Participation de Pascal Canfin au Sommet mondial des dirigeants locaux et régionaux (Rabat, 4 octobre 2013)

PARIS, France, 4 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Pascal Canfin, ministre délégué chargé du développement, participe aujourd’hui aux côtés d’élus français à la clôture du sommet mondial des dirigeants locaux et régionaux organisé par « Cités et gouvernements locaux unis » à Rabat. Cette rencontre, organisée du 1er au 4 octobre, a pour thème cette année « Imaginer la société, construire la démocratie ».

M. Canfin rencontre à Rabat des représentants de nombreuses collectivités pour évoquer les enjeux du développement durable, de la lutte contre le changement climatique et de l’aménagement urbain. Des rencontres avec la société civile marocaine sont également prévues.

La délégation française compte plus d’une centaine d’acteurs (collectivités locales, administrations, secteur privé, chercheurs, ONG). Elle est coordonnée par le ministère des affaires étrangères, Cités unies France, la Plateforme de la coopération décentralisée et le Partenariat français pour la ville et les territoires. Sa mission est de valoriser le savoir-faire français dans le domaine de l’appui aux collectivités locales et du développement urbain durable.

Ce sommet, qui réunit plus de 3000 participants d’une centaine de pays, est l’occasion de célébrer le centenaire du mouvement municipal international et de la création de l’Union internationale des villes, nés en 1913. Il est l’occasion d’échanger entre collectivités locales de tous les continents sur les grands enjeux de l’avenir, dont la préparation de l’agenda pour le développement après 2015 et la conférence des Nations unies « Habitat 3 » de 2016, qui redéfinira l’agenda urbain international jusqu’en 2036.

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Total se mobilise pour sensibiliser aux enjeux de sécurité routière les sociétés qui transportent ses produits pétroliers en Afrique et au Moyen-Orient

TUNIS, Tunisie, 4 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — En Afrique et au Moyen-Orient, les accidents liés au transport routier font encore trop de victimes, notamment parmi les jeunes. Pour Total (http://www.total.com), dont 15 millions de tonnes de produits pétroliers y sont transportées chaque année, par plus de 6 400 camions, sur près de 240 millions de kilomètres, la sécurité routière est un enjeu majeur. Dans le cadre de sa stratégie globale en matière de transport routier et de la mise en œuvre de différents programmes auprès de l’ensemble de ses parties prenantes pour faire reculer le nombre d’accidents, le Groupe se mobilise à nouveau.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/total.jpg

Quelque 600 représentants des 300 sociétés de transport avec lesquelles les filiales Marketing & Services de Total ont contracté en Afrique et au Moyen-Orient, seront ainsi réunis dans le cadre de conventions qui se dérouleront successivement à Tunis, Ouagadougou, Kampala et Douala, d’octobre 2013 à janvier 2014. Celles-ci se tiendront toutes en présence de membres du comité directeur de la direction Afrique/Moyen-Orient de la branche Marketing & Services du Groupe.

Ces conventions, d’une durée de deux jours chacune, constitueront de véritables séances de travail qui permettront non seulement de rappeler aux transporteurs présents les standards et techniques de management du transport que Total requiert, mais aussi de partager avec eux les retours d’expérience et bonnes pratiques autour de quatre thèmes fondamentaux : la gestion des chauffeurs, la gestion des véhicules, la gestion des tournées et la gestion HSEQ.

Venant compléter et illustrer les programmes et dispositifs existants ‒, PATROM, SMT, Inspection des Transporteurs ou encore Règle d’or Circulation (1) ‒, ces conventions représentent une opportunité unique pour toujours mieux fonctionner en réseau afin d’améliorer concrètement la sécurité du transport routier en Afrique et au Moyen-Orient.

(1) Voir ci-après le détail de chacun de ces dispositifs et programmes.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Total S.A.

Contact Presse : Saloua Annabi (saloua.annabi@totaltunisie.com.tn)

A propos de Total

Total (http://www.total.com) est l’un des tout premiers groupes pétroliers et gaziers internationaux, exerçant ses activités dans plus de 130 pays. Le Groupe est également un acteur de premier plan de la chimie. Ses 97 000 collaborateurs développent leur savoir-faire à tous les niveaux de ces industries : exploration et production de pétrole et de gaz naturel, raffinage et distribution, gaz et énergies nouvelles, trading et chimie. Ils contribuent ainsi à satisfaire la demande mondiale en énergie, présente et future. http://www.total.com

Les activités Marketing & Services de Total en Afrique et au Moyen-Orient

En Afrique et au Moyen-Orient, dans 51 pays, Total est présent sur toute la chaîne de distribution de produits pétroliers ‒ réseau de stations-service, commerce général, lubrifiants, carburants aviation, bitume, GPL. Le Groupe y est l’un des leaders du secteur avec une part de marché estimée à 13%. Quelque 1,7 million de clients sont accueillis chaque jour dans l’une des 4 400 stations TOTAL présentes sur ce périmètre géographique.

Total en Tunisie

Filiale du groupe pétrolier Total, Total Tunisie compte 400 collaborateurs et génère 1 300 emplois indirects ; ses activités sont réparties entre 7 sites industriels et 152 stations-service avec une part de marché estimée à 21% dans la distribution de carburants. En 2012, Total Tunisie a investi 15 millions de dinars pour adapter et moderniser ses infrastructures.

PATROM (Programme d’Amélioration du Transport Routier)

Mis en place en 2003, le PATROM est un programme d’envergure déployé dans l’ensemble des filiales M&S en Afrique et au Moyen-Orient. L’objectif principal est de réduire le nombre d’accidents de la route en mettant l’accent sur la formation des chauffeurs et le suivi technique de la flotte. Cette démarche inclut l’ensemble des intervenants (transporteurs, chauffeurs…) dans une dynamique de progrès. Elle concerne tous les domaines du transport.

SMT (Système de Management du Transport)

Le SMT est une démarche de contrôle visant à compléter le PATROM. Instauré en 2010, l’initiative s’applique à l’ensemble des activités transport des filiales.

Dans le cadre de la démarche, des audits sont réalisés périodiquement se déclinant en cinq étapes :

– Evaluation du métier Transport dans les filiales ;

– Vérification de la bonne appropriation des outils Transport au sein des filiales selon six thématiques ‒ Réglementation, Achat, Exploitation, Environnement, Sûreté, Sécurité ;

– Vérification de la bonne déclinaison de la démarche PATROM sur le terrain ;

– Evaluation de l’activité Transport des filiales selon différents indicateurs de performance ;

– Elaboration d’un plan d’actions propre à chaque filiale et évaluation de la progression de ces dernières.

Inspection des Transporteurs

L’objectif de cette inspection est de réduire l’accidentologie sur les routes et de professionnaliser le management du transport sur le périmètre Afrique/Moyen-Orient.

La réalisation de cette ambition passe par l’identification :

– des transporteurs à risques ;

– des axes de progrès en filiale ;

– de bonnes pratiques à transposer à l’ensemble des filiales.

Afin d’atteindre ces objectifs, une cellule d’Inspection des Transporteurs visant à :

– assurer une inspection régulière des transporteurs sur des critères précis, parallèlement aux missions SMT en filiale ;

– renforcer la compétence et l’autorité du responsable Transport en filiale ;

– accompagner et dialoguer avec les filiales sur les enjeux liés au Transport.

Règle d’or Circulation

De nombreux accidents peuvent être évités en respectant quelques règles simples. Le groupe Total a mis en place 12 Règles d’or pour renforcer concrètement la culture sécurité de ses collaborateurs.

La deuxième Règle d’or concerne spécifiquement les transports et plus particulièrement la CIRCULATION des véhicules :

– Les limitations de vitesse et le port de la ceinture sont respectés.

– Les véhicules sont aptes à l’utilisation envisagée, inspectés et autorisés à être utilisés.

– Chaque conducteur est détenteur des permis correspondant au véhicule et au transport effectué.

– Les téléphones portables ne sont pas utilisés en conduisant.

– Les passagers et les marchandises ne sont pas transportés dans un même habitacle.

– Des conditions particulières sont prises en cas de conditions dangereuses pour la conduite.

– L’arrêt s’impose en cas de fatigue.

– L’accès et la circulation en zone à risque d’atmosphère explosive sont réglementés.

La direction Afrique/Moyen-Orient de la branche Marketing & Services de Total a décliné cette Règle d’or en y ajoutant six règles Métier transport spécifiques. L’objectif est de souligner les comportements à éviter ou à adopter à bord d’un véhicule en ciblant des situations à risque. Ces règles de prévention sont obligatoires pour l’ensemble des chauffeurs à l’intérieur et à l’extérieur des sites.

1. Je ne conduis pas de nuit. Je n’utilise pas mon téléphone portable en conduisant. Je porte la ceinture de sécurité.

2. Je ne conduis pas sous l’emprise d’alcool ou de drogue.

3. Je n’accepte pas de passager public dans mon véhicule.

4. Je respecte et contrôle la vitesse et le temps de conduite.

5. Je contrôle le véhicule avant tout déplacement ou chargement.

6. Je contrôle l’habilitation du chauffeur.

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Total se mobilise pour sensibiliser aux enjeux de sécurité routière les sociétés qui transportent ses produits pétroliers en Afrique et au Moyen-Orient

TUNIS, Tunisie, 4 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — En Afrique et au Moyen-Orient, les accidents liés au transport routier font encore trop de victimes, notamment parmi les jeunes. Pour Total (http://www.total.com), dont 15 millions de tonnes de produits pétroliers y sont transportées chaque année, par plus de 6 400 camions, sur près de 240 millions de kilomètres, la sécurité routière est un enjeu majeur. Dans le cadre de sa stratégie globale en matière de transport routier et de la mise en œuvre de différents programmes auprès de l’ensemble de ses parties prenantes pour faire reculer le nombre d’accidents, le Groupe se mobilise à nouveau.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/total.jpg

Quelque 600 représentants des 300 sociétés de transport avec lesquelles les filiales Marketing & Services de Total ont contracté en Afrique et au Moyen-Orient, seront ainsi réunis dans le cadre de conventions qui se dérouleront successivement à Tunis, Ouagadougou, Kampala et Douala, d’octobre 2013 à janvier 2014. Celles-ci se tiendront toutes en présence de membres du comité directeur de la direction Afrique/Moyen-Orient de la branche Marketing & Services du Groupe.

Ces conventions, d’une durée de deux jours chacune, constitueront de véritables séances de travail qui permettront non seulement de rappeler aux transporteurs présents les standards et techniques de management du transport que Total requiert, mais aussi de partager avec eux les retours d’expérience et bonnes pratiques autour de quatre thèmes fondamentaux : la gestion des chauffeurs, la gestion des véhicules, la gestion des tournées et la gestion HSEQ.

Venant compléter et illustrer les programmes et dispositifs existants ‒, PATROM, SMT, Inspection des Transporteurs ou encore Règle d’or Circulation (1) ‒, ces conventions représentent une opportunité unique pour toujours mieux fonctionner en réseau afin d’améliorer concrètement la sécurité du transport routier en Afrique et au Moyen-Orient.

(1) Voir ci-après le détail de chacun de ces dispositifs et programmes.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Total S.A.

Contact Presse : Saloua Annabi (saloua.annabi@totaltunisie.com.tn)

A propos de Total

Total (http://www.total.com) est l’un des tout premiers groupes pétroliers et gaziers internationaux, exerçant ses activités dans plus de 130 pays. Le Groupe est également un acteur de premier plan de la chimie. Ses 97 000 collaborateurs développent leur savoir-faire à tous les niveaux de ces industries : exploration et production de pétrole et de gaz naturel, raffinage et distribution, gaz et énergies nouvelles, trading et chimie. Ils contribuent ainsi à satisfaire la demande mondiale en énergie, présente et future. http://www.total.com

Les activités Marketing & Services de Total en Afrique et au Moyen-Orient

En Afrique et au Moyen-Orient, dans 51 pays, Total est présent sur toute la chaîne de distribution de produits pétroliers ‒ réseau de stations-service, commerce général, lubrifiants, carburants aviation, bitume, GPL. Le Groupe y est l’un des leaders du secteur avec une part de marché estimée à 13%. Quelque 1,7 million de clients sont accueillis chaque jour dans l’une des 4 400 stations TOTAL présentes sur ce périmètre géographique.

Total en Tunisie

Filiale du groupe pétrolier Total, Total Tunisie compte 400 collaborateurs et génère 1 300 emplois indirects ; ses activités sont réparties entre 7 sites industriels et 152 stations-service avec une part de marché estimée à 21% dans la distribution de carburants. En 2012, Total Tunisie a investi 15 millions de dinars pour adapter et moderniser ses infrastructures.

PATROM (Programme d’Amélioration du Transport Routier)

Mis en place en 2003, le PATROM est un programme d’envergure déployé dans l’ensemble des filiales M&S en Afrique et au Moyen-Orient. L’objectif principal est de réduire le nombre d’accidents de la route en mettant l’accent sur la formation des chauffeurs et le suivi technique de la flotte. Cette démarche inclut l’ensemble des intervenants (transporteurs, chauffeurs…) dans une dynamique de progrès. Elle concerne tous les domaines du transport.

SMT (Système de Management du Transport)

Le SMT est une démarche de contrôle visant à compléter le PATROM. Instauré en 2010, l’initiative s’applique à l’ensemble des activités transport des filiales.

Dans le cadre de la démarche, des audits sont réalisés périodiquement se déclinant en cinq étapes :

– Evaluation du métier Transport dans les filiales ;

– Vérification de la bonne appropriation des outils Transport au sein des filiales selon six thématiques ‒ Réglementation, Achat, Exploitation, Environnement, Sûreté, Sécurité ;

– Vérification de la bonne déclinaison de la démarche PATROM sur le terrain ;

– Evaluation de l’activité Transport des filiales selon différents indicateurs de performance ;

– Elaboration d’un plan d’actions propre à chaque filiale et évaluation de la progression de ces dernières.

Inspection des Transporteurs

L’objectif de cette inspection est de réduire l’accidentologie sur les routes et de professionnaliser le management du transport sur le périmètre Afrique/Moyen-Orient.

La réalisation de cette ambition passe par l’identification :

– des transporteurs à risques ;

– des axes de progrès en filiale ;

– de bonnes pratiques à transposer à l’ensemble des filiales.

Afin d’atteindre ces objectifs, une cellule d’Inspection des Transporteurs visant à :

– assurer une inspection régulière des transporteurs sur des critères précis, parallèlement aux missions SMT en filiale ;

– renforcer la compétence et l’autorité du responsable Transport en filiale ;

– accompagner et dialoguer avec les filiales sur les enjeux liés au Transport.

Règle d’or Circulation

De nombreux accidents peuvent être évités en respectant quelques règles simples. Le groupe Total a mis en place 12 Règles d’or pour renforcer concrètement la culture sécurité de ses collaborateurs.

La deuxième Règle d’or concerne spécifiquement les transports et plus particulièrement la CIRCULATION des véhicules :

– Les limitations de vitesse et le port de la ceinture sont respectés.

– Les véhicules sont aptes à l’utilisation envisagée, inspectés et autorisés à être utilisés.

– Chaque conducteur est détenteur des permis correspondant au véhicule et au transport effectué.

– Les téléphones portables ne sont pas utilisés en conduisant.

– Les passagers et les marchandises ne sont pas transportés dans un même habitacle.

– Des conditions particulières sont prises en cas de conditions dangereuses pour la conduite.

– L’arrêt s’impose en cas de fatigue.

– L’accès et la circulation en zone à risque d’atmosphère explosive sont réglementés.

La direction Afrique/Moyen-Orient de la branche Marketing & Services de Total a décliné cette Règle d’or en y ajoutant six règles Métier transport spécifiques. L’objectif est de souligner les comportements à éviter ou à adopter à bord d’un véhicule en ciblant des situations à risque. Ces règles de prévention sont obligatoires pour l’ensemble des chauffeurs à l’intérieur et à l’extérieur des sites.

1. Je ne conduis pas de nuit. Je n’utilise pas mon téléphone portable en conduisant. Je porte la ceinture de sécurité.

2. Je ne conduis pas sous l’emprise d’alcool ou de drogue.

3. Je n’accepte pas de passager public dans mon véhicule.

4. Je respecte et contrôle la vitesse et le temps de conduite.

5. Je contrôle le véhicule avant tout déplacement ou chargement.

6. Je contrôle l’habilitation du chauffeur.

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L’UE contribue à renforcer la sécurité alimentaire et la résilience face à la sécheresse en Éthiopie

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 4 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — L’Union européenne (UE) a annoncé qu’elle allait débloquer 50 millions € pour améliorer la sécurité alimentaire et renforcer la résilience face à la sécheresse dans le sud et l’est de l’Éthiopie. Le projet en question s’inscrit dans le cadre de l’initiative SHARE (Supporting the Horn of Africa’s Resilience) mise en place par les commissaires européens Andris Piebalgs et Kristalina Georgieva pour accroître la résilience de la Corne de l’Afrique.

Cette nouvelle enveloppe contribuera à renforcer la sécurité alimentaire dans les plaines éthiopiennes au moyen d’une série de mesures à long terme: par exemple, elle permettra de soutenir un mécanisme qui fournit de l’argent et de la nourriture aux personnes vulnérables en cas de choc (par exemple durant une période de sécheresse) et d’améliorer la nutrition, notamment en promouvant la diversification alimentaire et la production locale de légumes, de lait et de fourrage.

Les fonds serviront également à renforcer les services de santé animale et à financer des campagnes de vaccination du bétail, ainsi que la gestion des ressources naturelles telles que l’eau et les pâturages. Les différentes activités aideront les familles à augmenter leurs revenus et à être mieux préparées à faire face aux périodes de sécheresse ou aux autres chocs futurs.

«L’UE a déjà fait tout ce qu’elle pouvait pour pallier les incidences immédiates de la sécheresse en Éthiopie, dans le cadre de l’aide humanitaire qu’elle a apportée. Aujourd’hui, avec ce nouveau programme, nous allons aider la population éthiopienne à plus long terme, c’est-à-dire apporter un soutien aux habitants de ce pays afin qu’ils puissent reconstruire leur vie, s’assurer des revenus et se préparer adéquatement à faire face aux périodes de sécheresse qui se reproduiront inévitablement à l’avenir», a déclaré le commissaire chargé du développement, M. Andris Piebalgs.

Mme Kristalina Georgieva, commissaire chargée de la coopération internationale, de l’aide humanitaire et de la réaction aux crises, a ajouté à ce propos: «L’initiative SHARE de l’UE établit un véritable lien entre l’aide humanitaire et l’aide au développement à plus long terme, afin de mieux protéger les populations vulnérables de la Corne de l’Afrique des périodes de sécheresse et de famine récurrentes. Grâce à SHARE, ces populations seront mieux préparées à résister à de tels chocs à long terme. Cette initiative est un excellent exemple de la manière dont nous pouvons améliorer la cohérence des instruments d’aide extérieure de l’UE et maximiser l’impact de notre aide au profit des populations cibles.»

La Corne de l’Afrique est en proie à des périodes de sécheresse récurrentes, qui se traduisent souvent par des situations d’urgence, avec des niveaux élevés de malnutrition et d’insécurité alimentaire. La pression croissante exercée par la démographie sur les ressources naturelles, combinée à l’insuffisance des infrastructures, à l’absence de moyens de subsistance de remplacement et à l’insécurité, rend les habitants de cette région particulièrement vulnérables à la sécheresse.

L’initiative SHARE apporte une aide supplémentaire aux régions les plus touchées de la Corne de l’Afrique, améliore la préparation aux catastrophes et contribue à établir un lien plus étroit entre l’aide humanitaire et la coopération au développement.

Contexte

Le projet intitulé «Accelerating Resilience Capacity in Southern and Eastern Ethiopia» (ARCE – «Accélérer le renforcement de la résilience dans le sud et l’est de l’Éthiopie»), qui fait partie du programme régional SHARE, sera mis en œuvre par l’Unicef, la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) et la Banque mondiale, ainsi que par des ONG.

Ce projet a pour objet d’investir dans la capacité des individus et des communautés à résister à la sécheresse. Il s’inscrit dans la stratégie de l’UE visant à renforcer la résilience en combinant l’aide humanitaire et l’aide au développement. Le projet se concentre sur le sud et l’est de l’Éthiopie, à savoir les parties du pays qui sont régulièrement touchées par des conditions de sécheresse. Le soutien apporté recouvre de nombreux aspects, de la sécurité alimentaire et nutritionnelle à la gestion des ressources naturelles en passant par la diversification des moyens de subsistance.

Le programme de coopération au développement avec l’Éthiopie est l’un des plus grands programmes mis en place par l’UE dans le monde. Ces dernières années, les décaissements s’élevaient à environ 160 millions € par an en moyenne. Le programme de coopération à long terme est centré sur trois domaines: le développement rural et la sécurité alimentaire, les transports et l’intégration régionale ainsi que les prestations de services et la gouvernance.

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Togo: L’experte de l’ONU sur les défenseurs des droits de l’homme en visite de suivi pour évaluer les progrès et la situation actuelle

GENEVE, Suisse, 4 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — La Rapporteure Spéciale des Nations Unies, Margaret Sekaggya, sera en visite au Togo du 7 au 11 octobre 2013 en vue d’évaluer la situation des défenseurs des droits de l’Homme et de faire le suivi de la mise en œuvre de ses observations et recommandations antérieures sur le cadre légal du pays, les institutions ainsi que sur d’autres facteurs susceptibles d’influer sur leur situation et travail.

« Il s’est passé beaucoup de choses depuis ma dernière visite au Togo en 2008. Les défenseurs des droits de l’Homme ont joué un rôle essentiel dans le processus de réconciliation et de consolidation de la démocratie dans le pays», a déclaré Madame Sekaggya. « Mon objectif est de faire, en toute objectivité et impartialité, le suivi de la situation actuelle et d’évaluer les progrès réalisés et les défis rencontrés au cours des cinq dernières années ».

L’experte en droits de l’Homme qui entreprend cette visite à l’invitation des autorités togolaises, échangera avec des fonctionnaires du Gouvernement, des représentants des pouvoirs législatif et judicaire, une diversité d’acteurs de la société civile, les agences du système des Nations Unies et lu le corps diplomatique.

Madame Sekaggya animera une conférence de presse à la fin de sa visite, le 11 octobre 2013 à 12h à l’Hôtel Eda-Oba, afin de partager ses observations et recommandations préliminaires avec les médias.

La Rapporteure Spéciale présentera un rapport final sur sa visite au Conseil des droits de l’homme de l’ONU en mars 2014.

(*) Lire le premier Rapport de la Rapporteure Spéciale sur le Togo : http://daccess-dds-ny.un.org/doc/UNDOC/GEN/G09/116/47/PDF/G0911647.pdf?OpenElement

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Entretien avec Sœur Angelique Namaika / Communiqué de presse de Yamina Benguigui, ministre déléguée chargée de la Francophonie, Représentante personnelle du Président de la République pour l’

PARIS, France, 4 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Mme Yamina Benguigui, ministre déléguée chargée de la Francophonie et représentante personnelle du président de la République auprès de l’Organisation internationale de la Francophonie, rencontrera, le 4 octobre, Sœur Angélique Namaika, lauréate du Prix Nansen remis par le Haut-Commissariat des Nations-unies pour les réfugiés (HCR). Institué en 1954 et décernée une fois par an, la distinction Nansen récompense des services exceptionnels rendus à la cause des réfugiés.

Le combat de Sœur Angélique rejoint l’engagement de Yamina Benguigui depuis juillet 2012 pour le droit des femmes dans l’espace francophone. Leur entretien portera notamment sur le rôle des femmes dans la résolution des conflits.

Yamina Benguigui prépare la 2ème édition du Forum mondial des femmes francophones, qui se tiendra en mars 2014. Des personnalités féminines de haut niveau y participeront.

Tour image et son dans le bureau de la ministre : 11H45

Point presse informel et échanges avec la ministre et Sœur Angelique : 12h

Renseignements pratiques

RDV à 11H30 précise au Quai d’Orsay à l’accueil (1 rue Robest Esnault Pelterie) avec votre carte de presse.

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La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge et la Banque africaine de développement nouent un partenariat dans les domaines de la sécurité alimentaire et d

TUNIS, Tunisie, 4 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge et la Banque africaine de développement (BAD) ont signé aujourd‘hui à Tunis un protocole d’accord de coopération visant à améliorer les conditions de vie des plus populations les plus vulnérables en Afrique.

Le protocole d’accord ouvre la voie à une collaboration accrue entre les deux organisations. Il relève plusieurs domaines de collaboration possibles parmi lesquels le changement climatique, les soins de santé, la sécurité alimentaire, la réduction des risques liés aux catastrophes, la jeunesse, ainsi que l’eau et l’assainissement.

La Banque africaine de développement a concrétisé son engagement à travailler avec la FICR par le biais d’un don de 1 million de dollars américains destiné à aider le Croissant-Rouge comorien à faire face aux crues soudaines survenues en 2012.

Par ailleurs, les deux organisations ont convenu d’identifier conjointement les projets et activités susceptibles d’aider les communautés locales à se préparer au changement climatique et à faire face à ses conséquences, ainsi qu’à renforcer leur résilience pour favoriser un développement social et économique à long terme.

Ce partenariat permettra d’explorer de nouvelles pistes, avec comme résultat final l’amélioration des services aux personnes les plus nécessiteuses.

«Avec la sécheresse qui frappe actuellement certaines régions d’Afrique australe, et les inondations touchant de nombreuses populations du Sahel, nous avons le devoir de nouer des partenariats stratégiques avec les acteurs locaux pour contribuer à relever les défis récurrents», a déclaré Bekele Geleta, Secrétaire général de la Fédération internationale.

Le président de la BAD, Donald Kaberuka, a souligné la nécessité d’être plus rapides dans «nos efforts collectifs » pour lutter contre l’insécurité alimentaire et les inondations qui touchent des millions de personnes à travers le continent. «Nous sommes heureux de faire équipe avec la Fédération internationale et d’aborder avec elle les questions de développement durable en Afrique », a-t-il déclaré.

Le Groupe de la BAD a pour mission primordiale de stimuler le développement économique durable et le progrès social de ses 54 pays membres régionaux (PMR), et ainsi de contribuer à la réduction de la pauvreté. A cette fin, le Groupe de la Banque mobilise et alloue des ressources pour l’investissement dans les PMR. Il fournit aussi des conseils stratégiques et une assistance technique pour soutenir les efforts de développement.

Les sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge sont actives dans les 54 pays africains. Le vaste réseau de la Fédération est animé par près de 1,6 millions de bénévoles à travers le continent, dont 57 % sont des jeunes. Le mouvement a un accès inégalé aux plus petites communautés.

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Communiqué de la Délégation de l’Union européenne au sujet du rapport de la Cour des comptes concernant l’aide de l’UE en faveur de la gouvernance en RDC

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 4 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le commissaire européen au développement, Andris Piebalgs, a publié le 1er octobre un communiqué par lequel il se félicite du rapport de la Cour des comptes, publié, au sujet de l’aide de l’UE en faveur de la gouvernance en République démocratique du Congo (RDC). Il constate avec satisfaction que la Cour reconnaît que le travail de la Commission s’inscrit dans le cadre d’une stratégie de coopération pertinente, qui vise à répondre aux principaux besoins du pays.

La coopération au développement en RDC se déroule dans des conditions extrêmement difficiles; la Cour a admis les «obstacles sérieux» auxquels l’Union européenne est confrontée dans ses efforts visant à améliorer la gouvernance dans le pays, difficultés qui doivent entrer en ligne de compte lors de l’évaluation des résultats. Dans ce contexte, le commissaire estime que la coopération de l’UE au développement a des effets positifs sur le secteur de la gouvernance en RDC. M. Piebalgs rappelle qu’en 2003, le pays ne disposait d’aucune administration en ordre de marche et que l’UE et ses partenaires ont dû en grande partie redémarrer de zéro.

Alors que, dans son rapport, la Cour se concentre sur plusieurs projets qui n’en sont qu’à leurs balbutiements, il est prématuré, à ce stade, de tirer des conclusions sur leurs résultats. La Commission a pris bonne note des risques mis en lumière par la Cour.

Aux fins d’illustrer l’impact positif de notre politique de coopération, il est permis de mentionner la réforme de la police nationale congolaise: il y a quelques années, le nombre de policiers recrutés, leur grade ou leurs activités ne faisaient l’objet d’aucun relevé. L’UE a épaulé le pays dans la réalisation d’un recensement national des forces de police et la création d’une base de données, ce qui a permis aux autorités de concevoir une stratégie en matière de ressources humaines, avec à la clé une nette amélioration du fonctionnement global de la police.

Pour ce qui est des résultats attendus, il faut souligner que, dans les domaines de la justice, de la démocratie et de la gouvernance générale, les objectifs doivent être ambitieux, même s’ils en deviennent parfois difficilement réalisables. Si l’on prend les élections par exemple: lorsque l’UE apporte son aide, elle ne peut se satisfaire d’élections partiellement démocratiques. Parallèlement, dans un pays tel que la RDC, l’amélioration de la gouvernance est un processus de très longue haleine. Le travail accompli par l’Union européenne en coopération avec d’autres donateurs et les autorités apporte une contribution majeure à ce processus.

L’accent mis sur l’évaluation des risques dans le rapport de la Cour mérite d’être saluée. Lorsqu’elle planifie ses projets, l’Union européenne procède à une analyse approfondie de la situation, avant de les adapter, autant que faire se peut, à l’évolution des circonstances. Toutefois, les risques ne doivent pas nous décourager d’intervenir, faute de quoi ils deviendraient beaucoup plus grands.

Dans le cadre de ses échanges avec les autorités congolaises, l’UE entretient un dialogue politique et sectoriel étroit, dans lequel la responsabilité réciproque occupe une place importante. Dans le même temps, il convient de garder à l’esprit que l’aide doit être prévisible, a fortiori dans un État fragile. Tout en recherchant le juste équilibre entre dialogue politique et prévisibilité de l’aide, l’Union européenne considère que le recours systématique à la conditionnalité serait inefficace, voire contreproductif. L’union européenne continuera également de s’employer à approfondir le dialogue politique et coordonné de l’UE avec les autorités et la société congolaise ainsi qu’en RDC.

Ce dialogue étroit et régulier prend place à tous les niveaux et à toutes les phases de la programmation. Les programmes sont définis en commun avec le gouvernement congolais. Et ce, conformément à l’accord de Cotonou révisé, dont le Vice-Ministre des affaires délégué vient de déposer les instruments de ratification, et qui prévoit que le Ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des finances, en sa qualité d’Ordonnateur national, coordonne, programme, prépare, présente et instruit les programmes et projets.

Ce fut le cas pour la préparation du Xe FED. Ce sera encore le cas pour le XIe FED. Le programme indicatif national pour la période 2014-2020 est fondé sur le document de stratégie de croissance et de réduction de la pauvreté (DSCRP 2) élaboré par le gouvernement congolais. Il prend ainsi pleinement en compte les priorités définies par le gouvernement.

Le choix des domaines d’intervention résulte donc d’un dialogue constant et approfondi avec le Premier Ministre, les ministres et tous les responsables concernés. Ainsi le XIe FED comportera, à la demande expresse du Premier Ministre, une intervention permettant notamment de réaliser un tronçon de 150 km sur la route nationale n°1 entre Tshikapa et Mbuji Mayi.

Un séminaire sera organisé pendant 4 jours à Bruxelles entre le 4 et le 7 novembre, auquel participera le gouvernement congolais et qui permettra de débattre en profondeur des orientations stratégiques pour le développement de la République démocratique du Congo.

La mise en œuvre concrète des programmes est de la responsabilité des différents ministères sectoriels concernés, sous la coordination de la COFED.

La conduite des projets au jour le jour se fait, avec l’ensemble des partenaires concernés dans le cadre des groupes thématiques mis en place par le Ministre du plan et suivi de la mise en œuvre de la révolution de la Modernité, et pour ce qui concerne plus particulièrement les programmes financés par l’Union européenne au sein des comités de pilotage et des comités techniques qui permettent de débattre, sous la responsabilité des ministres concernés, tant des orientations stratégiques que des modalités d’exécution.

Le volume des montants mis à disposition du gouvernement congolais pour la réalisation des différents programmes est communiqué en permanence au ministre du plan et suivi de la mise en œuvre de la modernité grâce à une plateforme dédiée qui lui permet de suivre précisément l’exécution de la programmation.

L’objectif reste bien entendu de définir et de conduire des programmes les mieux adaptés et les plus efficaces au bénéfice de la République démocratique du Congo et de sa population.

L’Union européenne s’y emploiera dans le futur comme elle l’a fait depuis la reprise de la coopération en 2002.

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Maroc / France / Déplacement du président de la République en Corse

PARIS, France, 4 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le président de la République, François HOLLANDE, se rendra à Ajaccio, à Levie et à Bastia, le vendredi 4 octobre 2013, à l’occasion des commémorations du 70e anniversaire de la Libération de la Corse. Il sera accompagné de M. Kader ARIF, ministre délégué auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens Combattants.

La cérémonie de commémoration de la Libération de Bastia se déroulera en présence de S.A.R, le Prince du Maroc, Moulay Rachid.

Bastia

15h50 Entretien bilatéral avec le Prince du Maroc, Moulay Rachid

16h00 Cérémonie commémorative, en présence du Prince du Maroc, Moulay Rachid

Allocution du président de la République

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La BAD et les sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge partenaires

TUNIS, Tunisie, 3 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) et le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) ont signé à Tunis, le 3 octobre, un protocole d’accord de coopération, visant à améliorer les conditions de vie des populations les plus vulnérables en Afrique.

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Le protocole d’accord ouvre la voie à une collaboration accrue entre les deux organisations. Il relève en particulier plusieurs domaines de collaboration possibles, entre autres le changement climatique, les soins de santé, la sécurité alimentaire, la réduction des risques découlant des catastrophes, le développement de la jeunesse, ainsi que l’eau et l’assainissement.

La BAD a concrétisé son engagement à travailler avec la FICR à travers un don de 1 million de dollars EU, destiné à aider le Croissant-Rouge comorien à faire face aux crues soudaines survenues en 2012.

En outre, les deux organisations identifieront conjointement des projets et des activités pour aider les communautés locales à se préparer et à réagir à l’impact du changement climatique, ainsi qu’à renforcer leur résilience pour atteindre le développement social et économique à long terme.

Ce partenariat permettra d’explorer de nouvelles pistes de croissance, avec comme résultat final l’amélioration des services aux personnes les plus nécessiteuses.

«Avec la sécheresse qui frappe actuellement certaines régions d’Afrique australe, et les inondations touchant de nombreuses populations du Sahel, nous avons le devoir de nouer des partenariats stratégiques avec les acteurs locaux pour contribuer à relever les défis récurrents», a déclaré Bekele Geleta, secrétaire général de la FICR.

«Nous sommes heureux de faire équipe avec la FICR pour aborder les questions du développement durable en Afrique », a déclaré Donald Kaberuka, Président de la BAD. « La Banque est résolument engagée dans l’assistance aux Etats fragiles » a-t-il poursuivi, en faisant référence aux conclusions des récentes négociations du FAD-13 à Paris. Il a également souligné la nécessité d’être plus rapide dans «nos efforts collectifs » pour lutter contre l’insécurité alimentaire et les inondations qui affectent des millions de personnes à travers le continent.

Le Groupe de la BAD a pour mission primordiale de stimuler le développement économique durable et le progrès social de ses 54 pays membres régionaux (PMR), contribuant ainsi à la réduction de la pauvreté. A cette fin, le Groupe de la Banque mobilise et alloue des ressources pour l’investissement dans les PMR. Il fournit également des conseils stratégiques et une assistance technique pour soutenir les efforts de développement.

Les sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge sont actives dans 54 pays africains. Le vaste réseau de la Fédération est animé par près de 1,6 millions de bénévoles à travers le continent, dont 57 % sont des jeunes. Le mouvement a un accès inégalé aux plus petites communautés.

La FICR est le plus grand réseau humanitaire basé sur le volontariat dans le monde, atteignant 150 millions de personnes chaque année à travers ses 187 Sociétés nationales membres. La Fédération intervient avant, pendant et après les catastrophes et les urgences sanitaires pour répondre aux besoins et améliorer la vie des personnes vulnérables. Elle le fait sans considération de nationalité, de race, de genre, de religion, de classe sociale ou d’appartenance politique.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Pour plus d’informations, veuillez visiter http://www.ifrc.org. Vous pouvez également communiquer avec nous sur Facebook, Twitter, YouTube et Flickr.

Pour plus de renseignements ou pour obtenir une entrevue, veuillez contacter :

À Addis-Abeba :

• Katherine Mueller, directrice de la communication, FICR Afrique

Mobile : +251 930 03 3413 – email : katherine.mueller@ifrc.org

A Tunis :

• Aristide Ahouassou, chargé de communication, Banque africaine de développement

Mobile : +216 28 67 19 58 – email : a.ahouassou@afdb.org

About the African Development Bank Group

The African Development Bank Group (AfDB) (http://www.afdb.org) is Africa’s premier development finance institution and the first multilateral development finance institution in Africa. It comprises three distinct entities: the African Development Bank (AfDB), the African Development Fund (ADF) and the Nigeria Trust Fund (NTF). On the ground in 34 African countries with an external office in Japan, the AfDB contributes to the economic development and the social progress of its 53 regional member states.

For more information: http://www.afdb.org

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