Sommet de l’Élysée : pour une nouvelle relation Afrique-France

PARIS, France, 5 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — L’Afrique et la France doivent établir une nouvelle relation plus équilibrée, équitable et solidaire, et fondée sur le respect des droits humains. Dans une note de position publiée aujourd’hui, la FIDH, ses 40 ligues membres en Afrique et la LDH interpellent les dirigeants de leurs pays respectifs sur la nécessité d’inscrire le respect des droits humains au cœur des stratégies de paix et de sécurité. Nos organisations appellent à un renforcement de la justice, de la lutte contre l’impunité, des développements économiques et démocratiques, et de la place des femmes dans les systèmes politiques et sociaux.

« Au moment où la France est engagée aux côtés de l’Afrique pour assurer leur sécurité mutuelle, il faut construire la paix de demain sur des valeurs communes de respect des droits humains, de justice et de développement équilibré. La place accordée aux femmes dans ce processus est aussi déterminante », a déclaré Me Drissa Traoré, vice-président de la FIDH qui avait rencontré le président français François Hollande, le 21 novembre 2013 en préparation du Sommet.

Le programme de la session sur « la paix et la sécurité » comprendra bien finalement une discussion sur la lutte contre les violences sexuelles, la lutte contre l’impunité et la participation des femmes aux processus politiques. « Nous saluons l’intégration de ces questions à l’agenda officiel du sommet comme nous l’avions préconisé car il s’agit selon nous d’éléments indispensables et de questions centrales pour réussir à construire une paix et une sécurité collectives. Nous attendons d’ailleurs du sommet des avancées concrètes et des engagements forts dans ces domaines » a déclaré Sheila Muwanga, vice-présidente de la FIDH.

« Le Sommet de l’Élysée doit être une occasion à ne pas manquer pour reprendre les relations entre l’Afrique et la France sur de nouvelles bases, équitables et solidaires en soldant les comptes d’une Françafrique qui ne fait que déprécier l’image et le poids de la France en Afrique » a déclaré Pierre Tartakowsky, président de la LDH.

Le Sommet de l’Élysée, doit rassembler les 6 et 7 décembre 2013 plus d’une quarantaine de chefs d’État et de gouvernement africains et le chef de l’État français, François Hollande, pour discuter de la « Paix et la sécurité » sur le continent et dans les relations franco-africaines. Le programme du sommet prévoit d’aborder aussi les thèmes du « Partenariat économique et développement » et du « Changement climatique ». Des discussions seront également tenues en marge du sommet sur la situation en République Centrafricaine alors que le Conseil de sécurité doit adopter une nouvelle résolution autorisant le renforcement des forces africaines et françaises sur le terrain. L’ONU, l’UE, le FMI et la Banque mondiale seront représentés aussi par leurs dirigeants respectifs.

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Des pays acceptent de coopérer pour mettre fin au piégeage illégal d’espèces d’oiseaux protégées en Égypte et en Libye / Une réunion de coordination internationale convient d’un plan d’action

BONN, République fédérale d’Allemagne, 5 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le gouvernement de l’Égypte, en coopération avec l’Allemagne, la Suisse et d’autres partenaires, s’est engagé à évaluer et à agir davantage sur la question de la chasse non réglementée et des pratiques de capture d’oiseaux à l’aide de filets le long du littoral méditerranéen égyptien.

Cet accord a été conclu lors de la rencontre de hauts responsables de ces pays avec des représentants du Secrétariat de la Convention sur la conservation des espèces migratrices (CMS), des ONG et des experts de la faune sauvage dans le cadre d’une réunion d’une journée qui a eu lieu le 29 novembre 2013 sur le campus de l’ONU à Bonn, en Allemagne.

Cette réunion, qui était organisée et facilitée par le Secrétariat administré par le PNUE de l’Accord sur la conservation des oiseaux d’eau migrateurs d’Afrique-Eurasie (AEWA) et était sponsorisée par le gouvernement allemand, se proposait de faire le point sur les informations disponibles concernant la capture d’oiseaux au moyen de filets.

La réunion a abouti à un plan d’action accepté par toutes les parties prenantes, qui a pour objectif d’assurer que la pratique du piégeage des oiseaux en Égypte et en Lybie soit à la fois durable et légale, et qui appelle à déployer des efforts pour mieux comprendre les tendances actuelles en matière de chasse et de piégeage.

La ministre égyptienne de l’Environnement, Laila Iskandar, a déclaré : « Le gouvernement égyptien oeuvre au renforcement de l’application des lois nationales qui limitent la chasse et stipulent des spécifications pour les filets de façon à laisser des ouvertures pour permettre à des espèces d’oiseaux d’achever leur cycle de migration. En même temps, l’Égypte se réjouit de la coopération avec les partenaires internationaux en vue d’améliorer et de renforcer l’application des lois et de poursuivre les évaluations. »

« Le gouvernement égyptien, en coopération avec son homologue suisse, est à présent en train de mener une étude destinée à combler les lacunes des données actuelles. Le problème de la chasse aux oiseaux comporte d’autres dimensions socioéconomiques et nous devons travailler avec les communautés locales pour trouver des activités de subsistance de remplacement pour ceux qui sont traditionnellement dépendants de la chasse aux oiseaux en tant que source de revenus », a-t-elle ajouté.

La chasse et le piégeage des oiseaux migrateurs en Égypte et en Libye – en particulier au moyen de filets japonais déployés le long de vastes étendues de la côte méditerranéenne – sont devenus

dans un certain nombre de pays un sujet de préoccupation croissante du public. En dépit de l’existence de plusieurs cadres réglementaires, le défi demeure l’application appropriée de ces réglementations.

Le plan d’action accepté comprend quatre objectifs principaux, allant d’une meilleure connaissance de l’échelle, de l’impact et des aspects socio-économiques et légaux du piégeage des oiseaux jusqu’au fait d’assurer qu’une législation et des réglementations sont en place et appliquées de façon appropriée.

Le plan inclut également des éléments sur le renforcement des capacités des gouvernements locaux, des ONG et des communautés locales afin de prendre efficacement en main la question du piégeage des oiseaux, ainsi que pour renforcer la sensibilisation à ce problème et promouvoir la conservation des oiseaux dans ces deux pays et au niveau international.

« Les points d’action qui ont été identifiés à Bonn sont ciblés et clairs », a indiqué Bradnee Chambers, Secrétaire exécutif de la CMS. « Nous disposons à présent d’une base solide pour mener, au cours des mois et des années à venir, des actions efficaces et coordonnées sur le terrain ».

Il a ajouté : « L’accord sur le plan d’action est un excellent exemple de collaboration entre divers partenaires sous les auspices d’une convention environnementale. Il prouve que nous pouvons travailler ensemble d’une façon qui non seulement rassemble les efforts des parties prenantes, mais en réalité les amplifie également. »

La capture des cailles en Égypte est une forme de chasse traditionnelle qui se déroule chaque année à l’automne. En vertu de la loi égyptienne, des permis sont délivrés aux communautés locales pour attraper des cailles. Toutefois, au cours des dernières années, on a observé le déclin des effectifs de cailles à travers le monde du fait de la chasse et d’un certain nombre d’autres facteurs – notamment la pollution, la destruction des habitats, l’empoisonnement et le changement climatique.

Tandis que les cailles elles-mêmes ne sont pas en danger d’extinction, le fait de les chasser aboutit fréquemment à des prises accessoires de nombreuses autres espèces dont la chasse n’est pas autorisée et qui sont protégées.

L’Union pour la conservation de la nature et de la biodiversité (NABU), une ONG environnementale allemande, a récemment contribué à la sensibilisation au problème du piégeage illégal et non sélectif à l’aide d’une pétition ayant recueilli 115 000 signatures. La NABU s’est aussi engagée à continuer à soutenir et à mettre en oeuvre le plan d’action avec une partie des fonds récoltés lors de sa récente campagne.

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Des pays acceptent de coopérer pour mettre fin au piégeage illégal d’espèces d’oiseaux protégées en Égypte et en Libye / Une réunion de coordination internationale convient d’un plan d’action

BONN, République fédérale d’Allemagne, 5 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Le gouvernement de l’Égypte, en coopération avec l’Allemagne, la Suisse et d’autres partenaires, s’est engagé à évaluer et à agir davantage sur la question de la chasse non réglementée et des pratiques de capture d’oiseaux à l’aide de filets le long du littoral méditerranéen égyptien.

Cet accord a été conclu lors de la rencontre de hauts responsables de ces pays avec des représentants du Secrétariat de la Convention sur la conservation des espèces migratrices (CMS), des ONG et des experts de la faune sauvage dans le cadre d’une réunion d’une journée qui a eu lieu le 29 novembre 2013 sur le campus de l’ONU à Bonn, en Allemagne.

Cette réunion, qui était organisée et facilitée par le Secrétariat administré par le PNUE de l’Accord sur la conservation des oiseaux d’eau migrateurs d’Afrique-Eurasie (AEWA) et était sponsorisée par le gouvernement allemand, se proposait de faire le point sur les informations disponibles concernant la capture d’oiseaux au moyen de filets.

La réunion a abouti à un plan d’action accepté par toutes les parties prenantes, qui a pour objectif d’assurer que la pratique du piégeage des oiseaux en Égypte et en Lybie soit à la fois durable et légale, et qui appelle à déployer des efforts pour mieux comprendre les tendances actuelles en matière de chasse et de piégeage.

La ministre égyptienne de l’Environnement, Laila Iskandar, a déclaré : « Le gouvernement égyptien oeuvre au renforcement de l’application des lois nationales qui limitent la chasse et stipulent des spécifications pour les filets de façon à laisser des ouvertures pour permettre à des espèces d’oiseaux d’achever leur cycle de migration. En même temps, l’Égypte se réjouit de la coopération avec les partenaires internationaux en vue d’améliorer et de renforcer l’application des lois et de poursuivre les évaluations. »

« Le gouvernement égyptien, en coopération avec son homologue suisse, est à présent en train de mener une étude destinée à combler les lacunes des données actuelles. Le problème de la chasse aux oiseaux comporte d’autres dimensions socioéconomiques et nous devons travailler avec les communautés locales pour trouver des activités de subsistance de remplacement pour ceux qui sont traditionnellement dépendants de la chasse aux oiseaux en tant que source de revenus », a-t-elle ajouté.

La chasse et le piégeage des oiseaux migrateurs en Égypte et en Libye – en particulier au moyen de filets japonais déployés le long de vastes étendues de la côte méditerranéenne – sont devenus

dans un certain nombre de pays un sujet de préoccupation croissante du public. En dépit de l’existence de plusieurs cadres réglementaires, le défi demeure l’application appropriée de ces réglementations.

Le plan d’action accepté comprend quatre objectifs principaux, allant d’une meilleure connaissance de l’échelle, de l’impact et des aspects socio-économiques et légaux du piégeage des oiseaux jusqu’au fait d’assurer qu’une législation et des réglementations sont en place et appliquées de façon appropriée.

Le plan inclut également des éléments sur le renforcement des capacités des gouvernements locaux, des ONG et des communautés locales afin de prendre efficacement en main la question du piégeage des oiseaux, ainsi que pour renforcer la sensibilisation à ce problème et promouvoir la conservation des oiseaux dans ces deux pays et au niveau international.

« Les points d’action qui ont été identifiés à Bonn sont ciblés et clairs », a indiqué Bradnee Chambers, Secrétaire exécutif de la CMS. « Nous disposons à présent d’une base solide pour mener, au cours des mois et des années à venir, des actions efficaces et coordonnées sur le terrain ».

Il a ajouté : « L’accord sur le plan d’action est un excellent exemple de collaboration entre divers partenaires sous les auspices d’une convention environnementale. Il prouve que nous pouvons travailler ensemble d’une façon qui non seulement rassemble les efforts des parties prenantes, mais en réalité les amplifie également. »

La capture des cailles en Égypte est une forme de chasse traditionnelle qui se déroule chaque année à l’automne. En vertu de la loi égyptienne, des permis sont délivrés aux communautés locales pour attraper des cailles. Toutefois, au cours des dernières années, on a observé le déclin des effectifs de cailles à travers le monde du fait de la chasse et d’un certain nombre d’autres facteurs – notamment la pollution, la destruction des habitats, l’empoisonnement et le changement climatique.

Tandis que les cailles elles-mêmes ne sont pas en danger d’extinction, le fait de les chasser aboutit fréquemment à des prises accessoires de nombreuses autres espèces dont la chasse n’est pas autorisée et qui sont protégées.

L’Union pour la conservation de la nature et de la biodiversité (NABU), une ONG environnementale allemande, a récemment contribué à la sensibilisation au problème du piégeage illégal et non sélectif à l’aide d’une pétition ayant recueilli 115 000 signatures. La NABU s’est aussi engagée à continuer à soutenir et à mettre en oeuvre le plan d’action avec une partie des fonds récoltés lors de sa récente campagne.

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RECTIFICATIF – AVANCEMENT A 17H30 DE LA DECLARATION DE L. FABIUS A L’ISSUE DE LA REUNION MINISTERIELLE DU SOMMET DE L’ELYSEE

PARIS, France, 5 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — COMMUNIQUÉ TECHNIQUE – RECTIFICATIF :

HORAIRE AVANCE DE 30 MINUTES

M. Laurent Fabius réunit aujourd’hui 5 décembre au centre de conférence ministériel (CCM) les ministres des affaires étrangères des délégations participant au sommet de l’Elysée pour la paix et la sécurité en Afrique.

Il fera une déclaration à la presse à 17h30 à l’issue de la réunion. Les journalistes, photographes et cameramen intéressés sont invités à se présenter à partir de 17h au CCM (entrée exclusivement par la rue Gutenberg, Paris 15e).

En raison des mesures de sécurité autour du CCM, il est impératif d’être muni d’une pièce d’identité, d’une carte de presse et d’une copie du présent communiqué technique.

N.B. : Ce communiqué ne constitue en aucune manière une annonce officielle. L’information qui est donnée ci-dessus est de nature strictement technique et ne vise qu’à aider le travail des journalistes.

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RECTIFICATIF – AVANCEMENT A 17H30 DE LA DECLARATION DE L. FABIUS A L’ISSUE DE LA REUNION MINISTERIELLE DU SOMMET DE L’ELYSEE

PARIS, France, 5 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — COMMUNIQUÉ TECHNIQUE – RECTIFICATIF :

HORAIRE AVANCE DE 30 MINUTES

M. Laurent Fabius réunit aujourd’hui 5 décembre au centre de conférence ministériel (CCM) les ministres des affaires étrangères des délégations participant au sommet de l’Elysée pour la paix et la sécurité en Afrique.

Il fera une déclaration à la presse à 17h30 à l’issue de la réunion. Les journalistes, photographes et cameramen intéressés sont invités à se présenter à partir de 17h au CCM (entrée exclusivement par la rue Gutenberg, Paris 15e).

En raison des mesures de sécurité autour du CCM, il est impératif d’être muni d’une pièce d’identité, d’une carte de presse et d’une copie du présent communiqué technique.

N.B. : Ce communiqué ne constitue en aucune manière une annonce officielle. L’information qui est donnée ci-dessus est de nature strictement technique et ne vise qu’à aider le travail des journalistes.

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Affrontements à Bangui : MSF prend en charge des blessés dans deux hôpitaux de la capitale centrafricaine

PARIS, France, 5 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — A partir de 5 heures ce matin, de violents affrontements, rafales d’armes à feux et explosions, ont eu lieu dans plusieurs quartiers de Bangui, la capitale centrafricaine. « Des groupes armés ont lancé une offensive sur la ville. Les forces de l’ex-Séléka ont rétorqué. Il y a des cadavres dans les rues » témoigne Thomas Curbillon, chef de mission MSF à Bangui.

Dans les heures qui ont suivi le début des combats, des équipes MSF ont rejoint l’hôpital Communautaire et l’hôpital de l’Amitié afin de les aider à faire face à l’afflux de blessés.

16 personnels médicaux MSF travaillent désormais dans les services des urgences, de chirurgie et d’hospitalisation de l’hôpital Communautaire. « Depuis ce matin, nous avons aidé à prendre en charge 65 blessés arrivés aux urgences. Une vingtaine présentait des blessures graves ; 8 sont morts ; 5 sont déjà passés en urgence au bloc » précise Thomas. « La plupart présentent des blessures par balle et armes blanches, type machette ou couteau ».

3 autres personnels médicaux MSF sont également présents à l’hôpital de l’Amitié où ils assurent le triage des blessés et l’envoi des cas les plus graves vers l’hôpital Communautaire ; dans la matinée, 10 blessés ont ainsi été référés.

«A la mi-journée, les combats à l’arme lourde semblent s’être calmés, mais on entend encore des tirs sporadiques. Pour le moment, les hôpitaux fonctionnent, il y a de l’électricité et de l’eau courante mais nous restons très vigilants quant à l’évolution de la situation et adapterons nos activités si nécessaire » conclut Thomas. MSF a ainsi mis en place des réponses d’urgence afin de soutenir, si besoin, plusieurs centres de santé et hôpitaux de la ville (approvisionnement en matériel chirurgical, médicaments, carburant ou eau).

Présente en RCA depuis 1997, MSF y gère actuellement sept projets réguliers (à Batangafo, Boguila, Carnot, Kabo, Ndéle, Paoua et Zémio) et trois projets d’urgence (à Bossangoa, Bouca et Bria). De plus, une équipe d’urgence mobile couvre les zones de Bouar, Mbaiki et Yaloké. D’ici la fin de l’année, MSF espère pouvoir initier des activités sur Bangassou et Ouango. Au total, nous offrons aujourd’hui des soins médicaux gratuits à environ 400 000 personnes ; proposons une capacité hospitalière d’environ 800 lits ; travaillons dans 7 hôpitaux, 2 centres de santé et 40 postes de santé ; et comptons plus de 100 personnels expatriés et environ 1 100 personnels centrafricains dans nos équipes.

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Tunisie – Dialogue national

PARIS, France, 5 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 5 décembre 2013

La France appelle à la reprise rapide du dialogue national en Tunisie.

Nous saluons les efforts de médiation engagés sous les auspices du quartette d’organisations de la société civile et appelons à la mise en œuvre de l’ensemble de la feuille de route. La France forme le vœu qu’un accord permettant la constitution du nouveau gouvernement soit trouvé et que l’ensemble des parties fasse preuve d’esprit de responsabilité afin d’y parvenir.

La France réaffirme son soutien au processus de transition démocratique tunisien, qui a une portée symbolique forte pour l’ensemble de la région. Elle espère qu’il pourra être mené rapidement à son terme, par la finalisation du projet de Constitution et l’organisation prochaine des élections législatives et présidentielles.

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Tunisie – Dialogue national

PARIS, France, 5 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 5 décembre 2013

La France appelle à la reprise rapide du dialogue national en Tunisie.

Nous saluons les efforts de médiation engagés sous les auspices du quartette d’organisations de la société civile et appelons à la mise en œuvre de l’ensemble de la feuille de route. La France forme le vœu qu’un accord permettant la constitution du nouveau gouvernement soit trouvé et que l’ensemble des parties fasse preuve d’esprit de responsabilité afin d’y parvenir.

La France réaffirme son soutien au processus de transition démocratique tunisien, qui a une portée symbolique forte pour l’ensemble de la région. Elle espère qu’il pourra être mené rapidement à son terme, par la finalisation du projet de Constitution et l’organisation prochaine des élections législatives et présidentielles.

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Entretien de M. Laurent Fabius avec son homologue sud-africaine (Paris, 5 décembre 2013)

PARIS, France, 5 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 5 décembre 2013

M. Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, a reçu ce matin Mme Maite Nkoana-Mashabane, ministre des relations internationales et de la coopération d’Afrique du Sud.

À la veille du sommet de l’Élysée pour la paix et la sécurité en Afrique, les deux ministres ont eu un échange sur les crises régionales en Afrique – notamment en République centrafricaine et en République démocratique du Congo – ainsi que la situation politique à Madagascar.

Ils ont également évoqué les priorités de notre relation bilatérale, un mois et demi après la visite d’État du président de la République en Afrique du Sud.

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Entretien de M. Laurent Fabius avec son homologue sud-africaine (Paris, 5 décembre 2013)

PARIS, France, 5 décembre 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 5 décembre 2013

M. Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, a reçu ce matin Mme Maite Nkoana-Mashabane, ministre des relations internationales et de la coopération d’Afrique du Sud.

À la veille du sommet de l’Élysée pour la paix et la sécurité en Afrique, les deux ministres ont eu un échange sur les crises régionales en Afrique – notamment en République centrafricaine et en République démocratique du Congo – ainsi que la situation politique à Madagascar.

Ils ont également évoqué les priorités de notre relation bilatérale, un mois et demi après la visite d’État du président de la République en Afrique du Sud.

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