Rencontre de Haut Niveau sur le suivi du Sommet de Yaoundé sur la sûreté et sécurité maritimes dans le Golfe de Guinée

DAKAR, Sénégal, 24 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Rencontre de Haut Niveau sur le suivi du Sommet de Yaoundé sur la sûreté et sécurité maritimes dans le Golfe de Guinée

PARTICIPANTS :

• S.E. M. Kadré Désiré Ouedraogo, Président de la Commission de la Communauté Economique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO)

• S.E. M. Said Djinnit, Représentant! spécial du Secrétaire général (RSSG) des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et chef du Bureau de Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest (UNOWA),

• S.E. M. Abou Moussa, RSSG pour l’Afrique Centrale et chef du Bureau de Nat! ions Unies pour l’Afrique Centrale (UNOCA)

• Général Pierre Garcia Babouma, Secrétaire Général adjoint de la CEEAC

Mme Adenike Ukonga, Secretaire Executive adjointe de la Commission du Golfe de Guinée (CGG)

Où : Hôtel King Fahd Palace, Dakar, Sénégal

QUAND : Samedi 26 octobre 2013 : Conférence de presse à 11h30

C ONTEXTE :

Lors du Sommet sur la sûreté et la sécurité maritimes des 24 et 25 juin 2013 à Yaoundé, République du Cameroun, les Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté Economique des Etats d’Afrique Centrale (CEEAC), de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de la Commission du Golfe de Guinée (CGG) ont adopté trois documents stratégiques:

• le Code! de Conduite relatif à la prévention et à la répression des actes de piraterie, des vols à main armée à l’encontre des navires et des activités maritimes illicites en Afrique de l’Ouest et du Centre ;

• Le Mémorandum d’Entente entre la CEEAC, la CEDEAO et la CGG sur la sûreté et la sécurité dans l’espace maritime de l’Afrique du centre et de l’ouest ;

• La Déclaration des Chefs d’Etat et de Gouvernement des Etats de l’Afrique Centrale et de l’Afrique de l’Ouest sur la sûreté et la sécurité dans l’espace maritime commun.

Un Comité d’experts de la CEEAC, CEDEAO, CGG, soutenus par ceux de l’UNOCA et de l’UNOWA s’est réuni à Libreville, les 29 et 30 juillet, afin de proposer un Groupe Interrégional de conception ! des outils de Coopération et de Coordination pour de la mise en œuvre de la stratégie régionale sur la sureté et la sécurité maritimes pour le Golfe de Guinée. Les experts se sont à nouveau réunis pour examiner les projets de documents relatifs au Groupe interrégional, le 25 octobre 2013, à Dakar.

L’objectif de la Rencontre de Haut Niveau sur le suivi du Sommet de Yaoundé sur la sûreté et la sécurité maritimes dans le Golfe de Guinée est de faire adopter par les Chefs des Exécutifs de la CEEAC, de la CEDEAO et de la CGG les projets laborés par le comité des experts.

La rencontre est organisée par la CEDEAO, avec l’appui de l’UNOWA, et réunira les Chefs des Exécutifs de la CEEAC, de la CEDEAO et de la CGG, ainsi que les représentants spéciaux du Secrétaire général des Nations Unies pour l’Afrique du Centre et de l’Ouest, et les représentants des organisations partenaires et agences des Nations Unies.

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Côte d’Ivoire : « Les victimes de la crise post-électorale ne doivent pas être oubliées », a déclaré l’expert Indépendant des Nations Unies

GENEVE, Suisse, 24 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — « Les victimes de la crise post-électorale ne doivent pas être oubliée », a déclaré l’expert Indépendant Doudou Diène, aujourd’hui, à la fin de sa dernière visite de suivi de la mise en œuvre de ses recommandations précédentes et de celles des autres mécanismes des Nations Unies.

« Le retour au jeu politicien, à deux ans des élections présidentielles de 2015, ne doit pas occulter la situation des victimes de la crise post-électorale », a souligné Mr. Diène. « Leur sort est au centre de l’application de la justice, des réparations et de la reconstruction démocratique dans le pays ».

« Les progrès accomplis dans la reconstruction démocratique et institutionnelle, l’amélioration de la situation sécuritaire et la reconstruction de la justice ivoirienne demandent à être consolidés », a déclaré l’expert Indépendant. « Ces progrès doivent être confortés par la promotion d’un pluralisme inclusif, une lutte plus vigoureuse contre l’impunité, la promotion de l’équité de la justice et l’amélioration des conditions socio-économiques des populations ».

Concernant la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation (CDVR), M. Diène a exprimé l’espoir que le rapport intérimaire de cette institution facilitera le renouvellement de son mandat et lui permettra de réaliser des étapes plus importantes dans l’accomplissement de sa mission, notamment dans la recherche de la vérité et de la réconciliation.

Dans ce contexte particulier où l’Etat ivoirien revendique d’exercer la primauté de juridiction de la justice ivoirienne pour juger, sur son sol, des personnes poursuivies par la Cour pénale internationale (CPI), l’expert indépendant a estimé que « les mêmes garanties d’indépendance et d’impartialité qui sont requises à la CPI en ce qui concerne les procédures en cours doivent exigées de justice ivoirienne ».

L’expert indépendant a rencontré des responsables de partis politiques, dont le secrétaire général du Rassemblement des Républicains (RDR), Amadou Soumahoro et le président du Front Populaire Ivoirien (FPI), Pascal Affi Nguessan, qui a récemment bénéficié de la liberté provisoire avec d’autres personnes détenues.

« La liberté provisoire accordée à des personnes détenues à la suite de la crise post-électorale constitue un momentum pour la relance du dialogue politique », a estimé M. Diène. Cette mesure requiert des acteurs de la crise politique en Côte d’Ivoire d’assumer, par leurs paroles et leurs actes, la responsabilité de renforcer les conditions du dialogue dans l’intérêt du peuple ivoirien ». L’expert indépendant a déploré que cette dimension n’ait pas été, jusqu’ici, prise en compte par les acteurs concernés.

Au cours de sa visite de 10 jours, M. Diène a rencontré des officiels de haut rang, dont le ministre des affaires étrangères, le ministre de l’intérieur, le ministre de la justice et des droits de l’homme, et le ministre de la défense. Il a aussi rencontré le président de la Cour constitutionnelle, la première vice-présidente de l’Assemblée nationale, des membres du corps judiciaire, le président de la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation, la coordonnatrice du Programme national de cohésion sociale, l’Autorité pour la démobilisation, le désarmement et la réinsertion, le corps diplomatique, les agences du système des Nations Unies, les organisations de la société civile, la Commission nationale des droits de l’homme et les partis politiques. Il a également visité des centres de détention à travers le pays et rendu visite à madame Simone Gbagbo, détenue à Odienné.

L’expert indépendant présentera un rapport exhaustif sur la situation des droits de l’homme en Côte d’Ivoire au Conseil des droits de l’homme, à sa 25e session en 2014.

(*) Pour accéder à au dernier rapport de l’expert indépendant, veuillez cliquer sur : http://www.ohchr.org/Documents/HRBodies/HRCouncil/RegularSession/Session22/A-HRC-22-66_fr.pdf

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Lesotho : Don du FAD pour davantage de transparence et de contrôle des dépenses publiques

TUNIS, Tunisie, 24 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Fonds africain de développement (FAD), guichet concessionnel du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org), a approuvé un don de 3,99 millions de dollars EU, en faveur d’un projet d’appui institutionnel pour le renforcement de la gestion des finances publiques au Lesotho.

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Le projet vise à établir des systèmes de passation de marchés publics plus efficaces et transparents. Il permettra également de renforcer la reddition de compte en matière d’utilisation des fonds publics. Les diverses activités contribueront à asseoir une utilisation plus optimale des ressources dans les acquisitions, et à créer un système de poids et contrepoids qui fasse en sorte que les ressources publiques soient dépensées de façon efficace et efficiente, conformément au Plan stratégique de développement national du Lesotho.

Le ministère des Finances, le bureau de l’auditeur général, la commission parlementaires des comptes publics et la direction de Lutte contre la corruption et les infractions économiques sont les bénéficiaires respectifs du projet. Celui-ci aidera à consolider les institutions, en renforçant les capacités dans les domaines des marchés publics, le contrôle des dépenses publiques et l’audit, ainsi qu’en matière de suivi et d’évaluation.

Un système de passation des marchés publics efficace et transparent peut ouvrir sur d’importantes opportunités d’affaires et de croissance, avec la participation des petites et moyennes entreprises. Il limite les possibilités de corruption et assure, par le biais de procédures compétitives, une utilisation optimale de l’argent des contribuables.

L’amélioration des systèmes de passation des marchés publics, qui permet également de renforcer la capacité des citoyens à demander des comptes à leur gouvernement. Elle permet également de s’assurer que les ressources publiques sont bien allouées à des prestations de services améliorées en conformité avec les engagements pris par le gouvernement dans son Plan national de développement stratégique 2012-2016.

Le royaume du Lesotho occupe un rang élevé au sein de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), comme en témoigne un certain nombre d’indicateurs de gouvernance internationale, et se classe au 9e rang sur 52 pays africains, selon l’indice Mo-Ibrahim.de la gouvernance en Afrique. Des progrès réguliers ont été accomplis en vue d’améliorer la gestion des finances publiques et de mettre en place les cadres réglementaire et institutionnel adéquats. Le gouvernement a pour défi de s’assurer que l’administration dispose de capacités suffisantes pour la pleine réalisation de ces réformes.

Récemment, le gouvernement du Lesotho a lancé un Plan d’action pour la réforme de la gestion des finances publiques sur la période 2013-2017. Les partenaires au développement, tels que le Fonds africain de développement, la Commission européenne, le Fonds monétaire international et la Banque mondiale, se sont engagés à en financer la mise en œuvre.

Dans sa stratégie d’assistance au Lesotho, le Groupe de la BAD a donné la priorité au renforcement des capacités institutionnelles, mettant l’accent sur le renforcement des capacités des principales institutions publiques qui interviennent dans la gestion des finances publiques. Le Groupe est engagé au Lesotho depuis 1974.

Le renforcement de la gouvernance et de la reddition de comptes sur le continent est une priorité stratégique du Groupe de la Banque africaine, figurant au cœur de sa stratégie décennale 2013-2022. La BAD est en train de préparer sa stratégie pour le secteur de la gouvernance, qui accorde une attention particulière à la nécessité de poursuivre les réformes en matière de gestion des finances publiques sur le continent.

Créé en 1972, le Fonds africain de développement (FAD) est le guichet concessionnel du Groupe de la Banque africaine de développement. Le FAD contribue au développement économique et social dans 40 pays africains à faible revenu, en octroyant des prêts concessionnels et des dons à des projets et des programmes, ainsi qu’une l’assistance technique pour des études et activités de renforcement des capacités

Distribué par APO (African Press Organization) pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Contacts :

Chawki Chahed, chargé de communication en chef, T. +216 71 10 27 02 / M. +216 98 70 31 68 / c.chahed@afdb.org

Carina Sugden, chef de projet, T. +216 71 10 22 26 / c.sugden@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 33 pays africains, avec un Bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 53 Etats membres régionaux.

Pour plus d’information : j.mp/AFDB_Media

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Première session du dialogue politique France-Ghana (24 octobre 2013)

PARIS, France, 24 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 24 octobre 2013

La secrétaire générale adjointe du ministère des affaires étrangères, Mme Emmanuelle d’Achon, reçoit aujourd’hui une délégation ghanéenne conduite par le secrétaire général ghanéen aux affaires étrangères, M. Leslie Kojo Christian, pour la première session du dialogue politique France-Ghana.

Ce dialogue politique s’inscrit dans la nouvelle dynamique de notre relation bilatérale, après la visite officielle du président Mahama en France en mai dernier et l’entretien de M. Laurent Fabius avec son homologue, Mme Hannah Tetteh, le 10 octobre à Paris.

Les discussions porteront sur les grands enjeux régionaux et africains, notamment la situation au Mali, en République centrafricaine, en Côte d’Ivoire et au Nigeria. Seront également évoquées les questions globales liées au maintien de la paix, à la lutte contre le changement climatique et à la Francophonie.

Cette rencontre permettra enfin de faire le point sur les perspectives de renforcement de la relation bilatérale, en particulier sur le plan économique et du soutien au développement du Ghana.

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RD Congo, Province Orientale : Urgence au Sud Irumu: « Les populations sont livrées à elles-mêmes »

GENEVE, Suisse, 24 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — Alors que les affrontements s’intensifient depuis le 21 octobre au Sud Irumu en Province Orientale, Médecins Sans Frontieres (MSF) appelle les parties au conflit au respect des populations civiles et à l’intégrité des structures sanitaires. En outre, l’organisation médicale constate un niveau d’aide humanitaire largement insuffisant pour répondre aux besoins les plus urgents des déplacés et appelle à une plus forte mobilisation.

Depuis le 23 août, les forces gouvernementales (FARDC) et la milice de la Force de résistance patriotique de l’Ituri (FRPI) s’affrontent pour le contrôle du territoire. Cette situation affecte directement les populations, dont plus de 100 000 personnes ont été forcées de fuir leurs foyers et vivent dans la peur des tirs et des pillages systématiques. « Les populations sont tout simplement livrées à elles-mêmes,» dit Fred Meylan, coordinateur d’urgence de MSF à Geti.

En septembre, des affrontements intenses se sont déroulés dans l’enceinte même du centre de santé de Geti État, appuyé par MSF, causant la mort d’un infirmier du ministère de la Santé et blessant trois patients hospitalisés.

Au cours des dernières semaines, la plupart des structures sanitaires de la zone ont été pillées, voire saccagées.

« Cette situation est inacceptable», dit Fred Meylan. « Nous avons réussi à maintenir les services d’urgence vitale et à soigner des blessés jusque là, mais il est impératif que les parties au conflit respectent l’intégrité des structures sanitaires.» L’organisation humanitaire médicale, qui prévoyait une vaccination contre la rougeole, a dû repousser son intervention et réduire ses équipes suite aux récents affrontements à proximité de sa base à Geti.

Depuis le début de la crise, MSF a effectué plus de 17 000 consultations sur Geti et Munobi, 43 interventions chirurgicales de blessés, 17 césariennes et admis 165 patients pour des soins d’urgences et intensifs.

Parallèlement à l’assistance médicale sur Geti, les équipes de MSF traitent et distribuent plus de 100 000 litres d’eau par jour afin d’approvisionner les populations déplacées, logées dans des abris de fortune et dépourvues en eau potable. L’organisation a également construit plus de 350 latrines pour éviter les risques d’épidémies liées aux conditions sanitaires déplorables auxquelles sont confrontés les déplacés.

La réponse humanitaire demeure très insuffisante, notamment dans les zones périphériques stables de Lagabo, Soke, Songolo et Malo, où les premiers déplacés sont arrivés depuis fin août, après avoir tout laissé derrière eux : leurs maisons, leurs biens, leurs champs, leurs récoltes. « Ils luttent au quotidien pour répondre à leurs besoins les plus basiques.

Aujourd’hui, la majorité d’entre eux n’a plus accès aux soins,» poursuit Fred Meylan. « C’est d’autant plus inquiétant qu’une épidémie de rougeole affecte une partie de la région depuis plusieurs mois.»

« L’assistance humanitaire doit impérativement être renforcée dans les zones qui ne sont pas touchées par les affrontements,» dit le coordinateur d’urgence de MSF. « L’histoire se répète et les civils sont, une fois de plus, les premières victimes des affrontements.»

MSF est intervenue pour la première fois à Geti en 2006, pour venir en aide aux populations ayant fui les combats entre militaires et miliciens.

L’organisation est présente de manière continue depuis 2008, à travers son soutien au centre de santé et à l’Hôpital général de Référence de Geti, en collaboration avec les autorités sanitaires.

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Vente et exploitation sexuelle des enfants: experte de l’ONU en mission au Bénin

GENEVE, Suisse, 24 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — La Rapporteuse Spéciale des Nations Unies Najat Maalla M’jid se rendra en visite officielle au Bénin du 28 octobre au 8 novembre 2013. Ce sera la première visite dans ce pays entreprise par un expert indépendant mandaté par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU pour étudier les questions de la vente d’enfants, la prostitution des enfants et la pornographie impliquant des enfants.

« Dans tous les pays, il existe des enfants victimes ou vulnérables à différentes formes d’exploitation, ces enfants ont besoin d’une attention toute particulière », a affirmé Madame Maalla M’jid.

« Au cours de ma mission, je vais me pencher sur l’ampleur, les formes et les causes principales des phénomènes de vente et d’exploitation sexuelle des enfants; j’accorderai également une grande attention aux stratégies et programmes mis en place en matière de prévention et de protection des enfants victimes et vulnérables ».

La Rapporteuse Spéciale, qui visitera le Bénin sur invitation du Gouvernement, se rendra à Cotonou, Abomey-Calavi, Porto Novo, Parakou, Comè, Lokossa et Aplahoué. Elle s’y entretiendra avec les autorités compétentes en matière de prévention et lutte contre la vente et l’exploitation sexuelle des enfants. Elle rencontrera également des responsables des agences des Nations Unies, des membres du corps diplomatique ainsi que des acteurs de la société civile et du secteur privé. Elle visitera des programmes et centres d’accueils et s’entretiendra avec les enfants victimes ou à risque de l’être.

La Rapporteuse Spéciale partagera avec le Gouvernement béninois ses observations préliminaires sur la situation de la promotion et de la protection des droits des enfants victimes et des enfants vulnérables à la vente et/ou à l’exploitation sexuelle suite aux informations recueillies au cours de sa visite. La Rapporteuse Spéciale présentera un rapport au Conseil des droits de l’homme en mars 2014 contenant ses conclusions et recommandations.

Une conférence de presse se tiendra à la fin de la mission le vendredi 8 novembre à 13h00 dans la salle de conférence de l’UNFPA, Lot 111, zone résidentielle 01 BP506, Cotonou.

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LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL CONDAMNE L’ATTENTAT-SUICIDE PERPÉTRÉ À TESSALIT, AU MALI, QUI A TUÉ ET BLESSÉ PLUSIEURS CASQUES BLEUS TCHADIENS

NEW YORK, 24 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — La déclaration suivante a été communiquée aujourd’hui par le Porte-parole de M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU:

Le Secrétaire général condamne l’attentat-suicide par des assaillants non identifiés sur un poste de contrôle de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) aujourd’hui à Tessalit. Des Casques bleus tchadiens ont été tués et blessés. Il y aurait également un certain nombre de victimes civiles.

Le Secrétaire général présente ses condoléances aux familles des Casques bleus décédés et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

Cette attaque n’altérera pas la détermination des Nations Unies à soutenir le rétablissement de la sécurité, de la stabilité et d’une paix durable au Mali.

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MALI / DECLARATION DU PORTE-PAROLE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES

PARIS, France, 24 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — La France condamne l’attentat terroriste commis aujourd’hui à Tessalit et présente ses condoléances aux familles des soldats et des civils, victimes de cet acte de violence aveugle.

Elle se tient aux côtés des gouvernements tchadien et malien dans ce moment difficile.

Les forces françaises et la MINUSMA restent très vigilantes face à la menace et poursuivront avec détermination leur mission de stabilisation aux côtés des forces maliennes.

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L’Union Africaine condamne toute tentative visant à saper la Paix, la Stabilité et Le Développement au Mozambique

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 23 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — La Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Dr Nkosazana Dlamini-Zuma, suit de près les développements récemment intervenus au Mozambique. En particulier, elle est préoccupée par l’annonce faite par la Résistance Nationale du Mozambique (Renamo) de se retirer de l’Accord de paix signé en 1992 avec le Gouvernement mozambicain. Elle souligne le rejet total par l’UA de toute tentative visant à saper la stabilité au Mozambique et les gains économiques remarquables réalisés à ce jour.

La Présidente de la Commission souligne la nécessité pour toutes les parties concernées d’agir dans un esprit de retenue et de dialogue, afin de permettre au Mozambique de poursuivre son effort remarquable de développement et de croissance, ainsi que de continuer à consolider ses institutions démocratiques, y compris à travers la tenue réussie et paisible des élections locales prévues pour novembre 2013. À cet égard, elle se félicite de l’engagement du Gouvernement mozambicain en faveur du dialogue en vue de relever les défis actuels, et lance un appel à la direction de la Renamo pour qu’elle réponde positivement et inconditionnellement à cette offre de dialogue.

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La Présidente de la commission de l’Union africaine conclut une visite de trois jours en République Démocratique du Congo

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 23 octobre 2013/African Press Organization (APO)/ — La Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Dr Nkosazana Dlamini-Zuma, a conclu une visite officielle de trois jours en République démocratique du Congo (RDC), du 20 au 23 octobre 2013.

Pendant sa visite, la Présidente de la Commission a rencontré le Président Joseph Kabila, le Premier ministre et plusieurs autres responsables gouvernementaux, ainsi que le Président du Sénat et le Président de l’Assemblée nationale. Elle a également rencontré des représentants de la société civile, d’organisations de femmes et des chefs religieux. En outre, elle a rencontré les Ambassadeurs africains et les représentants des membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies.

La Présidente de la Commission a exprimé son appréciation de l’engagement de la RDC en faveur de l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la RDC et la région, signé à Addis Abéba en février 2013, qui constitue une base viable pour la promotion de la paix, de la stabilité et du développement en RDC et dans la région des Grands Lacs dans son ensemble. Elle s’est félicitée de la poursuite par la RDC de sa coopération avec le Facilitateur du Dialogue de Kampala, et a exhorté toutes les parties à faire preuve de souplesse et de diligence, afin que les pourparlers puissent reprendre et aboutir au succès escompté dans les plus brefs délais possibles.

La Présidente de la Commission a souligné que la RDC a besoin de paix pour assurer durablement son développement ; elle s’est félicitée des efforts déployés par le Gouvernement de la RDC dans les domaines de l’éducation, du développement des infrastructures et du bien-être général de la population. Elle a exhorté les autorités à persévérer dans ces efforts, tout en continuant à prêter l’attention requise au rétablissement de la paix et de la sécurité, en particulier dans la partie orientale du pays.

La Présidente de la Commission a exprimé son dégoût de la violence perpétrée contre des civils innocents, en particulier des femmes et des enfants. Elle a réitéré l’engagement de l’UA à continuer à travailler avec les Nations unies pour assurer la mise en œuvre pleine et effective de l’Accord-cadre d’Addis Abéba et le rétablissement de la paix et de la sécurité en RDC.

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