LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL APPELLE TOUTES LES PARTIES, EN ÉGYPTE À RESPECTER LE DROIT DE MANIFESTER DE MANIÈRE PACIFIQUE

NEW YORK, 28 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La déclaration suivante a été communiquée, ce soir, par le Porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon:

Le Secrétaire général note que de nombreuses voix fortes et divergentes s’élèvent en Égypte.

Il encourage vivement les Égyptiens à demeurer attachés aux principes universels du dialogue pacifique et de la non-violence. Le Secrétaire général souligne le droit de manifester de manière pacifique et exhorte toutes les parties à respecter ce droit, ainsi que la loi.

Le Secrétaire général reconnaît qu’il faut continuer à renforcer le processus démocratique et parvenir à créer un environnement inclusif au sein duquel le peuple égyptien peut discuter et résoudre ses divergences.

La communauté internationale a le devoir d’accompagner, de manière soutenue, cette transition en y apportant des contributions significatives dans l’intérêt de tous les Égyptiens.

Lire la suite

Ouverture d’une information judiciaire suite au dépôt de plainte contre Paul Barril pour complicité de génocide au Rwanda

PARIS, France, 27 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La FIDH, la Ligue française des droits de l’homme (LDH) et l’association Survie se félicitent de l’ouverture rapide d’une information judiciaire suite au dépôt, le 24 juin 2013, d’une plainte contre Paul Barril auprès du Tribunal de grande instance de Paris du chef de complicité de génocide pour avoir notamment contracté le 28 mai 1994 un accord d’assistance de fourniture d’armes et de munitions et de formation et d’encadrement, avec le Premier ministre du Gouvernement intermédiaire rwandais (GIR), Jean Kambanda.

L’ouverture d’une information judiciaire va permettre qu’un juge d’instruction soit saisi de ce dossier et qu’une enquête indépendante et approfondie soit ainsi menée. Dans ce cadre, la FIDH, la LDH et Survie, en qualité d’organisations plaignantes, seront informées de l’évolution de l’instruction et pourront apporter leur contribution à son avancement au juge en charge de l’affaire.

Par cette plainte, la FIDH, la LDH et Survie dénoncent la conclusion et l’exécution partielle par Paul Barril de ce contrat de fourniture d’armes et de munitions et de formation et d’encadrement, alors même que le Rwanda était en plein génocide, que la communauté internationale dénonçait ouvertement les multiples violations des droits de l’homme commises dans le pays et que le Conseil de sécurité des Nations Unies, par une résolution n°918 du 17 mai 1994, avait notamment adopté un embargo sur les armes interdisant la vente et la livraison « d’armements et de matériels connexes de tous types, y compris les armes et les munitions ».

Paul Barril, ancien capitaine de gendarmerie, qui a travaillé dans le domaine de la sécurité et a conseillé différents chefs d’Etats notamment en Afrique, entretenait des relations privilégiées et de longue date avec les autorités rwandaises, et était un fin connaisseur du contexte géopolitique rwandais de l’époque. Il ne pouvait dès lors ignorer les conséquences d’un tel accord permettant d’alimenter les crimes perpétrés au Rwanda durant cette période.

Lire la suite

Forum de dialogue politique France – Afrique du Sud (26 juin 2013)

PARIS, France, 27 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Le Secrétaire général du ministère des affaires étrangères, M. Pierre Sellal, a reçu mercredi 26 juin son homologue sud-africain, M. Jerry Matjila, directeur général du ministère des relations internationales et de la coopération d’Afrique du Sud.

Ces échanges étaient précédés, le 25 juin au ministère des affaires étrangères, d’un dialogue sur la protection et la promotion des droits de l’Homme dans le monde.

Les entretiens ont notamment porté sur les développements du partenariat stratégique entre la France et l’Afrique du Sud, sur les questions régionales, la résolution des crises en Afrique et la coopération dans l’océan Indien, ainsi que sur les questions globales. Elles ont aussi été l’occasion de faire un point d’étape sur les « saisons croisées » 2012-2013.

Les entretiens ont également permis d’aborder les enjeux économiques du partenariat stratégique dans les domaines de l’énergie et des transports, la coopération scientifique et technologique, ainsi que l’actualisation du document cadre de partenariat en matière de développement.

Ce forum de dialogue politique se tient chaque année alternativement en France et en Afrique du Sud et contribue à la densité des relations bilatérales, ainsi qu’à la bonne coordination des diplomaties française et sud-africaine sur la scène internationale.

Lire la suite

Doter les agriculteurs nigériens des bons intrants

ROME, Italie, 27 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Une initiative multidonateurs d’une durée de cinq ans et dotée d’une enveloppe de 6 millions d’euros visant à intensifier l’agriculture a réalisé des hausses de rendements allant jusqu’à 100 pour cent dans plus de la moitié des villages du Niger, a déclaré la FAO aujourd’hui, à la veille d’une réunion de haut niveau sur les efforts renouvelés d’élimination de la faim en Afrique, au cours de laquelle le Niger présentera sa nouvelle stratégie de réduction de la faim.

Selon les dernières statistiques de la FAO sur la faim, au cours des 20 dernières années, le Niger a divisé par trois son taux de sous-alimentation, qui touche désormais un habitant sur huit, contre près d’un sur trois en 1990-1992.

La vulnérabilité néanmoins persiste. L’ONU a averti que 800 000 personnes pourraient avoir besoin d’une aide alimentaire cette année, suite aux crises répétées liées à la sécheresse, à la hausse des prix alimentaires et aux agitations politiques qui ont affligé le Sahel.

Depuis septembre 2008, le Ministère nigérien de l’agriculture et la FAO appuient l’intensification de l’agriculture en élargissant un réseau de boutiques d’intrants coopératives, grâce à des financements de 6 millions d’euros octroyés par la Belgique, l’Union européenne (UE), le Luxembourg et l’Espagne dans le cadre du Projet Intensification de l’agriculture par le renforcement des boutiques d’intrants coopératives (IARBIC).

Bonnes pratiques

« IARBIC fournit aux petits exploitants les moyens de production nécessaires pour accroître les rendements », explique Aboubaker Waiss, Représentant de la FAO au Niger.

Les bonnes pratiques élaborées par ce programme ont été intégrées à la nouvelle stratégie de réduction de la pauvreté du Niger, les Nigériens nourrissent les Nigériens (Initiative 3N), prévoyant des boutiques d’intrants gérées par les organisations de producteurs et un accès amélioré aux services financiers et des prestations de conseil.

Cette stratégie sera présentée lors de la réunion de haut niveau des dirigeants africains et internationaux qui se tiendra à Addis Abeba du 30 juin au 1er juillet, visant à créer des partenariats renouvelés pour mettre un terme à la faim en Afrique.

Doublement des rendements

Entre 2008 et 2013, 264 magasins d’intrants ont été construits, dont 75 avec des fonds antérieurs alloués par l’UE. En y associant les boutiques construites les années précédentes et par des partenaires qui ont suivi le modèle IARBIC, le nombre total s’élève à 783.

Grâce à ce vaste réseau, des intrants agricoles de bonne qualité et au juste prix, commandés par les organisations paysannes, sont distribués à plus de la moitié des villages agricoles du Niger, où des hausses de rendements moyennes de 100 pour cent pour le sorgho et de 81 pour cent pour le mil ont été constatées.

Par ailleurs, le projet IARBIC a permis de doter les agriculteurs d’une vaste gamme de compétences, allant du cycle agricole complet à la gestion et à la comptabilité pour une organisation de producteurs ou une entreprise, telle qu’un magasin d’intrants.

Micro-dose

Tout a démarré en 1982, explique Mahaman Sani, ancien Directeur général du Ministère nigérien de l’agriculture. Les chercheurs ont commencé à étudier les bonnes doses d’engrais nécessaires pour accroître la productivité des cultures de base du Niger, comme le mil et le sorgho.

La hausse de la productivité était – et est toujours – considérée comme un moyen crucial d’améliorer la sécurité alimentaire au Niger, où les sols peu fertiles et la croissance démographique rapide exercent une forte pression sur la capacité des populations rurales de se nourrir.

En 1997, ajoute Mahaman Sani, lorsque les chercheurs ont établi la « micro-dose » parfaite d’engrais pour chacune des cultures à l’étude, une nouvelle question s’est posée: comment relayer l’information aux intéressés, c’est-à-dire aux petits exploitants du Niger?

La stratégie retenue a identifié les boutiques d’intrants coopératives comme le vecteur le mieux adapté pour doter la population rurale des bonnes quantités d’intrants de qualité, en y ajoutant une formation dispensée par le biais des Ecoles pratiques d’agriculture, ainsi que des services consultatifs.

Finances

En s’efforçant d’améliorer la productivité agricole, le projet IARBIC a également soutenu les mécanismes innovants de micro-finance afin de fournir aux petits exploitants ce qui leur fait cruellement défaut: l’argent.

Tout d’abord, le projet encourage un système de crédit stockage connu sous le nom de ‘warrantage’, qui permet aux agriculteurs de ne pas être contraints de vendre leur récolte immédiatement, lorsque les prix sont au plus bas, mais d’en stocker une partie et de l’utiliser en guise de nantissement pour obtenir un prêt bancaire.

Le crédit leur permet d’acheter des intrants pour la prochaine campagne de semis, ou de trouver des activités génératrices de revenus complémentaires. Les femmes sont les premières à bénéficier de ce système qui leur permet d’améliorer l’alimentation de la famille ou d’envoyer les enfants à l’école.

Dans un second temps, IARBIC a mis en place un fonds de garantie de 653 000 € pour les prêts demandés par les organisations de producteurs réunissant les conditions requises. Cela permet de réduire les risques de pertes en cas de défaut en encourageant les prêteurs à prêter.

Lire la suite
Couleurs Phares Abstrait Lumières Nuit

GSK et Save the Children lancent un prix d’1 M$ pour réduire la mortalité infantile

LONDRES, Royaume-Uni, 27 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Prix de l’innovation de santé (Healthcare Innovation Award) est la première initiative conjointe annoncée à la suite du lancement d’un nouveau partenariat ambitieux entre GSK (http://www.gsk.com) et Save the Children qui a pour objectif de sauver la vie d’un million d‘enfants parmi les plus pauvres du monde.

Logo GSK: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/glaxosmithkline.jpg

Photo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/health-innovation-award-4.jpg

GSK et Save the Children ont lancé aujourd’hui un Prix de l’innovation de santé d’une valeur d’1 million de dollars pour identifier et récompenser les innovations dans le domaine de la santé qui ont prouvé leur efficacité pour réduire la mortalité infantile dans les pays en développement.

Du 27 juin au 26 août, les organisations des pays en développement peuvent nommer des exemples d’approches innovantes en matière de santé qu’elles ont découvertes ou mises en œuvre. Ces approches doivent avoir entraîné des améliorations tangibles des taux de survie des enfants de moins de 5 ans, être durables et pouvoir être adaptées et reproduites.

Coprésidé par Sir Andrew Witty, PDG de GSK, et Justin Forsyth, PDG de Save the Children, le jury, composé d’experts des secteurs de la santé publique, des sciences et du milieu universitaire, attribueront 250 000 dollars à la meilleure innovation de santé pour permettre au bénéficiaire de faire progresser davantage son travail. 750 000 dollars supplémentaires seront partagés entre les finalistes.

Le prix fournira par ailleurs aux organisations gagnantes une plateforme pour présenter leurs innovations et partager des informations afin d’amener d’autres personnes à améliorer les soins de santé en vue d’adapter et de reproduire des interventions réussies et créer un changement encore plus positif pour les enfants dans leur propre pays et au-delà.

Alors que des progrès importants ont été réalisés ces dernières années, 6,9 millions d’enfants continuent de décéder avant leur cinquième anniversaire chaque année dans le monde. Souvent, ces enfants vivent dans les communautés les plus éloignées et marginalisées et pour apporter les soins de santé vitaux aux enfants les plus difficiles à atteindre, de nouvelles idées et approches ambitieuses sont nécessaires. Le Prix de l’innovation de santé de GSK et Save the Children vise à découvrir et encourager la reproduction des exemples les meilleurs et les plus innovants en matière de soins de santé afin d’impacter au maximum les enfants vulnérables.

Sir Andrew Witty, PDG de GSK, a déclaré : « Les meilleures solutions pour relever un défi particulier viennent souvent des personnes qui vivent et travaillent à son contact. Nous en sommes conscients et nous nous engageons à soutenir les personnes qui travaillent dans les pays les plus pauvres du monde pour améliorer les résultats de santé. Cette récompense identifiera les idées les plus efficaces mises en pratique dans les pays en développement et, en fournissant le financement essentiel, permettra d’adapter ces innovations pour réduire la mortalité infantile et inspirera d’autres personnes dans le processus. »

Justin Forsyth, directeur général de Save the Children Royaume-Uni, a observé : « Nous sommes convaincus que notre génération est capable de mettre un terme aux décès d’enfants liés à des causes évitables – mais cela est uniquement possible en travaillant en partenariat et en trouvant de nouvelles manières innovantes d’accéder aux enfants les plus difficiles à atteindre. Par le biais du Prix de l’innovation de santé de GSK et Save the Children, nous pouvons identifier et soutenir de nouveaux exemples passionnants d’innovations venus de pays émergents et en développement, en vue de sauver la vie de plus d’enfants. »

L’impact d’innovations simples et à bas coût peut être illustré par l’exemple de la méthode de soin maternel « kangourou » qui s’est révélé réduire le nombre de décès de nourrissons dans les pays en développement. Initialement développée par le pédiatre colombien Edgar Rey, la méthode de soin « kangourou » est une technique simple qui encourage un contact peau à peau entre les mères et leurs bébés nouveau-nés ou prématurés. Les mères jouent le rôle d’incubateur humain, gardant leur bébé au chaud et régulant leur rythme cardiaque. Cette méthode est aujourd’hui largement utilisée par Save the Children et de nombreuses autres organisations dans le monde entier.

Le Prix de l’innovation de santé est la première initiative conjointe annoncée à la suite du lancement du nouveau partenariat ambitieux entre GSK et Save the Children en mai cette année, qui a pour objectif de sauver la vie d’1 million d‘enfants au cours des cinq prochaines années. L’un des aspects les plus uniques de ce partenariat est l’accent mis sur la collaboration pour maximiser les innovations afin de lutter contre la mortalité des enfants de moins de 5 ans. Par exemple, Save the Children aidera GSK à rechercher et développer des médicaments adaptés aux enfants, en bénéficiant d’un siège dans un nouveau conseil de recherche et développement pédiatrique destiné à accélérer les avancées vers des interventions vitales pour les enfants de moins de cinq ans, et identifier des moyens pour assurer l’accès le plus large possible dans le monde en développement.

Conscients que l’innovation peut se présenter sous différentes formes, les critères de participation sont larges et peuvent inclure des approches axées sur n’importe quel aspect des soins de santé, y compris des sciences, de la nutrition, de la recherche, de l’éducation ou du travail en partenariat.

De plus amples informations sur le processus et les critères de sélection sont disponibles en ligne à l’adresse http://www.innocentive.com/ar/challenge/9933399. La date limite de soumission des candidatures est fixée au 26 août à 23h59 (GMT). Les lauréats seront annoncés en novembre 2013.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour GlaxoSmithKline (GSK).

Notes aux rédacteurs :

Les candidatures doivent :

1) Venir d’un pays classé dans la catégorie des revenus « faibles », « intermédiaires, tranche inférieure » ou « intermédiaires, tranche supérieure » par la Banque mondiale (http://data.worldbank.org/country), et qui n’appartient pas à l’Union européenne (http://europa.eu/about-eu/countries/index_en.htm). Les pays classés dans la catégorie « revenu élevé » par la Banque mondiale ou qui appartiennent à l’Union européenne ne sont pas éligibles.

2) Travailler pour une organisation basée dans un pays éligible, avec une innovation utilisée au profit de personnes situées dans un pays éligible.

Prix de l’innovation de santé de GSK et Save the Children – membres du jury externe

(par ordre alphabétique)

Dr Abbas Bhuiyan

• Directeur général intérimaire du Centre international pour la recherche sur les maladies diarrhéiques, une institution internationale de recherche sur la santé basée à Dhaka, au Bengladesh.

Joe Cerrell

• Directeur du Bureau européen de la fondation Gates et actuellement membre du conseil de plusieurs organisations, dont la campagne ONE, UNITAID et la Clinton Global Initiative.

Lord Nigel Crisp

• Membre indépendant de la Chambre des Lords, travaillant principalement sur le développement international et la santé mondiale. Lord Crisp a été directeur général du NHS entre 2000 et 2006, et est secrétaire permanent du ministère de la Santé du Royaume-Uni.

Professeur Joy Lawn

• Professeur de santé maternelle, reproductive et infantile et directrice du centre MARCH à la London School of Hygiene and Tropical Medicine.

Professeur Alejandro Madrigal

• Originaire du Mexique, le professeur Madrigal est le directeur scientifique de la fondation Anthony Nolan et président du Groupe européen pour la transfusion sanguine et la greffe de moelle osseuse (EBMT).

Professeur Oyewale Tomori

• Professeur en virologie et président de l’Académie des sciences du Nigéria, le professeur Tomori est associé du Royal College of Pathologists du Royaume-Uni et conseiller en virologie pour de nombreux comités de l’Organisation mondiale de la santé.

À propos de GlaxoSmithKline :

GlaxoSmithKline (http://www.gsk.com) est l’une principales sociétés pharmaceutiques et des soins de santé axées sur la recherche. Elle s’engage à améliorer la qualité de la vie humaine en permettant aux personnes d’en faire plus, de se sentir mieux et de vivre plus longtemps. Pour tout complément d’information, rendez-vous à l’adresse http://www.gsk.com

À propos de Save the Children :

Save the Children opère dans plus de 120 pays. Nous sauvons la vie d’enfants. Nous luttons pour leurs droits. Nous les aidons à réaliser leur potentiel. http://www.savethechildren.org.uk

Lire la suite

M. BAN KI-MOON SALUE LE SUCCÈS DU SOMMET DE YAOUNDÉ SUR LA SÛRETÉ ET LA SÉCURITÉ MARITIMES DANS LE GOLFE DE GUINÉE

NEW YORK, 27 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La déclaration suivante a été communiquée, ce soir, par le Porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon:

Le Secrétaire général salue le Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement du Golfe de Guinée sur la sûreté et la sécurité maritimes, qui vient de s’achever avec succès à Yaoundé, Cameroun, les 24 et 25 juin 2013. Il félicite les États membres de la région, la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et la Commission du Golfe de Guinée (CGC) pour leur engagement fort et leurs efforts collectifs pour s’attaquer à la piraterie et prévenir ce fléau, qui demeure une menace sérieuse à la sécurité et aux activités économiques des pays touchés.

Le Secrétaire général se réjouit de l’adoption du Code de conduite relatif à la prévention et à la répression des actes de piraterie, des vols à main armée à l’encontre des navires, et des activités maritimes illicites en Afrique de l’Ouest et centrale, qui définit la stratégie régionale pour combattre cette menace et ouvre la voie à la mise en place d’un instrument juridiquement contraignant. Il encourage tous les États membres de la région à signer et à mettre en œuvre le Code de conduite, et appelle les partenaires bilatéraux, régionaux et internationaux à fournir les ressources nécessaires.

Les Nations Unies continueront d’appuyer ce processus, y compris à travers le travail des Représentants spéciaux du Secrétaire général pour l’Afrique centrale et de l’Ouest.

Lire la suite

La BAD approuve un prêt de 80 millions de dollars pour stimuler l’industrie agroalimentaire en Afrique

TUNIS, Tunisie, 26 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) a approuvé, aujourd’hui un prêt – de premier rang en monnaies locales – équivalent à 80 millions de dollars EU, en soutien au programme d’investissement d’Olam en Afrique. Celui-ci vise à approfondir l’intégration de la chaîne de valeur agricole du groupe Olam, à travers des investissements dans les activités de transformation du blé et de l’huile de palme en Afrique. Le programme comprend cinq sous-projets, respectivement au Cameroun, au Ghana, au Mozambique et au Sénégal. Il permettra d’améliorer la chaîne régionale d’approvisionnement alimentaire et d’agir comme un catalyseur en faveur de la création d’emplois et de la viabilité du secteur agro-alimentaire et, par là même, de la sécurité alimentaire en Afrique.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank-2.png

Les marchés alimentaires et agricoles sont extrêmement fragmentés du fait des frontières régionales, nationales et même locales, et de la prédominance de l’agriculture à petite échelle dans la région. Exploiter les opportunités dans le secteur et soutenir la concurrence sur le marché mondial exigent donc un déploiement efficace des activités en jeu en amont et en aval (production, approvisionnement, stockage, distribution) ainsi que des infrastructures logistiques, afin de relier entre eux fournisseurs et acheteurs de la région. La taille du groupe Olam et la force de distribution existante auront un impact positif sur la coordination et l’intégration des marchés.

Olam Aviv Investment Holdings Mauritius, filiale à 100 % du groupe Olam, sera l’entité emprunteuse. Présent dans 65 pays, le groupe Olam, leader des chaînes d’approvisionnements globales intégrées, s’est imposé en chef de file dans nombre de ses activités – incluant la transformation et la commercialisation du cacao, du café, de la noix de cajou, du sésame, du riz, de produits issus du coton et du bois. En Afrique, l’activité du groupe comprend une chaîne d’approvisionnement intégrée de 16 produits, qui emploie 6 800 salariés, dont 1 700 femmes.

Le groupe Olam travaille avec près de 3,4 millions de petits agriculteurs en Afrique. Le groupe est également engagé dans 110 initiatives d’assistance auprès de petits producteurs, pour les épauler face aux difficultés qu’ils rencontrent, telles que la pauvreté, le manque d’éducation et de services sociaux de base, et les aider à bâtir leur sécurité alimentaire. Olam a remporté le “Prix du leadership pour le développement durable en Afrique” en 2012, lors des assemblées annuelles de la Banque mondiale à Tokyo. Ce prix récompense la « Charte des moyens de subsistance Olam » – un programme phare de responsabilité sociale qui, d’ici 2015, bénéficiera à près de 500 000 agriculteurs en Afrique.

Le programme d’investissement d’Olam en Afrique, dans le cadre de la chaîne de valeur, générera 600 000 tonnes/ an de capacité supplémentaire de transformation du blé et un million de tonnes pour la chaîne d’approvisionnement en huile de palme avec l’infrastructure correspondante, renforcera la chaîne d’approvisionnement alimentaire régionale et créera 8 500 emplois directs et indirects – dont 25 % pour les femmes – dans l’approvisionnement ainsi que des emplois dans la distribution. L’opération aidera également à développer le secteur privé, grâce au partenariat noué avec un groupe agro-alimentaire international, qui renforcera les rouages de la chaîne d’approvisionnement pour le secteur, ainsi que les marchés financiers locaux grâce à l’émission d’obligations.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Contacts :

Sabrina Hadjadj Aoul, chargée de communication, T. : +216 71 10 26 21 / C. : +216 98 70 98 43 / s.hadjadjaoul@afdb.org

Neeraj Vij, chargé d’investissement en chef, T. : +216 71 10 38 52 / n.vij@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 29 pays africains, avec un Bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 53 Etats membres régionaux.

Lire la suite

La BAD appuie l’élaboration de la politique migratoire commune de la CEDEAO

TUNIS, Tunisie, 26 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) et la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), ont organisé les 20 et 21 juin, à Dakar, au Sénégal, un atelier de réflexion pour les experts en migration et les parties prenantes des États membres de la CEDEAO. Mené par la Division Intégration régionale et commerce de la BAD, avec l’appui du Fonds de coopération technique du Nigeria, l’atelier a servi de base pour la conception d’une politique migratoire régionale commune.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank-2.png

Une fois élaborée, la politique migratoire commune fournira les éléments critiques pour la révision et la modernisation du Protocole de la CEDEAO sur la libre circulation des personnes ainsi que les droits de résidence et d’établissement. La mise en œuvre du Protocole initial, conçu en 1979, a montré des faiblesses qu’une version actualisée devra corriger.

Les points essentiels à aborder au cours de l’atelier portent sur les besoins en compétences, l’exploitation des talents de la région, l’amélioration des mécanismes de transfert de fonds, la double nationalité, le renforcement de la protection des populations migrantes, conformément aux conventions internationales.

Mamadou Seck, conseiller du ministre des Affaires étrangères du Sénégal, qui représentait le ministre lors de la cérémonie d’ouverture, a fait observer qu’ «avec ses richesses matérielles et humaines, son potentiel économique, historique et les affinités culturelles de ses peuples, la CEDEAO constitue une entité homogène. Une politique migratoire commune élaborée et mise en œuvre dans un tel espace géographique ne peut que promouvoir la croissance et le développement. C’est pourquoi le gouvernement sénégalais soutient fermement cette grande initiative ».

Résumant la dynamique migratoire de la région, Inye Briggs, fonctionnaire de la BAD, a rappelé que plus de 7,5 millions d’Africains de l’ouest (environ 3 % de la population de la région) circulent actuellement dans la sous-région, contre 0,5 % d’Européens qui circulent au sein de l’Europe. Ces chiffres ne tiennent pas compte des dynamiques transfrontalières ou des migrations saisonnières.

«Ces chiffres, a-t-il poursuivi, montrent que l’Afrique de l’ouest ne peut pas se permettre d’ignorer cette tendance, car les moyens de subsistance d’une partie importante de ses citoyens dépendent de la migration intra-communautaire. Ils signifient aussi que, pour être pertinente dans la vie des Africains de l’ouest, toute politique migratoire doit avoir une perspective ouest-africaine »

M. Briggs a rappelé que la Banque a lancé en 2009 son Initiative « Migration et développement », soutenue par un Fonds visant à maximiser l’impact des transferts d’argent en les canalisant vers des investissements productifs et en encourageant les opportunités d’affaires ainsi que la création d’emplois à la base.

Sur la migration et l’emploi, N’Fally Sanoh, directeur de la libre circulation et du tourisme de la CEDEAO, a évoqué ce qu’il appelle «la préférence de la CEDEAO », et qui devrait s’appliquer à l’emploi dans tous les secteurs. «Il est important de créer, au sein de la CEDEAO, un marché régional de l’emploi, qui pourrait être une solution à court terme pour la pénurie de travailleurs qualifiés dans des secteurs spécifiques que connaissent tous les pays de la CEDEAO. C’est aussi une alternative possible à l’émigration vers les pays du nord », a-t-il ajouté.

«Nous assistons aujourd’hui à une dynamique puissante, au moment où la CEDEAO, forte de neuf pays ouest-africains s’achemine vers une politique migratoire commune. Cette dynamique devra s’appuyer sur le passage du contrôle de l’immigration à la gestion de la migration pour un nombre croissant de jeunes en Afrique de l’ouest ; elle devra s’appuyer ensuite sur la transition vers une mise en commun prévoyante des compétences régionales, principalement grâce à une harmonisation des qualifications, afin de faciliter le recrutement des ressortissants de la CEDEAO dans la sous-région », a déclaré Anne Sofie Olsen, experte de la BAD sur les migrations, qui participait également à l’atelier.

Les délégués des pays de la CEDEAO ont partagé leurs expériences sur la gestion des migrations, leurs interactions avec la diaspora et l’élaboration de leurs politiques migratoires nationales. Quatre principaux aspects ont été soulevés au cours des échanges. Les délégués s’attendent à voir traiter ces aspects dans la politique migratoire régionale commune. Il s’agit : de l’absence de reconnaissance mutuelle des qualifications des cadres ; du manque de données sur les transferts intra-régionaux et du manque de compréhension de leur impact sur le développement ; du manque de sensibilisation de la diaspora ouest-africaine à la question de l’accroissement des investissements transfrontaliers ; enfin, de l’absence de facilitation du commerce transfrontalier.

Les participants ont également examiné les coûts des transferts de fonds vers l’Afrique de l’ouest, où 70 % de la totalité des transferts sont gérés par un seul opérateur, ce qui met le doigt sur l’absence de compétitivité en la matière. La compétitivité est une fonction de l’environnement réglementaire, ainsi que de la capacité et des ressources, tous domaines que la région doit réexaminer à l’avenir. Le marché évolue également, avec une forte composante informelle et de nouvelles technologies, ce qui conduit à de nouveaux canaux de distribution des envois de fonds tels que les téléphones mobiles et des points de vente alternatifs représentant de nouveaux défis pour les régulateurs.

Une motion importante adoptée indique que la CEDEAO a en effet besoin d’une politique migratoire commune qui soit en phase avec les réalités de la vie moderne et qui serve de cadre pour aborder la dynamique migratoire dans la région, au bénéfice de ses citoyens.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Contacts:

Inye Briggs, T. +216 71 10 12 28 / i.briggs@afdb.org

Olumide Abimbola, T. +216 71 10 18 38 / o.abimbola@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 29 pays africains, avec un Bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 53 Etats membres régionaux.

Lire la suite

Nigéria – Exécutions / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

PARIS, France, 26 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

La France condamne les exécutions survenues lundi au Nigéria, dans l’État d’Edo, qui mettent fin au moratoire de fait sur la peine de mort appliqué par la République fédérale depuis 2006.

La France réaffirme son opposition déterminée et constante à la peine de mort, en tous lieux et en toutes circonstances. C’est le sens de la campagne en faveur de l’abolition universelle lancée officiellement à Paris le 9 octobre 2012 par M. Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères.

Lire la suite

Libye – Élection de M. Nouri Abou Sahmin à la présidence du Congrès général national libyen

PARIS, France, 26 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

La France salue l’élection de M. Nouri Abou Sahmin à la présidence du Congrès général national libyen et lui adresse ses vœux de réussite dans sa mission.

La France soutient les autorités libyennes qui sont issues des élections démocratiques de juillet 2012. Elle souhaite que le Congrès général national libyen continue de mener le processus de transition avec détermination et dans le dialogue, avec pour objectif l’adoption d’une Constitution qui rassemble tous les Libyens.

La France a soutenu la première les aspirations du peuple libyen à la liberté et reste mobilisée pour appuyer la transition démocratique et l’édification d’un État de droit. La France souhaite poursuivre et approfondir sa coopération avec les autorités libyennes, notamment pour renforcer les forces de sécurité nationales.

Lire la suite