Coopération Union européenne – Commission de l’océan Indien / L’Union européenne accorde un don de 15 millions d’euros afin de promouvoir les énergies renouvelables et l’efficacité énergétiq

PORT-LOUIS, Maurice, 6 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La cérémonie de signature de la convention de financement d’un programme régional de 15 millions d’euros sur les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique s’est tenue ce jour au siège de la COI à Maurice à l’occasion de la Journée mondiale de l’Environnement. Le programme sera mis en oeuvre sur 5 ans par la COI dans les pays bénéficiaires, à savoir l’Union des Comores,

Madagascar, Maurice et les Seychelles. L’Ile de la Réunion (France) participera également au programme sur ses ressources financières. Le programme vise à promouvoir le développement, l’investissement et la gestion durable des énergies renouvelables, ainsi que la promotion de l’efficacité énergétique et l’harmonisation des cadres nationaux institutionnels et réglementaires.

Les pays de la COI ont des géographies, économies et secteurs de l’énergie hétérogènes. Les Seychelles sont dépendantes à 95% du pétrole importé. Maurice, pour sa part, importe approximativement 80% de ses besoins énergétiques qui proviennent de combustibles fossiles. Le restant, soit environ 20%, est fourni par les énergies renouvelables disponibles localement. Par ailleurs, l’accès des populations à l’électricité y est supérieur à 90%. La situation est très différente à Madagascar et les Comores, où le bois représente la première source d’énergie des ménages, et où l’accès à l’électricité est limité, surtout en zones rurales. La disparité en termes de mix énergétique est également forte: les énergies renouvelables représentent 60% à Madagascar, 36% à la Réunion, 23% à Maurice, 10-15% aux Comores, pour moins de 5% aux Seychelles.

Quel que soit leur niveau de développement économique, les pays de la COI sont tous fortement vulnérables aux conséquences de l’envolée du prix du pétrole. Or la région dispose d’un vaste potentiel d’énergies renouvelables (hydraulique, solaire, éolienne, géothermique, etc.) insuffisamment exploité. Excepté à la Réunion, les normes envigueur, entre autre, pour les appareils ou la construction ne sont pas incitatrices auxéconomies d’énergie et contribuent à la croissance soutenue de la demande en électricité, contraignant régulièrement les pays à de lourds investissements (centrales au charbon, au fuel, etc.).

« Dans ses priorités, l’UE soutient les actions de développement dans le domaine des énergies visant l’accès des populations à une énergie abordable, propre et durable, encohérence avec les politiques de lutte contre la pauvreté et d’aide au développement des pays tiers. C’est avec cette vision que l’Union européenne apporte son soutien aux pays de la COI à travers un programme régional sur les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique », a déclaré Alessandro Mariani, Ambassadeur et Chef de la Délégation de l’UE pour Maurice, les Seychelles et l’Union des Comores.

« Le projet Energies renouvelables de la COI, financé par l’UE, vise à aider nos pays membres à avoir accès à des sources d’énergie modernes, efficaces, fiables, diversifiées, et renouvelables. Le potentiel de développement est là. Pour qu’il s’exprime, la COI coordonnera des actions qui toucheront directement le quotidien de milliers d’hommes et de femmes de l’Indianocéanie « , a déclaré, à son tour, Jean Claude de l’Estrac, Secrétaire général de la Commission de l’océan Indien.

Le Programme de promotion des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique dans les pays de la COI vise à renforcer les cadres institutionnels, réglementaires et technologiques existants et développer les capacités et échanges au niveau national et régional, développer des standards d’efficacité énergétique, et promouvoir les partenariats public-privé à travers un appel à projets pour la réalisation d’installations pilotes.

Le programme a été formulé suite à une large consultation avec les parties prenantes des pays bénéficiaires. Les activités porteront aussi sur la sensibilisation des populations et décideurs nationaux, l’amélioration des connaissances, bases de données et le développement de labels et standards d’efficacité énergétique.

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Coopération Union européenne – Commission de l’océan Indien / L’Union européenne accorde un don de 15 millions d’euros afin de promouvoir les énergies renouvelables et l’efficacité énergétiq

PORT-LOUIS, Maurice, 6 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La cérémonie de signature de la convention de financement d’un programme régional de 15 millions d’euros sur les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique s’est tenue ce jour au siège de la COI à Maurice à l’occasion de la Journée mondiale de l’Environnement. Le programme sera mis en oeuvre sur 5 ans par la COI dans les pays bénéficiaires, à savoir l’Union des Comores,

Madagascar, Maurice et les Seychelles. L’Ile de la Réunion (France) participera également au programme sur ses ressources financières. Le programme vise à promouvoir le développement, l’investissement et la gestion durable des énergies renouvelables, ainsi que la promotion de l’efficacité énergétique et l’harmonisation des cadres nationaux institutionnels et réglementaires.

Les pays de la COI ont des géographies, économies et secteurs de l’énergie hétérogènes. Les Seychelles sont dépendantes à 95% du pétrole importé. Maurice, pour sa part, importe approximativement 80% de ses besoins énergétiques qui proviennent de combustibles fossiles. Le restant, soit environ 20%, est fourni par les énergies renouvelables disponibles localement. Par ailleurs, l’accès des populations à l’électricité y est supérieur à 90%. La situation est très différente à Madagascar et les Comores, où le bois représente la première source d’énergie des ménages, et où l’accès à l’électricité est limité, surtout en zones rurales. La disparité en termes de mix énergétique est également forte: les énergies renouvelables représentent 60% à Madagascar, 36% à la Réunion, 23% à Maurice, 10-15% aux Comores, pour moins de 5% aux Seychelles.

Quel que soit leur niveau de développement économique, les pays de la COI sont tous fortement vulnérables aux conséquences de l’envolée du prix du pétrole. Or la région dispose d’un vaste potentiel d’énergies renouvelables (hydraulique, solaire, éolienne, géothermique, etc.) insuffisamment exploité. Excepté à la Réunion, les normes envigueur, entre autre, pour les appareils ou la construction ne sont pas incitatrices auxéconomies d’énergie et contribuent à la croissance soutenue de la demande en électricité, contraignant régulièrement les pays à de lourds investissements (centrales au charbon, au fuel, etc.).

« Dans ses priorités, l’UE soutient les actions de développement dans le domaine des énergies visant l’accès des populations à une énergie abordable, propre et durable, encohérence avec les politiques de lutte contre la pauvreté et d’aide au développement des pays tiers. C’est avec cette vision que l’Union européenne apporte son soutien aux pays de la COI à travers un programme régional sur les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique », a déclaré Alessandro Mariani, Ambassadeur et Chef de la Délégation de l’UE pour Maurice, les Seychelles et l’Union des Comores.

« Le projet Energies renouvelables de la COI, financé par l’UE, vise à aider nos pays membres à avoir accès à des sources d’énergie modernes, efficaces, fiables, diversifiées, et renouvelables. Le potentiel de développement est là. Pour qu’il s’exprime, la COI coordonnera des actions qui toucheront directement le quotidien de milliers d’hommes et de femmes de l’Indianocéanie « , a déclaré, à son tour, Jean Claude de l’Estrac, Secrétaire général de la Commission de l’océan Indien.

Le Programme de promotion des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique dans les pays de la COI vise à renforcer les cadres institutionnels, réglementaires et technologiques existants et développer les capacités et échanges au niveau national et régional, développer des standards d’efficacité énergétique, et promouvoir les partenariats public-privé à travers un appel à projets pour la réalisation d’installations pilotes.

Le programme a été formulé suite à une large consultation avec les parties prenantes des pays bénéficiaires. Les activités porteront aussi sur la sensibilisation des populations et décideurs nationaux, l’amélioration des connaissances, bases de données et le développement de labels et standards d’efficacité énergétique.

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LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL S’INQUIÈTE DU PROJET DE LOI SUR LA LIBERTÉ D’ASSOCIATION EN ÉGYPTE

NEW YORK, 6 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La déclaration suivante a été communiquée aujourd’hui par le Porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon:

Le Secrétaire général continue de suivre le processus de transition en Égypte. Il souligne l’importance cruciale des droits aux libertés d’association et d’expression pour le processus démocratique dans le pays et appelle à des efforts dévoués pour garantir la pleine jouissance de ces droits.

Le Secrétaire général rappelle les préoccupations exprimées par Mme Navi Pillay, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, dans un communiqué de presse du 8 mai, face au projet de loi sur l’association. Il est convaincu que tout nouveau projet de loi sur la question doit être conforme aux normes internationales des droits de l’homme et répondre aux aspirations du peuple.

Le Secrétaire général est préoccupé car il voit dans les poursuites et les peines prononcées contre un certain nombre d’employés nationaux et étrangers d’ONG internationales, le signe d’un environnement de plus en plus restrictif pour la société civile dans le pays.

Le Secrétaire général réaffirme l’engagement des Nations Unies à travailler avec le Gouvernement et le peuple égyptiens pour appuyer la transition démocratique, le développement et la prospérité du pays.

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LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL S’INQUIÈTE DU PROJET DE LOI SUR LA LIBERTÉ D’ASSOCIATION EN ÉGYPTE

NEW YORK, 6 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La déclaration suivante a été communiquée aujourd’hui par le Porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon:

Le Secrétaire général continue de suivre le processus de transition en Égypte. Il souligne l’importance cruciale des droits aux libertés d’association et d’expression pour le processus démocratique dans le pays et appelle à des efforts dévoués pour garantir la pleine jouissance de ces droits.

Le Secrétaire général rappelle les préoccupations exprimées par Mme Navi Pillay, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, dans un communiqué de presse du 8 mai, face au projet de loi sur l’association. Il est convaincu que tout nouveau projet de loi sur la question doit être conforme aux normes internationales des droits de l’homme et répondre aux aspirations du peuple.

Le Secrétaire général est préoccupé car il voit dans les poursuites et les peines prononcées contre un certain nombre d’employés nationaux et étrangers d’ONG internationales, le signe d’un environnement de plus en plus restrictif pour la société civile dans le pays.

Le Secrétaire général réaffirme l’engagement des Nations Unies à travailler avec le Gouvernement et le peuple égyptiens pour appuyer la transition démocratique, le développement et la prospérité du pays.

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Situation au Sahel : Face aux défis sécuritaires, renforcer la coopération sous régionale

PARIS, France, 5 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Nos organisations sont vivement préoccupées par la situation prévalant dans la bande sahélienne, particulièrement au Mali où, à l’approche des élections prévues le 28 juillet, la situation des droits de l’homme au Nord demeure très préoccupante, et au Niger, où les récentes attaques terroristes laissent craindre leur extension à l’ensemble de la sous-région.

Dimanche 2 juin, les rebelles Touaregs du Mouvement nationale de libération de l’Azawad (MNLA) ont procédé à une vague d’arrestations au sein des populations civiles noires de Kidal, au prétexte de la recherche de militaires de l’armée malienne qui se seraient infiltrés dans la ville. Selon nos informations, ces arrestations auraient été accompagnées d’actes de harcèlement, de pillages des biens et autres formes d’intimidation à l’encontre des populations civiles.

Ces arrestations, conduites en dehors de tout cadre juridique, constituent de graves violations de droits de l’Homme et nos organisations sont préoccupées par les conséquences qu’elles pourraient avoir sur la situation sociale et sécuritaire, encore très précaire dans cette ville du nord du Mali, traversée par des tensions intercommunautaires fortes.

Selon un témoin sur place, des éléments du MNLA se livreraient à « du porte à porte pour interpeller les Songhaï, Bella et des individus d’autres ethnies noires ». Le 4 juin 2013 au moins 25 personnes ont ainsi été arrêtées puis expulsées de Kidal, transportées dans un camion en direction de Gao, principale ville au sud de Kidal.

Ces événements interviennent dans un contexte national tendu, notamment après l’exécution le 26 mai 2013 de deux Touaregs à Gossi (région de Gao) attribuée aux groupes d’auto-défense Ganda Koy et Ganda Izo, et au moment où l’armée malienne semble se positionner aux abords de Kidal, dans la localité d’Anefis, en vue d’une probable offensive visant à reprendre le contrôle de la ville. Nos organisations condamnent les violations des droits de l’Homme qui continuent d’être commises dans cette région du Mali, quels qu’en soient leurs auteurs, et appellent l’ensemble des acteurs à respecter strictement le droit international humanitaire et leur engagement dans la recherche d’une solution durable pour l’instauration de l’Etat de droit sur l’ensemble du territoire.

Dans le même temps, le Niger a été la cible d’attaques terroristes, notamment le jeudi 23 mai, quand un groupe armé a attaqué un camp militaire situé à Agadez puis le site d’extraction d’uranium d’Areva, à Arlit, causant la mort d’au moins 24 personnes et de nombreux blessés. Ces attaques ont été revendiquées par des groupes djihadistes déjà engagés au nord du Mali : le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) et le groupe terroriste «Les signataires par le sang», groupe dissident d’al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi), dirigé par Mokhtar Belmokhtar.

Plus récemment, samedi 1er juin, 22 personnes se sont évadées de la prison de Niamey, dont plusieurs personnes emprisonnées pour terrorisme. Deux gardiens de prison ont été tués au cours de ces violences. Ces évasions font craindre l’accentuation de la circulation d’éléments terroristes au sein des pays de la région et la poursuite d’actions violentes.

« La situation au Sahel est très préoccupante et doit faire l’objet de l’attention de tous », a déclaré Karim Lahidji, président de la FIDH.« Il ne faudrait pas, maintenant que le territoire malien est en grande partie sécurisé et contrôlé par l’administration malienne, laisser s’installer des éléments terroristes et risquer ainsi de compromettre durablement la stabilisation de cette région fragile. »

Face à une menace terroriste désormais étendue à l’ensemble de la région sahélienne, nos organisations expriment leur préoccupation et appellent au renforcement de la coopération sous régionale, seule à même de fournir des réponses efficaces à ce problème grandissant. La nécessaire lutte contre le terrorisme doit être menée dans le strict respect des droits de l’Homme, en garantissant les libertés individuelles et en application des engagements internationaux des Etats concernés. Alors que de nombreux individus suspectés d’appartenir à des groupes terroristes ont été arrêtés au cours des derniers mois, cette lutte passe notamment par l’exercice d’une justice impartiale et équitable, en vue d’endiguer l’impunité qui a jusque là prévalu.

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Situation au Sahel : Face aux défis sécuritaires, renforcer la coopération sous régionale

PARIS, France, 5 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Nos organisations sont vivement préoccupées par la situation prévalant dans la bande sahélienne, particulièrement au Mali où, à l’approche des élections prévues le 28 juillet, la situation des droits de l’homme au Nord demeure très préoccupante, et au Niger, où les récentes attaques terroristes laissent craindre leur extension à l’ensemble de la sous-région.

Dimanche 2 juin, les rebelles Touaregs du Mouvement nationale de libération de l’Azawad (MNLA) ont procédé à une vague d’arrestations au sein des populations civiles noires de Kidal, au prétexte de la recherche de militaires de l’armée malienne qui se seraient infiltrés dans la ville. Selon nos informations, ces arrestations auraient été accompagnées d’actes de harcèlement, de pillages des biens et autres formes d’intimidation à l’encontre des populations civiles.

Ces arrestations, conduites en dehors de tout cadre juridique, constituent de graves violations de droits de l’Homme et nos organisations sont préoccupées par les conséquences qu’elles pourraient avoir sur la situation sociale et sécuritaire, encore très précaire dans cette ville du nord du Mali, traversée par des tensions intercommunautaires fortes.

Selon un témoin sur place, des éléments du MNLA se livreraient à « du porte à porte pour interpeller les Songhaï, Bella et des individus d’autres ethnies noires ». Le 4 juin 2013 au moins 25 personnes ont ainsi été arrêtées puis expulsées de Kidal, transportées dans un camion en direction de Gao, principale ville au sud de Kidal.

Ces événements interviennent dans un contexte national tendu, notamment après l’exécution le 26 mai 2013 de deux Touaregs à Gossi (région de Gao) attribuée aux groupes d’auto-défense Ganda Koy et Ganda Izo, et au moment où l’armée malienne semble se positionner aux abords de Kidal, dans la localité d’Anefis, en vue d’une probable offensive visant à reprendre le contrôle de la ville. Nos organisations condamnent les violations des droits de l’Homme qui continuent d’être commises dans cette région du Mali, quels qu’en soient leurs auteurs, et appellent l’ensemble des acteurs à respecter strictement le droit international humanitaire et leur engagement dans la recherche d’une solution durable pour l’instauration de l’Etat de droit sur l’ensemble du territoire.

Dans le même temps, le Niger a été la cible d’attaques terroristes, notamment le jeudi 23 mai, quand un groupe armé a attaqué un camp militaire situé à Agadez puis le site d’extraction d’uranium d’Areva, à Arlit, causant la mort d’au moins 24 personnes et de nombreux blessés. Ces attaques ont été revendiquées par des groupes djihadistes déjà engagés au nord du Mali : le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) et le groupe terroriste «Les signataires par le sang», groupe dissident d’al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi), dirigé par Mokhtar Belmokhtar.

Plus récemment, samedi 1er juin, 22 personnes se sont évadées de la prison de Niamey, dont plusieurs personnes emprisonnées pour terrorisme. Deux gardiens de prison ont été tués au cours de ces violences. Ces évasions font craindre l’accentuation de la circulation d’éléments terroristes au sein des pays de la région et la poursuite d’actions violentes.

« La situation au Sahel est très préoccupante et doit faire l’objet de l’attention de tous », a déclaré Karim Lahidji, président de la FIDH.« Il ne faudrait pas, maintenant que le territoire malien est en grande partie sécurisé et contrôlé par l’administration malienne, laisser s’installer des éléments terroristes et risquer ainsi de compromettre durablement la stabilisation de cette région fragile. »

Face à une menace terroriste désormais étendue à l’ensemble de la région sahélienne, nos organisations expriment leur préoccupation et appellent au renforcement de la coopération sous régionale, seule à même de fournir des réponses efficaces à ce problème grandissant. La nécessaire lutte contre le terrorisme doit être menée dans le strict respect des droits de l’Homme, en garantissant les libertés individuelles et en application des engagements internationaux des Etats concernés. Alors que de nombreux individus suspectés d’appartenir à des groupes terroristes ont été arrêtés au cours des derniers mois, cette lutte passe notamment par l’exercice d’une justice impartiale et équitable, en vue d’endiguer l’impunité qui a jusque là prévalu.

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Le Ministre Reynders préoccupé par les condamnations d’employés d’organisations non gouvernementales en Egypte

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 5 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères Didier Reynders est très préoccupé par la condamnation en Egypte de 43 employés d’organisations non gouvernementales égyptiennes et internationales. Les lourdes peines de prison que ces employés ont reçues pour leur travail au sein de ces ONG n’ont pas leur place dans une démocratie naissante.

En outre, ces peines de prison, atteignant cinq ans, ne sont pas en rapport avec les faits reprochés (travail sans autorisation). La fermeture des bureaux concernés et la confiscation des biens de ces organisations rendent impossible toute activité future. Cette condamnation disproportionnée, s’ajoutant au nouveau projet de loi sur le fonctionnement des ONG internationales, menace de limiter encore davantage la liberté d’expression et d’association en Egypte.

Le Ministre Reynders appelle le gouvernement égyptien à créer un dialogue ouvert et libre avec la société civile. Des organisations non gouvernementales fonctionnant librement sont en effet essentielles pour toute démocratie, ainsi que pour la promotion et la protection des droits et des libertés fondamentales.

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Egypte / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

PARIS, France, 5 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Q – 1- Un tribunal du Caire a condamné, hier, à des peines de prison une quarantaine d’employés égyptiens et étrangers d’ONG, en particulier américaines, accusées de travailler sans autorisation et de recevoir des financements illicites. Avez-vous un commentaire?

2- L’Egypte s’inquiète du projet de barrage hydroélectrique qu’entend construire l’Ethiopie en amont du Nil, une initiative qui pourrait avoir des conséquences sur l’approvisionnement en eau des territoires égyptiens. Est-ce que la France, et dans le cadre de ses relations étroites avec le Caire et Addis Abeba, peut jouer un rôle de médiation à cet égard?

Merci, Pacinte Moustafa (agence de presse égyptienne, MENA)

R – Comme nos partenaires internationaux, nous sommes très préoccupés par ces condamnations qui portent atteinte aux valeurs démocratiques et de solidarité portées par la révolution égyptienne et qui doivent inspirer la transition en cours.

Concernant votre seconde question, nous appelons à la poursuite du dialogue engagé au sein de la commission tripartite entre autorités égyptiennes, éthiopiennes et soudanaises.

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Egypte / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

PARIS, France, 5 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Q – 1- Un tribunal du Caire a condamné, hier, à des peines de prison une quarantaine d’employés égyptiens et étrangers d’ONG, en particulier américaines, accusées de travailler sans autorisation et de recevoir des financements illicites. Avez-vous un commentaire?

2- L’Egypte s’inquiète du projet de barrage hydroélectrique qu’entend construire l’Ethiopie en amont du Nil, une initiative qui pourrait avoir des conséquences sur l’approvisionnement en eau des territoires égyptiens. Est-ce que la France, et dans le cadre de ses relations étroites avec le Caire et Addis Abeba, peut jouer un rôle de médiation à cet égard?

Merci, Pacinte Moustafa (agence de presse égyptienne, MENA)

R – Comme nos partenaires internationaux, nous sommes très préoccupés par ces condamnations qui portent atteinte aux valeurs démocratiques et de solidarité portées par la révolution égyptienne et qui doivent inspirer la transition en cours.

Concernant votre seconde question, nous appelons à la poursuite du dialogue engagé au sein de la commission tripartite entre autorités égyptiennes, éthiopiennes et soudanaises.

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Egypte / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

PARIS, France, 5 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Q – 1- Un tribunal du Caire a condamné, hier, à des peines de prison une quarantaine d’employés égyptiens et étrangers d’ONG, en particulier américaines, accusées de travailler sans autorisation et de recevoir des financements illicites. Avez-vous un commentaire?

2- L’Egypte s’inquiète du projet de barrage hydroélectrique qu’entend construire l’Ethiopie en amont du Nil, une initiative qui pourrait avoir des conséquences sur l’approvisionnement en eau des territoires égyptiens. Est-ce que la France, et dans le cadre de ses relations étroites avec le Caire et Addis Abeba, peut jouer un rôle de médiation à cet égard?

Merci, Pacinte Moustafa (agence de presse égyptienne, MENA)

R – Comme nos partenaires internationaux, nous sommes très préoccupés par ces condamnations qui portent atteinte aux valeurs démocratiques et de solidarité portées par la révolution égyptienne et qui doivent inspirer la transition en cours.

Concernant votre seconde question, nous appelons à la poursuite du dialogue engagé au sein de la commission tripartite entre autorités égyptiennes, éthiopiennes et soudanaises.

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