Union Interparlementaire / Burundi / Droits de l’homme

GENEVE, Suisse, 25 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — En mission au Burundi, l’UIP demande la libération d’anciens parlementaires – Au terme d’une mission de quatre jours sur place, l’UIP lance un nouvel appel aux autorités du Burundi auxquelles elle demande de libérer deux responsables politiques qui sont en prison.

Sous la conduite du Président du Comité des droits de l’homme des parlementaires, M. Kassoum Tapo, la semaine dernière, la délégation de l’UIP a rendu visite aux anciens parlementaires actuellement détenus Gérard Nkurunziza et Hussein Radjabu.

M. Nkurunziza faisait partie de la branche dissidente du parti au pouvoir lorsqu’il a été placé en détention en 2008 au motif qu’il aurait fourni des armes en vue d’un coup d’Etat visant à renverser le gouvernement. Malgré l’absence de preuves et bien qu’aucune arme n’ait été saisie, M. Nkurunziza est demeuré en prison depuis, sans avoir jamais été jugé.

« Gérard Nkurunziza est coincé en prison depuis cinq ans et fait l’objet de reports constants de la justice », a déclaré M. Tapo, rappelant ce qui suit : « Lenteur de justice vaut déni de justice », et de préciser : « nous comptons sur la parole des autorités selon laquelle cette affaire sera réglée dans les semaines qui viennent ».

L’UIP plaide aussi pour la libération anticipée d’un dissident politique de haut rang, Hussein Radjabu. L’intéressé peut en effet légalement prétendre à une telle libération, dans la mesure où il a déjà purgé plus du quart de sa peine. M. Radjabu a été condamné à 13 ans d’emprisonnement pour subversion en avril 2008, suite à une procédure entachée de graves irrégularités.

La mission, qui est reconnaissante aux autorités burundaises de leur coopération, s’est félicitée de la libération de deux autres parlementaires dissidents, Pasteur Mpawenayo et Deo Nshirimana, qui ont passé quatre ans en détention préventive avant que les charges retenues contre eux ne soient levées en 2012.

L’UIP a été encouragée d’apprendre que la Commission parlementaire des droits de l’homme des parlementaires du Burundi continuerait à suivre tous ces cas de près.

Kassoum Tapo a également exprimé l’espoir que la Commission Vérité et réconciliation envisagée serait suffisamment indépendante et efficace pour faire la lumière sur les épisodes de violence qui traversent régulièrement le pays depuis son indépendance de la Belgique en 1962, notamment avec l’assassinat de dirigeants politiques clés dans les années 90.

La visite du Comité des droits de l’homme des parlementaires au Burundi s’inscrivait dans le cadre d’une double mission dans la région, qui s’est également intéressée à des dossiers concernant la République démocratique du Congo.

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MasterCard et EBC mettent en place l’accès au Paiement Mobile en Égypte

LE CAIRE, Egypte, 25 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Tweet #MasterCard et EBC mettent en place l’accès au Paiement Mobile en Égypte http://bit.ly/10CkTES

MasterCard (http://www.mastercard.com), la Banque Nationale d’Égypte (NBE) (http://www.nbe.com.eg/en/main.aspx) et l’opérateur Etisalat (http://etisalat.com.eg/etisalat/Etisalat_Portal_En/home/home.htm) ont annoncé aujourd’hui la mise en place du portefeuille de paiement mobile en Égypte, permettant aux abonnés égyptiens d’Etisalat d’avoir accès à des services de paiement sûrs et pratiques via la puissance de leurs téléphones mobiles. Ce programme, nouvellement introduit, est la première étape de l’implémentation d’une solution de paiement mobile que MasterCard et EBC (Egyptian Banks Company) (http://www.egyptianbanks.com) mettent en place pour les plus de 94 millions d’utilisateurs de téléphones mobiles sur ce marché et représente le tout premier programme arabe de services monétaires interopérables sur mobile jamais conçu dans le monde.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/2012-mastercard-logo-ds.png

Video: http://youtu.be/QAGPKQTGR3w

Photo (FR): http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/final_visual_fr.jpg

Photo: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=549 (De droite à gauche : Michael Miebach, Président, Moyen-Orient et Afrique, MasterCard; Saeed El Hamli, PDG, Etisalat Egypte; Atef Helmy, Ministre des Communications et de la Technologie de l’Information; Amr Badawy, Président de la National Telecom Regulatory Authority (NTRA); Tarek Raouf, Président de la Egyptian Banks Company; Sherif Elwy, Vice Président de la National Bank of Egypt)

“Flous”, qui signifie argent en arabe, utilisera le réseau mobile de l’opérateur Etisalat et pourra être utilisé à partir de n’importe quel téléphone mobile. La première phase de ce programme permettra aux abonnés de transférer de l’argent via leurs téléphones à n’importe qui utilisant le service, de télécharger de l’argent sur leurs téléphones ou de retirer de l’argent dans plus de 100 agences d’Etisalat et 305 agences de la Banque Nationale d’Égypte à travers le pays. Cela représente une nouvelle ère pour les utilisateurs de téléphones mobiles ; ce sera le moyen de transfert d’argent le plus rapide, le plus pratique et le plus sûr en Égypte. La deuxième phase du programme permettra aux abonnés de payer leurs factures via leurs téléphones portables, recharger leurs lignes mobiles prépayées, payer pour des biens et des services chez plusieurs commerçants en Égypte et l’utiliser pour l’ensemble des paiements électroniques.

Mohamed Kamel Bayoumi, Directeur Général d’EBC a déclaré à propos de l’annonce de ce lancement historique : “Nous avons choisi MasterCard comme partenaire sur ce programme structurant de services monétaires sur mobile afin de bénéficier de leur expérience mondiale enrichie par plus de 30 projets similaires qu’ils ont lancés à travers le monde. Notre objectif, avec la Banque Centrale et le Gouvernement égyptien, est de rendre les services financiers à portée de main de chaque égyptien. Cette initiative collaborative nous permettra d’atteindre cet objectif.”

“Etisalat relie les gens de partout dans le monde, et nous avons développé un des réseaux mondial le plus avancé en ajoutant constamment de la valeur aux infrastructures. Les téléphones mobiles peuvent être utilisés bien au-delà des appels et messages. Dans un monde où les smartphones et la navigation mobile se sont démocratisés, il est naturel que les téléphones mobiles soient utilisés pour effectuer des transactions quotidiennes, surtout avec leurs niveaux actuels de pénétration sur le marché égyptien” a déclaré pour sa part Saeed AlHamli, Président Directeur Général d’Etisalat Egypte.

“En tant que plus importante banque commerciale en Égypte, NBE travaille avec ses partenaires depuis des années pour que les égyptiens aient accès aux dernières méthodes de paiement les plus avancées. Nous franchissons aujourd’hui le seuil qui va changer la façon dont les consommateurs gèrent leurs besoins bancaires quotidiens, et nous sommes heureux d’annoncer que nous ouvrons aujourd’hui aux consommateurs les portes de l’utilisation de la puissance des paiements mobiles qui présentent une alternative aux modes de paiement conventionnels, demandant moins de temps et d’efforts” a déclaré Sherif Elwy, Vice-Président de la banque NBE.

“MasterCard s’est engagé à fournir au marché égyptien des solutions de paiement qui répondent aux besoins et aux attentes de tous les segments. Avec 65% de la population n’ayant pas accès aux services bancaires formels, le téléphone mobile est en train de devenir rapidement une solution de choix pour effectuer des paiements et gérer son argent. MasterCard a adapté cette solution en collaboration avec EBC et conformément aux règlements émis par la Banque Centrale pour les paiements mobiles, créant ainsi un monde d’opportunités pour les communautés mal desservies. MasterCard félicite à la fois Etisalat et la banque NBE pour leur rôle de pionniers en Égypte dans l’adoption de cette solution de choix” a déclaré Michael Miebach, Président MasterCard, Moyen Orient et Afrique.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour MasterCard Worldwide.

Note aux Rédacteurs

À propos de EBC

La Société Bancaire Égyptienne pour le Progrès Technologique (Egyptian Banks Company for Technological Advancement), Société anonyme égyptienne, http://www.egyptianbanks.com, a été fondée en 1995 avec pour but la diffusion de la culture des paiements électroniques afin de parvenir à une société sans argent liquide. EBC fournit les infrastructures nécessaires afin de satisfaire aux exigences du secteur bancaire égyptien pour servir le bénéficiaire final, à savoir la clientèle de masse. En 2008, la Banque Centrale d’Égypte et le Ministère des Finances ont fait l’acquisition de 54% des parts de la banque EBC alors que 46% sont restées la propriété des banques fondatrices. La Banque Centrale d’Égypte a chargé EBC d’assumer la responsabilité des systèmes nationaux de paiement interbancaire en Égypte par la mise en œuvre et l’exploitation :

– Les systèmes de cartes de débit et retrait en mode partagé (123).

– Les chambres de compensation automatisées (EG-ACH).

– Le réseau de paiements mobiles.

À propos de la banque NBE

La Banque Nationale d’Egypte (NBE) est indépendamment classée comme le chef de file du crédit syndiqué au Moyen Orient et en Afrique du Nord – et est le plus important préteur aux PME en Egypte. Avec une part de marché dépassant les 25%, nos 16 000 spécialistes servent 5 millions de clients, des particuliers aux start-ups en passant par les plus grandes entreprises nationales et multinationales, dans 259 endroits dans le pays. Créée en 1898, la Banque Nationale d’Egypte (NBE) est la première banque nationale d’Egypte, et occupe une place de leader sur le marché bancaire depuis 115 ans, avec récemment des mesures déterminantes pour maintenir les liquidités du pays, suite à la Révolution du 25 janvier. La banque a un solide réseau de 338 agences et succursales, et plus de 1520 GAB. Pour plus d’informations, consultez http://www.nbe.com.eg.

À propos de l’opérateur Etisalat

Etisalat Misr est une filiale du groupe émirati Emirati Etisalat Group. Ayant démarré ses opérations en Egypte en 2007, est devenu en très peu de temps l’un des acteurs importants du marché égyptien. Etisalat est le leader de l’innovation produits et services et a franchi d’importantes étapes.

À propos de MasterCard

MasterCard (NYSE: MA), http://www.mastercard.com, est une société internationale technologique dans l’industrie des paiements. Elle exploite le réseau de paiement le plus rapide au monde et tisse des liens entre consommateurs, institutions financières, commerçants, autorités publiques et entreprises dans plus de 210 pays. Les produits et services MasterCard favorisent les activités commerciales au quotidien – telles que le shopping, les voyages, la gestion d’une entreprise et de ses finances – de manière plus simple, plus sûre et plus efficace pour tous. Vous pouvez nous suivre sur Twitter : @MasterCardNews (https://twitter.com/#!/MasterCardNews), @MasterCardMEA (https://twitter.com/MasterCardMEA), vous joindre à la discussion sur le Cashless Conversations Blog (http://newsroom.mastercard.com/blog) et vous abonner (http://newsroom.mastercard.com/subscribe) pour recevoir les dernières nouvelles (http://newsroom.mastercard.com).

Contacts:

Sami Lahoud, MasterCard Middle East & Africa, sami_lahoud@mastercard.com, +971 56 216 9273

Ghada M. ElRayess, National Bank of Egypt, ghada.elrayess@nbe.com.eg, +20 2 2594 5000 IP 1219

Ahmed Kamal Aly, Etisalat Egypt, ahmed.aly@etisalat.com, +20 1 1110 04001

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Soudan du Sud : reconnaissance officielle de la Société nationale de la Croix-Rouge

GENEVE, Suisse, 24 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le 18 juin, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a officiellement reconnu la Croix-Rouge du Soudan du Sud, qui devient ainsi la 189e Société nationale dans le monde et une composante du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. Cette décision survient presque deux ans jour pour jour après la proclamation d’indépendance du pays.

« La reconnaissance de la Croix-Rouge du Soudan du Sud marque un tournant pour le Mouvement, déclare Philip Spoerri, directeur du droit international et de la coopération au CICR. Nous sommes heureux d’accueillir cette nouvelle Société nationale et sommes convaincus qu’elle saura s’acquitter de la mission de notre Mouvement, qui est de prévenir et d’alléger en toutes circonstances les souffrances humaines. »

La reconnaissance des nouvelles Sociétés nationales incombe au CICR, qui se prononce sur la base des dix conditions énumérées dans les Statuts du Mouvement. La Société nationale doit notamment être constituée sur le territoire d’un État indépendant partie à la Première Convention de Genève de 1949 et jouir, au regard de la législation nationale, d’un statut d’autonomie lui permettant de respecter en tout temps les Principes fondamentaux du Mouvement.

En sa qualité de Société nationale et conformément aux Statuts du Mouvement, la Croix Rouge du Soudan du Sud mène une large gamme d’activités humanitaires, notamment dans les domaines de la gestion des catastrophes et des soins de santé. Son travail consiste également à informer sur les Principes fondamentaux, le droit international humanitaire, les lois qui protègent les emblèmes de la croix rouge et du croissant rouge et la protection conférée par ces emblèmes.

Plus grand réseau humanitaire au monde, le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge est composé du CICR, de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge et, à partir d’aujourd’hui, de 189 Sociétés nationales. Chaque composante a son propre rôle et sa propre identité juridique, mais toutes sont guidées par les sept Principes fondamentaux du Mouvement, à savoir l’humanité, l’impartialité, la neutralité, l’indépendance, le volontariat, l’unité et l’universalité.

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Soudan du Sud : reconnaissance officielle de la Société nationale de la Croix-Rouge

GENEVE, Suisse, 24 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le 18 juin, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a officiellement reconnu la Croix-Rouge du Soudan du Sud, qui devient ainsi la 189e Société nationale dans le monde et une composante du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. Cette décision survient presque deux ans jour pour jour après la proclamation d’indépendance du pays.

« La reconnaissance de la Croix-Rouge du Soudan du Sud marque un tournant pour le Mouvement, déclare Philip Spoerri, directeur du droit international et de la coopération au CICR. Nous sommes heureux d’accueillir cette nouvelle Société nationale et sommes convaincus qu’elle saura s’acquitter de la mission de notre Mouvement, qui est de prévenir et d’alléger en toutes circonstances les souffrances humaines. »

La reconnaissance des nouvelles Sociétés nationales incombe au CICR, qui se prononce sur la base des dix conditions énumérées dans les Statuts du Mouvement. La Société nationale doit notamment être constituée sur le territoire d’un État indépendant partie à la Première Convention de Genève de 1949 et jouir, au regard de la législation nationale, d’un statut d’autonomie lui permettant de respecter en tout temps les Principes fondamentaux du Mouvement.

En sa qualité de Société nationale et conformément aux Statuts du Mouvement, la Croix Rouge du Soudan du Sud mène une large gamme d’activités humanitaires, notamment dans les domaines de la gestion des catastrophes et des soins de santé. Son travail consiste également à informer sur les Principes fondamentaux, le droit international humanitaire, les lois qui protègent les emblèmes de la croix rouge et du croissant rouge et la protection conférée par ces emblèmes.

Plus grand réseau humanitaire au monde, le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge est composé du CICR, de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge et, à partir d’aujourd’hui, de 189 Sociétés nationales. Chaque composante a son propre rôle et sa propre identité juridique, mais toutes sont guidées par les sept Principes fondamentaux du Mouvement, à savoir l’humanité, l’impartialité, la neutralité, l’indépendance, le volontariat, l’unité et l’universalité.

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Soudan du Sud : reconnaissance officielle de la Société nationale de la Croix-Rouge

GENEVE, Suisse, 24 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le 18 juin, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a officiellement reconnu la Croix-Rouge du Soudan du Sud, qui devient ainsi la 189e Société nationale dans le monde et une composante du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. Cette décision survient presque deux ans jour pour jour après la proclamation d’indépendance du pays.

« La reconnaissance de la Croix-Rouge du Soudan du Sud marque un tournant pour le Mouvement, déclare Philip Spoerri, directeur du droit international et de la coopération au CICR. Nous sommes heureux d’accueillir cette nouvelle Société nationale et sommes convaincus qu’elle saura s’acquitter de la mission de notre Mouvement, qui est de prévenir et d’alléger en toutes circonstances les souffrances humaines. »

La reconnaissance des nouvelles Sociétés nationales incombe au CICR, qui se prononce sur la base des dix conditions énumérées dans les Statuts du Mouvement. La Société nationale doit notamment être constituée sur le territoire d’un État indépendant partie à la Première Convention de Genève de 1949 et jouir, au regard de la législation nationale, d’un statut d’autonomie lui permettant de respecter en tout temps les Principes fondamentaux du Mouvement.

En sa qualité de Société nationale et conformément aux Statuts du Mouvement, la Croix Rouge du Soudan du Sud mène une large gamme d’activités humanitaires, notamment dans les domaines de la gestion des catastrophes et des soins de santé. Son travail consiste également à informer sur les Principes fondamentaux, le droit international humanitaire, les lois qui protègent les emblèmes de la croix rouge et du croissant rouge et la protection conférée par ces emblèmes.

Plus grand réseau humanitaire au monde, le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge est composé du CICR, de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge et, à partir d’aujourd’hui, de 189 Sociétés nationales. Chaque composante a son propre rôle et sa propre identité juridique, mais toutes sont guidées par les sept Principes fondamentaux du Mouvement, à savoir l’humanité, l’impartialité, la neutralité, l’indépendance, le volontariat, l’unité et l’universalité.

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Bassin du Congo – Observation Spatiale des Forêts Tropicales : Des images satellites à disposition pour la gestion durable des forêts

PARIS, France, 24 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — En décembre 2009, un partenariat a été établi entre l’AFD (Agence Française pour le Développement) et Astrium. Il vise à mettre à disposition des pays du bassin du Congo, les images des satellites SPOT acquises sur la période 2010/2015 ainsi que l’accès à toutes les images d’archive SPOT. Ce programme, coordonné par un consortium mené par IGN France International (http://www.ignfi.com), s’inscrit dans le cadre du processus de Réduction des Emissions liées à la Déforestation et à la Dégradation des forêts (REDD+).

Logo IGNI: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/logo-ignfi.jpg

Image 1 : http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=542 (Image satellite de la zone de Mambere-Kadeï en République Centrafricaine et illustrant les changements du couvert forestier sur la période comprise entre 2000 et 2010 (en rouge, le recul du couvert forestier).

Image 2 : http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=543 (Image satellite de la zone de Mambere-Kadeï en République Centrafricaine prise en 2000.)

L’AFD met des images satellites à la disposition des ONG, administrations, collectivités…

Les images satellitaires sont utilisées depuis longtemps par les professionnels du secteur forestier, comme un outil d’aide à la décision pour la planification et la gestion des forêts, les travaux d’inventaire et la cartographie forestière.

A ce jour, cinq pays ont signé les licences « Autorité Nationale » leur permettant d’assurer la mise à disposition d’images aux porteurs de projets demandeurs sur leur territoire :

– la République Centrafricaine,

– la République Démocratique du Congo

– le Congo

– le Cameroun

– et le Gabon.

L’engagement officiel de ces pays rend possible l’utilisation des images et des services à valeur ajoutée qui y sont associés par les administrations, les institutions publiques, les organisations non-gouvernementales, et de façon générale, toutes les entités impliquées dans la gestion durable de la forêt en Afrique centrale.

Les images satellites bénéficient à tout projet en lien avec la gestion durable de la forêt

Tout projet en lien avec la réduction des émissions résultant du déboisement ou de la dégradation des forêts, la conservation des stocks de carbone forestier, la gestion durable des forêts et l’augmentation des stocks de carbone forestier peut être soumis.

Un comité d’évaluation étudie chaque projet et lorsqu’il est accepté, donne les accès aux données via le portail dédié (http://bassinducongo.reddspot.org/?langRedir=1) mis en place ou directement auprès de l’autorité nationale de l’un des pays bénéficiaires.

Pour gérer plus durablement le deuxième bassin forestier mondial

Les enjeux du programme financé par l’AFD sont considérables puisque les forêts du Bassin du Congo représentent 22% du couvert forestier mondial et constituent un réservoir de carbone de plus de 56 gigatonnes. Leur gestion durable, en plus d’être essentielle dans la lutte contre le changement climatique, offre des perspectives économiques importantes dans le développement de la filière bois des pays d’Afrique Centrale.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour IGN France International.

– Pour connaître le projet, les modalités d’accès aux images, la liste des points focaux : http://bassinducongo.reddspot.org

– Les membres du consortium :

IGN France International

Filiale pour l’export de l’IGN, IGN France International (http://www.ignfi.com) assure le rôle de chef de file du consortium. Elle s’est imposée au fil des ans comme un interlocuteur incontournable dans ses deux domaines d’intervention : l’information géographique (acquisition, traitement, modélisation) et les systèmes d’information géographique (mise en place et intégration).

Institut national français de l’information géographique et forestière/ IGN Espace

Organisme de référence pour la production, la maîtrise d’ouvrage et le contrôle de la qualité des données, IGN Espace apporte son expertise au CNES pour la conception et l’exploitation des nouveaux capteurs d’observation de la terre.

Centre National d’Etudes Spatiales

Le CNES propose au gouvernement la politique spatiale de la France et la met en œuvre.

Il assure la participation de la France à l’Agence spatiale européenne dont elle est le deuxième contributeur.

Institut de Recherche pour le Développement

L’IRD porte des programmes qui utilisent des données spatiales et visent à favoriser leur utilisation au service de la recherche pour le développement des pays du Sud. Il existe une coopération de longue date entre le CNES et l’IRD.

Retrouvez les projets menés par IGN France International en visitant http://www.ignfi.com

Contact

Aude ARESTE LAMENDOUR

Responsable Communication – IGN France International

alamendour@ignfi.fr – + 33 1 42 34 56 56

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Conclusions du Conseil relatives au Mali session du Conseil AFFAIRES ETRANGERES Luxembourg, 24 juin 2013

LUXEMBOURG, Luxembourg, 24 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil a adopté les conclusions suivantes:

« 1. L’Union européenne (UE) salue la signature de l’accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs de paix au Mali le 18 juin 2013 entre les autorités maliennes et les groupes armés non-terroristes du nord du Mali. Cet accord préliminaire constitue une étape importante en vue de l’organisation de l’élection présidentielle sur l’ensemble du territoire du Mali, des avancées dans le cadre du dialogue national inclusif et de la restauration de l’autorité de l’Etat dans le nord du pays. Elle en appelle à toutes les parties pour mettre en œuvre les dispositions de cet accord.

2. En coopération avec ses partenaires régionaux et internationaux, l’UE continuera d’accompagner le processus de réconciliation nationale et de dialogue inclusif ouvert à la fois aux représentants civils et aux représentants des groupes armés non-terroristes et non-criminels qui ont déposé les armes. Elle se tient prête à soutenir la mise en œuvre de l’accord préliminaire de paix. »

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Aggreko lance un programme de formation technique en Côte d’Ivoire

ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 24 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Aggreko (http://www.aggreko.com), le leader mondial des services d’alimentation électrique temporaire et de régulation de la température, a annoncé le lancement de son programme de formation technique inaugural « Université Aggreko » à l’occasion d’un événement qui s’est tenu aujourd’hui à Abidjan. Les 15 premiers étudiants qui participeront au Module estival du programme ont été officiellement nommés lors de cet événement en présence d’universitaires de haut niveau provenant d’universités locales, de représentants de l’industrie locale et du secteur énergétique et de cadres de haut rang d’Aggreko et de CI-Energies, la compagnie nationale de services publics de la Côte d’Ivoire.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/aggreko.jpg

L’Université Aggreko a débuté plus tôt cette année avec la sélection de 100 diplômés parmi plus de 300 candidats. Ces étudiants présélectionnés ont été invités à Abidjan le 29 mai pour assister à la journée « Portes ouvertes » de l’Université Aggreko. Au sein de ce groupe, les 15 étudiants les plus prometteurs ont été choisis pour participer au Module estival qui commence officiellement à partir d’aujourd’hui.

Dans le cadre du Module estival, les étudiants suivront une formation intensive de quatre semaines, pendant laquelle ils auront l’opportunité de découvrir l’entreprise Aggreko et d’apprendre les aspects fondamentaux du fonctionnement et du travail au sein d’une installation d’Aggreko. Les étudiants seront hébergés pendant le mois entier sur le campus à Abidjan et seront soumis à des évaluations hebdomadaires de leurs résultats et de leur compréhension du contenu du programme. Au terme des quatre semaines, le groupe sera à nouveau réduit à six étudiants, qui participeront ensuite à la phase finale du programme.

En septembre 2013, ces six étudiants sélectionnés commenceront un programme de formation intensif de 12 mois incorporant des modules techniques, d’ingénierie et d’exécution de projets. Les cours de formation théoriques seront dispensés dans un environnement de salle de classe, tandis qu’une grande partie du programme impliquera des sessions pratiques sur des sites de projet opérationnels. À l’issue du programme, les diplômés auront accès à des opportunités d’emploi accélérées au sein d’Aggreko à des postes techniques et d’exécution de projets en Côte d’Ivoire et potentiellement dans d’autres pays dans lesquels le réseau de projets internationaux d’électricité d’Aggreko est actif.

« Nos activités mondiales reposent sur notre personnel technique hautement qualifié. En identifiant des talents locaux à fort potentiel et en accélérant leur processus de formation par le biais du programme Université Aggreko, nous pouvons nous assurer que nous disposons d’une source de futurs leaders hautement compétents pour notre activité de projets. C’est également un élément essentiel pour le développement d’une forte main-d’œuvre locale et la provision d’excellentes opportunités de carrières aux membres des communautés dans lesquelles nous menons nos activités », a déclaré Laura Dumoulin-Minguet, directrice des ressources humaines d’Aggreko en Afrique du Nord et en Afrique occidentale.

« L’Université Aggreko est une initiative exceptionnelle qui contribuera à l’établissement d’une base solide de techniciens électriques et mécaniques qualifiés et expérimentés en Côte d’Ivoire », a commenté Amidou Traore, directeur général de CI-Energies. « Nous sommes impatients de travailler aux côtés d’Aggreko dans le cadre de ce programme et offrirons notre plein appui afin de garantir son succès, non seulement pour les étudiants eux-mêmes, mais aussi pour le secteur de l’énergie de la Côte d’Ivoire. »

« Ce programme verra Aggreko et CI-Energies travailler ensemble afin de développer la prochaine génération de professionnels du secteur énergétique pour la Côte d’Ivoire », a ajouté Christophe Jacquin, directeur général d’Aggreko en Afrique du Nord et en Afrique occidentale. « Cette étroite collaboration et notre désir mutuel d’ajouter une valeur réelle en Côte d’Ivoire constituent une caractéristique de la relation entre nos deux entreprises. »

Distribué par l’Organisation de la Presse Africain pour Aggreko plc.

NOTES A L’INTENTION DES REDACTEURS

Aggreko plc (http://www.aggreko.com) est le premier fournisseur mondial de solutions d’alimentation électrique temporaire et de régulation de la température. Basée en Écosse, Aggreko emploie plus de 5 700 personnes réparties dans 194 centres de service. En 2012, nous sommes intervenus pour des clients dans environ 100 pays et avons généré un chiffre d’affaires d’environ 1,6 milliard GBP (2,5 milliards USD ou 2,0 milliards EUR). Les actions d’Aggreko plc se négocient à la Bourse de Londres (AGK.L) et la société est membre de l’indice FTSE-100. Pour tout complément d’information, veuillez consulter le site Internet de la société à l’adresse : www.aggreko.com

Aggreko fournit des solutions d’alimentation électrique et de régulation de la température à tous ceux qui en ont besoin très rapidement, pour une courte période ou pendant une durée indéterminée. Nous pouvons par exemple fournir de l’énergie à un site industriel qui en a besoin pour assurer son alimentation électrique permanente, alimenter une ville entière lors de pannes de courant, ou fournir des solutions d’alimentation électrique et de refroidissement pour de grands événements sportifs. Nous répondons aux besoins de nos clients soit à travers nos 194 centres de service, que nous appelons Unités locales, soit au niveau international, à travers notre division Projets électriques.

Dans le cadre de nos Unités locales, qui représentent environ la moitié de notre chiffre d’affaires, nous louons nos équipements aux clients qui l’utilisent de façon indépendante, bien que nous assurions leur réparation et leur maintenance. Quant à notre division Projets électriques, qui représente approximativement l’autre moitié de notre chiffre d’affaires, elle agit en tant que productrice d’électricité. Nous installons et exploitons des centrales électriques et facturons aux clients aussi bien l’électricité que nous produisons que la capacité de production que nous leur fournissons. Nous concevons et fabriquons des équipements spécialement destinés à cet usage dans notre usine de Dumbarton, en Écosse.

Parmi nos clients récents figurent notamment les Jeux olympiques et paralympiques de Londres 2012, les Jeux olympiques d’hiver de Vancouver 2010 et les compagnies de services publics de plus de 50 pays, dont le Royaume-Uni, la France, l’Angola, le Kenya, l’Indonésie, le Bangladesh, le Venezuela, le Chili, le Brésil et les États-Unis.

En 2012, nous avons répondu aux besoins de près de 45 000 clients, dont 70 % nous ont accordé une note de 9/10 ou de 10/10 lors d’une enquête de satisfaction client.

Pour en savoir plus, veuillez consulter notre site Internet local à l’adresse: http://www.africa.aggreko.com

CONTACT :

Nicholas van Santen

Directeur des RP et des communications

Aggreko EMOA

Tél. : +971 56 682 5978

E-mail : nicholas.vansanten@aggreko.ae

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DÉCLARATION À LA PRESSE FAITE PAR LE CONSEIL DE SÉCURITÉ SUR LA LYBIE

NEW YORK, 24 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — On trouvera ci-après le texte de la déclaration à la presse faite aujourd’hui par le Président du Conseil de sécurité pour le mois de juin, M. Mark Lyall Grant (Royaume-Uni):

Le 18 juin, les membres du Conseil de sécurité ont entendu un exposé sur la situation en Libye fait par le Représentant spécial du Secrétaire général et Chef de la Mission d’appui des Nations Unies en Libye (MANUL), Tarek Mitri.

Les membres du Conseil se sont félicités des progrès que le Gouvernement libyen a accomplis sous la direction du Premier Ministre Ali Zeidan et l’ont engagé à poursuivre dans cette voie et à produire des résultats concrets.

Les membres du Conseil ont appelé la communauté internationale à rester résolument engagée aux côtés du Gouvernement libyen pour l’aider à renforcer l’efficacité et les moyens de ses institutions des secteurs de la sécurité et de la justice, à réussir la transition vers la démocratie, à développer l’économie du pays et à améliorer les services publics.

Les membres du Conseil se sont déclarés profondément préoccupés par les actes de violence commis récemment à Benghazi, coûtant la vie à de nombreuses personnes, et ont appelé tous les Libyens à se rallier autour de leurs institutions légitimes, civiles comme militaires.

Les membres du Conseil ont souligné qu’il fallait rejeter la violence sous toutes ses formes et régler les différends par des voies pacifiques et par le dialogue, et encouragé la participation pacifique de tous les Libyens au processus politique de réconciliation et de réforme constitutionnelle, dans le respect de l’état de droit.

Les membres du Conseil se sont déclarés gravement préoccupés par le fait que des milliers de personnes continuent d’être détenues arbitrairement en dehors de toute procédure régulière et en dehors de l’autorité de l’État, et ont exigé leur libération immédiate ou leur transfert dans des centres de détention placés sous l’autorité de l’État.

Les membres du Conseil ont condamné les actes de torture et de mauvais traitements perpétrés dans les centres de détention illégaux libyens. Ils ont souligné que la pratique de la torture et des exécutions extrajudiciaires ne saurait être tolérée en Libye. Ils ont exhorté les autorités libyennes à enquêter sur toutes les violations des droits de l’homme et à en traduire les auteurs en justice. À ce propos, les membres du Conseil se sont félicités des mesures législatives prises récemment par le Congrès général national de Libye. Ils ont également noté qu’il importait que les autorités libyennes coopèrent avec la Cour pénale internationale et son procureur.

Les membres du Conseil ont salué le rôle important que joue la MANUL et exprimé leur appui à l’action qu’elle mène.

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République démocratique du Congo (RDC) – Communiqué de la 381émé réunion du Conseil de paix et de sécurité

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 21 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’Union africaine (UA), en sa 381ème réunion tenue à Addis Abéba, le 20 juin 2013, a examiné le rapport de sa mission de travail effectuée en République démocratique du Congo (RDC), notamment à Kinshasa et à Goma, du 11 au 14 mai 2013, et adopté la décision qui suit :

Le Conseil,

1. Prend note du Rapport PSC/PR/ (CCCLXXXI) sur la mission de travail qu’il a effectuée en République démocratique du Congo (RDC) du 11 au 14 mai 2013, et se félicite des dispositions prises par le Gouvernement congolais pour faciliter le déroulement de la mission ;

2. Note avec préoccupation la persistance de l’insécurité au Nord Kivu consécutive aux activités des groupes armés, en particulier le M23, les Forces Démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) et les Forces démocratiques alliées/Armée nationale de libération de l’Ouganda (ADF/NALU) et condamne fermement toutes les formes de violences infligées par ces groupes aux populations civiles et aux groupes vulnérables dont les femmes et les enfants.

3. Félicite le Gouvernement congolais pour les réformes courageuses engagées au niveau de l’armée et des services de sécurité, ainsi que pour les mesures entreprises pour améliorer les conditions de vie et de travail des personnels de ces deux institutions clefs de la République, et pour mettre fin à certaines pratiques néfastes au sein de ces institutions;

4. Se félicite de la détermination du Gouvernement et de l’ensemble des institutions de la République à mettre en œuvre leurs engagements au terme des accords dont la RDC est partie, en vue de trouver un règlement durable de la crise actuelle dans l’Est du pays, et de promouvoir le bon voisinage et la coopération dans la région. Le Conseil souligne à cet égard, la diligence avec laquelle le Gouvernement a mis en place le Mécanisme national de suivi et de supervision de la mise en œuvre des engagements souscrits au terme de l’Accord cadre pour la paix, la sécurité et la coopération en RDC et dans la région, signé au siège de l’UA, à Addis Abéba, le 24 février 2013;

5. Prend note avec satisfaction la dynamique en cours imprimée au processus de paix par l’Accord cadre pour la paix, la sécurité et la coopération en RDC et dans la région, la nomination de l’Envoyée spéciale du Secrétaire général des Nations unies pour la région des Grands Lacs, et l’adoption de la résolution 2098 (2013) du 28 mars 2013 par le Conseil de sécurité des Nations unies ;

6. Demande à toutes autres parties concernées à s’acquitter de leurs obligations et engagements dans le cadre du processus de paix.

7. Salue le déploiement en cours sur le terrain de la Brigade d’intervention décidée par le Conseil de sécurité des Nations unies et qui a la responsabilité de neutraliser les forces négatives et les groupes armés et de contribuer à réduire la menace que représentent lesdits groupes pour l’autorité de l’Etat et la sécurité des civils dans l’Est de la RDC. Dans ce contexte, le Conseil rend hommage aux Gouvernements de la République Unie de Tanzanie, de la République d’Afrique du Sud et de la République de Malawi, pour leur engagement à fournir les contingents devant constituer la Brigade d’intervention;

8. Souligne l’importance du dialogue et du processus politique comme moyens de parvenir à une paix durable en RDC et dans la région. À cet égard, le Conseil exhorte toutes les parties concernées à reprendre dès que possible le dialogue direct de Kampala;

9. Demande aux autorités congolaises, ainsi qu’aux Gouvernements des pays membres de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) et de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) d’apporter leur soutien et leur coopération à la Mission des Nations unies pour la stabilisation du Congo (MONUSCO) en général, et à la Brigade d’intervention en particulier, pour leur permettre d’accomplir efficacement les mandats que leur confie la résolution 2098 du Conseil de sécurité;

10. Exhorte le Gouvernement congolais à approfondir la lutte contre les fléaux que constituent l’impunité et l’exploitation illégale des ressources naturelles, et demande à la communauté internationale d’aider la RDC à mettre en place les instruments et les moyens requis à cet effet;

11. Note avec satisfaction les performances économiques réalisées par le Gouvernement grâce notamment, aux réformes engagées dans tous les secteurs, à la lutte hardie contre la corruption et à l’amélioration du climat des affaires. Le Conseil se réjouit des investissements envisagés par le Gouvernement dans les domaines des infrastructures, de l’agriculture et des services sociaux en vue d’améliorer les conditions de vie des populations.

12. Demande aux Etats membres de l’UA et les partenaires d’apporter tout leur soutien au projet du Gouvernement congolais d’organiser des concertations nationales en vue de mobiliser les acteurs politiques et les organisations de la société civile autour du programme de développement économique et social en cours de mise en œuvre;

13. Décide d’entreprendre une autre mission dans la région des Grands Lacs conformément à la décision prise lors de sa 346ème réunion tenue le 10 décembre 2012;

14. Décide de rester saisi de la question.

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