Sommet de l’Elysée – Déclaration de M. Laurent Fabius à l’issue de la réunion ministérielle (Convention, 5 décembre 2013, 18h)

PARIS, France, 4 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — COMMUNIQUÉ TECHNIQUE

M. Laurent Fabius réunira demain 5 décembre au centre de conférence ministériel (CCM) les ministres des affaires étrangères des délégations participant au sommet de l’Elysée pour la paix et la sécurité en Afrique.

Il fera une déclaration à la presse à 18h à l’issue de la réunion. Les journalistes, photographes et cameramen intéressés sont invités à se présenter à partir de 17h30 au CCM (entrée exclusivement par la rue Gutenberg, Paris 15e).

Les personnes intéressées sont invitées à s’accréditer avant le jeudi 5 décembre à 15h. En raison des mesures de sécurité autour du CCM, il est impératif d’être muni d’une pièce d’identité, d’une carte de presse et d’une copie du présent communiqué technique.

N.B. : Ce communiqué ne constitue en aucune manière une annonce officielle. L’information qui est donnée ci-dessus est de nature strictement technique et ne vise qu’à aider le travail des journalistes.

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Soudan : le CICR facilite le transfert de cinq soldats libérés au Darfour

GENEVE, Suisse, 4 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a participé au transfert de cinq membres des forces armées soudanaises libérés aujourd’hui par l’Armée de libération du Soudan – Ali Karbino (SLA-AK), un groupe d’opposition armé au Darfour. Les soldats ont été confiés aux autorités soudanaises à El Fasher, au Darfour Nord.

« Jusqu’ici en 2013, les équipes du CICR au Soudan ont facilité le transfert de 78 personnes : 37 membres des forces armées soudanaises et 36 civils libérés par des groupes d’opposition armés, ainsi que cinq prisonniers de guerre sud-soudanais libérés par le gouvernement soudanais », a déclaré Jean-Christophe Sandoz, chef de la délégation du CICR au Soudan.

Trois délégués du CICR ont accompagné les cinq soldats libérés cet après-midi à bord d’un hélicoptère qui les a emmenés jusqu’à El Fasher. Avant le transfert, les délégués se sont entretenus en privé avec chacun des soldats pour s’assurer qu’ils étaient transférés de leur plein gré. Le dialogue régulier que le CICR mène avec les autorités gouvernementales et les divers groupes d’opposition armés permet à l’institution de jouer son rôle unique d’intermédiaire neutre.

Le CICR est présent au Soudan depuis 1978. En 2003, il a étendu ses opérations au Darfour, où il vient en aide aux personnes touchées par les effets du conflit armé et d’autres situations de violence.

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Soudan : le CICR facilite le transfert de cinq soldats libérés au Darfour

GENEVE, Suisse, 4 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a participé au transfert de cinq membres des forces armées soudanaises libérés aujourd’hui par l’Armée de libération du Soudan – Ali Karbino (SLA-AK), un groupe d’opposition armé au Darfour. Les soldats ont été confiés aux autorités soudanaises à El Fasher, au Darfour Nord.

« Jusqu’ici en 2013, les équipes du CICR au Soudan ont facilité le transfert de 78 personnes : 37 membres des forces armées soudanaises et 36 civils libérés par des groupes d’opposition armés, ainsi que cinq prisonniers de guerre sud-soudanais libérés par le gouvernement soudanais », a déclaré Jean-Christophe Sandoz, chef de la délégation du CICR au Soudan.

Trois délégués du CICR ont accompagné les cinq soldats libérés cet après-midi à bord d’un hélicoptère qui les a emmenés jusqu’à El Fasher. Avant le transfert, les délégués se sont entretenus en privé avec chacun des soldats pour s’assurer qu’ils étaient transférés de leur plein gré. Le dialogue régulier que le CICR mène avec les autorités gouvernementales et les divers groupes d’opposition armés permet à l’institution de jouer son rôle unique d’intermédiaire neutre.

Le CICR est présent au Soudan depuis 1978. En 2003, il a étendu ses opérations au Darfour, où il vient en aide aux personnes touchées par les effets du conflit armé et d’autres situations de violence.

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Conférence : « La RDC deux ans après les élections : état des lieux et perspectives »

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 4 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — MEP Mariya Gabriel (Groupe PPE) et le Réseau Européen pour l’Afrique Centrale (EurAc)

Ont l’honneur de vous inviter à la Conférence

« La RDC deux ans après les élections : état des lieux et perspectives »

Parlement européen – 5 décembre 13h30-15h30

Intervenants :

Koen Vervaeke EU Senior Coordinator for the Great Lakes region

Flavien Misoni Commission Electorale Nationale Indépendante

Marcel Wetsh’okonda Koso 11.11.11.

S’enregistrer en ligne https://docs.google.com/forms/d/1xhyzjk55lwDOkIywEll5O6Ika6OhpFQ4QuqbJVJzuF0/viewform avant le 4 décembre 2013

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La facilité de financement des échanges commerciaux d’IFC et de la Société Générale appuie les importations d’énergie en Côte d’Ivoire

WASHINGTON, 4 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — IFC, un membre du groupe de la Banque mondiale, et la Société Générale ont conjointement constitué une facilité de 300 millions de dollars destinée à l’unique raffinerie de Côte d’Ivoire, une facilité qui contribuera à garantir un flux régulier d’importations essentielles d’énergie dans le pays et ses voisins enclavés.

IFC et la Société Générale participeront chacune à hauteur de 100 millions de dollars au financement de la Société Ivoirienne de Raffinage (SIR), qui fournit l’intégralité des produits pétroliers raffinés à la Côte d’Ivoire ainsi qu’au Burkina Faso, au Mali et d’autres pays d’Afrique de l’Ouest.

BNP Paribas et Standard Chartered Bank participeront également au

financement.

Ce mécanisme de financement structuré des échanges commerciaux financera à hauteur de deux milliards de dollars les importations de pétrole sur les deux prochaines années, ce qui contribuera notamment à limiter les effets négatifs des interruptions observées dans l’approvisionnement de carburant dans une Côte d’Ivoire en pleine relance économique. En aidant à soutenir un approvisionnement stable de carburant dans la région, IFC et ses partenaires espèrent que ce financement pourra contribuer à limiter la flambée des prix du carburant qui génère des coûts supplémentaires pour les entreprises et les ménages. Le financement aidera également la SIR à accéder à nouveau aux marchés financiers internationaux.

« La production de la SIR affecte la vie de millions de personnes en leur fournissant de l’énergie pour leurs foyers et leurs entreprises et de l’essence pour leurs véhicules afin de transporter les produits sur les marchés », a déclaré Georgina Baker, directrice du service Commerce international et chaînes d’approvisionnement pour IFC. « Cette facilité permettra à l’entreprise de continuer à fournir le carburant raffiné indispensable à la vie quotidienne et au commerce en Afrique de l’Ouest ».

« La Société Générale se réjouit de ce nouvel exemple de coopération en Afrique avec nos partenaires d’IFC, à travers cette nouvelle ligne de financement essentielle pour la SIR, avec laquelle le Groupe entretient une relation de longue date par l’intermédiaire de la Société Générale de Banques en Côte d’Ivoire et de la Société Générale Corporate & Investment Banking », a déclaré Federico Turegano, Responsable mondial du Financement des ressources naturelles et énergétiques, Société Générale Corporate & Investment Banking.

IFC travaillera également avec la raffinerie afin d’approfondir les

analyses environnementales lancées par cette dernière en vue de les aligner sur les meilleures pratiques internationales, l’aidant ainsi à retrouver sa performance d’avant le conflit.

L’initiative est liée au Programme de financement des biens essentiels

(CCFP) lancé en 2012 par IFC afin de faciliter les importations de biens liés à l’énergie dans les pays les plus pauvres du monde. Le total du financement des produits de base bénéficiant de l’appui des facilités du CCFP s’élevait à plus de 9 milliards d’USD, dont 60 % ont été alloués à l’Afrique. Une facilité semblable a été signée l’an dernier en Mauritanie, afin de financer l’importation de 500 000 tonnes de carburant.

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La facilité de financement des échanges commerciaux d’IFC et de la Société Générale appuie les importations d’énergie en Côte d’Ivoire

WASHINGTON, 4 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — IFC, un membre du groupe de la Banque mondiale, et la Société Générale ont conjointement constitué une facilité de 300 millions de dollars destinée à l’unique raffinerie de Côte d’Ivoire, une facilité qui contribuera à garantir un flux régulier d’importations essentielles d’énergie dans le pays et ses voisins enclavés.

IFC et la Société Générale participeront chacune à hauteur de 100 millions de dollars au financement de la Société Ivoirienne de Raffinage (SIR), qui fournit l’intégralité des produits pétroliers raffinés à la Côte d’Ivoire ainsi qu’au Burkina Faso, au Mali et d’autres pays d’Afrique de l’Ouest.

BNP Paribas et Standard Chartered Bank participeront également au

financement.

Ce mécanisme de financement structuré des échanges commerciaux financera à hauteur de deux milliards de dollars les importations de pétrole sur les deux prochaines années, ce qui contribuera notamment à limiter les effets négatifs des interruptions observées dans l’approvisionnement de carburant dans une Côte d’Ivoire en pleine relance économique. En aidant à soutenir un approvisionnement stable de carburant dans la région, IFC et ses partenaires espèrent que ce financement pourra contribuer à limiter la flambée des prix du carburant qui génère des coûts supplémentaires pour les entreprises et les ménages. Le financement aidera également la SIR à accéder à nouveau aux marchés financiers internationaux.

« La production de la SIR affecte la vie de millions de personnes en leur fournissant de l’énergie pour leurs foyers et leurs entreprises et de l’essence pour leurs véhicules afin de transporter les produits sur les marchés », a déclaré Georgina Baker, directrice du service Commerce international et chaînes d’approvisionnement pour IFC. « Cette facilité permettra à l’entreprise de continuer à fournir le carburant raffiné indispensable à la vie quotidienne et au commerce en Afrique de l’Ouest ».

« La Société Générale se réjouit de ce nouvel exemple de coopération en Afrique avec nos partenaires d’IFC, à travers cette nouvelle ligne de financement essentielle pour la SIR, avec laquelle le Groupe entretient une relation de longue date par l’intermédiaire de la Société Générale de Banques en Côte d’Ivoire et de la Société Générale Corporate & Investment Banking », a déclaré Federico Turegano, Responsable mondial du Financement des ressources naturelles et énergétiques, Société Générale Corporate & Investment Banking.

IFC travaillera également avec la raffinerie afin d’approfondir les

analyses environnementales lancées par cette dernière en vue de les aligner sur les meilleures pratiques internationales, l’aidant ainsi à retrouver sa performance d’avant le conflit.

L’initiative est liée au Programme de financement des biens essentiels

(CCFP) lancé en 2012 par IFC afin de faciliter les importations de biens liés à l’énergie dans les pays les plus pauvres du monde. Le total du financement des produits de base bénéficiant de l’appui des facilités du CCFP s’élevait à plus de 9 milliards d’USD, dont 60 % ont été alloués à l’Afrique. Une facilité semblable a été signée l’an dernier en Mauritanie, afin de financer l’importation de 500 000 tonnes de carburant.

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La facilité de financement des échanges commerciaux d’IFC et de la Société Générale appuie les importations d’énergie en Côte d’Ivoire

WASHINGTON, 4 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — IFC, un membre du groupe de la Banque mondiale, et la Société Générale ont conjointement constitué une facilité de 300 millions de dollars destinée à l’unique raffinerie de Côte d’Ivoire, une facilité qui contribuera à garantir un flux régulier d’importations essentielles d’énergie dans le pays et ses voisins enclavés.

IFC et la Société Générale participeront chacune à hauteur de 100 millions de dollars au financement de la Société Ivoirienne de Raffinage (SIR), qui fournit l’intégralité des produits pétroliers raffinés à la Côte d’Ivoire ainsi qu’au Burkina Faso, au Mali et d’autres pays d’Afrique de l’Ouest.

BNP Paribas et Standard Chartered Bank participeront également au

financement.

Ce mécanisme de financement structuré des échanges commerciaux financera à hauteur de deux milliards de dollars les importations de pétrole sur les deux prochaines années, ce qui contribuera notamment à limiter les effets négatifs des interruptions observées dans l’approvisionnement de carburant dans une Côte d’Ivoire en pleine relance économique. En aidant à soutenir un approvisionnement stable de carburant dans la région, IFC et ses partenaires espèrent que ce financement pourra contribuer à limiter la flambée des prix du carburant qui génère des coûts supplémentaires pour les entreprises et les ménages. Le financement aidera également la SIR à accéder à nouveau aux marchés financiers internationaux.

« La production de la SIR affecte la vie de millions de personnes en leur fournissant de l’énergie pour leurs foyers et leurs entreprises et de l’essence pour leurs véhicules afin de transporter les produits sur les marchés », a déclaré Georgina Baker, directrice du service Commerce international et chaînes d’approvisionnement pour IFC. « Cette facilité permettra à l’entreprise de continuer à fournir le carburant raffiné indispensable à la vie quotidienne et au commerce en Afrique de l’Ouest ».

« La Société Générale se réjouit de ce nouvel exemple de coopération en Afrique avec nos partenaires d’IFC, à travers cette nouvelle ligne de financement essentielle pour la SIR, avec laquelle le Groupe entretient une relation de longue date par l’intermédiaire de la Société Générale de Banques en Côte d’Ivoire et de la Société Générale Corporate & Investment Banking », a déclaré Federico Turegano, Responsable mondial du Financement des ressources naturelles et énergétiques, Société Générale Corporate & Investment Banking.

IFC travaillera également avec la raffinerie afin d’approfondir les

analyses environnementales lancées par cette dernière en vue de les aligner sur les meilleures pratiques internationales, l’aidant ainsi à retrouver sa performance d’avant le conflit.

L’initiative est liée au Programme de financement des biens essentiels

(CCFP) lancé en 2012 par IFC afin de faciliter les importations de biens liés à l’énergie dans les pays les plus pauvres du monde. Le total du financement des produits de base bénéficiant de l’appui des facilités du CCFP s’élevait à plus de 9 milliards d’USD, dont 60 % ont été alloués à l’Afrique. Une facilité semblable a été signée l’an dernier en Mauritanie, afin de financer l’importation de 500 000 tonnes de carburant.

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La facilité de financement des échanges commerciaux d’IFC et de la Société Générale appuie les importations d’énergie en Côte d’Ivoire

WASHINGTON, 4 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — IFC, un membre du groupe de la Banque mondiale, et la Société Générale ont conjointement constitué une facilité de 300 millions de dollars destinée à l’unique raffinerie de Côte d’Ivoire, une facilité qui contribuera à garantir un flux régulier d’importations essentielles d’énergie dans le pays et ses voisins enclavés.

IFC et la Société Générale participeront chacune à hauteur de 100 millions de dollars au financement de la Société Ivoirienne de Raffinage (SIR), qui fournit l’intégralité des produits pétroliers raffinés à la Côte d’Ivoire ainsi qu’au Burkina Faso, au Mali et d’autres pays d’Afrique de l’Ouest.

BNP Paribas et Standard Chartered Bank participeront également au

financement.

Ce mécanisme de financement structuré des échanges commerciaux financera à hauteur de deux milliards de dollars les importations de pétrole sur les deux prochaines années, ce qui contribuera notamment à limiter les effets négatifs des interruptions observées dans l’approvisionnement de carburant dans une Côte d’Ivoire en pleine relance économique. En aidant à soutenir un approvisionnement stable de carburant dans la région, IFC et ses partenaires espèrent que ce financement pourra contribuer à limiter la flambée des prix du carburant qui génère des coûts supplémentaires pour les entreprises et les ménages. Le financement aidera également la SIR à accéder à nouveau aux marchés financiers internationaux.

« La production de la SIR affecte la vie de millions de personnes en leur fournissant de l’énergie pour leurs foyers et leurs entreprises et de l’essence pour leurs véhicules afin de transporter les produits sur les marchés », a déclaré Georgina Baker, directrice du service Commerce international et chaînes d’approvisionnement pour IFC. « Cette facilité permettra à l’entreprise de continuer à fournir le carburant raffiné indispensable à la vie quotidienne et au commerce en Afrique de l’Ouest ».

« La Société Générale se réjouit de ce nouvel exemple de coopération en Afrique avec nos partenaires d’IFC, à travers cette nouvelle ligne de financement essentielle pour la SIR, avec laquelle le Groupe entretient une relation de longue date par l’intermédiaire de la Société Générale de Banques en Côte d’Ivoire et de la Société Générale Corporate & Investment Banking », a déclaré Federico Turegano, Responsable mondial du Financement des ressources naturelles et énergétiques, Société Générale Corporate & Investment Banking.

IFC travaillera également avec la raffinerie afin d’approfondir les

analyses environnementales lancées par cette dernière en vue de les aligner sur les meilleures pratiques internationales, l’aidant ainsi à retrouver sa performance d’avant le conflit.

L’initiative est liée au Programme de financement des biens essentiels

(CCFP) lancé en 2012 par IFC afin de faciliter les importations de biens liés à l’énergie dans les pays les plus pauvres du monde. Le total du financement des produits de base bénéficiant de l’appui des facilités du CCFP s’élevait à plus de 9 milliards d’USD, dont 60 % ont été alloués à l’Afrique. Une facilité semblable a été signée l’an dernier en Mauritanie, afin de financer l’importation de 500 000 tonnes de carburant.

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Mali : découverte du charnier des « bérets rouges disparus » / La FIDH et l’AMDH demandent la requalification des charges contre Sanogo

PARIS, France, 4 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le juge d’instruction, M. Yaya Karembe, en charge de l’instruction judiciaire sur l’affaire « des bérets rouges disparus » a procédé hier à l’exhumation de 21 corps dans le village de Diago, non loin de Kati. Ils correspondraient aux 21 militaires bérets rouges disparus le 30 avril 2012 à la suite de ce que l’on a appelé la tentative de contre-coup d’État censé mettre fin à la junte militaire du Capitaine Sanogo, qui avait déposé le président Amadou Toumani Touré un mois plus tôt. La FIDH et l’AMDH, qui sont parties civiles dans cette procédure et représentent 17 membres des familles des victimes, saluent cette avancée majeure pour l’enquête et déposent aujourd’hui auprès du juge d’instruction une demande de requalification des charges à l’encontre des inculpés pour « assassinat et meurtre ».

Cette découverte fait suite à des avancées majeures réalisées ces derniers jours par le juge Karembe, après qu’une liste de 20 noms lui ait été remise par deux militaires hauts gradés proches de Sanogo. Outre l’inculpation du Général Sanogo, le juge Karembe a procédé à 3 nouvelles inculpations portant leur nombre à 7. Deux d’entre elles ont conduit à des aveux circonstanciés sur les conditions dans lesquelles les victimes avaient été sommairement exécutées et leurs corps enfouis dans un charnier.

« La découverte de ces 21 corps représente à la fois une triste nouvelle pour les familles des disparus mais aussi un pas important vers la vérité et l’établissement des responsabilités pénales individuelles. Les proches des disparus restent dans l’attente d’une identification formelle des dépouilles découvertes, mais nous allons demander au juge, au nom des familles des victimes, la requalification des charges à l’encontre des présumés responsables de ce que l’on peut maintenant qualifier d’assassinats » a déclaré Me Moctar Mariko, président de l’AMDH et avocat des vicitmes.

Le 26 juillet 2012, la justice malienne avait ouvert une procédure judiciaire sur l’affaire « des bérets rouges disparus ». Début novembre 2013, le juge d’instruction en charge de cette affaire avait délivré 15 mandats d’amener à l’encontre de hauts responsables de la junte militaire. Le juge a depuis procédé à 7 inculpations, dont celle du Général Haya Sanogo, inculpé le 27 novembre dernier de complicité d’enlèvement, et placé sous mandat de dépôt.

Le 26 novembre 2013, la FIDH, l’AMDH et 17 membres des familles de victimes des militaires des bérets rouges disparus se constituaient parties civiles dans la procédure judiciaire afin de faire entendre la voix des victimes et de soutenir les efforts entrepris par le juge d’instruction pour que toutes les responsabilités soient établies dans ce dossier emblématique de la lutte contre l’impunité au Mali.

Le 30 avril 2012, les bérets rouges fidèles au président Amadou Toumani Touré (ATT) renversé le 22 mars 2012 par un coup d’Etat militaire dirigé par le capitaine Amadou Haya Sanogo, tentaient de reprendre le pouvoir. Après 3 jours de combats, les pro-Sanogo avaient arrêté, détenu et torturé de nombreux militaires pro-ATT. Selon les enquêtes menées par la FIDH, l’AMDH et d’autres organisations de défense des droits humains, le 2 mai 2012, une vingtaine de militaires majoritairement des bérets rouges détenus au camp militaire Soundiata Keïta de Kati, le quartier général des forces de Sanogo, ont été emmenés dans des camions militaires et étaient depuis lors portés disparus. Des sources concordantes indiquaient déjà que les victimes auraient été exécutées et enterrées à une dizaine de kilomètre de Kati. Par ailleurs, les bérets rouges, lors de la tentative de contre coup d’État, avaient notamment attaqué l’Office de la radiodiffusion et télévision du Mali (ORTM) au cours de laquelle plusieurs militaires bérets verts avaient été tués, faits qui font l’objet d’une procédure judiciaire distincte. Dans les jours qui ont suivi cet événement, nos organisations avaient pu documenter de nombreuses violations des droits humains telles que des actes de tortures, des arrestations arbitraires, des mauvais traitements, ainsi que les disparitions forcées des bérets rouges.

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Mali : découverte du charnier des « bérets rouges disparus » / La FIDH et l’AMDH demandent la requalification des charges contre Sanogo

PARIS, France, 4 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le juge d’instruction, M. Yaya Karembe, en charge de l’instruction judiciaire sur l’affaire « des bérets rouges disparus » a procédé hier à l’exhumation de 21 corps dans le village de Diago, non loin de Kati. Ils correspondraient aux 21 militaires bérets rouges disparus le 30 avril 2012 à la suite de ce que l’on a appelé la tentative de contre-coup d’État censé mettre fin à la junte militaire du Capitaine Sanogo, qui avait déposé le président Amadou Toumani Touré un mois plus tôt. La FIDH et l’AMDH, qui sont parties civiles dans cette procédure et représentent 17 membres des familles des victimes, saluent cette avancée majeure pour l’enquête et déposent aujourd’hui auprès du juge d’instruction une demande de requalification des charges à l’encontre des inculpés pour « assassinat et meurtre ».

Cette découverte fait suite à des avancées majeures réalisées ces derniers jours par le juge Karembe, après qu’une liste de 20 noms lui ait été remise par deux militaires hauts gradés proches de Sanogo. Outre l’inculpation du Général Sanogo, le juge Karembe a procédé à 3 nouvelles inculpations portant leur nombre à 7. Deux d’entre elles ont conduit à des aveux circonstanciés sur les conditions dans lesquelles les victimes avaient été sommairement exécutées et leurs corps enfouis dans un charnier.

« La découverte de ces 21 corps représente à la fois une triste nouvelle pour les familles des disparus mais aussi un pas important vers la vérité et l’établissement des responsabilités pénales individuelles. Les proches des disparus restent dans l’attente d’une identification formelle des dépouilles découvertes, mais nous allons demander au juge, au nom des familles des victimes, la requalification des charges à l’encontre des présumés responsables de ce que l’on peut maintenant qualifier d’assassinats » a déclaré Me Moctar Mariko, président de l’AMDH et avocat des vicitmes.

Le 26 juillet 2012, la justice malienne avait ouvert une procédure judiciaire sur l’affaire « des bérets rouges disparus ». Début novembre 2013, le juge d’instruction en charge de cette affaire avait délivré 15 mandats d’amener à l’encontre de hauts responsables de la junte militaire. Le juge a depuis procédé à 7 inculpations, dont celle du Général Haya Sanogo, inculpé le 27 novembre dernier de complicité d’enlèvement, et placé sous mandat de dépôt.

Le 26 novembre 2013, la FIDH, l’AMDH et 17 membres des familles de victimes des militaires des bérets rouges disparus se constituaient parties civiles dans la procédure judiciaire afin de faire entendre la voix des victimes et de soutenir les efforts entrepris par le juge d’instruction pour que toutes les responsabilités soient établies dans ce dossier emblématique de la lutte contre l’impunité au Mali.

Le 30 avril 2012, les bérets rouges fidèles au président Amadou Toumani Touré (ATT) renversé le 22 mars 2012 par un coup d’Etat militaire dirigé par le capitaine Amadou Haya Sanogo, tentaient de reprendre le pouvoir. Après 3 jours de combats, les pro-Sanogo avaient arrêté, détenu et torturé de nombreux militaires pro-ATT. Selon les enquêtes menées par la FIDH, l’AMDH et d’autres organisations de défense des droits humains, le 2 mai 2012, une vingtaine de militaires majoritairement des bérets rouges détenus au camp militaire Soundiata Keïta de Kati, le quartier général des forces de Sanogo, ont été emmenés dans des camions militaires et étaient depuis lors portés disparus. Des sources concordantes indiquaient déjà que les victimes auraient été exécutées et enterrées à une dizaine de kilomètre de Kati. Par ailleurs, les bérets rouges, lors de la tentative de contre coup d’État, avaient notamment attaqué l’Office de la radiodiffusion et télévision du Mali (ORTM) au cours de laquelle plusieurs militaires bérets verts avaient été tués, faits qui font l’objet d’une procédure judiciaire distincte. Dans les jours qui ont suivi cet événement, nos organisations avaient pu documenter de nombreuses violations des droits humains telles que des actes de tortures, des arrestations arbitraires, des mauvais traitements, ainsi que les disparitions forcées des bérets rouges.

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