Madagascar: une invasion généralisée de criquets fait peser une grave menace de crise alimentaire / Plus de la moitié des terres cultivées et des pâturages infestés

ROME, Italie, 26 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Madagascar est confronté à une invasion massive et non maîtrisée de criquets qui pourrait mettre sérieusement en péril sa sécurité alimentaire. Une campagne de lutte de grande envergure nécessite la mobilisation d’urgence d’un minimum de 22 millions de dollars pour pouvoir démarrer à temps au moment des prochains semis de septembre. Or, à ce jour, les fonds alloués en réponse aux appels de la FAO sont nettement insuffisants.

La FAO estime que, d’ici septembre, les deux tiers du pays seront infestés par les acridiens.

La sécurité alimentaire et les moyens d’existence de quelque 13 millions d’habitants sont concernés. Cela représente près de 60 pour cent de la population totale de l’île, dont 9 millions sont directement tributaires de l’agriculture pour se nourrir et vivre.

Tirer plus fort la sonnette d’alarme

Depuis août 2012, la FAO a émis plusieurs alertes accompagnées d’appels de fonds.

Le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva a souligné l’importance de la prévention et de la réponse rapide: « Si nous n’agissons pas immédiatement, le fléau pourrait durer des années et coûter des centaines de millions de dollars. Cela pourrait donc bien être notre dernière fenêtre d’opportunité pour conjurer une crise prolongée », a-t-il déclaré.

Une campagne de lutte engagée à temps contre la recrudescence acridienne à Madagascar en 2011/2012 aurait coûté 14,5 millions de dollars. Cependant, la FAO n’a reçu que la moitié des fonds nécessaires, aussi a-t-elle dû lancer une autre campagne, laquelle a pu compter sur à peine un quart des financements requis en 2011/12.

Lorsque la région du Sahel a été confrontée à une recrudescence de criquets en 2003-2005, le coût des opérations de lutte s’est élevé à plus de 570 millions de dollars, sans compter les dommages économiques en termes de pertes de

récoltes et d’aide alimentaire.

Les mesures de lutte préventive coûtent normalement 3,3 millions de dollars par an pour les dix pays du Sahel concernés. Ainsi, attendre pour intervenir que la situation atteigne un point critique coûte l’équivalent de 170 années de prévention.

Afin d’être en mesure de déployer dès septembre tous les équipements et le personnel nécessaires à une campagne antiacridienne de grande ampleur, les fonds doivent être alloués d’ici juillet. Le programme de la FAO a besoin d’être entièrement financé pour pouvoir suivre la situation dans toute la zone contaminée et mettre en œuvre des opérations de lutte aérienne bien ciblées. Dans le cas contraire, les populations acridiennes non détectées ou non maîtrisées continueront à se reproduire et à former davantage d’essaims. L’invasion durerait ainsi plusieurs années, rendant les opérations de lutte plus longues et plus onéreuses et compromettant gravement la sécurité alimentaire, la nutrition et les moyens de subsistance.

Le programme de la FAO, d’une durée de trois ans, vise le retour à une situation de rémission et requiert plus de 41,5 millions de dollars.

Selon une mission d’évaluation de l’impact de l’invasion acridienne en cours à Madagascar conduite récemment par la FAO, les pertes de riz et de maïs oscillent entre 40 et 70 pour cent dans certaines régions du pays, voire 100 pour cent sur certaines parcelles.

Une mission commune d’évaluation des récoltes et de la sécurité alimentaire détachée par la FAO, le FIDA et le PAM en étroite coopération avec le gouvernement malgache, est actuellement sur le terrain pour évaluer les dégâts causés par l’invasion à la sécurité alimentaire et aux moyens de subsistance. Une analyse plus détaillée sera disponible en juillet mais les ressources pour préparer les interventions sur le terrain doivent être disponibles dès à présent.

Un impact de taille sur la sécurité alimentaire

Selon les estimations de la FAO, les pertes de production rizicole pourraient s’élever à 630 000 tonnes, soit environ 25 pour cent de la demande totale de riz du pays, ce qui aurait de graves répercussions sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle et sur les moyens d’existence des catégories les plus vulnérables.

Le riz est le principal aliment de base à Madagascar, où 80 pour cent de la population vit avec moins d’un dollar par jour. Une superficie d’1,5 million d’hectares devra être traitée par épandage aérien durant la campagne 2013/2014.

Le programme triennal de la FAO inclut :

• une amélioration du suivi et de l’analyse de la situation acridienne;

• des opérations d’épandage terrestre et aérien à grande échelle et la formation afférente;

• le suivi et l’atténuation des effets des opérations de lutte sur la santé et sur l’environnement;

• l’évaluation de l’impact des campagnes antiacridiennes et des dégâts aux cultures et aux pâturages.

Lire la suite

Novartis réunit des experts internationaux du paludisme pour élargir l’accès au traitement antipaludéen de qualité assurée en Afrique

KAMPALA, Ouganda, 26 juin 2013/African Press Organization (APO)/ —

• La moitié des patients en Afrique achètent des antipaludéens auprès du secteur privé, où l’importante présence de traitements non conformes met leurs vies en danger

• Les chefs de file de la lutte contre le paludisme venus de plus de 25 pays africains exploreront des solutions pour éradiquer les traitements non conformes dans le secteur privé

• Novartis lance une communauté virtuelle de lutte contre le paludisme pour faciliter le partage des meilleures pratiques visant à accélérer les efforts pour éradiquer la maladie

Aujourd’hui, les chefs de file nationaux et internationaux venus de plus de 25 pays d’Afrique se réunissent, à l’occasion du 12ème Atelier annuel de partage des meilleures pratiques du National Malaria Control Program (NMCP – Programme national de contrôle du paludisme), pour discuter du problème des antipaludéens non conformes en Afrique et aborder les principaux thèmes et défis auxquels est confrontée la communauté de lutte contre le paludisme.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/novartis.jpg

Novartis (http://www.novartis.com), avec le soutien des plus importantes organisations internationales, telles que le Fonds mondial, la Clinton Health Access Initiative, ACTwatch, la Foundation for Innovative New Diagnostics et la Global Business Coalition, a développé un programme d’ateliers pour explorer et résoudre ces problèmes et accroître les efforts de lutte contre le paludisme. Cette année, le thème de l’atelier du NMCP est : « Élargir l’accès aux combinaisons thérapeutiques à base d’artémisinine (CTA) ».

À propos de l’importance de ces discussions, le Prof. Bob Snow, président du service de santé publique pour la lutte contre le paludisme au KEMRI-Wellcome Trust, a affirmé : « Les progrès accomplis pour atteindre une réduction considérable de la charge de paludisme en Afrique seront rapidement compromis si nous ne nous attaquons pas au problème endémique des antipaludéens de mauvaise qualité au sein du secteur privé. Le problème doit être rapidement traité, par le biais d’un effort de collaboration entre les gouvernements et les parties prenantes de la lutte contre le paludisme, afin de nous assurer que tous les patients aient accès aux meilleurs antipaludéens disponibles ».

La réussite du traitement contre le paludisme dépend de la haute qualité des antipaludéens. Pourtant, des antipaludéens non conformes et obsolètes et des monothérapies orales à base d’artémisinine demeurent facilement accessibles dans de nombreux pays africains auprès du secteur privé. Ces traitements sont susceptibles de contenir trop peu, voire aucun, ingrédient actif, mettant ainsi en danger la vie des patients.

Le rôle en constante évolution du secteur privé pour assurer un accès à des antipaludéens à qualité assurée

L’intégration de l’Affordable Medicines Facility for malaria (AMFm – Fonds pour des médicaments antipaludéens à des prix abordables) au cœur du processus de subvention du Fonds mondial signifiera qu’à l’avenir, les pays devront déposer une demande spécifique et octroyer des ressources aux stratégies du secteur privé. Cela pourrait affecter l’accès des patients aux médicaments à qualité assurée car jusqu’à la moitié des achats d’antipaludéens par les Africains se fait auprès du secteur privé. Dans ce contexte, il existe un besoin d’étudier comment les NMCP intégreront l’accès du secteur privé aux antipaludéens dans leurs stratégies globales de lutte contre le paludisme.

Soulignant l’importance d’élargir l’accès aux CTA à qualité assurée, le Dr Okui Albert Peter, directeur du programme NMCP en Ouganda, a expliqué : « Une grande partie des Africains se procurent des traitements antipaludéens auprès du secteur privé, mais la qualité de ces traitements ne peut pas toujours être garantie. Aujourd’hui plus que jamais, il est important que nous développions des solutions durables qui ne comptent pas uniquement sur les fonds de donateurs pour assurer que des traitements efficaces et abordables atteignent les patients qui achètent leur traitement auprès de sources privées ».

Novartis connecte la communauté mondiale de lutte contre le paludisme pour éradiquer la maladie

Novartis lancera une communauté virtuelle pour permettre aux participants à l’atelier de poursuivre toute l’année les discussions entamées pendant l’atelier. Cette communauté privée, accessible uniquement sur invitation, sera hébergée sur un site Internet de communautés d’experts développé et administré par le Global Health Delivery Project de l’Université de Harvard, http://www.GHDonline.org. La plateforme permettra aux membres du NMCP de discuter des nouveaux défis et réussites, ainsi que des solutions pratiques pour améliorer le contrôle du paludisme et les stratégies d’éradication dans leur pays. Cela permettra aux utilisateurs de diffuser leur travail et de se connecter à près de 10 000 autres membres des communautés publiques à travers divers domaines pathologiques sur GHDonline, qui représente plus de 2 800 organisations dans 175 pays.

« Avec cette communauté virtuelle, Novartis est sur le point de devenir la première société pharmaceutique de premier plan à soutenir l’échange professionnel de connaissances entre les experts à travers diverses régions géographiques. Les collaborations et les idées qui germeront certainement sur cette plateforme contribueront à accélérer les progrès dans la lutte contre le paludisme », a observé le Dr Sungano Mharakurwa, directeur scientifique du Macha Research Trust à Choma, en Zambie.

Ateliers de partage des meilleures pratiques NMCP

Depuis le premier atelier novateur en 2006, les Ateliers de partage des meilleures pratiques du NMCP ont facilité l’échange des expériences et des meilleures pratiques entre les pays, soulignant les succès et enjeux, sensibilisant à de nouvelles initiatives, et discutant des solutions pratiques pour relever les obstacles à la prévention et au traitement du paludisme.

« La Novartis Malaria Initiative (Initiative de Novartis contre le paludisme) est ravie d’organiser le 12ème atelier du NMCP car ces réunions ont conduit à la création de projets révolutionnaires qui ont eu un impact considérable sur le contrôle du paludisme », a déclaré Linus Igwemezie, directeur de la Novartis Malaria Initiative. « Nous sommes impatients de promouvoir de nouvelles approches pour lutter contre le paludisme en rassemblant les meilleurs cerveaux et chefs de file du secteur. Des partenariats comme ceux-là sont essentiels pour lutter contre le paludisme ».

Des projets révolutionnaires ont été créés au cours des ateliers passés, tels que le programme SMS for Life (des SMS pour la vie) qui vise à soutenir une gestion plus efficace des stocks dans les établissements de santé ruraux, et le développement, en collaboration avec Medecines for Malaria Venture (MMV), de Coartem® Dispersible, la première combinaison thérapeutique à base d’artémisinine (CTA) conçue spécialement pour les nourrissons et les enfants et conforme aux exigences de l’Organisation mondiale de la santé pour les antipaludéens pédiatriques.

Novartis est sur le point de franchir une étape importante, en distribuant 200 millions de traitements de Coartem® Dispersible en 2013. C’est la première fois qu’autant de traitements ont été distribués en si peu de temps pour aider les enfants atteints de paludisme.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Novartis.

Notes aux rédacteurs

À propos de la Novartis Malaria Initiative

La Novartis Malaria Initiative (Initiative de Novartis contre le paludisme) se concentre sur l’amélioration de l’accès au traitement, aidant les communautés à fournir des meilleurs soins de santé et à investir dans la recherche et le développement. L’Initiative est l’un des plus importants programmes d’accès aux médicaments dans l’industrie de la santé, soutenant les patients en Afrique depuis plus de dix ans. Depuis 2001, Novartis a distribué à titre gratuit plus de 600 millions de CTA au secteur public, dans plus de 60 pays où le paludisme est endémique. Au cours des deux dernières années, Novartis et ses partenaires ont découvert deux nouvelles catégories de composés antipaludéens, et ont été distingués par plusieurs groupes, y compris le Groupe de travail sur l’innovation des Nations unies, pour leur travail dans le projet « SMS for Life » (des SMS pour la vie), un programme de suivi qui a contribué à accroître l’accès au traitement en Afrique rurale. Novartis cherche constamment de nouvelles manières innovantes d’aider à accroître l’accès aux médicaments en Afrique, et a récemment uni ses forces avec Malaria No More, afin de soutenir Power of One, une nouvelle campagne visant à aider à accélérer le progrès afin d’éradiquer les décès dus au paludisme. Unissez vos forces contre le paludisme : http://www.malaria.novartis.com

Décharge

Le présent communiqué contient des déclarations prospectives explicites ou implicites reconnaissables notamment par l’emploi de termes tels que « penser », « espérer » ou des expressions semblables. Ces déclarations prospectives reflètent l’opinion du Groupe sur des événements futurs et comportent des risques connus et inconnus, des incertitudes ainsi que d’autres facteurs qui pourraient rendre les résultats réels sensiblement différents des résultats futurs annoncés ou impliqués dans de telles déclarations. Ces attentes pourraient être affectées notamment par les risques et facteurs décrits dans la rubrique sur les facteurs de risque du formulaire 20-F que Novartis SA a déposé auprès de l’US Securities and Exchange Commission. Novartis fournit les informations contenues dans le présent communiqué de presse à la date d’aujourd’hui et n’est pas tenu de les mettre à jour à l’avenir.

A propos de Novartis

Novartis propose des solutions thérapeutiques innovantes destinées à répondre aux besoins en constante évolution des patients et des populations. Basé à Bâle, en Suisse, Novartis propose un portefeuille diversifié de produits susceptibles de satisfaire au mieux ces besoins : médicaments novateurs, soins ophtalmiques, médicaments génériques peu coûteux, vaccins, instruments de diagnostic, produits de santé en vente libre et produits vétérinaires. Novartis est le seul groupe international à occuper une position de leader dans ces domaines. En 2012, Novartis a réalisé un chiffre d’affaires net s’élevant à USD 56,7 milliards et dépensé environ USD 9,3 milliards (USD 9,1 milliards hors charges pour pertes de valeur et amortissements) pour la recherche et le développement (R&D). Le Groupe Novartis emploie quelque 129 000 collaborateurs à plein temps et déploie ses activités dans plus de 140 pays à travers le monde. Pour de plus amples informations, veuillez consulter notre site à l’adresse http://www.novartis.com.

Novartis est présent sur Twitter. Pour vous tenir informé sur Novartis, enregistrez-vous sur http://twitter.com/novartis.

Relations de Novartis avec les médias

Ligne centrale pour les médias : +41 61 324 2200

Beth Calitri

Relations internationales de Novartis avec les médias

+41 61 324 7973 (direct)

+41 79 523 0198 (mobile)

beth.calitri@novartis.com

Nadine Schecker

Communications de la Novartis Malaria Initiative

+41 61 696 86 33 (direct)

+41 79 682 13 26 (mobile)

nadine.schecker@novartis.com

E-mail : media.relations@novartis.com

Des contenus multimédias Novartis sont disponibles sur le site Internet http://www.thenewsmarket.com/Novartis

Pour toute question concernant le site ou les conditions d’inscription, veuillez contacter : journalisthelp@thenewsmarket.com.

Lire la suite

LE NOUVEAU REPRÉSENTANT PERMANENT DU LESOTHO AUPRÈS DES NATIONS UNIES PRÉSENTE SES LETTRES DE CRÉANCE

NEW YORK, 26 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le nouveau Représentant permanent du Lesotho auprès des Nations Unies, M. Kelebone Albert Maope, a présenté aujourd’hui ses lettres de créance au Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon.

Jusqu’à sa nomination, M. Maope était membre du Parlement du Lesotho depuis mai 2012. Il a servi comme député de la circonscription Seqōnōka n°27, de 1988 à 2002; puis de 2002 à 2007; et pour la troisième fois de 2007 à 2012.

M. Maope était Sénateur, de juin 1993 à juillet 1998. Avant cela, il a été Ministre en charge des affaires juridiques, constitutionnelles et parlementaires et Ministre de la justice et des affaires pénitentiaires tout en étant Procureur général de février 1990 à février 1993. De novembre 1986 à février 1993, M. Maope était Procureur général. Auparavant, il avait occupé les fonctions de Secrétaire principal qu’il cumulait avec celles de Procureur général au Ministère des affaires juridiques, constitutionnelles et parlementaires, de novembre 1986 à février 1990.

En plus de ces postes, le nouveau Représentant permanent du Lesotho auprès de l’ONU a occupé à plusieurs reprises d’autres portefeuilles ministériels en tant que Ministre de la justice et des affaires juridiques et constitutionnelles (1993-1995); Ministre des affaires étrangères (1995-1998); Ministre de l’agriculture (1998-1999); Vice-Premier Ministre (1998-2001); Ministre des finances et du développement économique (1999-2001) et Ministre de la justice et des affaires juridiques et constitutionnelles (2001).

M. Maope est titulaire d’une maitrise en droit de l’Université du Botswana, du Lesotho et du Swaziland associée à l’Université d’Édimbourg, obtenue en 1972, ainsi que d’une maitrise en droit de l’Université de Londres, qui lui a été décernée en 1979.

Né le 15 septembre 1945, M. Maope est marié et père de deux enfants.

Lire la suite

MALI – Conference Presse conjointe : L. Fabius, JY Le Drian (mercredi 26/6 18h)

PARIS, France, 26 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Laurent Fabius, Ministre des Affaires étrangères, et Jean-Yves Le Drian, Ministre de la Défense, donneront mercredi 26 juin à 18h une conférence de presse conjointe au Quai d’Orsay. Cette conférence portera sur le Mali, à la veille du déploiement de la MINUSMA et à quelques semaines des élections présidentielles.

Les journalistes intéressés sont priés de se faire connaître par retour à l’adresse suivante : accreditations-vo.dcp-presse@diplomatie.gouv.fr

Ils devront ensuite se présenter à 17h30 à l’entrée du Quai d’Orsay, 1 rue Robert Esnault Pelterie, 75007 (face à l’aérogare des Invalides).

Lire la suite

La FIDH, la LDH et Survie déposent plainte contre Paul Barril pour complicité de génocide au Rwanda

PARIS, France, 26 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La FIDH, la Ligue française des droits de l’homme (LDH) et l’association Survie ont déposé ce lundi une plainte contre Paul Barril auprès du Tribunal de grande instance de Paris du chef de complicité de génocide pour avoir notamment contracté le 28 mai 1994 un accord d’assistance de fourniture d’armes et de munitions et de formation et d’encadrement, avec le Premier ministre du Gouvernement intermédiaire rwandais (GIR), Jean Kambanda.

Paul Barril est un ressortissant français, ancien capitaine de gendarmerie, qui a travaillé dans le domaine de la sécurité et a conseillé différents chefs d’Etats notamment en Afrique, et plus particulièrement au Rwanda. Il a dirigé plusieurs sociétés, dont SECRETS ainsi que le groupe GPB – Groupe Privé Barril. C’est dans ce cadre que Paul Barril a conclu, le 28 mai 1994, un contrat d’assistance de fourniture d’armes et de munitions et de formation et d’encadrement, avec Jean Kambanda, le Premier ministre du Gouvernement intermédiaire rwandais de l’époque.

La FIDH, la LDH et Survie dénoncent la conclusion et l’exécution partielle par Paul Barril de ce contrat de fourniture d’armes et de munitions, et de formation et d’encadrement, alors même que le Rwanda était en plein génocide et que la communauté internationale dénonçait ouvertement les multiples violations des droits de l’homme commises dans le pays. C’est dans ce contexte que le Conseil de sécurité des Nations Unies, par une résolution n°918 du 17 mai 1994, avait notamment adopté un embargo sur les armes interdisant la vente et la livraison « d’armements et de matériels connexes de tous types, y compris les armes et les munitions ».

Paul Barril, qui entretenait des relations privilégiées et de longue date avec les autorités rwandaises, était un fin connaisseur du contexte géopolitique rwandais de l’époque. Il ne pouvait dès lors ignorer les conséquences d’un tel accord permettant d’alimenter les crimes perpétrés au Rwanda durant cette période.

Enfin, l’Instruction devrait permettre de savoir si Paul Barril est seul en cause ou si d’autres responsables français ou d’une autre nationalité doivent être mis en cause.

La FIDH, la LDH et Survie saisissent donc aujourd’hui la justice française afin qu’une information judiciaire soit ouverte à l’encontre de Paul Barril pour complicité de génocide sur le territoire du Rwanda.

Lire la suite

L’experte des Nations Unies sur les droits de l’homme exhorte le Maroc à adopter une approche centrée sur les victimes dans son combat contre la traite des personnes

GENEVE, Suisse, 25 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur la traite des personnes, en particulier les femmes et les enfants, Joy Ngozi Ezeilo, a exhorté le Gouvernement à garantir une approche centrée sur les victimes dans le cadre de la lutte contre ce phénomène.

Les observations faites par Mme Ezeilo viennent en conclusion de la visite officielle qu’elle a effectuée au Maroc* du 17 au 21 juin 2013, où elle a félicité le Gouvernement du Maroc pour la ratification du Protocole des Nations Unies sur la traite des personnes et a vivement recommandé que les normes dudit protocole soient traduites en actions concrètes visant à mieux protéger et porter assistance aux victimes, prévenir la traite des personnes et sanctionner les auteurs de ce crime.

« Le Maroc fait face à de nombreux défis en tant que pays d’origine et de transit et de plus en plus en tant que pays de destination pour les victimes de la traite de personnes », a-t-elle dit**, tout en soulignant que l’étendue du problème devrait faire l’objet d’enquêtes plus approfondies. Les migrants en situation irrégulière sont de plus en plus vulnérables à la traite de personnes à des fins de travail forcé, de servitude domestique et d’exploitation sexuelle.

Bien que saluant la détermination du Gouvernement à combattre la traite des personnes, la Rapporteuse spéciale a souligné que « la préoccupation la plus immédiat est celui de l’absence d’un cadre juridique adéquat dans la lutte contre la traite des personnes ».

« L’absence d’outils appropriés et de protocoles d’identification des victimes fait que ces dernières demeurent pour la plupart non identifiées ou sont confondues avec les migrants irréguliers », déclare l’experte des Nations Unies. Selon elle, le Maroc devrait mettre en place un mécanisme adéquat pour la collecte des données permettant de déterminer le taux de prévalence ainsi que les diverses formes et manifestations du phénomène de la traite des personnes dans le pays.

Malgré les efforts du Gouvernement en matière de mesures préventives visant à réduire la vulnérabilité des victimes de la traite au Maroc, en particulier les enfants, la Rapporteuse spéciale a exprimé des préoccupations au sujet de l’insuffisance des services de protection et d’assistance à ces victimes et a déclaré que « la disponibilité et l’accès aux centres d’accueil restent très limités pour les personnes exposées à diverses formes de violence et d’exploitations ainsi qu’aux risques liés a la traite de personnes ».

La Rapporteuse spéciale exhorte le Gouvernement à mettre en œuvre une série de mesures visant à créer des politiques efficaces et des cadres institutionnels de lutte contre la traite des personnes, telles que l’élaboration d’un plan d’action national, la création d’une agence nationale chargée de coordonner les actions des instances gouvernementales relatives à la lutte contre la traite.

Elle a également recommandé la nomination d’un rapporteur national dont la mission serait de superviser la mise en place, le progrès et les impacts d’une législation en matière de traite des personnes sur les droits de l’homme, y la mise en place d’un système d’identification des victimes de la traite.

Au cours de cette visite de cinq jours, Mme Ezeilo a rencontré les représentants des autorités compétentes, du pouvoir judiciaire et des institutions nationales impliqués dans la lutte contre le trafic, ainsi que les représentants des organisations des Nations Unies, des organisations internationales et de la société civile, mais aussi des victimes de la traite des personnes ainsi que leurs représentants. La Rapporteuse spéciale s’est rendue à Rabat, Casablanca et Tanger.

Le 20 juin, la Rapporteuse spéciale a également visité Dakhla, au Sahara Occidental, ou elle s’est entretenue avec plusieurs interlocuteurs. Elle salue la volonté des autorités d’institutionnaliser des bonnes pratiques qu’elle a constatées à travers les réponses médicales et juridiques d’assistance aux femmes victimes de violences. Néanmoins, elle recommande vivement aux autorités d’augmenter le renforcement des capacités pour pouvoir identifier les cas de traite des personnes et de prendre de nouvelles mesures pour réduire la vulnérabilité des victimes potentielles et d’assurer la protection adéquate des migrants et de leurs familles.

La Rapporteuse spéciale présentera un rapport final de sa visite contenant ses conclusions et recommandations lors de la session du Conseil des droits de l’homme en juin 2014.

(*) La Rapporteuse spéciale a également visité Dakhla, au Sahara Occidental, le 20 juin 2013.

Lire la suite

Déclaration à la presse du Président du Conseil européen Herman Van Rompuy suite à la rencontre avec le Premier Ministre de la Tunisie, Ali Larayedh

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 25 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Déclaration à la presse du Président du Conseil européen Herman Van Rompuy suite à la rencontre avec le Premier Ministre de la Tunisie, Ali Larayedh

Mesdames et Messieurs, bonjour,

Je suis très heureux d’avoir pu m’entretenir aujourd’hui avec le chef du Gouvernement tunisien, M. Larayedh. Cette rencontre donne suite à mes entretiens des deux dernières années avec son prédécesseur, tant à Bruxelles comme à Tunis, ainsi qu’avec le Président et d’autres acteurs tunisiens engagés dans la transition démocratique.

Cette intensité des relations témoigne de la réalité du Partenariat Privilégié, sur lequel l’Union Européenne et la Tunisie ont conclu en novembre dernier un accord politique.

J’ai réitéré le soutien de l’Union Européenne pour les réformes démocratiques en Tunisie.

J’ai salué les avancées de ce processus et l’amélioration du climat entre les partis politiques dans le cadre du dialogue national. Je plaide pour qu’il guide vers l’approbation de la future

Constitution et l’organisation des futures élections, basées sur l’acquis de 2011. Ces élections devront permettre une participation large et inclusive des citoyens, candidats, électeurs et électrices.

A ce titre, j’ai rappelé l’offre européenne d’assister les élections par une Mission d’Observation électorale, de l’assistance technique et un soutien aux initiatives de la société civile.

J’ai également réitéré l’appui aux réformes en matière de justice visant à garantir l’impartialité et la liberté d’expression.

Je salue le récent accord de la Tunisie avec le Fond monétaire international qui ouvre la possibilité pour l’Union Européenne de considérer une assistance macro-financière pour la

Tunisie.

L’UE accompagnera la Tunisie dans ses efforts pour relancer l’économie et augmenter les opportunités d’emploi pour les jeunes. 40 millions d’Euros du programme SPRING

s’ajoutent maintenant aux près de 400 millions Euros engagés entre 2011-2013.

C’est dans ce cadre de relance économique que doivent être considerées les offreseuropéennes de négociation d’un Accord de Libre Echange Complet et Approfondi, ainsi que les négociations sur les services aériens, en matière d’agriculture et sur les Standards et

Normes technique (ACAA). Ce même esprit guide les initiatives européennes visant à signer un Partenariat de Mobilité avec la Tunisie. Ce partenariat permettra d’examiner les questions de la migration dans le cadre d’une approche globale et d’avancer vers un accord de facilitation de visa.

S’engager dans toutes ces négociations donnerait un signal clair de la volonté d’améliorer les opportunités pour les entrepreneurs et de créer des opportunités d’emploi.

Finalement, nous avons également évoqué les questions régionales d’intérêt commun, notamment la sécurité et les développements dans les pays de la région Sahara-Sahel.

M. le Premier Ministre, l’Union Européenne continuera à accompagner la transition tunisienne et demeurera aux côtés de tous les acteurs du processus de démocratisation.

L’Union européenne est une amie, et un partenaire privilégié de la nouvelle Tunisie.

Lire la suite

Minelab met à jour une opération de contrefaçon de détecteurs de métaux d’une valeur d’1,6 million de dollars à Dubaï

DUBAI, EAU, 25 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Minelab (http://www.minelab.com), société basée à Cork et chef de file mondial de la technologie de détection d’or et des appareils portables de détection des métaux, a annoncé le dernier succès de sa campagne « Stop à la contrefaçon ». Dans le cadre d’une opération de police menée à Dubaï, des produits Minelab de contrefaçon d’une valeur commerciale potentielle d’1,6 million de dollars (5,9 millions AED) ont été saisis dans un immeuble utilisé comme « usine » improvisée.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/minelab-1.jpg

La descente de police a révélé que les pièces contrefaites étaient assemblées et conditionnées dans l’immeuble avant d’être vendues sur le marché libre en tant que détecteurs d’or de la série GPX de Minelab de première qualité. Les personnes arrêtées sur place et après la descente attendent actuellement leur jugement par les autorités des Émirats arabes unis.

La campagne « Minelab authentique ; Performances authentiques ; Stop à la contrefaçon » s’engage à protéger les intérêts des clients en assurant l’authenticité et la qualité des produits et marques de Minelab.

S’exprimant depuis l’Australie, le directeur général de Minelab, Peter Charlesworth, a déclaré :

« Cette descente est le résultat d’une intense période d’enquête. Minelab, à l’instar de nombreuses marques de premier plan dans le monde entier, a dû développer des stratégies innovantes pour lutter contre les fabricants de contrefaçons basés en Chine qui vendent leurs produits directement sur nos marchés en développement et par le biais de plateformes majeures comme Dubaï.

Nos clients recherchent une Performance authentique que seuls les véritables produits de Minelab peuvent offrir. Nous nous engageons à réaliser nos stratégies et ce résultat significatif à Dubaï reflète notre intention. Je souhaiterais remercier le Département central d’investigation de Dubaï et nos partenaires pour leur application et leur professionnalisme tout au long de cette opération. »

Minelab a introduit une gamme de nouvelles étiquettes de sécurité conçues pour être utilisées sur les boîtes et bobines de contrôle de ses produits de détection d’or et vient juste d’introduire un nouveau système de vérification par SMS.

Sheila Kelleher, directrice générale de Minelab EMOA, a expliqué :

« Les clients à travers le monde ont maintenant la possibilité de vérifier si un détecteur de la série GPX est authentique avant de l’acheter grâce à notre système de vérification par SMS. Simplement en nous envoyant par message-texte le numéro de série du produit et le code caché révélé par la visionneuse d’étiquettes de protection, nous contrôlons par SMS si vous achetez un produit de Minelab authentique. Cette nouvelle initiative est accessible et facile à utiliser et, jusqu’à présent, nous avons bénéficié d’une excellente participation à travers le monde. »

Un guide rapide expliquant le système de vérification par SMS peut être consulté à l’adresse http://www.minelab.com/videos. La vidéo étant disponible dans plusieurs langues, les clients doivent d’abord choisir leur langue de préférence avant de simplement cliquer sur lecture. Une brochure GRATUITE « Vérifiez votre Minelab » complétée avec une visionneuse d’étiquettes de protection dépliable est également disponible auprès de tous les distributeurs autorisés de Minelab dans le monde entier ou sur demande par e-mail auprès des bureaux de Minelab à travers le monde.

Minelab a lancé son premier détecteur d’or portable en Australie en 1985 et, au cours des 28 dernières années, la société est restée à la pointe de la conception et de l’innovation des détecteurs de métaux. Au cours des dernières années, le travail de développement des marchés de Minelab avec de petits chercheurs d’or artisanaux et communautés en Afrique, en Amérique centrale et latine et dans la région Asie-Pacifique a contribué à transformer leurs activités minières traditionnelles et à améliorer la productivité en toute sécurité avec l’utilisation des détecteurs d’or de Minelab. Suite à une explosion de l’activité, les fabricants de contrefaçons sont connus pour cibler les communautés d’extraction d’or artisanales pour profiter de leur demande de ces produits.

À propos de Minelab en Afrique

Minelab est active en Afrique depuis 2001 par le biais de son réseau de distributeurs autorisés pour des services de vente et de formation qui s’étendent actuellement en Afrique du Sud, au Botswana, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, en Égypte, au Gabon, au Ghana, en Guinée, au Kenya, au Liberia, au Mali, au Mozambique, en Ouganda, en République démocratique du Congo, au Sénégal, en Sierra Leone, au Soudan, en Tanzanie, en Zambie et au Zimbabwe.

Minelab développe actuellement sa présence en Algérie, en Angola, au Bénin, au Cameroun, en Érythrée, en Libye, à Madagascar, au Malawi, au Niger, en Somalie, au Tchad et au Togo.

Des prospecteurs de toute l’Afrique ont goûté au succès avec le détecteur d’or de la série GPX 5000 de Minelab. Récemment, un prospecteur au Mali a découvert 1,2 kg de pépites d’or et, au cours des derniers mois, des découvertes ont été faites au Zimbabwe (1118 g), au Kenya (550 g) et en Guinée (276 g) à l’aide de la technologie de détection d’or de Minelab.

À ce jour en 2013, Minelab a soutenu les conférences suivantes en Afrique : International Fair of Khartoum, Soudan (janvier), Mining Indaba, Afrique du Sud (février), International Trade Expo, Éthiopie (février), Liberian Mining and Energy Conference, Libéria (avril), Zimbabwe International Trade Fair, Zimbabwe (avril), Ouganda Mining and Energy Conference, Ouganda (mai) et Cameroon Mining Exhibition, Cameroun (mai)

L’équipe de Minelab soutiendra également les conférences africaines suivantes en 2013 : Mine Entra, Zimbabwe (juillet), Africa Down Under, Perth/Australie (août), International Trade Expo, Kenya (octobre), Tanzania Mining Energy/Oil & Gas Infrastructure/Indaba (octobre), IPAD, RDC (octobre), Katanga Mining Briefing, RDC (octobre), Mali Mining and Petroleum Conference, Mali (novembre), Rwanda Mining, Energy and Infrastructure Indaba, Rwanda (novembre)

Consultez la section « Où acheter » sur Minelab.com pour obtenir des informations sur les revendeurs dans votre secteur.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Minelab International Ltd.

Demandes :

Sheila Kelleher, directrice générale, EMOA

Sheila.Kelleher@minelab.ie

Téléphone : 353 21 4232352

Gary Schafer, directeur général, Amériques

Gary.Schafer@minelabamericas.com

Téléphone : 1 630 401 8150

Peter Charlesworth, directeur général MINELAB.

Gary.Schafer@minelabamericas.com

Téléphone : 61 8 8238 0888

http://www.minelab.com/gold-mining/where-to-buy

Informations supplémentaires :

About Minelab’s Hand-held Gold Detector Technology

Minelab launched its first hand-held gold detector in the Australian market in 1985. Designed by renowned physicist Bruce Candy, it revolutionized the prospecting world with its ground breaking technology which allowed alluvial nugget gold (from sub-gram size) to be detected in highly mineralized ground. Minelab products lead the field in their ability to ‘see through’ the ground and remain sensitive to even the smallest deposit of gold at unbelievable depths.

À propos des détecteurs d’or de la série GPX de Minelab

La série GPX de Minelab comprend des détecteurs d’or inégalés, capables de détecter des pépites d’or de toutes tailles – de pépites de moins d’un gramme jusqu’à l’insaisissable pépite qui vous permettra d’arrêter de travailler, ou de tout ce qu’il y a entre les deux. It features industry leading MPS, DVT and SETA technology combined with the legendary GPX ability to ‘see through’ ground mineralization allowing it to achieve excellent depth whilst remaining sensitive to even the smallest nuggets – the GPX Depth Advantage.

About Minelab’s Range of Gold Detectors

Minelab’s specialist gold detectors are revolutionizing how gold miners search for gold nuggets in some of the world’s most difficult soil conditions. From the X-TERRA 705 Gold Pack for beginner prospectors, to the Eureka Gold for the more experienced user, to the ultimate in gold prospecting performance – the GPX 4500, GPX4800 and GPX 5000. Each detector showcases unique functions and benefits but all contain world-first technology and come with the Minelab guarantee of the highest performance in even the toughest gold prospecting conditions.

About Minelab

Minelab (http://www.minelab.com) is an Australian-built, multi-award winning business that has successfully scaled world markets to command global leadership in its key areas of operation. Based in Torrensville, Adelaide South Australia with regional headquarters in Cork, Ireland and Chicago, U.S. the company specialises in advanced electronic technologies. Since its origins in 1985 Minelab has been the world leader in providing metal detecting technologies for consumer, gold mining, humanitarian demining and military needs. Through devotion to research and development and innovative design, Minelab is today a major world manufacturer of hand-held metal detector products. Over the past 28 years, Minelab has introduced more innovative and practical technology than any of its competitors and has taken the metal detecting industry to new levels of excellence.

Lire la suite

Les experts d’Afrique sub-saharienne joignent leurs forces avec MSD pour combattre l’hépatite C

LAGOS, Nigeria, 25 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le 18 juin, la première édition d’une série de réunions baptisées « Hepatitis in Africa – Call for Action » (L’hépatite en Afrique : Appel à l’action), s’est déroulée à Lagos, au Nigeria, pour sensibiliser davantage les parties prenantes sur le fardeau de l’hépatite C en Afrique subsaharienne. Les objectifs du programme consistaient à engager et bâtir une relation entre les leaders scientifiques, les représentants de patients et les officiels du ministère de la santé des pays participants afin de développer des plans d’activités régionaux et nationaux. Durant cet évènement, les parties prenantes dans la lutte contre le VHC, comprenant des cliniciens, des médecins participants, des groupes de patients et des décideurs politiques, se sont réunis pour passer un appel unifié pour un plan d’action visant une formation politique sur l’hépatite afin de combattre l’hépatite C. Les pays participants comptaient l’Angola, le Botswana, le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, la République démocratique du Congo, l’Éthiopie, le Gabon, le Ghana, le Kenya, le Nigeria, le Rwanda, le Sénégal, la Tanzanie et l’Ouganda.

Logo « Hepatitis in Africa – Call for Action »: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/hia.jpg

Logo MSD: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/merck-sharp–dohme-corp.a-subsidiary-of-merck–co.inc..jpg

Présentation de l’Initiative

L’ajout de la Journée mondiale de l’hépatite à la liste des journées de sensibilisation sur la santé mandatées par l’Organisation mondiale de la santé annonce la reconnaissance internationale grandissante de l’hépatite en tant que souci de santé mondial. Le grand public doit réaliser l’ampleur de cette maladie le plus tôt possible, car plusieurs aspects de l’hépatite la caractérisent comme l’une des maladies infectieuses les plus sérieuses pour la santé publique aujourd’hui.

Parmi les problèmes d’hépatite virale, le virus de l’hépatite C (VHC) comporte des difficultés uniques comme une phase aigüe qui est généralement asymptomatique et sous-diagnostiquée, une phase chronique avec une longue période de latence avant le développement de complications potentiellement mortelles et difficiles à traiter, le polymorphisme génétique et le manque de vaccins. À l’échelle mondiale, on estime que plus de 185 millions de personnes souffrent du VHC. Rien qu’en Afrique, l’OMS estime sa prévalence à 5,3 % (1).

Le Focus Scientific Research Center (FSRC), une équipe de chercheurs dirigée par des médecins, en association avec le sponsor du programme, MSD, un leader mondial dans le domaine de la santé, et une variété de collaborateurs régionaux et internationaux, travaillent actuellement sur une initiative visant à sensibiliser davantage sur l’hépatite et plus particulièrement le VHC. Le programme « Hepatitis in Africa – Call for Action » a pour but de sensibiliser les parties prenantes concernées de la région sur la maladie. Les objectifs du programme incluent, sans s’y limiter, d’engager et de bâtir une relation avec les leaders scientifiques, les représentants de patients et les officiels du ministère de la santé de chaque pays pour former un groupe d’experts régional, et de développer des plans d’activités nationaux et régionaux. L’initiative vise à poser les bases du développement de plans de route d’activités spécifiques aux pays avec l’engagement des parties prenantes locales pour une gestion efficace du VHC.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Merck Sharp & Dohme Corp., une filiale de Merck & Co., Inc.

(1) Référence : Mohd Hanafiah K, Groeger J, Flaxman AD, Wiersma ST. Global epidemiology of hepatitis C virus infection: new estimates of age-specific antibody to HCV seroprevalence. Hepatology. 2013 Apr;57(4):1333-42. doi: 10.1002/hep.26141. Epub 2013 Feb 4. AND Mercy Jelagat Karoney, Abraham Mosigisi Siika. Hepatitis C virus (HCV) infection in Africa: a review. The Pan African Medical Journal. 2013;14:44

Contacts auprès des médias :

MSD

Nom : Vivian Mendonca

Directeur régional – Accès au marché – Soins hospitaliers et spécialisés

Europe de l’Est, Moyen-Orient et Afrique (EEMOA)

Tél. : + 41 58 618 22 59

vivian.mendonca@merck.com

Organisateurs :

À propos du FSRC :

Le Focus Scientific Research Center (FSRC) de phamax AG est un groupe de chercheurs dirigé par des médecins qui considère que les problèmes de santé des économies à haute croissance ne peuvent être résolus efficacement qu’au travers d’un effort combiné entre les secteurs privé, public et universitaire. phamax AG possède son siège en Suisse et des bureaux à Bangalore, en Inde et à Singapour.

À propos de MSD

MSD (http://www.merck.com), connue sous le nom de Merck aux États-Unis et au Canada, est aujourd’hui un leader mondial œuvrant pour la santé du monde. MSD est un nom commercial de Merck & Co., Inc. utilisé en dehors de l’Amérique du Nord, dont le siège est basé à Whitehouse Station, dans le New Jersey, aux États-Unis. Au travers de nos vaccins, thérapies biologiques, produits de santé animalière et de soin des consommateurs ainsi que nos médicaments sur ordonnance, nous travaillons avec les usagers et opérons dans plus de 140 pays pour fournir des solutions de santé innovantes. Nous démontrons aussi notre engagement à accroître l’accès aux soins de santé au travers de politiques, programmes et partenariats de grande envergure. Pour tout complément d’information, veuillez consulter le site www.msd.com et nous contacter via Twitter, Facebook et YouTube.

Lire la suite

La Commission européenne effectue le premier décaissement de 90 millions EUR du Contrat d’Appui à la consolidation de l’État en faveur du Mali

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 25 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Un paiement de 90 millions d’euros vient d’être effectué par la Commission européenne en faveur du Mali dans le cadre du «Contrat d’Appui à la Consolidation de l’État». A cette occasion, le Président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a déclaré que «Ce décaissement, qui fait partie du paquet d’aide de 523M€ que j’ai annoncé lors de la Conférence des donateurs ‘Ensemble pour le renouveau du Mali’ le 15 mai dernier à Bruxelles, confirme l’engagement fort de l’Union européenne en faveur de la consolidation de l’Etat malien. » Le Président Barroso a ajouté : «Je salue la signature de l’accord intervenu le 18 juin en vue de la tenue effective des élections le 28 juillet et j’encourage les autorités maliennes à poursuivre leurs efforts pour la mise en œuvre de la feuille de route de transition et du Plan pour la Relance Durable du Mali.»

Le Commissaire de la coopération au développement, Andris Piebalgs, a quant à lui déclaré: «Ce premier décaissement substantiel du contrat d’appui à la consolidation de l’état qui a eu lieu à la date prévue initialement, illustre les progrès effectués par le Mali dans la mise en œuvre de la Feuille de Route pour la Transition démocratique. Ce déboursement contribuera à la restauration de la démocratie et l’État de droit sur l’ensemble du territoire et au renforcement des activités de l’État malien dans les secteurs qui bénéficient directement la population malienne, comme la santé, l’éducation, la sécurité alimentaire et la création d’emplois. »

Contexte

La Conférence « Ensemble pour le renouveau du Mali » a réuni à Bruxelles le 15 mai 2013 108 délégations ainsi que des représentants des collectivités locales, de la société civile, des diasporas, des femmes et du secteur privé.

Elle a permis de recueillir 3,285 milliards d’euros de promesses d’aide, provenant de 56 bailleurs bilatéraux et multilatéraux. Elle a également permis de dégager des pistes d’action décisives en matière de gouvernance, de décentralisation, de gestion des finances publiques et de relance économique notamment.

L’Union européenne a annoncé une allocation de 1,350 milliards d’euros pour le Mali, dont 523,9 millions d’euros par la Commission européenne.

Le « Contrat d’appui à la consolidation de l’État du Mali » d’un montant de 225 million d’euros a été signé entre la Commission européenne et le gouvernement du Mali le 15 mai 2013. Cet appui budgétaire soutient le gouvernement dans la mise en œuvre de la Feuille de Route pour la transition et le Plan pour la Relance Durable du Mali 2013-2014, ainsi que dans la lutte contre la pauvreté et pour la promotion d’une croissance soutenable et inclusive et le renforcement de la gouvernance. Il va permettre à l’État d’assurer la provision de services de base et de restaurer l’état de droit pour le bénéfice de toute la population du Mali. Il sera décaissé en trois tranches pendant la période 2013-2014.

Les objectifs spécifiques sont:

Accroître les capacités financières du gouvernement pour renforcer la stabilité macroéconomique et ses capacités d’action en faveur du développement,

Améliorer la gouvernance et notamment la gestion des finances publiques, y compris le contrôle et la transparence budgétaire,

Accompagner le gouvernement du Mali dans la situation de transition et dans la réconciliation nationale,

Soutenir les efforts du gouvernement pour assurer ses fonctions essentielles sur tout le territoire national, en particulier les services sociaux de base (santé et eau) et la relance économique à travers la création d’emploi.

Lire la suite