Guinée / L’Union européenne débloque 5.000.000 d’euros pour appuyer le renforcement de la capacité de la police nationale et la réconciliation avec la population

CONAKRY, Guinée, 5 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La Commission européenne a décidé de débloquer cinq millions d’euros (45 milliards de francs guinéens) comme mesure d’aide exceptionnelle, à travers son Instrument de Stabilité, pour appuyer les efforts du Gouvernement guinéen en matière de Consolidation de l’Etat de droit, de gouvernance, de promotion des principes démocratiques et de protection des droits humains. L’objectif général de ce programme est de contribuer à augmenter la sécurité (et sa perception) pour la population, dans le respect des droits de l’homme et conformément aux principes d’un Etat de droit. Plus spécifiquement, il vise à:

• la restauration du lien entre la population et la police et le rapprochement de la police de la population afin de mieux assurer sa protection;

• la professionnalisation de la capacité opérationnelle de la police tout en créant les liens avec les autres acteurs (gendarmerie, justice, société civile, chefs de quartier);

• la restauration au cœur du fonctionnement de la police des principes: Etat de droit, droits de l’homme, bonne gouvernance.

Les objectifs de la Réforme du Secteur de la Sécurité (RSS) guinéenne repositionnent la Police au centre du dispositif national de sécurité. Ce repositionnement de la Police devra passer par un service renouvelé, réorganisé et redéployé en faveur de la population et tisser des liens de proximité avec les citoyens.

Les Services de police souffrent d’une insuffisance institutionnelle de capacité de gestion des problèmes d’insécurité, d’un déficit de personnel et de compétences, d’un manque de moyens et, en définitive, d’une incapacité à procurer la sécurité aux populations. Dans ce contexte, il est primordial de restaurer la légitimité des services de la sécurité intérieure – notamment la police – auprès de la population, en rétablissant le contrat social qui lie la police aux communautés qu’elle est censée protéger et en renforçant les capacités d’action et le professionnalisme de la police. La réconciliation entre la population et les services de la sécurité intérieure est primordiale dans ce cadre.

Ce programme s’inscrit dans un effort plus large et une approche globale d’appui à la RSS en République de Guinée que l’Union européenne compte également appuyer à travers le Fonds européen de Développement (FED). Le projet vise à combiner le renforcement d’un accès rapide de la population à des services de sécurité via le principe de la police de proximité (à travers des projets pilotes dans trois commissariats pilotes: Matam, Ratoma et N’Zérékoré) avec quelques réformes institutionnelles clés au niveau du contrôle et de la redevabilité de la police. Ainsi, le projet va associer directement les citoyens dans la définition et la résolution des problèmes de sécurité tout en développant des services d’encadrement au niveau central.

Pour M. Philippe Van Damme, Chef De Délégation, « l’objectif du projet est de restaurer une police au service de la population ».

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Guinée / L’Union européenne débloque 5.000.000 d’euros pour appuyer le renforcement de la capacité de la police nationale et la réconciliation avec la population

CONAKRY, Guinée, 5 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La Commission européenne a décidé de débloquer cinq millions d’euros (45 milliards de francs guinéens) comme mesure d’aide exceptionnelle, à travers son Instrument de Stabilité, pour appuyer les efforts du Gouvernement guinéen en matière de Consolidation de l’Etat de droit, de gouvernance, de promotion des principes démocratiques et de protection des droits humains. L’objectif général de ce programme est de contribuer à augmenter la sécurité (et sa perception) pour la population, dans le respect des droits de l’homme et conformément aux principes d’un Etat de droit. Plus spécifiquement, il vise à:

• la restauration du lien entre la population et la police et le rapprochement de la police de la population afin de mieux assurer sa protection;

• la professionnalisation de la capacité opérationnelle de la police tout en créant les liens avec les autres acteurs (gendarmerie, justice, société civile, chefs de quartier);

• la restauration au cœur du fonctionnement de la police des principes: Etat de droit, droits de l’homme, bonne gouvernance.

Les objectifs de la Réforme du Secteur de la Sécurité (RSS) guinéenne repositionnent la Police au centre du dispositif national de sécurité. Ce repositionnement de la Police devra passer par un service renouvelé, réorganisé et redéployé en faveur de la population et tisser des liens de proximité avec les citoyens.

Les Services de police souffrent d’une insuffisance institutionnelle de capacité de gestion des problèmes d’insécurité, d’un déficit de personnel et de compétences, d’un manque de moyens et, en définitive, d’une incapacité à procurer la sécurité aux populations. Dans ce contexte, il est primordial de restaurer la légitimité des services de la sécurité intérieure – notamment la police – auprès de la population, en rétablissant le contrat social qui lie la police aux communautés qu’elle est censée protéger et en renforçant les capacités d’action et le professionnalisme de la police. La réconciliation entre la population et les services de la sécurité intérieure est primordiale dans ce cadre.

Ce programme s’inscrit dans un effort plus large et une approche globale d’appui à la RSS en République de Guinée que l’Union européenne compte également appuyer à travers le Fonds européen de Développement (FED). Le projet vise à combiner le renforcement d’un accès rapide de la population à des services de sécurité via le principe de la police de proximité (à travers des projets pilotes dans trois commissariats pilotes: Matam, Ratoma et N’Zérékoré) avec quelques réformes institutionnelles clés au niveau du contrôle et de la redevabilité de la police. Ainsi, le projet va associer directement les citoyens dans la définition et la résolution des problèmes de sécurité tout en développant des services d’encadrement au niveau central.

Pour M. Philippe Van Damme, Chef De Délégation, « l’objectif du projet est de restaurer une police au service de la population ».

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Guinée / L’Union européenne débloque 5.000.000 d’euros pour appuyer le renforcement de la capacité de la police nationale et la réconciliation avec la population

CONAKRY, Guinée, 5 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La Commission européenne a décidé de débloquer cinq millions d’euros (45 milliards de francs guinéens) comme mesure d’aide exceptionnelle, à travers son Instrument de Stabilité, pour appuyer les efforts du Gouvernement guinéen en matière de Consolidation de l’Etat de droit, de gouvernance, de promotion des principes démocratiques et de protection des droits humains. L’objectif général de ce programme est de contribuer à augmenter la sécurité (et sa perception) pour la population, dans le respect des droits de l’homme et conformément aux principes d’un Etat de droit. Plus spécifiquement, il vise à:

• la restauration du lien entre la population et la police et le rapprochement de la police de la population afin de mieux assurer sa protection;

• la professionnalisation de la capacité opérationnelle de la police tout en créant les liens avec les autres acteurs (gendarmerie, justice, société civile, chefs de quartier);

• la restauration au cœur du fonctionnement de la police des principes: Etat de droit, droits de l’homme, bonne gouvernance.

Les objectifs de la Réforme du Secteur de la Sécurité (RSS) guinéenne repositionnent la Police au centre du dispositif national de sécurité. Ce repositionnement de la Police devra passer par un service renouvelé, réorganisé et redéployé en faveur de la population et tisser des liens de proximité avec les citoyens.

Les Services de police souffrent d’une insuffisance institutionnelle de capacité de gestion des problèmes d’insécurité, d’un déficit de personnel et de compétences, d’un manque de moyens et, en définitive, d’une incapacité à procurer la sécurité aux populations. Dans ce contexte, il est primordial de restaurer la légitimité des services de la sécurité intérieure – notamment la police – auprès de la population, en rétablissant le contrat social qui lie la police aux communautés qu’elle est censée protéger et en renforçant les capacités d’action et le professionnalisme de la police. La réconciliation entre la population et les services de la sécurité intérieure est primordiale dans ce cadre.

Ce programme s’inscrit dans un effort plus large et une approche globale d’appui à la RSS en République de Guinée que l’Union européenne compte également appuyer à travers le Fonds européen de Développement (FED). Le projet vise à combiner le renforcement d’un accès rapide de la population à des services de sécurité via le principe de la police de proximité (à travers des projets pilotes dans trois commissariats pilotes: Matam, Ratoma et N’Zérékoré) avec quelques réformes institutionnelles clés au niveau du contrôle et de la redevabilité de la police. Ainsi, le projet va associer directement les citoyens dans la définition et la résolution des problèmes de sécurité tout en développant des services d’encadrement au niveau central.

Pour M. Philippe Van Damme, Chef De Délégation, « l’objectif du projet est de restaurer une police au service de la population ».

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L’Afrique du Sud choisit Gemalto pour son programme national de carte d’identité électronique

AMSTERDAM, Pays-Bas, 5 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Gemalto (Euronext NL0000400653 GTO) (http://www.gemalto.com), leader mondial de la sécurité numérique, va fournir à l’imprimerie nationale d’Afrique du Sud (Government Printing Works – GPW) des cartes d’identité électroniques Sealys dans le cadre d’un programme national. GPW utilisera le logiciel embarqué sécurisé de Gemalto pour protéger les données personnelles du détenteur contenues dans le microprocesseur de la carte, à savoir la photo et les données biométriques, préservant ainsi leur intégrité. De plus, GPW a choisi le document Sealys haut de gamme sans contact, afin d’offrir aux citoyens le confort d’utilisation et une sécurité inégalée.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/gemalto.jpg

Photo: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=501 (At the bottom, from left to right: Mrs Fatima Chohan (Deputy Minister of Home Affairs), Mrs Naledi Pandor (Minister of Home Affairs), Mr Mkuseli Apleni (Director General of Home Affairs); At the top, from left to right: Sello Mmakau (DHA), Dereck Chaplin (Altech MD), Anthony Mbewu (GPW CEO), Pierre-Luc Arnaud (Gemalto)

Conçu pour moderniser et remplacer les documents d’identité papier classiques, le fameux « livret vert » d’Afrique du Sud, la nouvelle carte d’identité électronique Sealys sera proposée par le Ministère de l’Intérieur aux citoyens âgés de 16 ans et plus. Le gouvernement sud-africain lance ce programme pour améliorer la confiance dans les pièces d’identité officielles et pour préparer le déploiement d’un ensemble très complet de services gouvernementaux électroniques efficaces et pratiques.

Fort de son expérience et de sa participation dans plus de 80 programmes nationaux dans le monde, Gemalto fournit à GPW une carte d’identité électronique en polycarbonate, à la fois robuste et bénéficiant des technologies les plus avancées, spécifiquement conçue pour lutter contre la contrefaçon. De plus, la carte d’identité électronique Sealys intègre PKI et techniques d’authentification match-on-card permettant de vérifier simplement la conformité des données ainsi qu’une plateforme pérenne et sécurisée pour fournir une large gamme de services en ligne tels que l’authentification ou encore des signatures numériques avec valeur juridique.

« Gemalto a démontré sa capacité à fournir des documents d’identité électronique sécurisés en respectant des impératifs temps ambitieux, » déclare Anthony Mbewu, Directeur général de GPW. « Les prochaines étapes du programme de modernisation sont déjà en place, et nous avons confiance dans le savoir-faire de Gemalto et ses technologies de pointe pour nous aider dans nos aspirations futures.”

« Notre présence locale à Johannesburg constitue un atout essentiel pour garantir un partenariat stratégique avec GPW », déclare Ari Bouzbib, Directeur Commercial des programmes gouvernementaux en Afrique chez Gemalto. « Ce nouveau projet témoigne de l’accélération significative des initiatives d’eGouvernement sur le continent africain, où Gemalto a déjà contribué à un nombre important de programmes nationaux. »

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Gemalto.

À propos de Gemalto

Gemalto (Euronext NL0000400653 GTO) (http://www.gemalto.com) est le leader mondial de la sécurité numérique avec un chiffre d’affaires 2012 de 2,2 milliards d’euros. Présent dans 43 pays, Gemalto emploie plus de 10 000 salariés travaillant depuis 83 bureaux et 13 centres de Recherche et Développement.

Nous nous développons au coeur du monde numérique en évolution rapide et constante. Des milliards de personnes à travers le monde revendiquent de plus en plus la liberté de communiquer, acheter, voyager, faire des transactions bancaires, se divertir et travailler – à tout moment et en tous lieux – de façon agréable et sûre. Gemalto répond à leurs demandes croissantes en matière de services mobiles personnels, paiement sécurisé, authentification des accès au « cloud », protection de l’identité et de la vie privée, services d’e-santé et d’e-gouvernement performants, billettique des transports urbains facile d’utilisation et applications M2M fiables. Nous développons des logiciels embarqués et des produits sécurisés que nous concevons et personnalisons. Nos plateformes logicielles et nos services gèrent ces produits, les données confidentielles qu’ils contiennent et les services sécurisés qu’ils rendent possibles pour les utilisateurs finaux.

Nos innovations permettent à nos clients d’offrir des services numériques de confiance et faciles d’utilisation à des milliards de personnes. Gemalto continue de croître avec le nombre grandissant d’utilisateurs de ses solutions pour interagir dans le monde numérique et mobile.

Pour plus d’informations, visitez nos sites http://www.gemalto.com/france, http://www.justaskgemalto.com, http://blog.gemalto.com, ou suivez @GemaltoFrance (http://twitter.com/gemaltofrance) sur twitter.

Media Contacts:

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Europe, Middle East & Africa

+33 4 42 36 45 40

peggy.edoire@gemalto.com

Nicole Smith

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nicole.smith@gemalto.com

Pierre Lelievre

Asia Pacific

+65 6317 3802

pierre.lelievre@gemalto.com

Ernesto Haikewitsch

Latin America

+55 11 5105 9220

ernesto.haikewitsch@gemalto.com

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Mali / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

PARIS, France, 5 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Q – M. Coulibaly a fait des déclarations hier pour dénoncer une épuration raciale à Kidal et a demandé le soutien de la France pour que l’armée malienne puisse s’y déployer. Je voulais avoir votre réaction.

R – Nous avons réagi dès hier :

– d’abord pour condamner les violences et les arrestations arbitraires à Kidal et pour demander la libération des personnes arrêtées. Certaines décisions de libération sont intervenues. Il faut donc, pour l’ensemble des personnes retenues sans justification, poursuivre dans ce sens ;

– par ailleurs, la priorité, c’est le processus politique et notamment l’organisation des élections dont le premier tour est prévu le 28 juillet. Comme nous n’avons cessé de le dire, ces élections doivent être organisées sur l’ensemble du territoire sans exception – et donc à Kidal – afin de permettre la plus large participation des Maliens. C’est cette large participation sur l’ensemble du territoire qui donnera une pleine légitimité à ceux qui seront élus. Il ne peut y avoir deux Mali, deux armées ou deux drapeaux au Mali.

– un processus de dialogue et de réconciliation est en cours. Il faut maintenant des autorités légitimes issues d’élections pour le conduire à son terme. Ce processus a commencé et progresse avec les entités présentes à Kidal, notamment grâce à une médiation conduite par M. Dramé, que la France soutient. C’est par ce dialogue que nous atteindrons le rétablissement de l’intégrité du Mali. La réconciliation nationale implique non seulement le MNLA, les touaregs mais aussi d’autres communautés – dont certaines ont été visées par les violences que je mentionnais.

Q – Il y a des communautés, comme vous le dites, qui ont été particulièrement visées…

R – Si vous relisez la déclaration que nous avons faite hier, nous avons condamné ces violences et ces arrestations fondées sur la couleur de peau. Ce sont des comportements inacceptables qui vont contre le processus entamé depuis plusieurs semaines, avec la désignation des membres de la commission nationale de dialogue et de réconciliation et le début de la médiation conduite par M. Dramé.

Q – Les élections peuvent-elles se tenir sans le retour de l’armée malienne à Kidal ?

R – Notre position est que ces élections doivent se tenir sur tout le territoire. Au-delà des élections, on ne peut pas concevoir le territoire malien sans rétablissement de l’autorité de l’Etat partout.

Ce qu’il faut faire aujourd’hui c’est discuter des modalités d’organisation du scrutin partout, y compris à Kidal. Il revient aux Maliens de les définir. C’est tout l’objet de cette médiation ouverte entre les différentes parties sous l’autorité de M. Dramé.

Un certain nombre de solutions sont aujourd’hui envisagées pour inscrire le MNLA dans ce processus de réconciliation nationale. Il prendra bien évidemment du temps, parce que ce sont des années d’affrontement qu’il faut surmonter.

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Mali / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

PARIS, France, 5 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Q – M. Coulibaly a fait des déclarations hier pour dénoncer une épuration raciale à Kidal et a demandé le soutien de la France pour que l’armée malienne puisse s’y déployer. Je voulais avoir votre réaction.

R – Nous avons réagi dès hier :

– d’abord pour condamner les violences et les arrestations arbitraires à Kidal et pour demander la libération des personnes arrêtées. Certaines décisions de libération sont intervenues. Il faut donc, pour l’ensemble des personnes retenues sans justification, poursuivre dans ce sens ;

– par ailleurs, la priorité, c’est le processus politique et notamment l’organisation des élections dont le premier tour est prévu le 28 juillet. Comme nous n’avons cessé de le dire, ces élections doivent être organisées sur l’ensemble du territoire sans exception – et donc à Kidal – afin de permettre la plus large participation des Maliens. C’est cette large participation sur l’ensemble du territoire qui donnera une pleine légitimité à ceux qui seront élus. Il ne peut y avoir deux Mali, deux armées ou deux drapeaux au Mali.

– un processus de dialogue et de réconciliation est en cours. Il faut maintenant des autorités légitimes issues d’élections pour le conduire à son terme. Ce processus a commencé et progresse avec les entités présentes à Kidal, notamment grâce à une médiation conduite par M. Dramé, que la France soutient. C’est par ce dialogue que nous atteindrons le rétablissement de l’intégrité du Mali. La réconciliation nationale implique non seulement le MNLA, les touaregs mais aussi d’autres communautés – dont certaines ont été visées par les violences que je mentionnais.

Q – Il y a des communautés, comme vous le dites, qui ont été particulièrement visées…

R – Si vous relisez la déclaration que nous avons faite hier, nous avons condamné ces violences et ces arrestations fondées sur la couleur de peau. Ce sont des comportements inacceptables qui vont contre le processus entamé depuis plusieurs semaines, avec la désignation des membres de la commission nationale de dialogue et de réconciliation et le début de la médiation conduite par M. Dramé.

Q – Les élections peuvent-elles se tenir sans le retour de l’armée malienne à Kidal ?

R – Notre position est que ces élections doivent se tenir sur tout le territoire. Au-delà des élections, on ne peut pas concevoir le territoire malien sans rétablissement de l’autorité de l’Etat partout.

Ce qu’il faut faire aujourd’hui c’est discuter des modalités d’organisation du scrutin partout, y compris à Kidal. Il revient aux Maliens de les définir. C’est tout l’objet de cette médiation ouverte entre les différentes parties sous l’autorité de M. Dramé.

Un certain nombre de solutions sont aujourd’hui envisagées pour inscrire le MNLA dans ce processus de réconciliation nationale. Il prendra bien évidemment du temps, parce que ce sont des années d’affrontement qu’il faut surmonter.

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LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE L’ONU ET LA PRÉSIDENTE DE LA COMMISSION DE L’UNION AFRICAINE NOMMENT LE GÉNÉRAL PAUL MELLA, DE LA TANZANIE, COMMANDANT DE LA FORCE HYBRIDE UA-ONU AU DARFOUR

NEW YORK, 5 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, et la Présidente de la Commission de l’Union africaine, Mme Nkosazana Dlamini-Zuma, ont annoncé aujourd’hui la nomination du général de corps d’armée Paul Ignace Mella, de la République-Unie de Tanzanie, en tant que Commandant de la force de l’Opération hybride Union africaine-Nations Unies au Darfour (MINUAD).

Le général Mella remplacera le général de corps d’armée Patrick Nyamvumba, du Rwanda, dont la mission a pris fin le 31 mars 2013. Le Secrétaire général souhaite saisir cette occasion pour exprimer sa profonde gratitude au général Nyamvumba pour son dévouement et pour le service inestimable qu’il a rendu tout au long de son mandat à la MINUAD.

Le général Mella arrive à la tête de la MINUAD avec une longue et brillante carrière dans l’armée tanzanienne, ayant récemment occupé le poste de Chef de l’Organisation des services de renseignements de militaires, à Dar es-Salaam. Avant cela, il a occupé plusieurs importants postes opérationnels, de commandement et d’état-major, notamment en tant que Directeur du renseignement extérieur des Forces de défense populaires de la Tanzanie, Commandant d’un bataillon d’infanterie de la Mission des Nations Unies au Libéria, et Conseiller de défense du Haut-Commissariat de la Tanzanie en République d’Ouganda.

Le général Mella est titulaire d’un Master d’études stratégiques et de sécurité de l’Université de défense nationale sud-africaine.

Né à Moshi, en 1955, le général Mella est marié et a trois enfants.

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14e forum « Afrique » de l’Institut des hautes études de défense nationale (Paris, 6-13 juin 2013)

PARIS, France, 4 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le 14e forum « Afrique » de l’Institut des hautes études de défense nationale aura lieu à Paris du 6 au 13 juin 2013.

Cette nouvelle édition porte sur « les conditions d’une stabilité durable en Afrique » et s’inscrit dans la perspective du sommet pour la paix et la sécurité en Afrique qui, à l’initiative du président de la République, se tiendra à Paris les 6 et 7 décembre 2013.

L’Union africaine, six organisations régionales et quarante-quatre Etats africains participeront aux travaux. Le forum, organisé par l’IHEDN avec le soutien du ministère des affaires étrangères, permettra également de présenter les principaux aspects de la coopération avec le continent africain menée par la France ses partenaires européens dans les domaines de la sécurité et de la défense.

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LE FOND HUMANITAIRE DES NATIONS UNIES ALLOUE 7,1 MILLIONS DE DOLLARS AUX PERSONNES TOUCHEES PAR LA CRISE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

GENEVE, Suisse, 4 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Fonds central d’intervention d’urgence (CERF) des Nations Unies a alloué plus de 7,1 millions de dollars américains aux agences onusiennes en République centrafricaine (RCA) afin de fournir une aide d’urgence à 1,1 million de personnes, dont 595 000 enfants de moins de 5 ans.

Durant les six derniers mois, le conflit et la crise ont exacerbé une situation humanitaire déjà difficile. La RCA compte aujourd’hui environ 206 000 personnes déplacées internes (PDI) et 17 000 réfugiés, alors que plus de 49 000 centrafricains ont fui principalement vers la République Démocratique du Congo, le Cameroun et le Tchad.

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La FAO presse de mettre fin à la malnutrition / Les coûts sociaux et économiques de la malnutrition mondiale sont inacceptables

ROME, Italie, 4 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Dénonçant les coûts sociaux et économiques considérables qu’occasionne la malnutrition, le Directeur général de la FAO, M. José Graziano da Silva, a appelé aujourd’hui à redoubler d’efforts pour éradiquer la malnutrition et la faim dans le monde.

À l’occasion du lancement de la publication annuelle phare de la FAO, La situation mondiale de l’alimentation et de l’agriculture, M. Graziano da Silva a affirmé que malgré les progrès réalisés contre la faim, l’une des formes de malnutrition, le «chemin à parcourir est encore long».

«Le message de la FAO, c’est que nous devons nous battre pour éradiquer la faim et la malnutrition, rien de moins», a-t-il déclaré.

D’après le rapport 2013, Mettre les systèmes alimentaires au service d’une meilleure nutrition, même si environ 870 millions de personnes dans le monde souffraient toujours de la faim entre 2010 et 2012, ce n’était là qu’une petite partie des milliards de personnes dont la santé, le bien-être et la vie sont compromis par la malnutrition.

Deux milliards de personnes souffrent d’une ou plusieurs carences en micronutriments, tandis que 1,4 milliard sont en excès pondéral, dont 500 millions sont obèses, indique le rapport. Vingt-six pour cent des enfants de moins de cinq ans présentent un retard de croissance et 31 pour cent souffrent d’une carence en vitamine A.

Inacceptable

Le coût de la malnutrition pour l’économie mondiale, causé par la perte de productivité et les coûts directs des soins de santé, est inacceptable; il pourrait représenter jusqu’à 5 pour cent du produit intérieur brut mondial, soit 3, 5 milliards de dollars, ou 500 dollars par personne. Un montant qui équivaut presque au PIB annuel de l’Allemagne, la plus grande économie d’Europe.

Sur le plan social, la malnutrition de la mère et de l’enfant continue de réduire la qualité et l’espérance de vie de millions de personnes, tandis que les problèmes de santé liés à l’obésité, comme les maladies cardiovasculaires et le diabète, en touchent des millions d’autres.

Le rapport 2013 fait valoir que les régimes alimentaires sains et la bonne nutrition commencent par les systèmes alimentaires et l’agriculture. Notre manière de cultiver, de transformer, de transporter et de distribuer l’alimentation influence ce que nous mangeons, indique le rapport, précisant que de meilleurs systèmes alimentaires peuvent assurer une alimentation plus abordable, plus variée et plus nutritive.

Le rapport recommande notamment:

• de mettre en œuvre les politiques agricoles, les investissements et les travaux de recherche indispensables pour augmenter la productivité, non seulement des céréales de base comme le maïs, le riz et le blé, mais aussi des légumineuses, des viandes, du lait, des fruits et des légumes, produits riches en nutriments;

• de réduire les pertes d’aliments et le gaspillage, qui représentent actuellement chaque année un tiers des aliments produits pour la consommation humaine. Cela contribuerait à rendre l’alimentation plus disponible et plus abordable et à atténuer la pression qui s’exerce sur les terres et les autres ressources;

• d’améliorer la performance nutritionnelle des chaînes de production, favorisant la disponibilité et l’accessibilité d’une grande diversité d’aliments. Des systèmes alimentaires bien organisés sont essentiels pour des régimes plus variés et plus sains;

• d’aider les consommateurs à faire des choix alimentaires sains pour une meilleure nutrition, par des mesures éducatives et des campagnes d’information;

• d’améliorer la qualité nutritionnelle des aliments en les enrichissant et en les reformulant;

• de mieux adapter les systèmes alimentaires aux besoins des mères et des jeunes enfants. La malnutrition pendant les 1000 premiers jours depuis la conception peut endommager durablement la santé des femmes, causant des handicaps physiques et cognitifs irréversibles chez les enfants.

Le rôle des femmes

Donner aux femmes les moyens d’une meilleure maîtrise des ressources et des revenus profite à leur santé et à celle de leurs enfants, indique le rapport. Les politiques, les mesures et les investissements en faveur de technologies agricoles économisant la main-d’œuvre et d’infrastructures sociales, ou encore la protection et les services sociaux peuvent également beaucoup contribuer à la santé et à la nutrition des femmes, des nourrissons et des jeunes enfants.

Parmi les projets qui ont réussi à améliorer les niveaux de nutrition, on peut citer l’amélioration de la production, de la commercialisation et de la consommation des légumes et des légumineuses en Afrique de l’Est, la promotion des jardins privés en Afrique de l’Ouest, celle de systèmes mixtes de culture de légumes et d’élevage associés à des activités rémunératrices dans certains pays d’Asie, l’amélioration phytogénétique de cultures de base comme les patates douces pour accroître leur teneur en micronutriments, enfin, des partenariats public-privé visant à enrichir en nutriments des produits comme les yaourts ou l’huile de cuisson.

Mettre les systèmes alimentaires au service d’une meilleure nutrition est une tâche complexe qui nécessite des capacités de commandement et un engagement politique forts au plus haut niveau, des partenariats de grande envergure et des approches coordonnées avec d’autres grands secteurs comme la santé et l’éducation, explique encore le rapport.

«De très nombreux acteurs et institutions de plusieurs secteurs doivent collaborer pour réduire plus efficacement la sous-nutrition, les carences en micronutriments, l’excès pondéral et l’obésité», explique le rapport.

«La gouvernance des systèmes alimentaires, à savoir piloter, coordonner efficacement et favoriser la collaboration entre les nombreuses parties prenantes, est une priorité de premier plan», ajoute-t-il.

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