La BAD soutient la croissance verte en Sierra Leone

TUNIS, Tunisie, 3 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — En réponse à une demande d’appui technique du gouvernement de la Sierra Leone, la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) a publié un rapport exhaustif décrivant les principaux défis et les opportunités majeures pour la prise en compte de la croissance verte et inclusive dans le Document de stratégie de réduction de la pauvreté 2013-2018 de la Sierra Leone, qui porte le nom d’« Agenda pour la prospérité ».

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank-2.png

Le rapport intitulé « Sierra Leone : transition vers une croissance verte ; état des lieux et perspectives », considère que l’engagement du pays vers une croissance verte et inclusive comporte trois grands avantages : assurer une croissance de qualité pour tous ; améliorer la réputation internationale du pays et créer une économie plus efficace et compétitive, créatrice d’emplois, et susceptible d’attirer des ressources financières supplémentaires, y compris du secteur privé, en faveur du développement durable.

« Le Gouvernement et la Banque africaine de développement partagent la conviction que cette approche peut offrir une croissance de qualité aux Sierra-léonais, avec plus d’emplois, moins de pollution, une plus grande résilience et de meilleures infrastructures », ont déclaré le ministre sierra-léonais des Finances et du Développement économique, Kaifella Mara, et la directrice du département de l’énergie, de l’environnement et du changement climatique de la BAD, Hela Cheikhrouhou, dans LA préface du rapport. « [La croissance verte] peut également contribuer à améliorer l’image de la Sierra Leone alors que le pays achève sa transition d’une situation de post-conflit vers celle d’un pays qui promeut une gouvernance transparente, et une croissance durable et de qualité », ont-ils ajouté.

Le rapport expose les principes fondateurs de la croissance verte et explore les principaux défis et opportunités liés à l’instauration d’une telle croissance en Sierra Leone. Les auteurs proposent un certain nombre de suggestions visant à mieux intégrer la croissance verte dans la stratégie de développement du pays, et préviennent que celle-ci ne saurait s’ancrer durablement en l’absence de conditions particulières, à savoir un leadership politique, des politiques et mesures incitatives appropriées, l’appui des partenaires au développement, et la communication avec toutes les parties prenantes.

Le document a été préparé sur la base d’une revue de la littérature existante, d’une analyse technique et de vastes consultations avec les autorités nationales, les partenaires au développement, les représentants du secteur privé et les organisations non gouvernementales. Il a également bénéficié des contributions des experts de la BAD. Ce rapport économique et sectoriel fait partie du travail entrepris par la Banque dans le cadre de sa stratégie décennale 2013-2022, dont l’objectif est de promouvoir une « croissance inclusive et progressivement verte ». Le chef de la division de l’environnement et du changement climatique à la Banque, Kurt Lonsway, confirme : « la transition vers une économie verte est encore plus cruciale dans les pays africains où la croissance dépend de la gestion efficace des ressources naturelles et de la capacité d’adaptation au changement climatique.».

La Banque continuera de soutenir la Sierra Leone dans la mise en œuvre de sa vision pour une croissance verte, de manière pragmatique, à travers le nouveau document de stratégie pays de la Banque pour 2013-2017. « Notre conception d’une croissance respectueuse de l’environnement n’est ni normative, ni dogmatique. Dans le cas de la Sierra Leone, les deux parties ont convenu de travailler ensemble pour définir ce que la croissance verte signifie pour un État fragile en Afrique, de façon réaliste et en harmonie avec le niveau de développement du pays », explique le Représentant résident de la Banque en Sierra Leone, Yero Baldeh.

Les autorités sierra-léonaises ont placé la croissance verte au centre de la stratégie de développement du pays, qu’elles définissent comme « le développement durable des infrastructures, de l’énergie et des villes ; la gestion efficace des ressources naturelles renouvelables et non renouvelables ; et le renforcement des capacités de résilience au profit des citoyens ». Le pays est doté d’abondantes ressources naturelles – terres fertiles, ressources halieutiques, eau en abondance, forêts, minéraux, pétrole et gaz – qui forment la base d’une économie riche et diversifiée. Bien gérées, ces richesses seront la source d’un approvisionnement durable en vivres tout en contribuant aux recettes d’exportation et au financement du développement social et d’infrastructures.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Pour lire le résumé exécutif du rapport en français, cliquez ici : http://bit.ly/1g6rLim

Contacts :

Média : Pénélope Pontet de Fouquières, Communications, T. +216 71 10 19 96 / C. +216 24 66 36 96 / p.pontetdefouquieres@afdb.org

Technique : Florence Richard, spécialiste senior changement climatique, T. +216 71 10 15 37 / C. + 216 27 98 19 28 / f.quintanilha@afdb.org

Pour plus d’informations sur le travail de la BAD sur la croissance verte, cliquez ici : http://bit.ly/1c7XSht

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 34 pays africains, avec un Bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux.

Pour plus d’information : j.mp/AFDB_Media

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La BAD soutient la croissance verte en Sierra Leone

TUNIS, Tunisie, 3 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — En réponse à une demande d’appui technique du gouvernement de la Sierra Leone, la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) a publié un rapport exhaustif décrivant les principaux défis et les opportunités majeures pour la prise en compte de la croissance verte et inclusive dans le Document de stratégie de réduction de la pauvreté 2013-2018 de la Sierra Leone, qui porte le nom d’« Agenda pour la prospérité ».

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Le rapport intitulé « Sierra Leone : transition vers une croissance verte ; état des lieux et perspectives », considère que l’engagement du pays vers une croissance verte et inclusive comporte trois grands avantages : assurer une croissance de qualité pour tous ; améliorer la réputation internationale du pays et créer une économie plus efficace et compétitive, créatrice d’emplois, et susceptible d’attirer des ressources financières supplémentaires, y compris du secteur privé, en faveur du développement durable.

« Le Gouvernement et la Banque africaine de développement partagent la conviction que cette approche peut offrir une croissance de qualité aux Sierra-léonais, avec plus d’emplois, moins de pollution, une plus grande résilience et de meilleures infrastructures », ont déclaré le ministre sierra-léonais des Finances et du Développement économique, Kaifella Mara, et la directrice du département de l’énergie, de l’environnement et du changement climatique de la BAD, Hela Cheikhrouhou, dans LA préface du rapport. « [La croissance verte] peut également contribuer à améliorer l’image de la Sierra Leone alors que le pays achève sa transition d’une situation de post-conflit vers celle d’un pays qui promeut une gouvernance transparente, et une croissance durable et de qualité », ont-ils ajouté.

Le rapport expose les principes fondateurs de la croissance verte et explore les principaux défis et opportunités liés à l’instauration d’une telle croissance en Sierra Leone. Les auteurs proposent un certain nombre de suggestions visant à mieux intégrer la croissance verte dans la stratégie de développement du pays, et préviennent que celle-ci ne saurait s’ancrer durablement en l’absence de conditions particulières, à savoir un leadership politique, des politiques et mesures incitatives appropriées, l’appui des partenaires au développement, et la communication avec toutes les parties prenantes.

Le document a été préparé sur la base d’une revue de la littérature existante, d’une analyse technique et de vastes consultations avec les autorités nationales, les partenaires au développement, les représentants du secteur privé et les organisations non gouvernementales. Il a également bénéficié des contributions des experts de la BAD. Ce rapport économique et sectoriel fait partie du travail entrepris par la Banque dans le cadre de sa stratégie décennale 2013-2022, dont l’objectif est de promouvoir une « croissance inclusive et progressivement verte ». Le chef de la division de l’environnement et du changement climatique à la Banque, Kurt Lonsway, confirme : « la transition vers une économie verte est encore plus cruciale dans les pays africains où la croissance dépend de la gestion efficace des ressources naturelles et de la capacité d’adaptation au changement climatique.».

La Banque continuera de soutenir la Sierra Leone dans la mise en œuvre de sa vision pour une croissance verte, de manière pragmatique, à travers le nouveau document de stratégie pays de la Banque pour 2013-2017. « Notre conception d’une croissance respectueuse de l’environnement n’est ni normative, ni dogmatique. Dans le cas de la Sierra Leone, les deux parties ont convenu de travailler ensemble pour définir ce que la croissance verte signifie pour un État fragile en Afrique, de façon réaliste et en harmonie avec le niveau de développement du pays », explique le Représentant résident de la Banque en Sierra Leone, Yero Baldeh.

Les autorités sierra-léonaises ont placé la croissance verte au centre de la stratégie de développement du pays, qu’elles définissent comme « le développement durable des infrastructures, de l’énergie et des villes ; la gestion efficace des ressources naturelles renouvelables et non renouvelables ; et le renforcement des capacités de résilience au profit des citoyens ». Le pays est doté d’abondantes ressources naturelles – terres fertiles, ressources halieutiques, eau en abondance, forêts, minéraux, pétrole et gaz – qui forment la base d’une économie riche et diversifiée. Bien gérées, ces richesses seront la source d’un approvisionnement durable en vivres tout en contribuant aux recettes d’exportation et au financement du développement social et d’infrastructures.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

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Contacts :

Média : Pénélope Pontet de Fouquières, Communications, T. +216 71 10 19 96 / C. +216 24 66 36 96 / p.pontetdefouquieres@afdb.org

Technique : Florence Richard, spécialiste senior changement climatique, T. +216 71 10 15 37 / C. + 216 27 98 19 28 / f.quintanilha@afdb.org

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À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 34 pays africains, avec un Bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux.

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Total se mobilise pour sensibiliser aux enjeux de sécurité routière les sociétés qui transportent ses produits pétroliers en Afrique et au Moyen-Orient

TUNIS, Tunisie, 3 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ —

 Quatre conventions réuniront, d’octobre 2013 à janvier 2014, quelque 600 représentants de sociétés de transport d’une cinquantaine de pays

 Coup d’envoi des conventions Transporteurs à Tunis, le 1er et le 2 octobre 2013

En Afrique et au Moyen-Orient, les accidents liés au transport routier font encore trop de victimes, notamment parmi les jeunes. Pour Total (http://www.total.com), dont 15 millions de tonnes de produits pétroliers y sont transportées chaque année, par plus de 6 400 camions, sur près de 240 millions de kilomètres, la sécurité routière est un enjeu majeur. Dans le cadre de sa stratégie globale en matière de transport routier et de la mise en œuvre de différents programmes auprès de l’ensemble de ses parties prenantes pour faire reculer le nombre d’accidents, le Groupe se mobilise à nouveau.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/total.jpg

Quelque 600 représentants des 300 sociétés de transport avec lesquelles les filiales Marketing & Services de Total ont contracté en Afrique et au Moyen-Orient, seront ainsi réunis dans le cadre de conventions qui se dérouleront successivement à Tunis, Ouagadougou, Kampala et Douala, d’octobre 2013 à janvier 2014. Celles-ci se tiendront toutes en présence de membres du comité directeur de la direction Afrique/Moyen-Orient de la branche Marketing & Services du Groupe.

Ces conventions, d’une durée de deux jours chacune, constitueront de véritables séances de travail qui permettront non seulement de rappeler aux transporteurs présents les standards et techniques de management du transport que Total requiert, mais aussi de partager avec eux les retours d’expérience et bonnes pratiques autour de quatre thèmes fondamentaux : la gestion des chauffeurs, la gestion des véhicules, la gestion des tournées et la gestion HSEQ.

Venant compléter et illustrer les programmes et dispositifs existants ‒, PATROM, SMT, Inspection des Transporteurs ou encore Règle d’or Circulation (1) ‒, ces conventions représentent une opportunité unique pour toujours mieux fonctionner en réseau afin d’améliorer concrètement la sécurité du transport routier en Afrique et au Moyen-Orient.

(1) Voir ci-après le détail de chacun de ces dispositifs et programmes.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Total S.A.

Contact Presse : Saloua Annabi (saloua.annabi@totaltunisie.com.tn)

A propos de Total

Total (http://www.total.com) est l’un des tout premiers groupes pétroliers et gaziers internationaux, exerçant ses activités dans plus de 130 pays. Le Groupe est également un acteur de premier plan de la chimie. Ses 97 000 collaborateurs développent leur savoir-faire à tous les niveaux de ces industries : exploration et production de pétrole et de gaz naturel, raffinage et distribution, gaz et énergies nouvelles, trading et chimie. Ils contribuent ainsi à satisfaire la demande mondiale en énergie, présente et future. http://www.total.com

Les activités Marketing & Services de Total en Afrique et au Moyen-Orient

En Afrique et au Moyen-Orient, dans 51 pays, Total est présent sur toute la chaîne de distribution de produits pétroliers ‒ réseau de stations-service, commerce général, lubrifiants, carburants aviation, bitume, GPL. Le Groupe y est l’un des leaders du secteur avec une part de marché estimée à 13%. Quelque 1,7 million de clients sont accueillis chaque jour dans l’une des 4 400 stations TOTAL présentes sur ce périmètre géographique.

Total en Tunisie

Filiale du groupe pétrolier Total, Total Tunisie compte 400 collaborateurs et génère 1 300 emplois indirects ; ses activités sont réparties entre 7 sites industriels et 152 stations-service avec une part de marché estimée à 21% dans la distribution de carburants. En 2012, Total Tunisie a investi 15 millions de dinars pour adapter et moderniser ses infrastructures.

PATROM (Programme d’Amélioration du Transport Routier)

Mis en place en 2003, le PATROM est un programme d’envergure déployé dans l’ensemble des filiales M&S en Afrique et au Moyen-Orient. L’objectif principal est de réduire le nombre d’accidents de la route en mettant l’accent sur la formation des chauffeurs et le suivi technique de la flotte. Cette démarche inclut l’ensemble des intervenants (transporteurs, chauffeurs…) dans une dynamique de progrès. Elle concerne tous les domaines du transport.

SMT (Système de Management du Transport)

Le SMT est une démarche de contrôle visant à compléter le PATROM. Instauré en 2010, l’initiative s’applique à l’ensemble des activités transport des filiales.

Dans le cadre de la démarche, des audits sont réalisés périodiquement se déclinant en cinq étapes :

– Evaluation du métier Transport dans les filiales ;

– Vérification de la bonne appropriation des outils Transport au sein des filiales selon six thématiques ‒ Réglementation, Achat, Exploitation, Environnement, Sûreté, Sécurité ;

– Vérification de la bonne déclinaison de la démarche PATROM sur le terrain ;

– Evaluation de l’activité Transport des filiales selon différents indicateurs de performance ;

– Elaboration d’un plan d’actions propre à chaque filiale et évaluation de la progression de ces dernières.

Inspection des Transporteurs

L’objectif de cette inspection est de réduire l’accidentologie sur les routes et de professionnaliser le management du transport sur le périmètre Afrique/Moyen-Orient.

La réalisation de cette ambition passe par l’identification :

– des transporteurs à risques ;

– des axes de progrès en filiale ;

– de bonnes pratiques à transposer à l’ensemble des filiales.

Afin d’atteindre ces objectifs, une cellule d’Inspection des Transporteurs visant à :

– assurer une inspection régulière des transporteurs sur des critères précis, parallèlement aux missions SMT en filiale ;

– renforcer la compétence et l’autorité du responsable Transport en filiale ;

– accompagner et dialoguer avec les filiales sur les enjeux liés au Transport.

Règle d’or Circulation

De nombreux accidents peuvent être évités en respectant quelques règles simples. Le groupe Total a mis en place 12 Règles d’or pour renforcer concrètement la culture sécurité de ses collaborateurs.

La deuxième Règle d’or concerne spécifiquement les transports et plus particulièrement la CIRCULATION des véhicules :

– Les limitations de vitesse et le port de la ceinture sont respectés.

– Les véhicules sont aptes à l’utilisation envisagée, inspectés et autorisés à être utilisés.

– Chaque conducteur est détenteur des permis correspondant au véhicule et au transport effectué.

– Les téléphones portables ne sont pas utilisés en conduisant.

– Les passagers et les marchandises ne sont pas transportés dans un même habitacle.

– Des conditions particulières sont prises en cas de conditions dangereuses pour la conduite.

– L’arrêt s’impose en cas de fatigue.

– L’accès et la circulation en zone à risque d’atmosphère explosive sont réglementés.

La direction Afrique/Moyen-Orient de la branche Marketing & Services de Total a décliné cette Règle d’or en y ajoutant six règles Métier transport spécifiques. L’objectif est de souligner les comportements à éviter ou à adopter à bord d’un véhicule en ciblant des situations à risque. Ces règles de prévention sont obligatoires pour l’ensemble des chauffeurs à l’intérieur et à l’extérieur des sites.

1. Je ne conduis pas de nuit. Je n’utilise pas mon téléphone portable en conduisant. Je porte la ceinture de sécurité.

2. Je ne conduis pas sous l’emprise d’alcool ou de drogue.

3. Je n’accepte pas de passager public dans mon véhicule.

4. Je respecte et contrôle la vitesse et le temps de conduite.

5. Je contrôle le véhicule avant tout déplacement ou chargement.

6. Je contrôle l’habilitation du chauffeur.

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Rapport d’activité sur l’action humanitaire d’urgence en 2012

PARIS, France, 3 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — La France aide chaque année de nombreux pays en difficulté. En 2012, les populations syriennes, palestiniennes et maliennes ont été les principaux bénéficiaires de son aide. L’action humanitaire d’État fait partie intégrante de l’action diplomatique de la France. Elle est guidée par les principes fondamentaux d’humanité, d’impartialité, d’indépendance et de neutralité définis par le droit international humanitaire.

Pour mener à bien ses actions humanitaires, le ministère des Affaires étrangères (MAE) s’appuie principalement sur le Centre de crise (CDC), qui, à travers son Fonds d’urgence humanitaire (FUH), soutient les ONG et met en oeuvre les interventions directes de l’État.

Ce rapport reflète la contribution du CDC à l’action humanitaire de la France, mais également celle d’autres directions du ministère des Affaires étrangères et d’autres départements ministériels. Les collectivités et les ONG financées par la France participent à cet effort selon des règles de fonctionnement qui leur sont propres, cependant leurs réalisations ne sont pas analysées dans ce rapport d’activité.

Le CDC a mobilisé, en 2012, des moyens substantiels pour répondre à l’urgence humanitaire en Syrie et au Mali, deux pays en proie à une crise politique et sécuritaire d’importance. À un degré moindre, le CDC s’est également investi en Afrique de l’Est, en Asie, dans les Caraïbes et en Amérique centrale.

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Sénégal : La Banque mondiale approuve l’octroi de fonds pour stimuler la production agricole, créer des emplois et améliorer les routes rurales en Casamance

WASHINGTON, 30 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil d’administration de la Banque mondiale a approuvé aujourd’hui un crédit de l’IDA* d’un montant de 40 millions de dollars (20 milliards de FCFA) pour soutenir les efforts déployés par le Sénégal pour accroître la production de riz, de mangues et d’autres cultures, créer des emplois pour les jeunes et les femmes agriculteurs et remettre en état les routes reliant les communautés rurales isolées aux marchés en Casamance, une région du pays déchirée par la guerre.

« Le gouvernement nouvellement élu du Sénégal attache une grande importance au règlement du conflit qui sévit depuis longtemps en Casamance », a déclaré Vera Songwe, la directrice pays de la Banque mondiale pour le Sénégal. « Le projet qui a été approuvé aujourd’hui contribuera grandement au retour de la paix dans la région en stimulant l’économie locale, en créant des emplois essentiels pour les jeunes et les femmes vulnérables et en améliorant l’accès aux marchés agricoles ».

Les ressources allouées contribuent au financement du Projet Pôle de développement de la Casamance élaboré par le Sénégal afin de créer des débouchés économiques et aider à la réintégration des ex-combattants dans la région de la Casamance. Le premier volet du projet consistera à financer la construction d’infrastructures et l’achat de matériels pour permettre aux cultivateurs et autres producteurs d’assurer le ramassage, le traitement, la transformation et le transport des produits locaux. Il soutiendra la Plateforme économique intégrée de Bignona, un programme en cours qui aide à améliorer la capacité de la région à fabriquer et exporter des produits à valeur ajoutée tels que les confitures et les fruits séchés, à partir de produits locaux.

« La faible pluviométrie et le manque d’accès aux engrais et semences ont ralenti la croissance du secteur agricole sénégalais et provoqué une grave crise alimentaire en 2011 », a fait remarquer Jamal Saghir, le directeur de la Banque mondiale chargé du développement durable pour la région Afrique. « Le projet approuvé aujourd’hui aidera à accroître la production de riz et d’autres denrées qui constituent la base de l’alimentation des Sénégalais. Il facilitera également l’exportation des produits de la Casamance vers les autres régions du pays et procurera des revenus essentiels aux familles agricoles ».

Le deuxième volet du projet reliera les communautés rurales isolées aux marchés, aux centres de production et aux villes. Le projet financera en particulier des travaux d’amélioration ponctuels sur près de

350 km de routes non classées ainsi que la remise en état et l’entretien d’environ 200 km de routes rurales.

Le troisième volet de ce financement contribuera au renforcement des capacités des parties prenantes clés, notamment l’Agence nationale pour la relance des activités économiques et sociales en Casamance (ANRAC), et à améliorer leur capacité à mener à bien des processus et programmes de consolidation de la paix axés sur le désarmement, la démobilisation et la réinsertion des ex-combattants.

« Au cours des trente dernières années, la région de la Casamance a connu le conflit de faible intensité le plus long en Afrique, qui a freiné le développement de l’agriculture, du commerce et du tourisme et fait des centaines de morts et de blessés », a déploré Demba Balde, le chef de l’équipe de projet de la Banque mondiale. « Je suis heureux de pouvoir aider le gouvernement sénégalais à mettre en œuvre le projet approuvé aujourd’hui ».

*L’Association internationale de développement (IDA), une institution de la Banque mondiale fondée en 1960 et chargée d’aider les pays les plus pauvres du monde en leur accordant des dons et des crédits ne portant pas intérêt pour la mise en œuvre de programmes de nature à stimuler la croissance économique, à atténuer les inégalités et à améliorer les conditions de vie des populations. L’IDA est l’un des principaux bailleurs d’aide aux 81 pays les plus déshérités de la planète, dont 39 se trouvent en Afrique. Les ressources de l’IDA apportent un changement positif dans la vie de 2,5 milliards de personnes vivant avec moins de deux dollars par jour. Depuis sa création, l’IDA a soutenu des activités dans 108 pays. Le volume annuel de ses engagements est en constante augmentation et a représenté en moyenne 15 milliards de dollars au cours des trois dernières années, 50 % de ce montant environ étant destiné à l’Afrique.

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Rencontre du Ministre des Affaires étrangères Wang Yi avec son homologue sénégalais Mankeur Ndiaye

BEIJING, Chine, 29 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le 24 septembre 2013, le Ministre des Affaires étrangères Wang Yi rencontre au siège des Nations Unies, à New York, le Ministre sénégalais des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur Mankeur Ndiaye.

Rappelant que depuis le rétablissement de leurs rapports diplomatiques il y a 7 ans, la Chine et le Sénégal ont vu leurs relations se développer de manière globale et rapide et leur confiance politique mutuelle se consolider sans cesse, le Ministre Wang Yi a réaffirmé l’importance accordée par le nouveau gouvernement chinois aux relations sino-sénégalaises et la volonté de la Chine de travailler ensemble avec le Sénégal pour axer leurs efforts sur la bonne mise en œuvre des projets de coopération convenus entre les deux gouvernements pour le grand bénéfice des deux peuples et la réalisation d’un développement commun.

Le Ministre Mankeur Ndiaye a indiqué que le gouvernement et le peuple sénégalais éprouvent une amitié profonde envers la Chine et souhaitent renforcer la coopération tous azimuts avec elle. Pour le Sénégal, quelles que soient les circonstances, il n’y a qu’une seule et indivisible Chine, a-t-il affirmé. Jugeant nécessaire pour les deux pays de saisir les opportunités offertes par le NEPAD élaboré par l’Afrique pour développer une coopération multisectorielle, il a qualifié de grand succès le 3e tour de consultations politiques entre les Ministres des Affaires étrangères chinois et africains qui s’est tenu hier en marge de l’Assemblée générale et a permis de donner une impulsion importante à la coopération sino-africaine.

« Le développement est la première priorité que partagent la Chine et l’Afrique », a indiqué le Ministre Wang Yi, « seul le développement permet de résoudre les autres questions de tout genre ». Il a fait part de l’importance accordée par la Chine au NEPAD et de la volonté chinoise de discuter avec la partie africaine du renforcement de la coopération liée à cette initiative. Il a exprimé sa haute appréciation pour l’attachement du Sénégal au principe d’une seule Chine.

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Le secrétaire parlementaire Deepak Obhrai prend la parole à la Réunion de haut niveau sur le Sahel

NEW YORK, 29 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le secrétaire parlementaire du ministre des Affaires étrangères et des droits internationaux de la personne, M. Deepak Obhrai, prononce un discours à la Réunion de haut niveau sur le Sahel, en marge de la 68e Assemblée générale des Nations Unies.

Dans son discours, le secrétaire parlementaire Obhrai a discuté des préoccupations du Canada à l’égard des besoins persistants des populations vulnérables vivant dans la région du Sahel et de l’aide au développement du Canada. M. Obhrai a aussi discuté de la contribution du Canada pour prévenir les activités terroristes dans la région et y répondre.

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Le Canada est préoccupé par les signalements d’actes de violence persistants au Soudan

OTTAWA, Canada, 29 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le secrétaire parlementaire du ministre des Affaires étrangères et des droits internationaux de la personne, M. Deepak Obhrai, a fait aujourd’hui la déclaration suivante :

« Le Canada est vivement préoccupé par les signalements d’actes de violence persistants qui ont entraîné des pertes de vies humaines et des dommages matériels au Soudan.

« Le Canada condamne le recours continu à la violence pour réprimer les manifestations pacifiques. Les droits à la liberté d’expression et à la réunion pacifique sont les pierres angulaires de la démocratie. Selon certaines informations, on aurait ouvert le feu sur des manifestants, arrêté des membres de l’opposition politique et intensifié la censure des médias. De telles actions sont inacceptables.

« Le Canada appelle le gouvernement du Soudan et les autorités locales à respecter les droits fondamentaux des manifestants et il exhorte toutes les parties concernées à éviter le recours à la violence et à permettre les manifestations pacifiques.

« Le Canada demeure déterminé à contribuer au renforcement de la stabilité et de la sécurité partout au Soudan et au Soudan du Sud. »

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Discours du secrétaire parlementaire Deepak Obhrai à la Réunion de haut niveau sur le Sahel / Le 26 septembre 2013 – New York

OTTAWA, Canada, 29 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Sous réserve de modifications

Le Canada est très préoccupé par les besoins persistants des populations vulnérables vivant dans la région du Sahel où la faim et la malnutrition chroniques s’ajoutent aux conditions de sécurité et aggravent une situation déjà complexe.

Nous avons encore à l’esprit la crise alimentaire et nutritionnelle de l’an passé qui a touché plus de 18 millions de personnes dans tout le Sahel.

Le Canada a été l’un des principaux pourvoyeurs d’aide extérieure dans cette région pendant la crise alimentaire et nutritionnelle en octroyant 65,4 millions de dollars à des organismes partenaires afin de répondre aux besoins alimentaires, nutritionnels et de subsistance les plus criants.

La réduction de la pauvreté demeure le premier objectif de la stratégie d’aide au développement du Canada dans la région, qui contribue directement au renforcement de la paix et de la sécurité.

C’est dans ce contexte que nous avons l’intention de poursuivre notre collaboration avec d’autres pays donateurs ainsi qu’avec nos partenaires humanitaires et de développement, afin de répondre aux besoins des plus vulnérables, et particulièrement des femmes et des enfants du Sahel.

En ce moment même, plusieurs pays du Sahel doivent surmonter de nombreux défis communs concernant la paix et la stabilité de la région.

Certains gouvernements ne sont plus en mesure d’exercer leur autorité, et des réseaux de criminels et des groupes transnationaux animés par des idéologies, dont certains liés à al-Qaïda, entretiennent l’instabilité. Alors que certaines économies d’Afrique sont parmi les plus florissantes de la planète, les pressions démographiques et économiques, les fractures sociales et les clivages ethniques s’intensifient dans plusieurs États du Sahel.

Le Canada est encouragé par les premiers succès de la MINUSMA [Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation du Mali] dans la mise en œuvre de son mandat, particulièrement sur les plans politique et sécuritaire, mené parallèlement à l’opération Serval menée par la France. Cette mission créée par les Nations Unies joue un rôle essentiel dans la stabilisation du Mali et contribue de surcroît à renforcer la sécurité dans toute la région sahélienne.

Conformément à son mandat, la MINUSMA a contribué à créer les conditions favorables à la tenue d’élections présidentielles au Mali, et a sans conteste fait des progrès dans le rétablissement des capacités des forces armées maliennes.

L’investiture de M. Ibrahim Boubacar Keïta à titre de nouveau président du Mali, en septembre dernier, a été une autre étape cruciale pour le retour de la démocratie au Mali. La population malienne peut être fière de son engagement à l’égard des valeurs démocratiques. Cette élection représente également une étape importante vers la réconciliation, le renforcement de la gouvernance démocratique et la protection des droits de la personne pour tous les Maliens.

Cependant, même si les groupes armés à l’origine de la crise malienne ont perdu leur mainmise sur le nord du pays, la menace qu’ils représentent ne doit pas être sous-estimée. Ces groupes cherchent de nouveaux refuges dans des pays voisins, et ils ont encore le potentiel de déstabiliser la région.

Le Canada s’est engagé résolument dans la lutte contre le terrorisme au Sahel.

Le Canada, par l’entremise du Fonds pour la paix et la sécurité mondiales, a consacré près de 400 millions de dollars à des programmes liés à la sécurité au Sahel et en Afrique du Nord, notamment à l’appui des opérations de maintien de la paix des Nations Unies au Soudan et au Soudan du Sud.

Depuis 2010, le Programme canadien d’aide au renforcement des capacités antiterroristes a versé 24 millions pour financer de la formation, du matériel et de l’aide technique et juridique à des États du Sahel afin qu’ils puissent prévenir les activités terroristes et y répondre. Le Canada est fier, par ailleurs, de coprésider, avec l’Algérie, le groupe de travail sur le Sahel du Forum mondial de lutte contre le terrorisme — une initiative qui renforce les capacités civiles des pays du Sahel à combattre le terrorisme.

Lors de sa récente visite en Algérie, notre ministre des Affaires étrangères John Baird a annoncé un nouvel octroi de 1,2 million de dollars à des initiatives de lutte contre le terrorisme visant à renforcer la sécurité aux frontières ainsi que les appareils judiciaires en Afrique du Nord et au Sahel. Ces initiatives seront déployées par des partenaires expérimentés comme l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, ainsi que l’Organisation de l’aviation civile internationale.

Les défis que la région du Sahel aura à relever en matière de développement et de sécurité vont évoluer, et le Canada continuera de soutenir les pays de cette région.

Je vous remercie.

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Discours du secrétaire parlementaire Obhrai à l’occasion de la réunion du Forum des partenaires internationaux de l’IGAD sur la Somalie / Le 27 septembre 2013 – New York

OTTAWA, Canada, 29 septembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Sous réserve de modifications

Le Canada est un proche partenaire de l’IGAD [Autorité intergouvernementale pour le développement] depuis sa création. En outre, nous travaillons en étroite collaboration avec le Secrétariat de l’IGAD et d’autres partenaires donateurs au sein du Forum des partenaires de l’IGAD. Par ailleurs, nous reconnaissons l’importante contribution de l’IGAD à la sécurité et à la stabilité dans la Corne de l’Afrique.

Je souhaite tout d’abord présenter nos plus sincères condoléances au gouvernement du Kenya et à toutes les personnes qui ont perdu des êtres chers lors de l’attentat terroriste survenu la fin de semaine dernière au Westgate Mall, à Nairobi. Le Canada condamne avec la plus grande fermeté cet acte lâche et haineux perpétré contre des civils innocents. Comme vous le savez, deux Canadiens, dont une diplomate en poste au haut-commissariat du Canada au Kenya, font partie des victimes. Les actes terroristes ne peuvent demeurer impunis. Le personnel canadien du haut-commissariat collabore actuellement avec les autorités kényanes pour aider à faire traduire en justice les auteurs de cet attentat ignoble.

Le Canada salue les progrès réalisés par la Somalie en faveur de la paix et de la sécurité. L’attentat à Nairobi démontre toutefois qu’il reste beaucoup à faire pour mettre un terme à la menace que continue de poser le terrorisme dans la région.

Comme le démontre le Nouveau pacte pour la Somalie adopté à Bruxelles plus tôt ce mois-ci, la communauté internationale s’attend à ce que la Somalie réussisse à relever les nombreux défis auxquels elle est confrontée, notamment la nécessité de rétablir les administrations locales et d’assurer la prestation de services de base, de promouvoir et de protéger des droits de la personne, et d’instaurer un environnement dans lequel tous les Somaliens auront davantage de possibilités économiques et de recours moraux autres que l’extrémisme.

Le Canada accueille favorablement les progrès accomplis par AMISOM [Mission de l’Union africaine en Somalie], les Forces armées nationales de la Somalie et les Forces de défense nationale de l’Éthiopie, et il se dit reconnaissant des sacrifices qu’ils consentent. Nous soulignons également le rôle important que jouent les pays voisins et les partenaires internationaux de la Somalie dans cet effort de reconstruction.

Comme vous le savez, on trouve au Canada l’une des plus grandes communautés de la diaspora somalienne. Un nombre croissant de Canadiens d’origine somalienne retournent dans leur pays, car ils sont résolus à créer un avenir meilleur pour la Somalie, notamment en contribuant au rétablissement de la paix et de la sécurité, à la promotion des possibilités économiques et à l’instauration d’un sentiment de normalité dans la vie des citoyens somaliens.

Le Canada est déterminé à poursuivre sa collaboration avec la communauté internationale afin de favoriser la stabilité en Somalie. À la suite de l’attentat de la fin de semaine dernière, le Canada cherche à étendre son appui à des pays de l’Afrique de l’Est. Nous avons participé activement aux efforts diplomatiques déployés en faveur de la transition politique, de la stabilisation et de la reconstruction. Le Canada a affecté plus de 12 millions de dollars à des activités de sécurité et de stabilisation en Somalie, et il continue de jouer un rôle actif dans la lutte contre le terrorisme. Depuis 2011, le Canada a consacré plus de 1,5 million de dollars au renforcement de l’application de la loi dans la Corne de l’Afrique, en fournissant de la formation, du matériel, un soutien technique et une aide juridique à des pays clés afin de renforcer leur capacité de prévenir les activités terroristes et d’y réagir.

Depuis décembre 2010, le Canada a affecté 135 millions de dollars, dont 37,75 millions en 2013, à des opérations humanitaires en Somalie et à des activités visant à aider les réfugiés somaliens au Kenya, en Éthiopie et à Djibouti.

Dans le passé, des navires de la marine canadienne ont participé à des opérations de lutte contre la piraterie menées par l’OTAN dans le golfe d’Aden, et ont escorté des navires transportant des denrées du Programme alimentaire mondial vers la Somalie.

Le Canada continuera d’appuyer la Somalie alors que le pays tente de se rebâtir après tant d’années de conflit.

Je vous remercie.

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