industrie.

Les prix sont décernés par un comité consultatif indépendant regroupant des professionnels de l’industrie. Les gagnants sont sélectionnés selon des critères stricts. Les lauréats reflètent la base solide et le potentiel de l’industrie des satellites pour servir et développer le continent africain.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Al Yah Satellite Communications Company PrJSC “Yahsat”.

À propos de Al Yah Satellite Communications Company PrJSC « Yahsat »

Yahsat (http://www.yahsat.ae) fournit des solutions satellitaires (gouvernementales et commerciales) pour un usage multiple à des fins de diffusion à haut débit, de radiodiffusion, militaires et de communications au Moyen-Orient, en Afrique, et en Asie centrale et du Sud-Ouest. Basée à Abu Dhabi, dans les ÉAU, et détenue par Mubadala Development Company (http://www.mubadala.ae), en tant que véhicule d’investissement du gouvernement d’Abu Dhabi, Yahsat est la première société au Moyen-Orient et en Afrique à offrir des services satellitaires à usages multiples :

• YahClick – offre des solutions domestiques et mobiles

• YahService – offre des solutions gérées et une capacité gouvernementale

• YahLink – offre des solutions IP groupées, une capacité de réseautage institutionnel et une capacité de backhaul

Le premier satellite de Yahsat, Y1A, a été lancé avec succès en avril 2011 et le second satellite de la société, Y1B, a quant à lui été lancé avec succès en avril 2012.

Contacts pour les médias

• Shaheena Abbas – Shaheena.abbas@hkstrategies.com

• Sarah Mheidly – Sarah.Mheidly@hkstrategies.com

• Tél. : +971 (0)4 33 44 930

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