République démocratique du Congo (RDC) – Communiqué de la 381émé réunion du Conseil de paix et de sécurité

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 21 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’Union africaine (UA), en sa 381ème réunion tenue à Addis Abéba, le 20 juin 2013, a examiné le rapport de sa mission de travail effectuée en République démocratique du Congo (RDC), notamment à Kinshasa et à Goma, du 11 au 14 mai 2013, et adopté la décision qui suit :

Le Conseil,

1. Prend note du Rapport PSC/PR/ (CCCLXXXI) sur la mission de travail qu’il a effectuée en République démocratique du Congo (RDC) du 11 au 14 mai 2013, et se félicite des dispositions prises par le Gouvernement congolais pour faciliter le déroulement de la mission ;

2. Note avec préoccupation la persistance de l’insécurité au Nord Kivu consécutive aux activités des groupes armés, en particulier le M23, les Forces Démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) et les Forces démocratiques alliées/Armée nationale de libération de l’Ouganda (ADF/NALU) et condamne fermement toutes les formes de violences infligées par ces groupes aux populations civiles et aux groupes vulnérables dont les femmes et les enfants.

3. Félicite le Gouvernement congolais pour les réformes courageuses engagées au niveau de l’armée et des services de sécurité, ainsi que pour les mesures entreprises pour améliorer les conditions de vie et de travail des personnels de ces deux institutions clefs de la République, et pour mettre fin à certaines pratiques néfastes au sein de ces institutions;

4. Se félicite de la détermination du Gouvernement et de l’ensemble des institutions de la République à mettre en œuvre leurs engagements au terme des accords dont la RDC est partie, en vue de trouver un règlement durable de la crise actuelle dans l’Est du pays, et de promouvoir le bon voisinage et la coopération dans la région. Le Conseil souligne à cet égard, la diligence avec laquelle le Gouvernement a mis en place le Mécanisme national de suivi et de supervision de la mise en œuvre des engagements souscrits au terme de l’Accord cadre pour la paix, la sécurité et la coopération en RDC et dans la région, signé au siège de l’UA, à Addis Abéba, le 24 février 2013;

5. Prend note avec satisfaction la dynamique en cours imprimée au processus de paix par l’Accord cadre pour la paix, la sécurité et la coopération en RDC et dans la région, la nomination de l’Envoyée spéciale du Secrétaire général des Nations unies pour la région des Grands Lacs, et l’adoption de la résolution 2098 (2013) du 28 mars 2013 par le Conseil de sécurité des Nations unies ;

6. Demande à toutes autres parties concernées à s’acquitter de leurs obligations et engagements dans le cadre du processus de paix.

7. Salue le déploiement en cours sur le terrain de la Brigade d’intervention décidée par le Conseil de sécurité des Nations unies et qui a la responsabilité de neutraliser les forces négatives et les groupes armés et de contribuer à réduire la menace que représentent lesdits groupes pour l’autorité de l’Etat et la sécurité des civils dans l’Est de la RDC. Dans ce contexte, le Conseil rend hommage aux Gouvernements de la République Unie de Tanzanie, de la République d’Afrique du Sud et de la République de Malawi, pour leur engagement à fournir les contingents devant constituer la Brigade d’intervention;

8. Souligne l’importance du dialogue et du processus politique comme moyens de parvenir à une paix durable en RDC et dans la région. À cet égard, le Conseil exhorte toutes les parties concernées à reprendre dès que possible le dialogue direct de Kampala;

9. Demande aux autorités congolaises, ainsi qu’aux Gouvernements des pays membres de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) et de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) d’apporter leur soutien et leur coopération à la Mission des Nations unies pour la stabilisation du Congo (MONUSCO) en général, et à la Brigade d’intervention en particulier, pour leur permettre d’accomplir efficacement les mandats que leur confie la résolution 2098 du Conseil de sécurité;

10. Exhorte le Gouvernement congolais à approfondir la lutte contre les fléaux que constituent l’impunité et l’exploitation illégale des ressources naturelles, et demande à la communauté internationale d’aider la RDC à mettre en place les instruments et les moyens requis à cet effet;

11. Note avec satisfaction les performances économiques réalisées par le Gouvernement grâce notamment, aux réformes engagées dans tous les secteurs, à la lutte hardie contre la corruption et à l’amélioration du climat des affaires. Le Conseil se réjouit des investissements envisagés par le Gouvernement dans les domaines des infrastructures, de l’agriculture et des services sociaux en vue d’améliorer les conditions de vie des populations.

12. Demande aux Etats membres de l’UA et les partenaires d’apporter tout leur soutien au projet du Gouvernement congolais d’organiser des concertations nationales en vue de mobiliser les acteurs politiques et les organisations de la société civile autour du programme de développement économique et social en cours de mise en œuvre;

13. Décide d’entreprendre une autre mission dans la région des Grands Lacs conformément à la décision prise lors de sa 346ème réunion tenue le 10 décembre 2012;

14. Décide de rester saisi de la question.

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La Présidente condamne fermement l’attaque contre le complexe des Nations Unies à Mogadiscio, en Somalie

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 21 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La Présidente de la Commission de l’Union africaine, S.E Dr. Nkosazana Dlamini Zuma, a condamné l’attaque lâche et absurde perpétrée par Al Shabaab contre le complexe des Nations unies à Mogadiscio, capitale de la Somalie.

« J’ai été choquée et attristée d’apprendre l’attaque contre une institution qui symbolise l’inclusion et la bonne volonté de la communauté internationale envers le peuple de la Somalie. Je condamne fermement cet acte qui vise à compromettre les progrès accomplis par le Gouvernement fédéral somalien, en étroite collaboration avec l’Union africaine et ses partenaires, en particulier les Nations unies. L’Union africaine n’est pas du tout intimidée par ces actions terroristes qui ne sont pas soutenues par la majorité du peuple et continuera à être aux côtés de la Mission d’assistance des Nations Unies en Somalie (MANUSOM) et de toute la famille des Nations unies, afin de continuer à soutenir le processus de paix en Somalie « , a déclaré la Présidente.

« Cet acte reflète une tendance inquiétante du groupe terroriste visant à semer la peur et le chaos en Somalie. Cibler des personnes et leurs lieux de travail ne peut être toléré et doit cesser. Au nom de l’Union africaine, et en mon nom propre, j’exprime mes condoléances les plus sincères aux familles des victimes et ma sympathie à toutes les personnes qui ont été traumatisées par cet incident », a ajouté la Présidente.

Le 3 juin 2013, la nouvelle Mission d’assistance des Nations Unies en Somalie (MANUSOM) a été déployée à Mogadiscio pour poursuivre le travail de son prédécesseur, le Bureau politique des Nations unies pour la Somalie (UNPOS), avec tous les partenaires, afin de consolider les progrès de stabilisation réalisés à ce jour et faire avancer le pays. La capitale de la Somalie a connu un calme et une sécurité relatifs depuis que les Forces nationales de sécurité somaliennes soutenues par les forces de l’AMISOM ont repoussé le groupe terroriste Al-Shabaab affilié à Al-Qaïda hors de la capitale.

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La Présidente condamne fermement l’attaque contre le complexe des Nations Unies à Mogadiscio, en Somalie

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 21 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La Présidente de la Commission de l’Union africaine, S.E Dr. Nkosazana Dlamini Zuma, a condamné l’attaque lâche et absurde perpétrée par Al Shabaab contre le complexe des Nations unies à Mogadiscio, capitale de la Somalie.

« J’ai été choquée et attristée d’apprendre l’attaque contre une institution qui symbolise l’inclusion et la bonne volonté de la communauté internationale envers le peuple de la Somalie. Je condamne fermement cet acte qui vise à compromettre les progrès accomplis par le Gouvernement fédéral somalien, en étroite collaboration avec l’Union africaine et ses partenaires, en particulier les Nations unies. L’Union africaine n’est pas du tout intimidée par ces actions terroristes qui ne sont pas soutenues par la majorité du peuple et continuera à être aux côtés de la Mission d’assistance des Nations Unies en Somalie (MANUSOM) et de toute la famille des Nations unies, afin de continuer à soutenir le processus de paix en Somalie « , a déclaré la Présidente.

« Cet acte reflète une tendance inquiétante du groupe terroriste visant à semer la peur et le chaos en Somalie. Cibler des personnes et leurs lieux de travail ne peut être toléré et doit cesser. Au nom de l’Union africaine, et en mon nom propre, j’exprime mes condoléances les plus sincères aux familles des victimes et ma sympathie à toutes les personnes qui ont été traumatisées par cet incident », a ajouté la Présidente.

Le 3 juin 2013, la nouvelle Mission d’assistance des Nations Unies en Somalie (MANUSOM) a été déployée à Mogadiscio pour poursuivre le travail de son prédécesseur, le Bureau politique des Nations unies pour la Somalie (UNPOS), avec tous les partenaires, afin de consolider les progrès de stabilisation réalisés à ce jour et faire avancer le pays. La capitale de la Somalie a connu un calme et une sécurité relatifs depuis que les Forces nationales de sécurité somaliennes soutenues par les forces de l’AMISOM ont repoussé le groupe terroriste Al-Shabaab affilié à Al-Qaïda hors de la capitale.

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République démocratique du Congo : la situation demeure très précaire dans l’est du pays

GENEVE, Suisse, 21 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Un climat de forte insécurité s’est installé dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) au cours des dernières semaines alors que de nouvelles initiatives politiques et militaires sont en cours. Le sort de milliers de familles dans les provinces touchées par les conflits demeure tributaire du comportement des forces et groupes armés en présence.

« Des témoignages font état d’attaques indiscriminées et très violentes contre des civils ainsi que de tensions intercommunautaires de plus en plus vives, s’inquiète Franz Rauchenstein, chef sortant de la délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) en RDC. Après plus de quatre ans passés dans le pays, je regrette de partir sans avoir pu constater une amélioration du respect de la vie et de la dignité des populations civiles dans les zones de conflit. Au contraire, les actes de violence à l’encontre de la population civile, notamment les meurtres et les violences sexuelles, restent à un niveau très préoccupant et jettent régulièrement sur les routes des milliers de familles », ajoute M. Rauchenstein.

Chirurgie de guerre

Dans ces régions, les médecins et les chirurgiens doivent régulièrement prendre en charge des blessures de guerre très complexes. Ils disposent cependant de moyens souvent très limités pour traiter les blessés. C’est la raison pour laquelle le CICR a organisé, du 11 au 13 juin, à Bukavu (Sud-Kivu), un séminaire de chirurgie de guerre, auquel ont participé une cinquantaine de praticiens opérant dans les principaux hôpitaux des provinces du Nord et Sud-Kivu. Différents thèmes y ont été abordés : la balistique lésionnelle, la gestion d’un afflux massif de blessés, l’hygiène et les techniques de pansement, ou encore la réhabilitation physique pour les amputés des membres inférieurs. Pour certains jeunes médecins, ce séminaire a aussi été l’occasion d’échanger avec des confrères plus expérimentés. « J’ai appris des techniques que je ne connaissais pas, comme le nouveau protocole de prise en charge des fractures », explique le Dr Justin Bahati, de l’hôpital de référence de Rutshuru, dans la province du Nord-Kivu. « Je croyais que pour faire de grandes choses, il fallait avoir un équipement important. Mais je réalise qu’avec des moyens limités, je peux soigner des blessures de guerre en faisant l’essentiel », explique le Dr Achacha Frez, de l’hôpital général de Fizi, dans la province du Sud-Kivu.

Déplacements à Walikale

Comme dans d’autres régions, les habitants du territoire de Walikale (Nord-Kivu) subissent de plein fouet les conséquences des affrontements entre groupes armés. Les personnes déplacées sont de plus en plus nombreuses. François (nom d’emprunt), un habitant de Bunyampuri, explique : « Souvent, nous fuyons les combats pour nous réfugier dans des localités où vivent des membres de nos familles ou des amis. Ils nous accueillent chez eux, et ceux qui ont du terrain nous donnent parfois un endroit pour construire un abri. » Une foire aux articles ménagers a été mise en place sur l’axe Walikale-Kibua pour soutenir les déplacés et les familles d’accueil des villages de Luvungi, Kembe et Bunyampuri, entre Walikale et Goma. Zawadi (nom d’emprunt) vient de Pinga. Elle a été accueillie par une cousine à Luvungi : « Nous avons tout perdu lors de nos déplacements. Aujourd’hui, nous pouvons nous rééquiper et améliorer quelque peu nos conditions de vie. » Chaque famille a reçu des coupons pour acheter des biens de son choix – matelas, vélos ou ustensiles de cuisine. Une quarantaine de volontaires de la Croix-Rouge de la RDC ont été mobilisés à cette occasion.

Le réseau d’approvisionnement en eau de la ville de Walikale a été réhabilité, en partenariat avec la Régie de distribution d’eau (REGIDESO). Le CICR a également négocié des prix plus bas avec la REGIDESO. « Avant, 40 litres d’eau coûtaient 100 francs congolais ; aujourd’hui, nous payons 50 francs congolais pour 120 litres. Nous ne risquons plus notre vie pour aller puiser de l’eau dans la rivière Lowa, où plusieurs personnes se sont noyées », explique Anuarite (nom d’emprunt), une jeune mère qui habite en ville.

Poste de premiers secours pour les migrants

Récemment, plusieurs dizaines de milliers de Congolais qui travaillaient en Angola, notamment dans les mines de diamant ou le petit commerce, sont retournés en RDC suite à la signature d’accords de frontière entre les provinces du Kasaï occidental (RDC) et de Lunda Norte (Angola). Le CICR et la Croix-Rouge de la RDC se sont mobilisés pour venir en aide aux Congolais de retour chez eux. Ceux-ci sont rentrés principalement par les postes frontaliers de Kamako et Mayanda, deux petites villes du territoire de Tshikapa qui ne disposent pas de ressources et d’infrastructures suffisantes pour accueillir un nombre aussi élevé de personnes.

Avec le soutien du CICR, une équipe de volontaires de la Croix-Rouge de la RDC gère aujourd’hui un poste de secours à la frontière de Kamako. « C’est la première fois que la Croix-Rouge installe un poste de secours en dehors de la capitale, Kananga », explique Aaron, responsable de la gestion des catastrophes à la Croix-Rouge de la RDC pour la province du Kasaï occidental.

Le poste est équipé de matériel de secours d’urgence. Trois équipes de sept secouristes se relaient pour assurer un service permanent à la frontière. Depuis sa mise en service le 22 mai dernier, les volontaires de la Croix-Rouge ont secouru 40 personnes de retour de l’Angola. Toutes ont ensuite été transférées vers les centres médicaux de Kamako pour y recevoir des soins.

Renforcement de l’action humanitaire

L’accès aux populations demeure un défi quotidien, en raison notamment des conditions de sécurité et des contraintes logistiques. Dans cette phase difficile, le CICR fait tout son possible pour maintenir sa présence auprès des communautés, tout en renforçant son dialogue avec les forces et les groupes armés ainsi qu’avec les divers représentants des communautés locales. Grâce à la rallonge budgétaire de 10 millions de francs suisses approuvée en mai dernier, le CICR a pu se doter de moyens supplémentaires pour la prise en charge des blessés de guerre et élargir son action, notamment dans la province du Katanga.

Au cours de dernières semaines, le CICR a également :

• distribué des vivres (riz, haricots, huile de sauge) à plus de 6000 personnes déplacées ou familles accueillant des personnes déplacées dans la région de Kamango, dans le Grand Nord (Nord-Kivu), à proximité de la frontière avec l’Ouganda. Parmi elles, plus de 4000 ont fui par crainte de la vague d’enlèvements qui sévit dans la région. Elles ont également reçu des articles de première nécessité, tels que des couvertures, des ustensiles de cuisine, des produits d’hygiène ou des houes. C’est la première fois que le CICR parvient à distribuer des secours dans cette région difficile d’accès ;

• construit un réseau d’approvisionnement en eau potable, de la source jusqu’aux 23 bornes fontaines, pour 15 000 habitants du groupement de Runingu (20 localités de la plaine de Ruzizi, au Sud-Kivu) ;

• démarré les travaux de construction d’une « maison d’écoute », où les victimes de violences – notamment sexuelles – seront recueillies et prises en charge par des assistants psychosociaux. Ce centre, situé à Matutira, dans l’extrême nord du Sud-Kivu, sera géré par une association locale.

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Ban Ki-moon et la Présidente de la Commission de l’Union Africaine nomment Joseph Mutaboba à la direction de l’opération hybride au Darfour

NEW YORK, 21 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, et la Présidente de la Commission de l’Union africaine, Mme Nkosazana Dlamini-Zuma, ont nommé M. Joseph Mutaboba, du Rwanda, comme Représentant spécial conjoint adjoint de l’Union africaine et des Nations Unies au Darfour et Chef adjoint de l’Opération hybride Union africaine-Nations Unies au Darfour (MINUAD).

M. Mutaboba remplace Mme Aïchatou Mindaoudou, du Niger. Le Secrétaire général voudrait saisir cette occasion pour faire part de sa profonde gratitude à Mme Mindaoudou pour son dévouement sans faille et son travail inestimable durant son mandat à la MINUAD.

M. Mutaboba apporte à ses nouvelles fonctions une vaste expérience acquise au cours d’une longue carrière dans la diplomatie et les affaires étrangères, et plus récemment en tant que Représentant spécial du Secrétaire général pour la Guinée-Bissau et Chef du Bureau d’appui des Nations Unies pour la consolidation de la paix en Guinée-Bissau (BANUGBIS), un poste qu’il a occupé jusqu’en janvier 2013.

Auparavant, il était l’Envoyé spécial du Président rwandais pour la région des Grands Lacs et Secrétaire général des Ministères des affaires étrangères et de l’intérieur du Rwanda. Le nouveau Représentant spécial conjoint adjoint a aussi occupé plusieurs postes à responsabilité, notamment ceux de Coordonnateur national adjoint pour le Rwanda, de Représentant permanent du Rwanda auprès des Nations Unies, de 1999 à 2001, et de diplomate de haut rang à Addis-Abeba, en Éthiopie, et à Washington, D.C., aux États-Unis.

M. Mutababo est titulaire d’une maitrise en bibliothéconomie et en sciences de l’information de la « North London University ». Il parle couramment l’anglais et le français et a une bonne maitrise de l’espagnol, du portugais et de l’italien.

Né en 1949, M. Mutababo est marié et père de trois enfants.

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Après la Guinée équatoriale, l’Angola contribue à son tour au Fonds de solidarité pour la sécurité alimentaire en Afrique

ROME, Italie, 21 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — L’Angola vient d’annoncer son intention de verser 10 millions de dollars au Fonds de solidarité pour la sécurité alimentaire en Afrique, que gère la FAO, afin de promouvoir la sécurité alimentaire en Afrique.

Le ministère angolais de l’Agriculture et du Développement M. Afonso Pedro Canga a annoncé ce don lors du lancement officiel du Fonds en marge de la 38e Conférence de la FAO, l’organe directeur souverain de l’Organisation.

En faisant cette annonce, M. Canga a félicité la FAO pour son initiative, précisant que, par ce don, l’Angola témoignait sa solidarité et tenait l’engagement pris par le président Eduardo dos Santos durant une visite officielle du Directeur général de la FAO M. José Graziano da Silva en janvier.

Le Fonds est devenu une réalité quand, en février, la Guinée équatoriale a accordé 30 millions de dollars.

Au moment du lancement officiel du Fonds au siège de la FAO, M. Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, président de la Guinée équatoriale, avait dit: «L’Afrique est un continent qui regorge de potentiel agricole, comprenant les forêts, les terres – dont 60 % ne sont pas cultivées -, l’eau et une population jeune.

Et de poursuivre: «Les conditions sont réunies pour produire suffisamment de nourriture pour les Africains… pourtant nous sommes un importateur net de denrées alimentaires. Nous devons tous faire ce qu’il y a à faire afin d’inverser cette tendance.»

Le Cameroun et des organisations de la société civile de la République du Congo contribuent également au Fonds de solidarité pour la sécurité alimentaire en Afrique.

Le Directeur général de la FAO M. José Graziano da Silva a remercié la Guinée équatoriale et l’Angola pour leurs dons. Il a ajouté que ces pays montraient que les nations africaines étaient prêtes à jouer un rôle plus important pour promouvoir la sécurité alimentaire, non seulement sur leurs territoires nationaux mais aussi dans toute la région.

«La solidarité est plus grande et les États comprennent qu’à l’ère de la mondialisation, il n’est pas possible d’atteindre la sécurité alimentaire dans un seul pays. Je pense que nous sentons tous une implication politique accrue pour vaincre la faim, nous sentons le désir de transformer cette implication en une action concrète», a-t-il commenté.

Le Chef de la FAO a souligné que l’Organisation a pour rôle de soutenir les efforts nationaux et régionaux dans la lutte contre la faim. C’est dans cet esprit que la FAO a uni ses forces à celles de l’Union africaine, de l’Institut Lula et d’autres partenaires pour organiser une rencontre de haut niveau sur la sécurité alimentaire à Addis-Abeba les 30 juin et 1er juillet. Après ce rappel, le Directeur a invité tous les parties prenantes à participer.

Les origines du Fonds

L’idée de ce fonds a été lancée durant la Conférence régionale 2012 de la FAO organisée en République du Congo, quand le président Denis Sassou Nguesso a invité les nations d’Afrique à faire preuve d’une plus grande solidarité pour combattre la faim.

Géré par la FAO, le Fonds soutiendra des initiatives africaines dans le cadre du Programme détaillé pour le développement de l’agriculture en Afrique (PDDAA) de l’Union africaine pour stimuler la productivité agricole et la sécurité alimentaire dans la région.

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2ème Réunion des Chefs des services de renseignement et de sécurité des pays de la région Sahelo-Saharienne

ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 21 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Discours de Monsieur le Ministre auprès du Président de la République, Chargé de la Défense à l’occasion de la 2ème Réunion des Chefs des services de renseignement et de sécurité des pays de la région Sahelo-Saharienne

– Monsieur le Président Pierre BUYOYA ;

– Monsieur le Ministre des Affaires Présidentielles ;

– le Coordonnateur National du Renseignement ;

– Monsieur le Représentant de la Commission de l’Union Africaine ;

– Monsieur le Représentant de la Commission de la CEDEAO ;

– Monsieur le Représentant des NU ;

– Mesdames et Messieurs les Chefs des Services de Renseignement et de Sécurité de la Région ;

– Messieurs les Officiers Généraux, Officiers Supérieurs, Officiers et Sous Officiers ;

– Mesdames et Messieurs, Honorables invités en vos grades et qualités,

C’est avec un réel plaisir que je préside ce matin la réunion des Chefs de service de renseignement et de sécurité des pays de la région Sahélo- Saharienne du continent, organisée sous l’égide de l’Union Africaine

Au nom du Président de la République son Excellence Alassane OUATTARA, et du Gouvernement, je vous souhaite la bienvenue ou «l’ AKWABA » traditionnelle à Abidjan, en terre Ivoirienne.

Je salue respectueusement le Président Pierre BUYOYA pour sa contribution à la mise en place de la MISMA et de la MINUSMA, ainsi que tous les responsables des services de renseignement qui ont fait le déplacement d’Abidjan.

L’intérêt du choix de la Côte d’Ivoire honorée ainsi , témoigne de l’estime de l’Union Africaine vis-à-vis de notre pays dont le Chef de l’Etat préside aux destinées de la CEDEAO depuis 18 mois.

La crise Malienne touchant la région sahélo-saharienne a entraîné un accroissement du risque d’insécurité dans la zone mettant à contribution nos services de renseignement et de sécurité.

Aujourd’hui, avec la mise en route de la MISMA, appuyée par l’opération SERVAL, puis de la MINUSMA, par une résolution du Conseil de Sécurité des NU, avec ces jours-ci la signature des accords de Ouagadougou, une certaine détente est observée. Néanmoins, la menace terroriste demeure et pour preuve les opérations « Kamikaze » au Mali, dans les pays voisins comme l’Algérie, le Niger, ou la Somalie, montrent que nul n’est à l’abri de ce péril. Il faut demeurer vigilant.

Par conséquent, tout en restant serein, il nous appartient de prendre les mesures adéquates pour y faire face, et l’une d’elles est le renforcement du renseignement et des capacités des services de sécurité. Cela ne peut se faire que par les échanges d’information, la conception de stratégies communes, l’anticipation et la bonne analyse des menaces, des circuits et des réseaux, en mot par la coopération et la mutualisation des moyens.

Pour atteindre cet objectif, les outils de coopération existent déjà au sein de l’Union Africaine, à l’instar de l’Unité de Fusion et de Liaison (UFL), du Centre Africain d’Etudes et de Recherche sur le Terrorisme (CAERT) ou du Comité des Services de Renseignement et de Sécurité de l’Afrique (CISSA), dont je salue ici les représentants.

Les services de renseignement sont souvent les parents pauvres des systèmes de sécurité en Afrique, car le résultat s’obtient dans la patience et la durée alors que les pays développés les Gouvernements y accordent de gros moyens. Nous lançons donc un appel à nos partenaires bilatéraux et multilatéraux afin d’y accroitre les appuis.

En Côte d’Ivoire, les menaces que nous connaissons depuis la crise postélectorale, nous ont amené à développer une bonne coopération avec nos voisins. Cela nous a permis d’améliorer le niveau de sécurité et d’anticiper sur ces risques.

L’Union Africaine devient un instrument privilégié avec les organisations sous régionales telles la CEDEAO pour renforcer cette coopération intra continentale.

Je voudrais donc remercier l’UA, la CEDEAO, les Nations Unies, l’UE et tous les partenaires ici présents ou absents pour tous les efforts entrepris en vue de préserver la sécurité des populations et de leurs biens dans la zone sahélo-saharienne.

À ce stade de mon propos, permettez-moi de féliciter et d’encourager les initiateurs de cette rencontre qui est la résultante de la réunion ministérielle tenue le 17 mars 2013 à Nouakchott sur le renforcement de la coopération en matière de sécurité et l’opérationnalisation de l’architecture africaine de paix et de sécurité (APSA) dans la région sahélo-saharienne.

Cette réunion faisant suite également à celle de Bamako du 18 avril 2013, tout en vous souhaitant un bon séjour à Abidjan, je la déclare ouverte.

Vive la Coopération Africaine !

Je vous remercie !

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Discours de Pierre Buyoya, Représentant spécial de la Présidente de la Commission de l’Union africaine et chef de la Mission Internationale de Soutien au Mali

ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 21 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Discours de SEM. Pierre Buyoya, Représentant spécial de la Présidente de la Commission de l’Union africaine et chef de la Mission Internationale de Soutien au Mali sous conduite Africaine, lors de la 2eme réunion des chefs de services de renseignements de la region Sahelo-Saherienne

Monsieur le Ministre auprès du Président de la République, Ministre de la Défense,

– Monsieur le Représentant de la CEDEAO,

– Monsieur le Directeur chargé des questions de paix et de sécurité de l’Union Africaine,

– Monsieur le Représentant Spécial de la Présidente de l’Union Africaine en Côte d’Ivoire,

– Messieurs les Chefs de services de renseignements des Etats sahélo-sahériens,

– Monsieur le Directeur du CAERT,

– Monsieur le Responsable de l’UFL,

– Distingués invités,

– Mesdames et Messieurs,

Je suis particulièrement heureux de vous souhaiter la cordiale bienvenue à Abidjan à l’occasion de la 2ème réunion des Chefs de Services de Renseignements de la région sahélo-saharienne.

Votre présence aujourd’hui ici, traduit l’intérêt que vous accordez tous aux questions de paix et de sécurité en Afrique de l’Ouest et dans la région sahélo-sahérienne ainsi que la détermination qui vous amine afin de leur trouver des solutions qui contribueront au développement de nos pays respectifs.

Je voudrais en votre nom à tous et en mon nom propre remercier, le Gouvernement ivoirien d’avoir accepté d’abriter cette 2ème réunion des Chefs de Services de Renseignements de la région sahélo-saharienne et lui exprimer notre gratitude pour l’accueil chaleureux ainsi que les excellentes facilités mises à notre disposition pour le bon déroulement de cette rencontre.

Monsieur le Ministre,

Mesdames et Messieurs,

Il vous souviendra que dans le cadre de recherche solutions durables à la crise malienne, le Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine, lors de sa 353ème réunion tenue le 25 janvier 2013 à Addis Abéba, avait demandé à la Commission de l’Union Africaine de prendre toutes les dispositions nécessaires en vue de renforcer la coopération et les échanges d’information entre les pays de la bande sahélo-saharienne et le Mali.

En application de cette décision, la Commission de l’Union Africaine avait réuni le 17 mars 2013, à Nouakchott en République Islamique de Mauritanie, les Ministres des Affaires Etrangères des Etats de la région sahélo-saharienne pour étudier ensemble la meilleure façon de mettre en application cette décision et cette rencontre s’est soldée par une déclaration politique qui exprime une volonté politique de travailler ensemble en matière de renseignements selon les recommandations pertinentes du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine.

Mesdames et Messieurs,

Après la réunion de Nouakchott, la première réunion des Chefs de services de renseignements de la région sahélo-saharienne s’est tenue le 18 avril 2013 à Bamako et avait abouti à la nécessité de renforcer la coopération sécuritaire et l’opérationnalisation de l’Architecture africaine de paix et de sécurité dans la région sahélo-saharienne entre les services de renseignements, d’échanger des informations pour l’éradication du terrorisme et de la criminalité transfrontalière.

La rencontre d’aujourd’hui est le suivi de ces deux réunions et vise entre autres, à faire le point de la situation sécuritaire au Mali et dans la région, examiner les menaces y afférentes, définir les modalités de renforcement de la coopération entre les différents services de renseignements de la région et voir dans quelles mesures les Etats de la région pourront mutualiser leur moyens pour y faire face.

Monsieur le Ministre,

Mesdames et Messieurs,

La dimension régionale de la crise malienne n’est plus à démontrer comme en témoignent les attentats terroristes survenus à Agadès et Arlit le 23 mai 2013. En réaction à ces évènements ignobles, la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine, réunie en leur 21ème de la Session Ordinaire à Addis Abéba, ont dans leur Déclaration, instruit la Présidente de la Commission à dépêcher une mission d’évaluation et de solidarité de l’Afrique avec le Niger. Au cours de cette réunion, vous aurez l’occasion d’examiner et de tirer les conclusions du rapport de cette mission qui a séjourné au Niger, du 10 au 15 juin 2013.

En ce qui concerne la situation au Mali, il me plait de vous informer que depuis notre dernière rencontre, nous avons enregistré de progrès significatifs qui se sont traduits par la conférence de Bruxelles sur la reconstruction au Mali qui s’est tenue le 15 mai 2013, l’accélération des préparatifs pour l’organisation de l’élection présidentielles du 28 juillet 2013, mais surtout la volonté politique affirmée des parties prenantes maliennes en vue de dialoguer et de trouver une issue favorable à la crise. A cet effet, la MISMA n’a ménagé aucun effort, en concertation avec l’Union Africaine, la CEDEAO, les Nations Unies, l’Union Européenne, la France et les Etats Unies d’Amérique pour ramener les parties maliennes à la table de négociations en particulier après la tenue de la 4ème réunion du Groupe de Soutien et Suivi sur la situation au Mali.

Les résultats de ces efforts se sont traduits sur la scène politique malienne par le climat de confiance qui commence à gagner les uns et les autres et, aujourd’hui, je suis très heureux de vous annoncer la signature le 18 juin 2013, entre le gouvernement du Mali et les groupes armés, de l’Accord Préliminaire aux Elections Présidentielles et aux Pourparlers inclusifs de Paix au Mali. Cet Accord qui ouvre enfin la voie à l’organisation de l’élection présidentielle prévue le 28 juillet 2013 sur toute l’étendue du territoire national permet d’envisager de perspectives meilleures quant au règlement pacifique de la crise dans ce pays.

Je voudrais donc saisir cette occasion pour remercier les parties maliennes d’une part, en particulier le Président Dioncounda Traoré, et d’autre part, tous ceux qui, de près ou de loin, ont contribué à ce dénouement heureux. En particulier, je voudrais exprimer notre profonde gratitude au Président Blaise Compaoré du Burkina Faso, Médiateur de la CEDEAO pour la crise malienne et au Président Goodluck Ebelé Jonathan, Président de la République Fédérale du Nigéria, Médiateur associé ainsi qu’au Président Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire et Président en exercice de la CEDEAO pour leurs efforts inlassables et leurs engagements personnels qui ont permis d’enregistrer cette avancée majeure dans le processus de paix au Mali.

Mesdames et Messieurs,

Il me plait de vous informer que depuis l’adoption à l’unanimité le 25 avril 2013, de la résolution 2100 (2100) par le Conseil de Sécurité des Nations Unies, la MISMA travaille en étroite coopération avec la MINUSMA et le processus de transformation de la Mission Internationale de Soutien au Mali sous conduite Africaine (MISMA) en Mission de Stabilisation des Nations Unies au Mali (MINUSMA) se poursuit normalement. A cet égard, nous procéderons le 1er juillet 2013 au transfert de compétence de la MISMA à la MINUSMA.

Monsieur le Ministres,

Mesdames et Messieurs,

Je ne saurais terminer mes propos sans réaffirmer que la menace terroriste et celle de la criminalité transfrontalière représentent non seulement un défi régional mais aussi continental et global qui ne peut être relevé de façon unilatérale par un seul pays. En conséquence, il est important de souligner que le renforcement de notre coopération, le partage d’information, la synergie de nos actions collectives et concertées et la mutualisation de nos moyens sont les seules gages de succès de notre initiative en la matière

Je vous souhaite de fructueuses délibérations et vous remercie de votre attention.

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Ouverture de la 2ème réunion des chefs des services de renseignement et de sécurité des pays de la Région Sahelo-Saharienne

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 21 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La 2ème réunion des chefs des services de renseignement et de sécurité des pays de la région sahélo-saharienne s’est ouverte aujourd’hui, 20 juin 2013, à Abidjan. Les pays suivants sont représentés à la réunion : l’Algérie, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Mali, la Mauritanie, le Nigéria, le Sénégal et le Tchad, ainsi que le Ghana et le Bénin en tant qu’observateurs. En outre, la Commission de l’Union africaine (UA), la Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), le Centre africain d’Etude et de Recherche sur le Terrorisme (CAERT), le Comité des Services de Renseignement et de Sécurité africains (CISSA) et l’Unité de Fusion et de Liaison (UFL) participent à la réunion.

La séance d’ouverture a été marquée par les allocutions prononcées par l’ancien Président Pierre Buyoya, Haut Représentant de l’UA pour le Mali et le Sahel, chef de la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA), et le Ministre ivoirien en charge de la Défense, Koffi Koffi Paul, en présence de son homologue chargé des Affaires présidentielles, Ibrahim Ouattara, ainsi que par le message du Président de la Commission de la CEDEAO, Kadré Désiré Ouédraogo, délivré par le représentant de cette organisation à la réunion.

Organisée par la Commission de l’UA, en collaboration avec la République de Côte d’Ivoire, la réunion examinera la situation sécuritaire au Mali et dans la bande sahélienne en général. A cet égard, les participants seront informés du déroulement et des résultats de la mission d’évaluation dépêchée par l’UA au Niger après les attentats terroristes du 23 mai 2013 à Agadez et à Arlit. La réunion sera également l’occasion d’échanges sur l’approfondissement de la coopération sécuritaire entre les pays de la région et le renforcement des capacités, ainsi que sur les modalités de la coopération avec la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), qui prendra la relève de la MISMA le 1er juillet 2013.

La réunion d’Abidjan s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des conclusions de la réunion consultative ministérielle sur le renforcement de la coopération sécuritaire et l’opérationnalisation de l’Architecture africaine de paix et de sécurité (APSA) dans la région sahélo-saharienne, tenue à Nouakchott, le 17 mars 2013. La première réunion des chefs des services de renseignement et de sécurité des pays de la région a eu lieu à Bamako, le 18 avril 2013.

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Le Secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique organise la prochaine séance trimestrielle d’information des ambassadeurs à Addis-Abeba

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 21 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La prochaine séance trimestrielle d’information des ambassadeurs en poste en Ethiopie aura lieu le 25 juin 2013 au Centre de conférence des Nations Unies à Addis-Abeba, conformément à l’engagement pris par M. Carlos Lopes, à son arrivée en 2012, d’organiser régulièrement des séances d’information sur les activités de la Commission économique pour l’Afrique. Ces séances d’information sont aussi une importante occasion de procéder à des échanges de vues sur des questions d’actualité intéressant le continent africain.

Le repositionnement de la CEA étant maintenant bien engagé, le Secrétaire exécutif informera les ambassadeurs d’un certain nombre de faits nouveaux, dont les principales actions menées par la CEA et les progrès réalisés au cours des trois derniers mois pour renforcer la stratégie relative aux principales questions nouvelles qui se posent.

M. Lopes évoquera aussi avec les ambassadeurs les domaines dans lesquels des progrès ont été enregistrés ou des consensus ont été atteints, s’agissant de consolider la position et la place de l’Afrique dans les débats régionaux et mondiaux.

Il sera également question de l’action menée par la CEA pour apporter une assistance technique à ses Etats membres et renforcer ses partenariats, ainsi que des activités mises en œuvre au niveau sous-régional. Il sera procédé à un échange d’informations sur un certain nombre d’activités importantes à venir.

La séance d’information sera aussi l’occasion d’évoquer le séminaire du Groupe africain qui s’est tenu à New York en avril et l’évolution du programme de l’après 2015.

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