Mali : La levée des mandats d’arrêts consacrerait l’impunité

PARIS, France, 23 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le ministre de la Justice du Mali a annoncé le 13 octobre 2013 que des mandats d’arrêts émis à l’encontre de certains responsables du Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA) pourraient être levés. Cette décision si elle venait à aboutir viendrait consacrer l’impunité. Nos organisations rappellent que la construction d’une paix durable et la réconciliation nationale passent nécessairement par une justice indépendante et équitable.

Ces mandats d’arrêts avaient été émis le 8 février 2013 par le procureur général près la Cour d’Appel de Bamako. Ils reposent sur des motifs d’une extrême gravité d’une extrême gravité : crimes contre l’humanité, crime de guerre, crime à caractère racial, régionaliste et religieux, assassinats, rébellion, terrorisme.

« Si une solution politique doit être trouvée pour résorber les causes profondes du conflit au Nord du Mali, elle ne peut se faire au détriment des victimes de la crise, ni à l’indépendance de la justice », a déclaré Me Moctar Mariko, président de l’AMDH. « Toute levée de mandat d’arrêt devrait être le fait d’une décision judiciaire, dans le cadre strict des enquêtes en cours, afin de ne pas engendrer une logique d’impunité », a-t-il ajouté.

Les déclarations du ministre de la Justice ont suscité la crainte de nombreuses victimes de la crise, particulièrement dans les villes ayant été occupées par les groupes indépendantistes ou islamistes, de voir libérés des responsables présumés de graves crimes commis.

« L’impunité des crimes du passé et les lacunes de la justice ont été parmi les causes majeures de la crise malienne. Toute mesure qui favoriserait ou laisserait penser que l’impunité est à nouveau de mise ruinerait le processus de justice engagé par les autorités maliennes, pendant la transition, et jusqu’à présent soutenu par le nouveau gouvernement » a déclaré Me Drissa Traoré, vice-président de la FIDH.

Les exemples de négociations politiques dans la sous-région, notamment en Sierra Leone, ont montré que l’impunité n’était jamais une base solide pour la paix. Nos organisations demandent donc au gouvernement malien de tout mettre en œuvre pour poursuivre et juger les auteurs des principales violations des droits humains commises sans distinction de parties.

« L’annonce du ministre de la justice remet clairement en cause l’indépendance de celle-ci » a déclaré Karim Lahidji, Président de la FIDH. « S’il faut laisser leurs chances aux négociations, il n’en faut laisser aucune à l’impunité » a -t-il ajouté.

Le 2 octobre 2013, le gouvernement malien a procédé à la libération de 23 membres du MNLA et du Haut Conseil pour l’Unité de l’ Azawad (HCUA). Ces personnes figuraient sur une liste fournie par les deux mouvements indépendantistes lors des accords de Ouagadougou signés en juin dernier.

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Côte d’Ivoire : la lutte contre l’impunité à la croisée des chemins

PARIS, France, 23 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Les autorités ivoiriennes doivent mener une politique de lutte contre l’impunité plus engagée et cohérente afin de juger les auteurs des crimes de la crise post-électorale, ont indiqué aujourd’hui la FIDH et ses ligues membres en Côte d’Ivoire, la LIDHO et le MIDH. Dans un rapport présenté à Abidjan, ces organisations, constituées parties civiles aux côtés de 75 victimes de tous bords, dressent un constat critique des avancées judiciaires menées depuis près de 3 ans.

« Les avancées réalisées par la justice ivoirienne sont aujourd’hui insuffisantes pour entrevoir dans un avenir proche un grand procès de la crise post-électorale dans des conditions acceptables » a déclaré Me Patrick Baudouin, président d’Honneur et responsable du Groupe d’action judiciaire de la FIDH qui défend les victimes. « Les enquêtes et les procédures judiciaires doivent être considérablement rééquilibrées pour garantir à toutes les victimes le droit à la vérité, à la justice et à la réparation » a-t-il ajouté.

Malgré une volonté affichée, le processus de lutte contre l’impunité apparaît aujourd’hui essentiellement marqué par l’absence de poursuites à l’encontre des responsables de crimes ayant soutenu Alassane Ouattara pendant la crise. Ce constat est d’autant plus flagrant que les procédures visant les pro Gbagbo connaissent des avancées certaines.

« Le travail judiciaire à accomplir demeure considérable et le gouvernement devrait renouveler le mandat de la Cellule spéciale d’enquête (CSE) en lui réaffectant son personnel et ses moyens » a déclaré Me Drissa Traoré, vice-président de la FIDH. « La décision du gouvernement de ne pas envoyer à la CPI certains hauts responsables présumés de la crise l’engage à se donner les moyens d’une justice crédible et équitable » a-t-il ajouté.

Par ailleurs, dans un contexte politique plus apaisé mais qui demeure polarisé, la réconciliation nationale revêt aujourd’hui un caractère presque exclusivement politique. Si le dialogue politique en cours constitue un élément positif afin d’éviter l’explosion de nouvelles violences politiques en Côte d’Ivoire, il ne peut se substituer à un réel processus de réconciliation nationale basé sur la parole des victimes et une justice impartiale qui font aujourd’hui défauts.

« Le processus de réconciliation nationale semble avoir oublié les victimes. Leur participation est pourtant nécessaire tant pour faire avancer la justice que pour écrire notre histoire commune, qui forment le socle d’une véritable réconciliation nationale » a déclaré Pierre Adjoumani Kouame, président ad interim de la LIDHO.

« Les autorités ivoiriennes ont aujourd’hui une occasion unique de faire la lumière sur les crimes du passé et de répondre aux attentes de justice des victimes, condition de l’instauration d’un véritable état de droit et d’un système politique apaisé en Côte d’Ivoire », a déclaré Me Yacouba Doumbia, président du MIDH et avocat des victimes.

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Les pays africains résolus à réduire le commerce illégal de bois d’œuvre dans le Bassin du Congo

ROME, Italie, 23 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Les Gouvernements des principaux pays producteurs de bois d’Afrique, ainsi que les représentants de la filière bois et des organisations de la société civile ont convenu de déployer des efforts communs contre le commerce illégal du bois dans le Bassin du Congo, a indiqué la FAO aujourd’hui, suite à une réunion internationale à Brazzaville.

S’étendant une superficie de 3 millions de km2, le Bassin du Congo abrite la deuxième forêt tropicale au monde en termes de surface. C’est aussi une plaque tournante de l’exploitation illégale du bois qui fait partie d’un commerce mondial équivalant à un manque à gagner annuel de recettes fiscales d’environ 10 milliards de dollars pour les gouvernements.

Au forum international organisé dans la capitale du Congo les 21-22 octobre, les représentants de six pays africains – Cameroun, Côte d’Ivoire, Gabon, République centrafricaine, République du Congo et République démocratique du Congo – ont adopté la Déclaration de Brazzaville, marquant un engagement sans précédent vers le développement durable et légal de la filière bois dans la région.

La Déclaration a été adoptée conjointement aux représentants de la filière bois et des organisations de la société civile. Elle engage les partenaires à mettre en œuvre des mesures propres à améliorer le suivi du bois d’œuvre, la transparence et la gouvernance des forêts.

« Nous devons veiller à ce que nos ressources forestières contribuent au développement des pays de la région », a affirmé Raymond Mbitikon, Secrétaire exécutif de la Commission des forêts d’Afrique centrale (COMIFAC). « C’est ce que se fixe pour objectif la Déclaration de Brazzaville ».

Modifier les demandes du consommateur

La Déclaration est l’aboutissement d’un débat de longue date entre les principaux acteurs du secteur forestier et de la filière bois, ainsi que de partenaires régionaux et internationaux, notamment l’Association technique internationale des bois tropicaux (ATIBT), l’Institut européen de la forêt (EFI), l’Union européenne (UE) et la FAO, qui s’efforcent en particulier de faire avancer le processus FLEGT (Application des règlementations forestières, gouvernance et échanges commerciaux).

« Le processus FLEGT répond à la demande croissante des consommateurs de produits respectueux des enjeux sociaux et environnementaux grâce à la collaboration entre les pays producteurs et les pays consommateurs », a expliqué Robert Simpson, responsable du programme FLEGT UE/FAO. « Il vise au bout du compte à garantir que les forêts restent à la fois productives et intactes ».

En 2003, l’UE a adopté un plan d’action FLEGT pour la mise en œuvre de mesures concrètes visant à enrayer le commerce illicite du bois. Il prévoyait notamment des technologies de traçabilité, la mise en place d’équipes de répression et d’observateurs forestiers pour surveiller les activités d’exploitation, et la signature d’accords juridiquement contraignants – connus sous le nom d’Accords de partenariat volontaires – entre l’UE et les pays producteurs, créant des mécanismes capables de distinguer le bois prélevé légalement du bois prélevé illégalement.

La deuxième forêt du monde

« La Déclaration de Brazzaville pourrait contribuer à ralentir le rythme de la déforestation dans la région, » a souligné Olman Serrano, forestier principal à la FAO, en précisant que la perte nette de forêts dans le Bassin du Congo de 2000 à 2010 est estimée par la FAO à quelque 700 000 hectares par an.

Le Bassin du Congo est non seulement la deuxième forêt pluviale au monde après l’Amazonie, mais aussi une ressource essentielle pour la stabilisation du climat de la planète.

Selon des recherches conduites récemment, les essences forestières du Bassin du Congo atteignent en moyenne de plus hautes tailles que celles de l’Amazonie, ce qui laisserait entendre que la forêt africaine pourrait constituer un réservoir de carbone plus important et une ressource cruciale pour la gestion productive et durable des forêts.

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Barzman National choisit une ligne Sidel pour répondre à la demande croissante d’eau en bouteille dans le Sultanat d’Oman

MUSCAT, Oman, 23 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Sidel (http://www.sidel.com) vient de signer un contrat avec l’embouteilleur Barzman National (LLC), l’un des principaux producteurs nationaux sur le marché omanais. À la recherche d’une ligne d’embouteillage complète PET à haute capacité, rapide et durable, Barzman a contacté Sidel pour la première fois en 2012 et après de longues discussions, a passé commande d’une solution Combi pour l’eau.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/sidel.jpg

Photo 1: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=689

La ligne, qui doit être installée en janvier 2014, produira d’abord des bouteilles d’eau de 0,25, 0,5 et 1 litre à des cadences pouvant aller jusqu’à 22 000 bouteilles par heure, sur le site de production actuel du client à Muscat.

Croissance de la demande d’eau en bouteille

Dans le sultanat d’Oman, la demande d’eau en bouteille est en forte hausse en raison d’une préoccupation croissante chez les consommateurs pour la santé. Les tendances qui se dessinent actuellement dans le pays, comme dans d’autres régions du monde, montrent un changement visible de consommation et une préférence pour l’eau et les jus de fruits plutôt que pour les boissons gazeuses. La hausse du taux d’emploi et des salaires dans le sultanat engendre une augmentation rapide de la demande d’eau en bouteille à laquelle les producteurs essaient de répondre en améliorant leur capacité de production. Une autre tendance sur le marché omanais des boissons, que l’on observe partout ailleurs dans le monde, consiste en l’allégement de l’emballage, au niveau de la bouteille elle-même mais aussi des bouchons.

Maximisation de sa part de marché

Barzman National (LLC), l’un des principaux acteurs sur le marché de l’eau embouteillée dans le sultanat d’Oman, fournit de « l’eau naturelle pure ». Mais le choix de nombreux consommateurs dans cette région est surtout motivé par le prix et tout simplement par la disponibilité du produit dans les points de vente. La notion de fidélité à une marque ou à un produit est quasi inexistante et les consommateurs font peu de cas de la différence entre « eau de source naturelle » et « eau du robinet purifiée ». Barzman National fournit non seulement les détaillants mais également les grossistes, les hypermarchés, les supérettes, le secteur privé, les institutions publiques, le secteur bancaire, les écoles, les hôpitaux et autres distributeurs privés et indépendants. L’entreprise avait atteint ses limites en termes de capacité de production et cherchait donc une solution pour les repousser.

Support de proximité

L’entreprise omanaise a choisi Sidel après avoir rencontré le Vice President de la Zone GMEA et l’équipe qui a travaillé pendant des mois sur le contrat et que pilotait Talha Taha, Regional Account Manager du nouveau siège de Sidel à Dubaï ouvert en septembre.

Les bureaux sont situés au cœur de Dubaï, en passe de devenir un centre d’activités important pour l’industrie. Clive Smith, Zone Vice President pour le Grand Moyen-Orient et l’Afrique chez Sidel, a d’ailleurs déclaré, en parlant des opportunités que peuvent représenter ces deux régions sur le long terme : « Les perspectives de croissance sont excellentes dans cette partie du monde. A bien des égards, les marchés ici ont atteint un niveau de maturité similaire et les clients sont confrontés aux mêmes types d’enjeux. Ce qui veut dire pour nous, mettre l’expertise que nous avons acquise sur plus de 150 ans au service de nos clients et les aider ainsi à relever ces défis grâce à un service complet, des lignes PET, verre et canette et différentes catégories de produits. » La proximité du site Sidel aux Émirats arabes unis à seulement 551 kilomètres – et donc les services de première ligne que l’entreprise peut fournir à ses clients grâce à ses quelque 90 employés – a été un facteur supplémentaire décisif dans le choix de Barzman.

Saif Al-Noumani, CEO de Barzman, le confirme : « Nous avons contacté Sidel car nous savions que l’entreprise était un leader international dans la fourniture de lignes complètes d’embouteillage pour l’eau et que, grâce à l’ouverture d’un bureau à Dubaï, nous pouvions compter sur un support avant-vente et après-vente à tout moment. En conséquence, nous nous attendons à une production et à des services de qualité dès le démarrage de la production en 2014. » Avant de conclure : « Nous sommes très impressionnés par Sidel en général et la remplisseuse Sidel Matrix™ en particulier. Nous attendons avec impatience le début de son fonctionnement à plein temps. »

Distribué par APO (African Press Organization) pour Sidel International AG.

Remarque :

les images de ce document ne sont données qu’à des fins d’illustration et ne peuvent donc être reproduites. Si les fichiers haute résolution ne sont pas joints au document, veuillez contacter Chris Twigger de Shaw & Underwood PR. Voir les coordonnées ci-dessous.

Pour toute question éditoriale et publicitaire, veuillez contacter :

Shaw & Underwood PR

Chris Twigger, Director

Tél. : +44 121 622 6868/Mobile : +44 7795 423796

E-mail: christwigger@shawandunderwood.co.uk

Contact :

Group Communication

Public Relations

Tél. : +41 41 785 23 60

group.communication@sidel.com

À propos de Sidel

Leader mondial des solutions PET pour le conditionnement des liquides alimentaires, Sidel (http://www.sidel.com) joue également un rôle moteur pour les solutions verre et boîtes-boissons. Nous nous engageons à être le partenaire le plus innovant, le plus réactif et le plus fiable, tout en proposant des solutions durables pour l’industrie des boissons.

Établis en Suisse, nous disposons de sites de production dans 13 pays du monde entier, et notre parc compte 30 000 machines installées dans plus de 190 pays. Grâce à nos 5 500 employés, nous fournissons des solutions de conditionnement optimales en PET, verre et boîtes-boissons pour les liquides alimentaires : eau, boissons gazeuses, lait, produits sensibles, huiles alimentaires et alcools, notamment la bière.

Notre objectif : créer de la valeur pour nos clients et leur proposer A Better Match, la solution sur mesure qui répond exactement à leurs besoins. Nous mettons donc à leur disposition des systèmes de production flexibles et fiables, qui s’adaptent facilement à l’évolution du marché et aux futures technologies, et qui s’accompagnent de services à forte valeur ajoutée.

Nous, Sidel, un partenaire à votre mesure – A Better Match

Pour en savoir plus, rendez-vous sur http://www.sidel.com

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Barzman National choisit une ligne Sidel pour répondre à la demande croissante d’eau en bouteille dans le Sultanat d’Oman

MUSCAT, Oman, 23 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Sidel (http://www.sidel.com) vient de signer un contrat avec l’embouteilleur Barzman National (LLC), l’un des principaux producteurs nationaux sur le marché omanais. À la recherche d’une ligne d’embouteillage complète PET à haute capacité, rapide et durable, Barzman a contacté Sidel pour la première fois en 2012 et après de longues discussions, a passé commande d’une solution Combi pour l’eau.

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La ligne, qui doit être installée en janvier 2014, produira d’abord des bouteilles d’eau de 0,25, 0,5 et 1 litre à des cadences pouvant aller jusqu’à 22 000 bouteilles par heure, sur le site de production actuel du client à Muscat.

Croissance de la demande d’eau en bouteille

Dans le sultanat d’Oman, la demande d’eau en bouteille est en forte hausse en raison d’une préoccupation croissante chez les consommateurs pour la santé. Les tendances qui se dessinent actuellement dans le pays, comme dans d’autres régions du monde, montrent un changement visible de consommation et une préférence pour l’eau et les jus de fruits plutôt que pour les boissons gazeuses. La hausse du taux d’emploi et des salaires dans le sultanat engendre une augmentation rapide de la demande d’eau en bouteille à laquelle les producteurs essaient de répondre en améliorant leur capacité de production. Une autre tendance sur le marché omanais des boissons, que l’on observe partout ailleurs dans le monde, consiste en l’allégement de l’emballage, au niveau de la bouteille elle-même mais aussi des bouchons.

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LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL SE FÉLICITE DE LA DÉCISION DES PRÉSIDENTS DU SOUDAN ET DU SOUDAN DU SUD D’ACCÉLÉRER LA MISE EN PLACE D’UNE ZONE FRONTALIÈRE DÉMILITARISÉE ET SÉCURISÉE

NEW YORK, 23 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — La déclaration suivante a été communiquée aujourd’hui par le Porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon:

Le Secrétaire général de l’ONU salue la tenue aujourd’hui d’un sommet entre les Présidents du Soudan et du Soudan du Sud à Djouba et prend note de l’intention des deux Présidents d’accélérer la mise en place de l’administration d’Abyei, le Conseil d’Abyei et le Service de police d’Abyei. Il se félicite aussi de leur décision d’accélérer l’établissement complet d’une zone frontalière démilitarisée et sécurisée (SDBZ) à la mi-novembre.

Le Secrétaire général appelle les deux pays à reprendre d’urgence les consultations sur la mise en œuvre de la proposition de 2012 du Groupe de mise en œuvre de haut niveau de l’Union africaine visant à déterminer le statut final d’Abyei, et appelle les responsables communautaires d’Abyei à s’abstenir de toutes initiatives unilatérales de nature à accroître les tensions dans la région d’Abyei.

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LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL SE FÉLICITE DE LA DÉCISION DES PRÉSIDENTS DU SOUDAN ET DU SOUDAN DU SUD D’ACCÉLÉRER LA MISE EN PLACE D’UNE ZONE FRONTALIÈRE DÉMILITARISÉE ET SÉCURISÉE

NEW YORK, 23 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — La déclaration suivante a été communiquée aujourd’hui par le Porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon:

Le Secrétaire général de l’ONU salue la tenue aujourd’hui d’un sommet entre les Présidents du Soudan et du Soudan du Sud à Djouba et prend note de l’intention des deux Présidents d’accélérer la mise en place de l’administration d’Abyei, le Conseil d’Abyei et le Service de police d’Abyei. Il se félicite aussi de leur décision d’accélérer l’établissement complet d’une zone frontalière démilitarisée et sécurisée (SDBZ) à la mi-novembre.

Le Secrétaire général appelle les deux pays à reprendre d’urgence les consultations sur la mise en œuvre de la proposition de 2012 du Groupe de mise en œuvre de haut niveau de l’Union africaine visant à déterminer le statut final d’Abyei, et appelle les responsables communautaires d’Abyei à s’abstenir de toutes initiatives unilatérales de nature à accroître les tensions dans la région d’Abyei.

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Le Vice-Président de la République sud-africaine Kgalema Mothlante bientôt en visite en Chine

BEIJING, Chine, 23 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — La porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Hua Chunying annonce lors de la conférence de presse :

Le Vice-Président de la République sud-africaine Kgalema Mothlante effectuera une visite officielle en Chine du 27 au 30 octobre sur l’invitation du Vice-Président Li Yuanchao, et coprésidera ensemble avec celui-ci la 5e Session plénière de la Commission binationale Chine-Afrique du Sud.

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RCA / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 22 octobre 2013

PARIS, France, 22 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 22 octobre 2013

Q- Est-ce qu’on accompagne la MISCA avant qu’elle ne se transforme en MINUSCA ?

R – Oui, tout à fait. Dès le mois d’août, nous avons souhaité que le conseil de sécurité s’engage pour résoudre la crise. Nous avons obtenu un premier débat mi-août et nous avons ensuite porté une première résolution qui a été adoptée il y a quelques semaines au conseil de sécurité. Elle a donné pour mission au secrétaire général des Nations unies de remettre un rapport aux membres du conseil de sécurité sur le déploiement d’une mission de maintien de la paix, afin d’appuyer le déploiement de la force africaine.

Lors de son déplacement à Bangui avec la commissaire européenne chargée de l’aide humanitaire, le ministre des Affaires étrangères a insisté sur trois messages :

– la stabilisation : nous apportons un soutien au déploiement de la force africaine et à sa transformation en force de maintien de la paix, lorsque le conseil de sécurité le décidera et en fonction des recommandations du secrétaire général des Nations unies ;

– la transition : une feuille de route a été adoptée. Elle prévoit des élections libres et transparentes en 2015. Le ministre l’a rappelé à Bangui. L’objectif, c’est l’organisation d’élections en 2015 avec toutes les étapes que cela implique (établissement d’une commission électorale, constitution de listes électorales, organisation d’un référendum constitutionnel, etc) ;

– enfin, le soutien humanitaire : il s’agit d’un objectif majeur pour la France. Les populations sont durement éprouvées. Le pays est très largement déstabilisé. Certaines zones ne sont pas accessibles aux organisations humanitaires. Ce n’est pas acceptable. Il faut que l’ensemble du territoire soit accessible aux organisations non-gouvernementales pour qu’elles puissent apporter leur aide.

Nous saluons enfin le sommet de la Communauté économique d’Afrique centrale qui s’est tenu hier à N’djamena. Depuis le début de la crise, l’organisation régionale s’est mobilisée. Ce sommet est un nouveau pas positif pour aider la Centrafrique à sortir de la crise. Les chefs d’Etat réunis hier à N’djamena ont pris des décisions et rappelé des principes que la France soutient.

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Guinée / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 22 octobre 2013

PARIS, France, 22 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 22 octobre 2013

Q – En Guinée, est-ce-que l’enlisement du processus post-électoral vous inquiète ?

R – Nous nous sommes déjà exprimés sur ce sujet. Je ne reprendrai pas à mon compte ce mot d’enlisement, que vous avez utilisé. Ce processus est en voie d’achèvement et on attend effectivement la proclamation des résultats par la cour suprême. La France n’a pas à s’y ingérer. C’est un processus qui relève des autorités guinéennes et ce sont elles qui doivent le mener à son terme. Ce que l’on constate aujourd’hui, c’est que les acteurs politiques guinéens font preuve de responsabilité, et c’est positif.

Q – Est-ce que la France s’en remet aux observateurs de l’Union européenne ?

R – Il relève de leur mission d’observer ce processus et de l’évaluer en fonction des standards démocratiques internationaux. Ce rapport des observateurs de l’Union européenne sera donc très important aux yeux de la communauté internationale.

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