De futurs leaders se réunissent en Afrique du Sud

JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 25 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quatorze jeunes employés de Maersk (http://www.maersk.com) participeront au 4e sommet annuel One Young World, qui aura lieu la semaine prochaine à Johannesburg, en Afrique du Sud.

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Photo: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=637 (Deniz Kirdar, Diversity and Inclusion Manager (Photo Peter Elmholt)

Organisé par l’association caritative One Young World, cet événement réunit à la fois des leaders politiques tels que Kofi Annan et Sir Bob Geldof et des personnes aspirant à faire partie de la prochaine génération de leaders mondiaux.

Une chance unique

L’un des participants africains de Maersk est Sow Thierno Madjou, âgé de 29 ans et originaire de Guinée, en Afrique occidentale :

« Ce rendez-vous est une chance unique de rencontrer et nouer des relations avec de jeunes leaders du futur venus du monde entier. Je me réjouis particulièrement de parler d’aspects socio-politiques et économiques avec des participants de différents pays, et j’espère me servir plus tard de cette inspiration pour apporter des changements positifs dans mon propre pays », a déclaré M. Madjou, qui occupe actuellement le poste de contrôleur financier chez Maersk Line.

De même, Junaid Kathrada, âgé de 29 ans, considère cette conférence comme une excellente opportunité d’apprendre auprès de leaders influents des quatre coins du globe :

« J’espère pourvoir tirer parti des expériences et connaissances des délégués, ambassadeurs et invités, et aussi établir des réseaux qui me permettront, ainsi qu’aux autres participants, de faire une différence visible au sein de nos propres sociétés », a ajouté M. Kathrada, qui travaille au sein du service à la clientèle de Safmarine à Durban.

Attirer des talents du vivier le plus large possible

Cet événement donne à Maersk une précieuse opportunité de développer et inspirer des personnes aspirant à devenir des leaders, en particulier sur les marchés à forte croissance où la concurrence pour les affaires, et les personnes talentueuses nécessaires pour les mener, est forte. Rien qu’en Afrique, le Groupe emploie plus de 10 000 personnes, et souhaiterait en attirer encore plus :

« Le Groupe Maersk est présent en Afrique depuis plus d’un siècle, et possède des bureaux dans presque tous les pays du continent. Nous visons à refléter les communautés dans lesquelles nous menons nos activités et à attirer des talents du vivier le plus large possible. Nous souhaitons renforcer encore davantage notre diversité », a commenté Deniz Kirdar True, responsable de la division Diversité et Inclusion du Groupe Maersk.

Maersk encourage les futurs leaders à faire preuve de curiosité

Le Groupe Maersk voit également la valeur de faire participer ses talents au sommet One Young World comme une façon d’élargir davantage leur horizon :

« Nous encourageons nos futurs leaders à être faire preuve de curiosité concernant les différentes façons de faire dans d’autres sociétés, dans d’autres secteurs et sur d’autres marchés. En tant que groupe, nous avons intérêt à chercher d’autres perspectives et à être prêts à remettre en question les approches traditionnelles, et je pense que le sommet One Young World offre une occasion de le faire », a conclu M. True.

Originaire de Lima, au Pérou, Patricia Pretell interviendra pendant la session plénière de One Young World sur le commerce international (prévue le 5 octobre à 8h30). Mme Pretell travaille depuis l’Amérique latine chez Damco, la branche logistique du Groupe Maersk. Les treize autres participants de Maersk représentent plusieurs activités et marchés différents du groupe, notamment l’Inde, le Brésil, l’Afrique du Sud, la Guinée, le Maroc, les Philippines, la Chine, le Pakistan, la Jordanie et le Nigeria.

La conférence, qui se tiendra du 2 au 5 octobre 2013, abordera plusieurs thèmes parmi lesquels l’éducation, le chômage des jeunes, les droits de l’homme, le commerce international, le leadership et les gouvernements, ainsi que le développement durable. Pour en savoir plus sur la conférence, rendez-vous sur le site http://www.oneyoungworld.com

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Maersk Group.

Contacts :

Pour tout complément d’information, veuillez contacter Lebo Madiba, attachée de presse lebo@prpowerhouse.co.za, +27823925339 (portable), ou Christine Drud von Haffner, partenaire de communications sénior du Groupe Maersk Christine.haffner@maersk.com, +4533631945.

A propos du Groupe Maersk

Le Groupe Maersk (http://www.maersk.com) est un conglomérat mondial opérant dans les secteurs du transport ainsi que du pétrole et du gaz. Nous sommes présents dans 130 pays, et employons environ 121 000 personnes. Quatre de nos sociétés – Maersk Line, APM Terminals, Maersk Oil et Maersk Drilling – constituent l’essentiel de nos investissements en croissance stratégique.

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Zimbabwe – Levée de l’embargo européen sur les diamants

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 25 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères Didier Reynders souligne que la décision publiée ce matin par l’Union européenne permettra d’augmenter la transparence dans le commerce de diamants en provenance du Zimbabwe, en autorisant leur exportation vers Anvers, un centre qui offre les plus grandes garanties de transparence et de respect des règles de certification.

Cette décision prise à l’unanimité suit le mouvement amorcé l’an dernier par le Système de Certification du Processus de Kimberley.

La volonté de l’Union européenne est d’assurer que le produit de la vente de ces diamants puisse servir au développement et au bien-être du peuple zimbabwéen.

L’entité chargée de la commercialisation des diamants n’a pas participé au financement des campagnes électorales. La mesure frappant cette entité a dès lors pu être levée.

Par ailleurs, l’Union européenne attend l’évaluation finale des élections par l’organisation régionale SADC et l’Union africaine avant de se prononcer définitivement sur leur caractère libre et transparent. Les observateurs locaux ont notamment relevé certaines irrégularités dans le processus électoral.

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France – Afrique – Assemblée Générale des Nations Unies : Discours de Monsieur François Hollande, Président de la République française (Extrait)

NEW YORK, 24 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Discours de Monsieur François Hollande, Président de la République française (Extrait)

(New York, le 24 septembre 2013)

(…)

Le Moyen Orient n’est pas la seule région qui nous préoccupe. L’Afrique est la proie du terrorisme. L’attaque barbare de Nairobi nous le confirme une fois encore, et tragiquement.

Des victoires sont possibles contre le terrorisme. Ainsi au Mali, avec un mandat clair du Conseil de sécurité, les forces africaines, françaises, avec l’appui des Européens, sont intervenues à l’appel des autorités de Bamako, et ont réussi à mettre un terme à une offensive terroriste de grande envergure. Aujourd’hui les résultats sont là. Le Mali a retrouvé l’intégrité de son territoire, a assuré la sécurité de la population et a pu même organiser à la date prévue une élection présidentielle qui a été reconnue comme incontestable. Je veux saluer ici le nouveau Président du Mali, Ibrahim Boubacar KEITA, qui témoigne d’une grande victoire de l’Afrique de l’Ouest contre le terrorisme.

Mais la menace continue de peser dans le Sahel, mais également en Libye où les armes circulent, où des groupes terroristes ont trouvé refuge. Là encore, nous devons aider les autorités de la Libye à assurer la sécurité de leur territoire et de leur population. La France y est prête.

Je veux lancer maintenant un cri d’alerte, comme je l’avais fait l’année dernière sur le Mali. L’alerte concerne la Centrafrique, petit pays ravagé depuis trop d’années par des coups d’Etats et des conflits. Aujourd’hui, c’est le chaos qui s’est installé. Les populations civiles une fois encore en sont les victimes. Nous devons mettre un terme à ces exactions qui prennent d’ailleurs aussi une forme confessionnelle. C’est pourquoi je souhaite que le Conseil de sécurité donne mandat et accorde des moyens logistiques et financiers à une force africaine dont la première mission serait de rétablir la stabilité en Centrafrique.

En République démocratique du Congo, des femmes, des enfants sont violentés chaque jour dans les Kivus. Là encore, il est impératif que nous continuions à renforcer la MONUSCO, à appliquer l’accord d’Addis Abeba, et à refuser toutes les ingérences extérieures.

Nous devons tirer les expériences de ces dernières années.

Partout où le désordre règne, le terrorisme s’installe et prend de l’ampleur. C’est le cas en Somalie. L’attaque contre le Kenya nous rappelle que les groupes Shebabs, même s’ils ont été vaincus, n’ont pas encore été éradiqués.

C’est pourquoi la communauté internationale doit aider les Etats africains à se protéger.

La France organisera à la fin de l’année une réunion pour la paix et la sécurité en Afrique. Elle y a invité tous les pays africains. L’Europe sera représentée. L’ONU également. Il s’agit de permettre l’encadrement, la formation, l’équipement des armées africaines pour assurer elle-même la sécurité du continent, lutter contre tous les trafics, notamment de drogue et contre la piraterie. Les Africains doivent assurer eux-mêmes leur sécurité. Mais nous ne pouvons pas les laisser seuls face aux risques terroristes.

(…)

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Mécanisme de suivi régional de l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la République démocratique du Congo et la région

NEW YORK, 24 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Les signataires de l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la République démocratique du Congo et la région ont tenu la deuxième réunion du Mécanisme de suivi régional de l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la République démocratique du Congo et la région, le 23 septembre à New York, en marge de la 68ème session de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies. Cette reunion de haut niveau a été convoquée conjointement par le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, Son Excellence M. Ban Ki-moon, et la Présidente de la Commission de l’Union africaine, Son Excellence le Docteur Nkosazana Dlamini-Zuma. L’objectif de la réunion était de passer en revue les développements survenus dans la région, ainsi que les avancées enregistrées dans la mise en oeuvre de l’Accord-cadre, y compris l’élaboration de critères de suivi par le Comité d’appui technique.

Etaient présents les Chefs d’Etat, Chefs de Gouvernement ou Représentants des pays ci-après :

La République démocratique du Congo (RDC),

La République d’Angola,

La République du Burundi,

La République du Congo,

La République du Rwanda,

La République d’Afrique du Sud,

La République du Soudan du Sud,

La République unie de Tanzanie,

La République d’Ouganda et

La République de Zambie.

Étaient également présents les représentants de la Communauté pour le développement de l’Afrique australe (SADC) et de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL).

Le Mécanisme de suivi régional :

A réaffirmé son respect de la souveraineté, l’intégrité territoriale et l’indépendance politique de tous les pays de la région ;

A condamné fermement la reprise des hostilités par le M23, qui a occasionné de nombreuses victimes civiles et causé d’importants dégâts matériels dans les localités occupées et dans la ville de Goma, y compris les attaques récurrentes contre les Forces armées de la RDC (FARDC), les soldats de la paix de la Mission de stabilisation des Nations unies au Congo (MONUSCO) et les travailleurs humanitaires. A condamné les tirs d’obus sur le territoire rwandais. A condamné également toutes les forces négatives, en particulier les Maï?Maï, les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), l’Armée nationale de libération de l’Ouganda (NALU) et les Forces démocratiques alliées (ADF), les dernières actions de ce groupe ayant entrainé des déplacements internes massifs de populations et des flux de réfugiés; A salué Son Excellence M. Yoweri Museveni, Président en exercice de la CIRGL, pour ses efforts inlassables en vue d’une solution négociée au conflit dans l’est de la RDC, et a exhorté les parties au conflit à conclure rapidement le Dialogue de Kampala, conformément à la décision prise lors du 7ème Sommet Extraordinaire des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CIRGL qui s’est tenu le 5 septembre 2013 ;

A salué et encouragé la poursuite des autres initiatives de dialogue politique entrepris dans la région, notamment le processus quadripartite d’Oyo.

A salué les efforts de Son Excellence M. Joseph Kabila Kabange et du Gouvernement de la RDC, en ce qui concerne l’élaboration et l’adoption des critères de suivi nationaux de l’Accord-cadre, ainsi que les progrès réalisés dans la mise en oeuvre de réformes qui complètent et renforcent mutuellement l’exécution des engagements régionaux ;

A salué le travail accompli par le Comité d’appui technique (CAT), en ce qui concerne l’élaboration de critères de suivi régionaux et d’indicateurs de progrès, lesquels définissent clairement les responsabilités et prévoient un calendrier pour la mise en oeuvre de l’Accord-cadre ;

A adopté le rapport final du CAT, y compris les critères de suivi régionaux. Le Mécanisme de suivi régional a salué l’élaboration des critères de suivi internationaux et a encouragé le CAT à travailler en étroite collaboration avec les partenaires internationaux en vue de l’amélioration desdits critères. Le Mécanisme de suivi régional a par ailleurs prié le Comité d’appui technique d’élaborer un plan d’action détaillé pour la priorisation des actions liées à la mise en oeuvre de l’Accord-cadre, en étroite coordination avec les mécanismes régionaux, internationaux et nationaux en place ;

A salué la récente visite d’une délégation conduite par Mme Mary Robinson, Envoyée spéciale du Secrétaire général pour les Grands Lacs, et comprenant M. Martin Kobler, Représentant spécial du Secrétaire général pour la RDC et Chef de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO), M. Boubacar Diarra, Représentant spécial de la Présidente de la Commission de l’Union africaine pour les Grands Lacs, M. Russ Feingold, Envoyé spécial des Etats-Unis pour les Grands Lacs, et M. Koen Vervaeke, Coordinateur principal de l’Union européenne pour les Grands Lacs. L’objectif de cette visite était d’appuyer les efforts en cours dans la région ;

A prié l’Envoyée spéciale du Secrétaire général pour les Grands Lacs, le Représentant spécial du Secrétaire général pour la RDC et Chef de la MONUSCO, le Représentant spécial de la Présidente de la Commission de l’Union africaine pour les Grands Lacs, l’Envoyé spécial des Etats-Unis pour les Grands Lacs et le Coordinateur principal de l’Union européenne pour les Grands Lacs de fournir tout l’appui politique et technique nécessaire au Dialogue de Kampala, afin de conclure le Dialogue sans délais ;

A prié le Système des Nations Unies de trouver de toute urgence une solution définitive à la situation des anciens combattants du M23 qui sont internés dans l’est du Rwanda depuis mars 2013.

A félicité la CIRGL et la SADC pour leurs efforts conjoints et continus visant à promouvoir la paix et la sécurité dans la région des Grands Lacs, et s’est réjoui de l’organisation d’un sommet conjoint des deux organisations ;

A exhorté les partenaires internationaux au développement à créer des dividendes de paix immédiats sur le terrain, à travers des projets à impact rapide aux niveaux local et régional, ayant pour principaux bénéficiaires les femmes et les jeunes, ainsi qu’à travers d’autres projets pertinents de la CIRGL et de la Communauté économique des pays des Grands Lacs (CEPGL) ;

A accueilli favorablement la création d’un fonds d’affectation spéciale multidonateurs regroupant plusieurs pays, afin d’appuyer la mise en oeuvre de programmes et projets prioritaires, et a invité l’Envoyée spéciale du Secrétaire général à user de ses bons offices afin de promouvoir et d’obtenir l’appui de la communauté internationale à la mise en oeuvre de l’Accord-cadre ;

A exprimé sa gratitude aux partenaires et amis de la région des Grands Lacs qui continuent à manifester de l’intérêt et à appuyer les pays de la région. A cet égard, le Mécanisme de suivi régional a appelé les partenaires à travailler en étroite collaboration avec les témoins de l’Accord-cadre afin d’appuyer la mise en oeuvre de l’Accord ; A pris note des demandes d’adhésion de la République du Kenya et de la République du Soudan à l’Accord-cadre et a projeté la signature de ces adhésions lors de la prochaine réunion du Mécanisme de suivi régional ; A exprimé son appréciation au Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies et à la Présidente de la Commission de l’Union africaine pour avoir organisé conjointement cette importante réunion, et à exprimé sa profonde gratitude aux Chefs d’Etat de la région pour leur participation ;

A décidé de se réunir prochainement en marge du 22ème Sommet de l’Union africaine, à Addis-Abeba, en janvier 2014, afin de faire une nouvelle évaluation de la mise en oeuvre de l’Accord-cadre.

A finalement condamné avec fermeté l’acte terroriste déplorable commis au Westgate Mall, à Nairobi, le 21 septembre, et a présenté ses sincères condoléances au Gouvernement et au people de la République du Kenya.

New York, le 23 septembre 2013

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Guinée – Accord sur la date des élections législatives

PARIS, France, 24 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole adjoint – 24 septembre 2013

Le comité de suivi des travaux d’organisation des élections législatives a décidé, par consensus, de reporter au 28 septembre la date du scrutin en Guinée.

La France salue le rôle du facilitateur, M. Saïd Djinnit, représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest, ainsi que l’esprit de consensus qui a prévalu. Nous appelons l’ensemble des acteurs politiques à continuer à œuvrer pour que les élections législatives permettent à la Guinée d’achever son processus de transition démocratique.

Nous appelons toutes les parties à faire preuve d’esprit de responsabilité dans ces derniers jours de campagne.

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Guinée – Accord sur la date des élections législatives

PARIS, France, 24 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole adjoint – 24 septembre 2013

Le comité de suivi des travaux d’organisation des élections législatives a décidé, par consensus, de reporter au 28 septembre la date du scrutin en Guinée.

La France salue le rôle du facilitateur, M. Saïd Djinnit, représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest, ainsi que l’esprit de consensus qui a prévalu. Nous appelons l’ensemble des acteurs politiques à continuer à œuvrer pour que les élections législatives permettent à la Guinée d’achever son processus de transition démocratique.

Nous appelons toutes les parties à faire preuve d’esprit de responsabilité dans ces derniers jours de campagne.

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LES SIGNATAIRES DE L’ACCORD-CADRE POUR LA PAIX, LA SÉCURITÉ ET LA COOPÉRATION POUR LA RDC ET LA RÉGION TIENNENT UNE RÉUNION AU SIÈGE DE L’ONU À NEW YORK

NEW YORK, 24 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Les chefs d’État, chefs de gouvernement et ministres des 10 pays signataires de l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la République démocratique du Congo (RDC) et la région ont tenu aujourd’hui, au Siège de l’ONU à New York, la deuxième réunion de leur mécanisme de suivi régional, à l’invitation du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, et de la Présidente de la Commission de l’Union africaine, Mme Nkosazana Dlamini-Zuma.

Les signataires de l’Accord-cadre ont, une nouvelle fois, fermement condamné le M-23 pour la reprise des hostilités en RDC et réaffirmé le respect de la souveraineté, de l’intégrité territoriale et de l’indépendance politique de tous les pays de la région. Ils ont aussi condamné le largage d’une bombe sur le territoire rwandais et les activités de « toutes les forces négatives » opérant en RDC.

Présents à New York pour participer, dès demain, au débat général de la soixante-huitième session de l’Assemblée générale de l’ONU, les signataires de l’Accord-cadre ont exhorté les parties au Dialogue de Kampala à conclure rapidement leurs travaux, conformément à la décision prise le 5 septembre dernier, au septième Sommet extraordinaire des Chefs d’État et de gouvernement de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL).

Les 10 dirigeants ont encouragé les autres initiatives de la région dont le processus quadripartite d’Oyo et adopté le rapport du Comité technique d’appui (CTA) et ses critères de progrès. Ils ont d’ailleurs appelé le CTA à raffiner ces critères et à développer un plan détaillé de mise en œuvre de l’Accord-cadre.

Sur le plan national, ils ont salué le Président de la RDC, M. Joseph Kabila Kabange, et son gouvernement, pour avoir adopté des critères de progrès nationaux et enregistré des avancées dans des réformes qui viennent compléter et renforcer les engagements régionaux.

Les dirigeants ont appelé le système des Nations Unies à trouver, de manière urgente, une solution définitive à la situation des anciens combattants du M-23 détenus dans l’est du Rwanda depuis mars 2013. S’agissant des partenaires au développement, ils ont salué la création du Fonds d’affection spéciale plurinational et multidonateurs en appui à la mise en œuvre des programmes et projets prioritaires. Ils ont en effet demandé que les dividendes de la paix soient rapidement visibles dans la région.

Les dirigeants ont enfin pris note de la demande des Gouvernements du Kenya et du Soudan d’adhérer à l’Accord-cadre et les a invités à participer à la prochaine réunion du mécanisme de suivi régional prévu, en janvier 2014 à Addis-Abeba, en marge du vingt-deuxiàme Sommet de l’Union africaine.

Compte tenu de l’actualité, ils n’ont pas manqué de condamner l’acte de terrorisme « déplorable » perpétré à Nairobi, le 21 septembre. Ils ont exprimé leurs profondes condoléances au Gouvernement et au peuple du Kenya.

Ont participé à la réunion, les chefs d’État, chefs de gouvernement et représentants de la République démocratique du Congo (RDC), de l’Angola, de l’Afrique du Sud, du Burundi, du Congo, de l’Ouganda, du Rwanda, du Soudan du Sud, de la Tanzanie et de la Zambie. La Communauté du développement de l’Afrique australe (SADC) et la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) étaient dûment représentées.

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M. BAN KI-MOON SALUE LE PARTENARIAT ENTRE L’ONU ET LA FRANCOPHONIE EN FAVEUR DU DÉVELOPPEMENT ET DE LA PAIX EN AFRIQUE

NEW YORK, 24 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — On trouvera, ci-après, les remarques du Secrétaire général des Nations Unies, M. Ban Ki-moon, au cours du petit déjeuner de travail consacré à des consultations ministérielles informelles de la Francophonie qui s’est tenue le 23 septembre à New York.

L’OIF et l’ONU entretiennent des relations étroites établies de longue date.

Je me félicite de la tenue de cette réunion qui nous permet de réaffirmer notre partenariat.

Notre partenariat couvre un large éventail de questions dont s’occupe la communauté internationale.

Nous travaillons ensemble pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement. Il ne reste que 800 jours avant 2015, aussi devons nous accélérer les progrès pour tenir nos engagements.

La voix de la communauté francophone se fait entendre dans les débats internationaux sur l’élaboration d’un programme de développement pour l’après 2015. C’est l’occasion d’approfondir notre réflexion sur les OMD, et de nous attaquer aux problèmes complexes d’une nouvelle ère.

Dans mon rapport intitulé « Une vie de dignité pour tous », je préconise l’élaboration pour l’après 2015 d’un programme de développement unique, cohérent et ambitieux centré sur le développement durable et ayant comme priorité absolue l’éradication de la pauvreté. Ce programme devrait déboucher sur un ensemble concis d’objectifs ambitieux.

Notre coopération porte aussi sur de grandes questions d’intérêt commun dans le domaine de la paix et de la sécurité.

Récemment, notre collaboration dans les domaines de l’assistance électorale et des missions de bons offices a donné des résultats très encourageants au Bénin, au Burkina Faso et en Guinée. Notre partenariat s’illustre également dans les domaines de la consolidation et du maintien de la paix, du suivi des processus électoraux, de la protection de la diversité linguistique et culturelle, de l’état de droit et de la réforme du secteur de la sécurité.

Je suis très préoccupé par la situation en République centrafricaine et en particulier par la crise humanitaire qui frappe une population déjà très éprouvée. Je m’inquiète également de la fragilité du processus de transition et des institutions établies pour le piloter. Je demande à l’OIF d’aider la RCA, comme elle l’a déjà fait par le passé, notamment en soutenant le Dialogue politique sans exclusive qui s’est tenu en décembre 2008 et dont plusieurs recommandations restent d’actualité.

L’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la République démocratique du Congo et la région offre de nombreuses occasions de faire avancer le processus de paix. Par l’intermédiaire de la MONUSCO, l’ONU continue d’aider le Gouvernement congolais à s’acquitter des engagements qu’il a pris en ce qui concerne la réforme de l’armée et la consolidation de l’autorité de l’État, qui demeurent des défis de taille. Mon Envoyée spéciale, Mary Robinson, continuera à travailler étroitement avec les dirigeants de la région pour aider à maintenir un dialogue constant entre la RDC et ses voisins et à faire avancer le processus de paix.

Je salue les progrès récemment accomplis sur la voie du règlement de l’impasse politique à Madagascar. J’apprécie votre volonté de voir se rétablir l’ordre constitutionnel dans ce pays. Comme vous le savez, l’ONU accompagne le processus électoral malgache, notamment en fournissant un appui direct à la Commission électorale. Avec l’Union africaine, la SADC et d’autres partenaires internationaux, nous devons continuer à travailler en étroite et constante concertation pour aider les Malgaches à appliquer la Feuille de route devant leur permettre de mener à bien la transition.

C’est un moment crucial pour l’Egypte. La population reste très divisée, malgré les efforts de la communauté internationale pour favoriser la réconciliation. Je crains que la crise actuelle ne suscite des ressentiments et ne mette en question l’engagement des Frères Musulmans en faveur de la non-violence et de la démocratie. Le respect du droit international des droits de l’homme est essentiel pour la stabilité et la réconciliation. Il faudra du temps pour dégager un consensus et parvenir à une situation où personne n’est exclu. J’espère que la Constitution garantira le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales, y compris la liberté d’opinion et d’expression et la liberté d’association, de réunion et de manifestation, et prévoira des mesures propres à assurer la représentation des femmes dans les organes élus.

Au Mali, l’élection présidentielle a marqué une étape-clé dans le retour à l’ordre constitutionnel. Il est maintenant essentiel de se pencher sur les causes profondes de la crise et de se concentrer sur la réconciliation nationale. Il faut donner la priorité au dialogue, au renforcement de la gouvernance, à la réforme du secteur de la sécurité, au rétablissement de l’autorité de l’Etat et à la protection des droits de l’homme. En premier lieu, nous encourageons le Gouvernement et les groupes armés du nord à appliquer intégralement l’Accord préliminaire du 18 juin.

Nous devons aborder la situation dans sa globalité pour remédier durablement aux causes structurelles de l’instabilité et de la fragilité du Sahel, et renforcer la résilience pour que la région soit mieux à même de résister aux crises. C’est l’objectif principal de la stratégie intégrée de l’ONU, que le Conseil de sécurité a accueillie avec satisfaction en juin 2013. Cette stratégie est issue de consultations menées par mon Envoyé spécial pour le Sahel, M. Romano Prodi, avec les organismes des Nations Unies, les gouvernements de la région et l’Union africaine. Elle met l’accent sur une gouvernance sans exclusive, ainsi que sur la sécurité, la résilience et l’infrastructure.

Nous devons continuer de lutter ensemble contre la menace que constitue la piraterie dans le Golfe de Guinée. En juin, au Sommet sur la sûreté et sécurité maritime qui s’est tenu à Yaoundé, les dirigeants de la région ont montré qu’ils étaient déterminés à combattre ce fléau. L’adoption d’un Code de conduite définissant la stratégie maritime régionale est une étape déterminante. L’ONU apporte un appui technique aux organisations régionales en vue de la concrétisation de la stratégie régionale.

Ce vaste programme va nous obliger à travailler ensemble en nous concentrant plus que jamais sur nos objectifs communs. Je compte sur la contribution de la Francophonie.

Je vous remercie.

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Lancement de la campagne antiacridienne à Madagascar, sous la menace d’une crise alimentaire

ROME, Italie, 23 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Une campagne antiacridienne est en train d’être lancée à Madagascar pour lutter contre une invasion de criquets migrateurs malgaches qui menace la sécurité alimentaire et les moyens d’existence de 13 millions d’habitants, soit près de 60 pour cent de la population de l’île.

Des opérations de prospection aérienne servant à localiser les criquets et délimiter les zones nécessitant un traitement aux pesticides doivent démarrer cette semaine. Parallèlement, la prospection terrestre, conduite chaque mois depuis février 2013, se poursuit. L’achat de pesticides, de véhicules et de matériel est en cours.

Les opérations de pulvérisation devraient démarrer d’ici fin octobre, après l’arrivée de la saison des pluies.

Il s’agit là de la première phase des trois campagnes de lutte antiacridienne qui se dérouleront de septembre 2013 à septembre 2016, comme l’indique le programme triennal préparé conjointement par la FAO et le Ministre de l’agriculture de Madagascar. Le programme, qui devrait être mis en œuvre et coordonné par la FAO, en étroite collaboration avec le Gouvernement malgache, permettra de traiter plus de 2 millions d’hectares de zones infestées.

« Sur les 13 millions de personnes à risque, 9 millions sont directement tributaires de l’agriculture », a expliqué Patrice Talla, Représentant de la FAO à Madagascar. « La campagne antiacridienne est vitale pour tenter de limiter tout dégât supplémentaires aux cultures des agriculteurs les plus pauvres ».

Jusqu’à présent, la FAO a recueilli 23 millions de dollars pour le programme, dont le coût total s’élève à 41,5 millions de dollars sur trois ans. Des négociations sont à un stade avancé pour d’autres financements, même si des millions de dollars sont encore nécessaires pour mener à bien l’intégralité du programme.

« Dans la lutte contre les criquets, la prévention est plus efficace que le traitement », a précisé Ren Wang, Sous-Directeur général de la FAO pour l’agriculture et la protection des consommateurs. « Les fonds dont nous disposons sont suffisants pour démarrer la première année de la campagne et s’efforcer de maîtriser l’invasion pour éviter qu’elle se perpétue pendant des années et coûte des centaines de millions de dollars. Mais nous avons besoin d’autres fonds pour mener à bien le travail au cours des trois prochaines années. »

La campagne est ciblée sur:

-l’amélioration du suivi et de l’analyse de la situation des acridiens;

-les opérations de lutte aérienne;

-le suivi et l’atténuation de l’impact des opérations de lutte sur la santé humaine et l’environnement;

-l’évaluation de l’efficacité de chaque campagne antiacridienne et de l’impact des criquets sur les cultures et pâturages.

Dégâts aux cultures

L’infestation acridienne a commencé en avril 2012. De grands essaims très mobiles ont endommagé de vastes superficies de terres agricoles et de pâturages, principalement dans le sud du pays. Cependant, selon une mission d’évaluation des dégâts conduite par la FAO en avril-mai 2013, ils devraient progresser vers les régions plus productives du nord fin 2013/début 2014.

Les dégâts aux céréales, dont le riz -qui est le principal aliment de base- et le maïs, sont estimés à 70 pour cent dans certaines régions.

La production de contre-saison devrait reculer par rapport aux années précédentes, les agriculteurs étant peu enclins à semer face à la menace acridienne.

Le rapport de la mission conjointe FAO/PAM d’évaluation des récoltes et de la sécurité alimentaire menée en juin /juillet 2013, sera publié prochainement. Il permettra de fournir des informations plus détaillées sur les résultats de la campagne agricole de 2013 et de la situation de la sécurité alimentaire.

Cette campagne a bénéficié du soutien indispensable de la communauté internationale et du Gouvernement malgache, grâce à des financements directs et des dons de pesticides.

Les contributions pour le programme de lutte antiacridienne ont été confirmées par la Belgique, la Banque mondiale, le Fonds central d’intervention d’urgence (CERF), la France, la Norvège.

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LA FAO ET LE PAM DEMANDENT UN SOUTIEN IMMEDIAT POUR LE NORD DU MALI

BAMAKO, Mali, 23 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Une évaluation de la sécurité alimentaire en situation d’urgence (EFSA), conduite conjointement par le Gouvernement du Mali, l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), le Programme Alimentaire Mondial (PAM) et quinze autres partenaires révèle que, dans le Nord du Mali, 3 ménages sur 4 sont en situation d’insécurité alimentaire et comptent lourdement sur l’assistance alimentaire.

Les populations les plus vulnérables au Nord du Mali, estimées à environ 1,3 millions, ont très peu de chance de se rétablir suite au récent conflit et à la crise alimentaire et nutritionnelle de l’année dernière causée par une pluviométrie insuffisante . Le retour des personnes déplacées internes et des réfugiés met une pression additionnelle sur les ressources, déjà limitées et le nombre de personnes ayant besoin d’une assistance alimentaire risque d’augmenter.

L’épuisement du cheptel au cours des derniers mois a un impact sérieux sur les moyens d’existence de la population agro-pastorale. Les effets combinés de la crise alimentaire et de la situation sécuritaire ont laissé peu d’espace au rétablissement des populations. Bien que l’économie locale redémarre doucement dans le Nord et que les agences de sécurité alimentaire renforcent leur présence, de nombreux agriculteurs n’ont pas pu acheter de semences ni des engrais cette saison et continueront d’avoir besoin d’une assistance alimentaire.

Afin de renforcer son opération dans le Nord jusqu’à la fin de la période de soudure, le PAM demande 67 millions de dollars américains afin de continuer de fournir une assistance alimentaire vitale aux populations extrêmement vulnérables du Nord-Mali, tout en répondant aux besoin nutritionnels des enfants ainsi que des femmes enceintes et allaitantes.

La FAO demande 12 millions de dollars américains afin de protéger et rétablir les moyens d’existence des ménages vulnérables dans le Nord du pays. L’assistance fournie jusqu’à la fin de l’année comprendra en priorité la distribution d’intrants agricoles de qualité, de produits vétérinaires pour le cheptel et d’équipements de pêche pour 420 000 personnes vulnérables afin de leur permettre d’améliorer leur production agricole pour couvrir leurs besoins immédiats dès décembre 2013.

Ces actions combinées vont aider le Gouvernement du Mali, la FAO et le PAM à sauver les vies et les moyens d’existence des populations du Nord du Malien fournissant à la fois une assistance alimentaire et des moyens de production aux personnes les plus vulnérables des régions de Tombouctou, Gao, Kidal et Mopti.

Une évaluation de la sécurité alimentaire en situation d’urgence pour le Sud du pays est actuellement en cours.

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