Forte augmentation de la production céréalière mondiale attendue pour 2013 / Alertes alimentaires pour le Sahel et la République centrafricaine

ROME, Italie, 5 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Les nouvelles estimations de la FAO établissent la production céréalière mondiale à près de 2 500 millions de tonnes (riz usiné compris), un nouveau record. D’après le dernier rapport Perspectives de récoltes et situation alimentaire, ce chiffre est supérieur de près de 8,4 pour cent à celui de l’an dernier et d’environ 6 pour cent au précédent record de 2011.

Alors que l’on prévoit une augmentation de la production céréalière mondiale, la FAO a averti que dans plusieurs régions d’Afrique et ailleurs, la situation de la sécurité alimentaire se dégradait.

Dans les pays sahéliens d’Afrique de l’Ouest – à savoir le Tchad, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Sénégal – les cultures et les pâturages ont pâti cette année de l’arrivée tardive et de l’arrêt précoce des pluies. Cette situation pourrait conduire à une aggravation de l’insécurité alimentaire et de la malnutrition durant la campagne de commercialisation de 2013/14. Un déplacement massif de la population malienne dû aux troubles intérieurs contribue aussi à l’insécurité alimentaire de la région.

En République centrafricaine, 1,3 million de personnes ont besoin d’une aide alimentaire d’urgence, en raison des troubles intérieurs.

En Afrique australe, les prix des céréales atteignent ou frôlent des niveaux records dans plusieurs pays, en raison d’une contraction de l’offre durant la campagne de commercialisation de 2013/14. Dans certaines régions, le manque de pluies a retardé les semis des cultures de 2014.

Aux Philippines, 14 millions de personnes ont été affectées par le typhon Haiyan. La FAO a lancé un appel de plus de 30 millions d’USD pour financer le relèvement du secteur agricole et le Programme alimentaire mondial a proposé une aide alimentaire d’urgence au profit de 2,5 millions de personnes.

En Syrie et au Yémen, les troubles intérieurs persistants ont engendré une grave insécurité alimentaire; une aide alimentaire d’urgence doit être fournie respectivement à 6 et 4,5 millions de personnes.

Les cours internationaux des produits alimentaires sont stables

L’Indice FAO des prix des produits alimentaires, également publié aujourd’hui, est resté stable en novembre. Il s’est établi en moyenne à 206,3 points le mois dernier, niveau pratiquement inchangé par rapport à sa valeur révisée du mois d’octobre (206,6 points), mais inférieur de 9,5 points (4,4 pour cent) à sa valeur de novembre 2012. Une forte baisse des prix du sucre le mois dernier a pratiquement annulé la hausse des prix des huiles. Les cours moyens des céréales ont légèrement fléchi mais ceux de la viande et des produits laitiers sont restés stables.

L’indice mesure la variation mensuelle des cours internationaux de 5 groupes de produits alimentaires de base, à travers le suivi de 73 cotations.

Perspectives de récolte

Les récentes révisions des estimations de la production céréalière mondiale sont principalement dues à des ajustements des estimations des chiffres relatifs à la production de maïs des États-Unis, de la Fédération de Russie et de l’Ukraine, devenus plus fiables à l’approche de la fin des récoltes.

D’après les chiffres les plus récents, l’augmentation totale de la production céréalière mondiale enregistrée cette année reflète une amélioration des productions de blé (+ 7,8 pour cent), de céréales secondaires (+ 12 pour cent) et de riz (+ 1 pour cent seulement).

En ce qui concerne les cultures de blé d’hiver semées dans l’hémisphère Nord qui seront récoltées en 2014, les premières perspectives sont le plus souvent favorables.

Les stocks céréaliers mondiaux devraient augmenter pour atteindre 572 millions de tonnes à la clôture des campagnes agricoles de 2014, soit 13,4 pour cent ou près de 68 millions de tonnes de plus qu’à la fin de la campagne précédente. Ce chiffre est supérieur de près de 9 millions de tonnes au niveau signalé en novembre, car les stocks de clôture de blé et de céréales secondaires ont été révisés à la hausse, alors que ceux de riz ont légèrement diminué.

Du fait de la forte expansion des stocks céréaliers mondiaux enregistrée au cours de cette campagne, le rapport stocks/utilisation devrait atteindre 23,5 pour cent; il serait alors très au-dessus de son plus bas niveau historique, qui était de 18,4 pour cent en 2007/08.

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Petit-déjeuner de presse du Président de la Banque africaine de développement à Paris

PARIS, France, 5 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le président de la Banque africaine de développement (http://www.afdb.org), Donald Kaberuka, donnera un petit-déjeuner de presse dans le cadre du Sommet de l’Elysée sur la paix et la sécurité en Afrique, le vendredi 6 décembre 2013 à 9h30 au Press Club de France, logé à l’hôtel Pullman Montparnasse, 19, rue du Commandant Mouchotte, 75014.

 Date : vendredi 6 décembre 2013 à 09h30

 Lieu : Press Club de France, Hôtel Pullman Montparnasse, 19 rue du Commandant Mouchotte – 75014 Paris

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Photo Donald Kaberuka: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/donald-kaberuka-afdb-president.jpg

L’invitation est ouverte à l’ensemble de la presse française et des correspondants internationaux basés à Paris ainsi qu’aux journalistes accompagnant les délégations africaines participant au Sommet de l’Elysée.

Président de la première institution de financement du développement en Afrique, avec des approbations annuelles d’environ 7 milliards de dollars USD, dont 60% dans le secteur de l’Infrastructure, Donald Kaberuka est persuadé que des investissements ciblés dans l’infrastructure, l’intégration régionale, l’adaptation au changement climatique, le développement du capital humain à travers l’éducation, la Science et la technologie, constituent une des conditions-clés de la paix et de la sécurité sur le continent.

Conscient que l’Afrique doit pouvoir aujourd’hui aller au-delà des schémas traditionnels basés sur l’aide publique au développement, le président Kaberuka a été au cœur de nouvelles initiatives qui devraient permettre à l’Afrique de se prendre en main, à l’instar du Fonds50 pour l’Afrique, qui mobilisera, dans le monde et en Afrique, un capital d’une valeur de 100 milliards de dollars pour faire face au manque d’infrastructures du continent.

Le petit-déjeuner de presse du président de la BAD portera sur les points suivants : les perspectives de croissance en Afrique ; la perception du risque en Afrique ; les grandes initiatives pour libérer le potentiel du continent, dont certains prédisent qu’il deviendra la locomotive de l’économie mondiale, comme le déclarait hier le président Francois Hollande à la clôture du Forum économique organisé en prélude au Sommet de l’Elysée : « L’heure de l’Afrique a sonné », a-t-il lancé.

Au regard du nombre limité de places, nous vous remercions de confirmer votre participation par email aux adresses suivantes : info@pressclub.fr et c.chahed@afdb.org

Distribué par APO (African Press Organization) pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Contact à Paris :

Chawki Chahed

Chargé d’information,

C. +216 98 70 31 68

c.chahed@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 34 pays africains, avec un Bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 53 Etats membres régionaux.

Pour plus d’information : j.mp/AFDB_Media

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Afrique : Schneider Electric s’associe à DONG Energy pour rendre plus durable l’alimentation énergétique des îles isolées d’Afrique

PARIS, France, 5 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Schneider Electric (http://www.schneider-electric.com), le spécialiste mondial de la gestion de l’énergie, et DONG Energy, un leader de la production d’énergie en Europe du Nord, annoncent ce jour un accord de collaboration dans le cadre d’un partenariat technologique et commercial destiné à rendre plus durable l’alimentation énergétique des îles isolées d’Afrique. L’objectif est de permettre aux opérateurs africains des réseaux électriques d’îles éloignées et isolées d’accroître la part des énergies renouvelables dans leur mix tout en maintenant la stabilité et la fiabilité du réseau pour les consommateurs.

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Parmi les 52 petits États insulaires en développement (PEID), six sont africains. Ils comprennent: le Cap-Vert, les Comores, la Guinée-Bissau, Maurice, São Tomé e Príncipe et les Seychelles. Ces pays varient en taille, du plus petit, les Seychelles, qui est composé de 115 petites îles, représentant le plus grand nombre parmi les PEID de l’Afrique, au plus grand, la Guinée-Bissau, qui comprend près de 80 îles.

A elle seule, l’Afrique compte près de 300 îles éloignées des réseaux continentaux. Ces terres isolées dépendent souvent fortement du gazole pour leur alimentation énergétique, impliquant un coût de l’électricité élevé et soumis aux fluctuations des prix du carburant. Cette dépendance impacte le développement économique local, l’amélioration des conditions de vie, ainsi que la réduction des émissions de carbone. De nombreux opérateurs insulaires souhaiteraient substituer ce gazole par des énergies renouvelables afin de réduire les coûts et d’atteindre leurs objectifs en matière de production renouvelable. L’intégration de ces énergies, par nature intermittentes, rend cependant complexe l’équilibrage du réseau tout en le maintenant fiable et stable. De fait, cette difficulté peut amener les opérateurs à restreindre le volume d’énergies renouvelables pouvant être efficacement intégré.

En associant la centrale électrique virtuelle de DONG Energy et les solutions de Schneider Electric pour la distribution de l’électricité et la gestion de l’énergie, les deux partenaires s‘attachent à répondre à ces enjeux environnementaux cruciaux. Leur objectif consiste à développer une nouvelle plateforme assurant la prévision, la surveillance et la gestion en temps réel de la production et de la demande.

« DONG Energy a développé Power Hub, une centrale électrique virtuelle regroupant les charges et la capacité de production pour la flexibilité du réseau via une plate-forme logicielle. Ce système a déjà démontré ses capacités et sa valeur à optimiser, équilibrer et améliorer la stabilité des micro-réseaux isolés dans les îles Féroé. L’association de Power Hub à la plate-forme logicielle de Schneider Electric pour la gestion de l’énergie et du réseau électrique nous permettra de délivrer une solution unique pour relever le défi de l’alimentation électrique des iles isolées de manière sûre et économique, tout en tirant le meilleur parti possible des énergies renouvelables. Et cela non seulement dans notre région mais aussi dans le monde entier », déclare Evert den Boer, Vice-président senior de DONG Energy.

« L’association de l’expertise leader de Schneider Electric en distribution électrique, automatismes du réseau et gestion de l’énergie à celle de DONG Energy, nous permet d’adopter une approche modulaire unique des centrales électriques virtuelles. Nous relèverons ainsi les défis opérationnels posés par une gestion dynamique de l’équilibre entre offre et demande, confirme Frédéric Abbal, Directeur général, Division Énergy, Schneider Electric. Cette architecture commune intégrera nos applications ADMS (Advanced Distribution Management System), PCS (Power Control System) et RCC (Renewable Control Center) pour la prévision, la surveillance et la gestion en temps réel de la production et de la demande. Grâce à des prévisions météorologiques et de charges ainsi qu’à des capacités de délestage rapides, les opérateurs insulaires seront en mesure d’exploiter des systèmes durables, efficaces et économiquement viables, au bénéfice des communautés locales. »

Schneider Electric développe activement des partenariats avec des opérateurs d’énergie pour tester et valider des solutions innovantes visant à répondre à leurs enjeux opérationnels, environnementaux et réglementaires. Grâce à une présence dans plus de 100 pays et un positionnement unique du côté de la demande comme de l’offre, Schneider Electric est à même de connecter tous les acteurs du secteur de l’énergie (producteurs, gestionnaires de réseau, consommateurs professionnels).

Distribué par APO (African Press Organization) pour Schneider Electric SA.

Contact presse :

APO (African Press Organization)

schneider@apo-opa.org

+41 22 534 96 97

A propos de Schneider Electric

Spécialiste mondial de la gestion de l’énergie, présent dans plus de 100 pays, Schneider Electric (http://www.schneider-electric.com) offre des solutions intégrées pour de nombreux segments de marchés. Le Groupe bénéficie d’une position de leader sur ceux des Régies et Infrastructures, Industries et Constructeurs de machines, des Bâtiments non-résidentiels, des Centres de données et Réseaux ainsi que du Résidentiel. Mobilisés pour rendre l’énergie sûre, fiable, efficace, productive et propre, ses plus de 140 000 collaborateurs ont réalisé 24 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2012 en s’engageant auprès des individus et des organisations afin de les aider à tirer le meilleur de leur énergie.

www.schneider-electric.com

A propos de DONG Energy

DONG Energy est l’un des groupes leaders dans le secteur de l’énergie en Europe du Nord. Nos points forts sont la distribution d’énergie et la transition vers une production énergétique plus renouvelable et plus durable. Nos activités sont basées sur l’achat, la production, la distribution et le commerce d’énergie et de produits associés en Europe du Nord. DONG Energy compte environ 6 500 collaborateurs et est basé au Danemark. Le groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 67 milliards DKK (9 milliards EUR) en 2012.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.dongenergy.com.

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Oxfam et le ROTAB répondent à Areva en amont du Sommet Afrique-France

PARIS, France, 5 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Ce matin, Oxfam France et le ROTAB ont rencontré AREVA suite à l’étude « Niger : à qui profite l’uranium ? », publiée le 22 novembre dernier. Oxfam se félicite que cette rencontre ait enfin pu se tenir, ayant tenté de contacter AREVA à plusieurs reprises et sans succès avant la sortie de ce document et l’écho médiatique qu’il a rencontré [1].

Lors de cette réunion, le géant de l’industrie nucléaire a confirmé son refus de se voir appliquer la nouvelle loi fiscale nigérienne de 2006. Pire, elle envisagerait de se prévaloir du code minier communautaire de l’UEMOA et d’un titre minier obtenu par le CEA en… 1968 pour invoquer un gel de ses conditions fiscales jusqu’en …2043, sauf en cas de législation qui lui serait plus favorable.

« Les seules concessions d’AREVA seront minières, ou ne seront pas », a déclaré Luc Lamprière, directeur général d’Oxfam France, présent au rendez-vous ce matin.

Face à cette situation, Oxfam France demande à François Hollande, à l’occasion du sommet de l’Elysée sur les relations Afrique – France, de s’engager à ce que les négociations, à toutes les étapes, se déroulent dans la plus grande transparence : aucune pression ne doit être faite sur le gouvernement du Niger pour obtenir des termes plus favorables à AREVA qui réduiraient les retombées financières pour le Niger.

Oxfam France et le ROTAB ont également pris note des précisions apportées par AREVA sur ses activités au Niger, et notamment du fait que le prix d’enlèvement de l’uranium nigérien serait particulièrement élevé, et qu’AREVA, qui a mis en avant la fragilité de sa situation économique, concèderait ce prix au Niger par « solidarité ».

« AREVA explique d’un côté que le prix de vente de l’uranium nigérien serait très élevé, mais de l’autre le groupe affirme que la Somaïr et la Cominak seraient en difficulté si on leur appliquait la loi fiscale en vigueur. Comment les charges d’exploitation peuvent-elles être élevées au point de ne pas être couvertes par un prix qui serait surestimé selon AREVA ? », s’étonne Ali Idrissa, coordinateur du ROTAB, également présent à la réunion. « L’opacité du secteur ne permet pas de comprendre cette situation, et c’est pour cela qu’il faudrait avoir un débat transparent autour des activités du groupe » [2].

« Lors de ce rendez-vous, les responsables d’AREVA nous ont expliqué que l’application à ses mines au Niger des dispositions fiscales actuellement en vigueur dans ce pays était incompatible avec l’avenir économique de leurs mines, et que si leurs impôts augmentaient ils pourraient devoir les fermer. Au Niger comme ailleurs, la décision de lever des impôts et de les percevoir incombe à la puissance publique ; les informations de cette nature doivent donc être dans le domaine public. La réponse est dans la transparence et le débat public, pas dans les privilèges fiscaux négociés portes closes », conclut Luc Lamprière.

Le Niger est l’un des Etats les plus pauvres du monde. Avec plus de 60% de la population vivant avec moins de 1$ par jour, le pays se place au dernier rang du classement de l’indice de développement humain des Nations unies.

Notes aux rédactions :

[1] Emails envoyés à M. Olivier Wantz, Directeur du Business Group Mines et Membre du Directoire, les 5 et 12 novembre 2013, et appels au standard d’AREVA qui n’a malheureusement jamais accepté de prendre de messages

[2] http://www.lesechos.fr/01/03/2013/LesEchos/21387-071-ECH_areva-rate-de-peu-le-retour-aux-profits.htm

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Le Canada condamne les actes de violence contre les communautés chrétiennes et musulmanes en République centrafricaine

OTTAWA, Canada, 5 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — À la suite d’informations rapportant des actes de violence perpétrés en République centrafricaine, dont un rapport des Nations Unies en date d’aujourd’hui qui fait état d’une attaque contre des civils près de la capitale, Bangui, le ministre des Affaires étrangères John Baird a fait aujourd’hui la déclaration suivante :

« Le Canada est vivement préoccupé par les récents actes de violence en République centrafricaine. Nous demandons à toutes les parties impliquées de mettre fin immédiatement aux actes de violence commis à l’encontre des populations civiles de toutes les confessions religieuses ainsi que des travailleurs humanitaires actifs dans le pays.

« Le Canada condamne fermement les fauteurs de troubles responsables des tensions entre des communautés qui ont toujours, dans le passé, vécu en paix les uns avec les autres. La liberté de religion est un droit fondamental pour tous et constitue l’une des priorités du gouvernement du Canada.

« Nous exhortons toutes les parties en République centrafricaine à s’abstenir de toutes formes de violence, à permettre aux travailleurs humanitaires d’offrir de manière libre et sans entrave des secours aux personnes qui en ont besoin et à respecter les droits fondamentaux de toutes les communautés du pays.

« Les Centrafricains méritent de vivre dans la paix, sans crainte de persécution. Nous continuerons à travailler en étroite collaboration avec nos partenaires internationaux pour suivre l’évolution de la situation sécuritaire et humanitaire en République centrafricaine. En 2013, le Canada a versé plus de 6,9 millions de dollars en aide humanitaire pour répondre aux besoins urgents des personnes touchées par ce conflit. »

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La BAD alloue au Sénégal 23,6 milliards de FCfa pour la réhabilitation du Lac de Guiers et la construction de pistes communautaires

TUNIS, Tunisie, 5 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — La Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) et le Sénégal ont signé, le 2 décembre à Dakar, trois accords de prêts et de don portant sur un montant total de 23, 6 milliards de FCfa. Les cosignataires étaient le ministre de l’économie et des finances, gouverneur de la BAD pour le Sénégal, Amadou Ba et la représentante résidente régionale de la BAD au Sénégal, Leila Mokaddem.

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Les deux accords de prêts sont relatifs au Projet de restauration des fonctions écologiques et économiques du Lac de Guiers (PREFELAG) d’un montant de 15 millions d’UC (11,400 milliards de FCfa) ; au Projet de pistes communautaires en appui au programme national de développement local (PPC/PNDL) pour un montant de 15 millions d’UC (11,400 milliards FCfa). Le don, quant à lui, concerne le Projet d’amélioration de la gestion et de la valorisation des boues de vidange dans la ville de Ziguinchor pour un montant de 1.260.000 € (826 millions de FCfa) sous l’égide de la Facilité africaine de l’eau (FAE).

Lors de la cérémonie de signature, le ministre de sénégalais de l’économie et des finances a souligné l’importance et le dynamisme de la coopération, entre son pays et la Banque, qui se traduit par un volume global de 870 milliards de FCfa depuis 1972. Pour sa part, Mme Mokaddem a précisé que cette coopération « multiforme et diversifiée » touche tous les secteurs prioritaires. Elle a aussi réitéré l’engagement de la BAD à appuyer le Sénégal, en conformité avec les priorités du gouvernement, vers une croissance de qualité génératrice de plus-value et d’emploi et une croissance plus inclusive au bénéfice de tous les Sénégalais.

Ces projets viennent s’ajouter aux financements consentis récemment au secteur rural. Il s’agit du Projet d’appui à la sécurité alimentaire dans les régions de Louga, Matam et Kaffrine avec un don de 40 millions de dollars (environ 20 milliards de FCfa) et un prêt de 2 millions d’UC (1, 5 milliard de FCfa). Les projets approuvés par le Groupe de la Banque au cours de l’année 2013 s’élèvent à 83,22 millions d’UC (environ 63 milliards de FCfa).

Les principaux projets concernent les secteurs de l’agriculture, de l’élevage, de l’énergie, des infrastructures, de l’assainissement, de l’éducation, de la santé et d’appui au secteur privé.

1 UC (Unité de compte) = 1.53521 dollar US au 3 décembre, 2013

Distribué par APO (African Press Organization) pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Contact: Awa Sakho Camara (SNFO): a.camara@afdb.org

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Communiqué du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA), en sa 407ème réunion qui a consacré une séance publique au thème :  » Les femmes, les enfants et les autres groupes vuln?

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 4 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA), en sa 407ème réunion tenue le 4 décembre 2013, a consacré une séance publique au thème :  » Les femmes, les enfants et les autres groupes vulnérables dans les situations de conflit en Afrique « . La réunion s’est tenue conformément à la décision adoptée par le Conseil, lors sa 223ème réunion tenue le 30 mars 2010, de tenir une telle réunion une fois par an.

Le Conseil a pris note des communications faites par la Commission, l’Ambassadeur de la République de Namibie, en sa qualité de pays ayant défendu l’adoption de la résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations unies, le représentant du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), ainsi que par quinze (15) autres délégations.

Le Conseil a noté les progrès réalisés par les États membres dans la ratification et la mise en œuvre du Protocole à la Charte africaine des Droits de l’Homme et des Peuples relatif aux Droits des Femmes (2003) et d’autres instruments internationaux pertinents. Le Conseil a, en outre, pris note des progrès réalisés par les États membres dans la soumission de leurs rapports sur la mise en œuvre de la Déclaration solennelle sur l’égalité entre les sexes en Afrique (2004) et la Charte africaine sur la protection et le bien-être de l’enfant (1999), ainsi que la Convention de l’UA pour la protection et l’assistance aux personnes déplacées en Afrique (2009).

Le Conseil s’est félicité des progrès réalisés dans l’élaboration du Manuel de formation sur le genre pour les opérations de soutien à la paix (OSP) de l’UA, qui comprend également un cadre politique et un projet de code de conduite.

Le Conseil a souligné le rôle important du Manuel de formation de l’UA sur le genre qui contribuera à l’intégration de l’aspect genre dans l’Architecture africaine de paix et de sécurité. Le Conseil a pris note de l’engagement des Etats membres à inclure l’aspect genre dans les curricula des Centres d’excellence africains.

Le Conseil a félicité l’Association africaine des formateurs au soutien à la paix (APSTA) pour avoir mis à disposition leur personnel pour la formation sur le genre dans les opérations de soutien à la paix de l’UA.

Le Conseil a reconnu que les différentes formations de formateurs sur le Manuel de formation sur le genre pour les OSP de l’UA permettent à tous les participants de mieux comprendre les problèmes de la violence basée sur le genre dans les conflits.

Le Conseil, tout en déplorant l’utilisation accrue de la violence sexuelle comme arme de guerre sur le continent, a souligné la nécessite de développer un capacité africaine, y compris la nomination d’un rapporteur spécial sur les violences faites aux femmes et aux enfants dans les situations de conflit en Afrique, en vue de prévenir et de faire face au fléau de la violence sexuelle dans les conflits. A cet égard, le Conseil s’est félicité des efforts déployés par les Etats membres, la Commission et d’autres acteurs pour atténuer la vulnérabilité des femmes et des enfants.

Le Conseil s’est félicité des efforts déployés par la Présidente de la Commission en vue de continuer à assurer l’intégration des aspects genre dans les activités de l’UA.

Le Conseil a fait sienne la proposition faite par la Namibie d’institutionnaliser la célébration annuelle de l’adoption de la résolution 1325 dans les Etats membres de l’UA et au niveau de la Commission de l’UA.

Le Conseil a convenu de tenir la prochaine séance publique sur les femmes et les enfants et les autres groupes vulnérables dans les situations de conflit en Afrique en 2014.

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Communiqué du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA), en sa 407ème réunion qui a consacré une séance publique au thème :  » Les femmes, les enfants et les autres groupes vuln?

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 4 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA), en sa 407ème réunion tenue le 4 décembre 2013, a consacré une séance publique au thème :  » Les femmes, les enfants et les autres groupes vulnérables dans les situations de conflit en Afrique « . La réunion s’est tenue conformément à la décision adoptée par le Conseil, lors sa 223ème réunion tenue le 30 mars 2010, de tenir une telle réunion une fois par an.

Le Conseil a pris note des communications faites par la Commission, l’Ambassadeur de la République de Namibie, en sa qualité de pays ayant défendu l’adoption de la résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations unies, le représentant du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), ainsi que par quinze (15) autres délégations.

Le Conseil a noté les progrès réalisés par les États membres dans la ratification et la mise en œuvre du Protocole à la Charte africaine des Droits de l’Homme et des Peuples relatif aux Droits des Femmes (2003) et d’autres instruments internationaux pertinents. Le Conseil a, en outre, pris note des progrès réalisés par les États membres dans la soumission de leurs rapports sur la mise en œuvre de la Déclaration solennelle sur l’égalité entre les sexes en Afrique (2004) et la Charte africaine sur la protection et le bien-être de l’enfant (1999), ainsi que la Convention de l’UA pour la protection et l’assistance aux personnes déplacées en Afrique (2009).

Le Conseil s’est félicité des progrès réalisés dans l’élaboration du Manuel de formation sur le genre pour les opérations de soutien à la paix (OSP) de l’UA, qui comprend également un cadre politique et un projet de code de conduite.

Le Conseil a souligné le rôle important du Manuel de formation de l’UA sur le genre qui contribuera à l’intégration de l’aspect genre dans l’Architecture africaine de paix et de sécurité. Le Conseil a pris note de l’engagement des Etats membres à inclure l’aspect genre dans les curricula des Centres d’excellence africains.

Le Conseil a félicité l’Association africaine des formateurs au soutien à la paix (APSTA) pour avoir mis à disposition leur personnel pour la formation sur le genre dans les opérations de soutien à la paix de l’UA.

Le Conseil a reconnu que les différentes formations de formateurs sur le Manuel de formation sur le genre pour les OSP de l’UA permettent à tous les participants de mieux comprendre les problèmes de la violence basée sur le genre dans les conflits.

Le Conseil, tout en déplorant l’utilisation accrue de la violence sexuelle comme arme de guerre sur le continent, a souligné la nécessite de développer un capacité africaine, y compris la nomination d’un rapporteur spécial sur les violences faites aux femmes et aux enfants dans les situations de conflit en Afrique, en vue de prévenir et de faire face au fléau de la violence sexuelle dans les conflits. A cet égard, le Conseil s’est félicité des efforts déployés par les Etats membres, la Commission et d’autres acteurs pour atténuer la vulnérabilité des femmes et des enfants.

Le Conseil s’est félicité des efforts déployés par la Présidente de la Commission en vue de continuer à assurer l’intégration des aspects genre dans les activités de l’UA.

Le Conseil a fait sienne la proposition faite par la Namibie d’institutionnaliser la célébration annuelle de l’adoption de la résolution 1325 dans les Etats membres de l’UA et au niveau de la Commission de l’UA.

Le Conseil a convenu de tenir la prochaine séance publique sur les femmes et les enfants et les autres groupes vulnérables dans les situations de conflit en Afrique en 2014.

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Sommet de l’Elysée – Déclaration de M. Laurent Fabius à l’issue de la réunion ministérielle (Convention, 5 décembre 2013, 18h)

PARIS, France, 4 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — COMMUNIQUÉ TECHNIQUE

M. Laurent Fabius réunira demain 5 décembre au centre de conférence ministériel (CCM) les ministres des affaires étrangères des délégations participant au sommet de l’Elysée pour la paix et la sécurité en Afrique.

Il fera une déclaration à la presse à 18h à l’issue de la réunion. Les journalistes, photographes et cameramen intéressés sont invités à se présenter à partir de 17h30 au CCM (entrée exclusivement par la rue Gutenberg, Paris 15e).

Les personnes intéressées sont invitées à s’accréditer avant le jeudi 5 décembre à 15h. En raison des mesures de sécurité autour du CCM, il est impératif d’être muni d’une pièce d’identité, d’une carte de presse et d’une copie du présent communiqué technique.

N.B. : Ce communiqué ne constitue en aucune manière une annonce officielle. L’information qui est donnée ci-dessus est de nature strictement technique et ne vise qu’à aider le travail des journalistes.

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