Agence-Presse

Première réunion du Conseil économique consultatif entre l’UE et la Tunisie / Tunis, le 15 janvier 2013

TUNIS, Tunisie, 11 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil économique consultatif entre l’UE et la Tunisie tiendra sa première réunion de travail le 15 janvier à Tunis, en la présence du Chef de gouvernement Hamadi Jebali et des Ministres chargés des dossiers économiques, le Vice Président de la Commission européenne Antonio Tajani responsable de l’industrie et l’entrepreneuriat, et l’envoyé spécial de l’Union européenne pour le Sud de la Méditerranée Bernardino Leon.

Les représentants de haut niveau d’entreprises et associations patronales européennes qui sont membres du Conseil Economique Consultatif lanceront des pistes de travail et feront des propositions concrètes en vue de renforcer la coopération industrielle entre l’UE et la Tunisie et le soutien aux PMEs d’une part, et améliorer le climat des affaires en Tunisie d’autre part. La réunion du Conseil sera aussi l’occasion d’identifier et de concrétiser des opportunités concrètes d’affaires entre l’UE et la Tunisie avec la signature de plusieurs accords commerciaux et de partenariat entre sociétés européennes et tunisiennes.

C’est à l’occasion du Carrefour d’Affaires et de Technologies 2012, le 28 novembre 2012, que le Conseil économique consultatif a été lancé par le Chef du gouvernement Jebali, le Vice Président Tajani, l’envoyé Spécial Leon et l’ambassadeur, chef de la Délégation de l’UE en Tunisie Baeza. Le Conseil a pour mission d’approfondir la coopération économique entre l’UE et la Tunisie, notamment à travers l’intensification de l’investissement européen en Tunisie.

Lire la suite

Mali : risque d’aggravation de la situation humanitaire dans le centre du pays

GENEVE, Suisse, 11 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ — Alors que la situation humanitaire reste préoccupante dans l’ensemble du Mali, les récents combats qui ont opposé l’armée malienne à des groupes armés dans le centre du pays risquent de rendre encore plus difficiles les conditions de vie de la population. C’est la première fois que de tels combats ont lieu depuis le mois d’avril 2012.

De nombreuses familles ont déjà fui les localités de Konna, Amba et Boré, en direction de Mopti et Sévaré, plus au sud. Avec l’appui du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), des volontaires de la Croix-Rouge malienne procèdent à des évaluations afin de déterminer les besoins humanitaires les plus urgents des nouveaux arrivants.

« Un afflux de personnes déplacées à Mopti et Sévaré pourrait malheureusement aggraver une situation humanitaire précaire, aussi bien pour les familles déplacées que pour les populations résidentes », affirme Jean-Nicolas Marti, chef de la délégation régionale du CICR pour le Mali et le Niger. La plupart des personnes déplacées durant les mois derniers dans cette région ont trouvé refuge auprès de familles d’accueil qui partagent avec elles leurs bien maigres ressources, notamment en nourriture.

Le CICR et la Croix-Rouge malienne intensifient leurs efforts en vue de venir en aide aux populations victimes du conflit dans le nord du pays et dans la région de Mopti. Les programmes d’assistance alimentaire et d’accès aux soins de santé et à l’eau potable mis en place dans le nord du pays se poursuivent.

« Nous rappelons à toutes les parties au conflit l’obligation de respecter les règles de base du droit international humanitaire (DIH), notamment en ce qui concerne la protection de la population civile et des personnes qui ont cessé le combat, qu’elles soient blessées ou capturées », insiste Jean-Nicolas Marti.

Lire la suite

République centrafricaine : la situation humanitaire demeure préoccupante

GENEVE, Suisse, 11 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ –nAlors que des négociations sont en cours à Libreville, la situation reste précaire à Bangui et dans d’autres villes touchées par les récents événements. Les équipes du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) sont présentes aux côtés des populations touchées par le conflit afin de répondre à leurs besoins humanitaires les plus pressants et de rappeler aux parties en présence les obligations qui leur incombent au titre du droit international humanitaire.

« À Sibut et à Damara, deux villes sur la ligne de front où nos équipes se sont rendues ces deux derniers jours, les populations ont pris la fuite par crainte de la violence armée », déclare Georgios Georgantas, chef de la délégation du CICR en République centrafricaine. « La plupart des familles déplacées vivent dans des huttes rudimentaires au milieu de la brousse. Elles sont à la merci des moustiques, vecteurs du paludisme. Nous sommes particulièrement préoccupés par le sort des enfants en bas âge, qui dorment aujourd’hui encore dans des abris de fortune dans la brousse. »

Dans les zones où le CICR est présent, ses équipes poursuivent le dialogue avec les différentes parties au conflit, afin de les encourager à respecter le droit international humanitaire. En vertu de ce droit, il est interdit d’attaquer les civils ; ils doivent être respectés et protégés, ainsi que leurs biens.

« Depuis quelques jours, nous visitons des personnes détenues à Bangui à la suite des récents événements », explique Elise Woirhaye, coordonnatrice des activités de protection du CICR en République centrafricaine. Les visites du CICR dans les lieux de détention ont pour objectif d’inciter au respect des normes internationales relatives au traitement des détenus et aux conditions de détention. Tous les détenus doivent notamment être traités avec humanité.

Depuis le 4 janvier 2013, le CICR a également :

• continué à fournir quotidiennement, avec le soutien des volontaires de la Société de la Croix-Rouge centrafricaine, près de 18 000 litres d’eau au millier de personnes déplacées à Ndélé ;

• distribué huit kits de premiers secours aux équipes de la Croix-Rouge centrafricaine de Sibut, Dékoa et Bouca et à celles présentes dans les villages situés entre Kaga Bandoro et Mbrès ;

• distribué près de 200 savons et plus de 100 couvertures aux familles déplacées à Kaga Bandoro ;

• permis à plus de 120 personnes d’avoir des nouvelles de leurs proches, notamment à Kaga Bandoro et à Ndélé.

Lire la suite

Algérie / Déclarations du porte-parole du Quai d’Orsay

PARIS, France, 11 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Q – Un militant franco-algérien des droits de l’Homme, Iskander Debbache, qui réside en France, a été arrêté hier par la police à son arrivée à l’aéroport d’Alger. Selon sa future épouse, ainsi que son pays, il voyageait avec son passeport français muni d’un visa algérien.

Pouvez-vous confirmer son arrestation et le motif de son arrestation ?

Le consulat de France à Alger a-t-il pu entrer en contact avec M. Debbache ?

R – Le Consulat général de France à Alger a été informé de cette arrestation. Des vérifications, portant sur les circonstances et les motifs de cette arrestation, sont actuellement en cours.

Lire la suite

Mali / Déclaration du porte-parole du Quai d’Orsay

PARIS, France, 11 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclaration du porte-parole

Q – Pouvez-vous confirmer qu’il y a des forces françaises maintenant au sol a Sevare, dans le nord de Mali (ou des témoins ont vu des avions militaires de cargaison) et prés de la a Mopti? Combien y-a-t-il et sont-ils des forces de combat ou de logistiques/formation?

R – Sur ce point précis, je vous renvoie vers le ministère de la Défense et, plus généralement sur la situation au Mali, à la réponse à la question qui suit.

Q – Le président malien Dioncounda Traoré a envoyé hier une lettre au président François Hollande pour lui demander l’aide militaire de la France. L’ambassadeur de France à l’ONU a promis une réponse de la France aujourd’hui. Quelle est la réponse de la France ?

R – La situation est extrêmement grave. La pérennité de l’Etat malien et la protection des populations civiles sont désormais en jeu.

Nous sommes gravement préoccupés par cette agression caractérisée qui est une menace réelle, directe et immédiate à la paix et à la sécurité régionale et internationale.

C’est la raison pour laquelle la France a demandé hier soir une réunion en urgence du Conseil de sécurité des Nations unies. Ce dernier a dit unanimement sa profonde préoccupation et souligné la nécessité du déploiement rapide de la force africaine et de la mission européenne.

Comme le Président de la République vient de l’indiquer, la France répondra, aux côtés de ses partenaires africains, à la demande des autorités maliennes. Elle le fera strictement dans le cadre des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies et elle sera prête à arrêter l’offensive des terroristes si elle devait se poursuivre.

La situation est pour l’instant calme à Bamako. Toutes les mesures ont été prises pour assurer la sécurité de la communauté française au Mali. Nous invitons nos compatriotes à rester vigilants et à rester en contact avec notre ambassade.

Lire la suite

Déplacement en Libye et en Tunisie de Mme Hélène Conway-Mouret (12-15 janvier)

PARIS, France, 11 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ — Mme Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l’étranger, se rendra en Libye les 12 et 13 janvier. Elle sera reçue par M. Mohamed Megarief, président du Congrès général national libyen, par M. Seddiq Abdelkarim Krayem, vice-Premier ministre, et par M. Hosni Hmaidi Al Habib, vice-ministre des affaires étrangères. Elle rencontrera également des représentants de la société civile libyenne.

La ministre déléguée recevra la communauté française et visitera le lycée français de Tripoli. Une rencontre sera enfin organisée avec des chefs d’entreprise français, afin d’examiner avec eux les meilleurs moyens pour le gouvernement d’accompagner leur retour en Libye et d’y promouvoir l’installation de nouvelles filiales françaises.

En Tunisie ensuite, la ministre déléguée sera l’hôte du président de la République tunisienne, M. Moncef Marzouki, auprès duquel elle représentera la France aux cérémonies qui marqueront le deuxième anniversaire de la révolution. Elle s’entretiendra avec le Premier ministre, M. Hamadi Jebali, avec le secrétaire d’Etat chargé des affaires européennes, M. Touhami Abdouli, avec le secrétaire d’Etat chargé de l’immigration et des Tunisiens à l’étranger, M. Houcine Jaziri, ainsi qu’avec le président de l’Assemblée constituante, M. Moustapha Ben Jaafar, et des députés.

Mme Conway-Mouret recevra à Tunis la communauté française, visitera le Lycée Pierrre Mendès France, où elle inaugurera le nouveau bâtiment scientifique, et procédera enfin à l’inauguration de la Maison des associations, qui regroupe plusieurs organismes de notre réseau de coopération.

Lire la suite

Mali – Réunion en urgence du Conseil de sécurité des Nations unies

PARIS, France, 11 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ — Q&R- Extrait du point de presse – 11 janvier 2013

Q : Le président malien Dioncounda Traoré a envoyé hier une lettre au président François Hollande pour lui demander l’aide militaire de la France. L’ambassadeur de France à l’ONU a promis une réponse de la France aujourd’hui. Quelle est la réponse de la France ?

R : La situation est extrêmement grave. La pérennité de l’Etat malien et la protection des populations civiles sont désormais en jeu.

Nous sommes gravement préoccupés par cette agression caractérisée qui est une menace réelle, directe et immédiate à la paix et à la sécurité régionale et internationale.

C’est la raison pour laquelle la France a demandé hier soir une réunion en urgence du Conseil de sécurité des Nations unies. Ce dernier a dit unanimement sa profonde préoccupation et souligné la nécessité du déploiement rapide de la force africaine et de la mission européenne.

Comme le Président de la République vient de l’indiquer, la France répondra, aux côtés de ses partenaires africains, à la demande des autorités maliennes. Elle le fera strictement dans le cadre des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies et elle sera prête à arrêter l’offensive des terroristes si elle devait se poursuivre.

La situation est pour l’instant calme à Bamako. Toutes les mesures ont été prises pour assurer la sécurité de la communauté française au Mali. Nous invitons nos compatriotes à rester vigilants et à rester en contact avec notre ambassade.

Lire la suite

Mission d’assistance de l’UIP en Egypte sur la révision de la loi électorale

GENEVE, Suisse, 11 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ — Une mission d’experts de l’UIP va travailler avec les autorités égyptiennes à la révision de la loi régissant les élections législatives en vue des élections à la Chambre basse du Parlement qui doivent se tenir dans les prochaines semaines.

Cette mission (13-14 janvier) s’inscrit dans le cadre de l’appui que l’UIP apporte à l’Egypte pour l’aider à édifier une société démocratique.

Une équipe d’experts spécialisés dans les processus électoraux et la participation politique des femmes, ainsi qu’un parlementaire du Royaume-Uni, dispenseront des conseils sur un large éventail de sujets. Il s’agit notamment de la mise en place des dispositifs les plus efficaces possibles pour élire davantage de femmes au Parlement égyptien. En effet, l’Egypte ne compte actuellement que 15 femmes parlementaires, soit 2,0 pour cent de l’effectif total.

Ce pays arabe est doté d’un système mixte de représentation proportionnelle et de scrutin majoritaire uninominal à un tour pour l’élection des parlementaires. Quotas et sièges réservés sont généralement les instruments les plus efficaces pour assurer un parlement plus représentatif.

Le Parlement égyptien a entrepris la révision de la loi régissant les élections législatives, qui devra être parachevée dans les prochaines semaines, après qu’une nouvelle Constitution eut été adoptée le mois dernier.

La loi révisée devra être assortie d’autres mesures propres à assurer une participation accrue des femmes à la vie politique. On citera en particulier les campagnes de sensibilisation des citoyens sur le vote en faveur des femmes, la formation des femmes candidates aux méthodes de campagne électorale et la couverture médiatique des candidates lors des réunions électorales.

Bahreïn, Maldives et RDC au programme du Comité des droits de l’homme des parlementaires de l’UIP qui se réunit la semaine prochaine – Les violations des droits de l’homme de parlementaires à Bahreïn, aux Maldives et en République démocratique du Congo (RDC), voilà entre autres les cas sur lesquels se penchera le Comité des droits de l’homme des parlementaires, qui se réunit du 14 au 18 janvier.

Cette session permettra au Comité d’entendre les autorités parlementaires de Bahreïn sur le dossier de Matar Ebrahim Matar et de Jawad Fairuz Ghuloom, qui auraient fait l’objet d’arrestations et de détentions arbitraires, ainsi que de mauvais traitements. M. Ghuloom fait partie des 31 militants de l’opposition qui se sont vus déchoir de la nationalité bahreïnite au mois de novembre.

Cette audition fait suite à une résolution que l’UIP a adoptée à sa 127ème Assemblée, à Québec, au mois d’octobre, et dans laquelle elle se disait préoccupée par les efforts déployés pour étouffer l’opposition et s’inquiétait de ce que personne n’ait eu à rendre de comptes au sujet des mauvais traitements qui auraient été infligés aux deux parlementaires.

Le Comité des droits de l’homme des parlementaires s’intéressera également aux conclusions d’une mission de droits de l’homme que l’UIP a dépêchée aux Maldives en novembre dernier, pour réunir des preuves directes au sujet des allégations de mauvais traitements, de détention et de harcèlement à l’encontre de 19 parlementaires de l’opposition. Il s’est déjà dit préoccupé que la violence politique et l’intimidation de parlementaires n’aient pas cessé depuis le début de la crise politique en février 2012, et que les responsables n’aient pas été poursuivis.

Cet organe de protection des droits de l’homme s’interrogera aussi sur les mesures à prendre au sujet de deux parlementaires de l’opposition en République démocratique du Congo, MM. Eugène Diomi Ndongala et Pierre Jacques Chalupa. Il s’était dit vivement préoccupé par leur situation dans une résolution adoptée à l’Assemblée tenue par l’UIP à Québec, en octobre dernier.

Le Comité est actuellement saisi de 83 cas concernant 233 parlementaires de 39 pays, répartis sur l’ensemble des continents, qui portent sur des disparitions, des atteintes à la liberté d’expression, des cas de harcèlement, des accusations pénales à mobile politique, des arrestations illégales et des détentions arbitraires, parmi d’autres violations des droits de l’homme.

Le Comité des droits de l’homme des parlementaires de l’UIP fondé en 1976 doit également connaître d’un certain nombre de dossiers anciens et toujours non résolus portant notamment sur des cas de disparition de parlementaires au Bélarus, en Erythrée et au Rwanda. Enfin, il traite aussi de cas très médiatisés comme ceux de Sam Rainsy au Cambodge, d’Anwar Ibrahim en Malaisie, de Fawzia Koofi en Afghanistan ou de Jatuporn Prompan en Thaïlande

Lire la suite

L’Union africaine lance un appel à tous les états membres de l’UA pour qu’ils apportent l’appui nécessaire au Gouvernement malien

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 11 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ — La Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Dr Nkosazana Dlamini-Zuma, condamne fermement les nouvelles attaques lancées par des groupes armés terroristes et criminels dans le nord du Mali, qui ont abouti à la prise de la localité de Konna, dans la région de Mopti. Elle exprime la solidarité de l’UA avec le Mali, et lance un appel à tous les États membres de l’UA pour qu’ils apportent, conformément aux décisions pertinentes du Conseil de paix et de sécurité (CPS) et aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies, l’appui requis sur les plans logistique, financier et de renforcement de capacités aux Forces de défense et de sécurité maliennes.

Des consultations sont en cours entre l’UA et la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) en vue de déterminer les voies et moyens les meilleurs pour accélérer le déploiement de la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA), telle qu’autorisée par la résolution 2085 (2012) du Conseil de sécurité, et de faire avancer la mise en œuvre des autres aspects de ladite résolution, en particulier la tenue rapide de la conférence de donateurs pour solliciter des contributions au Fonds d’affectation spécial à établir en appui à la MISMA et aux Forces de défense et de sécurité maliennes. À cet égard, la Présidente de la Commission, tout en se félicitant du communiqué de presse sur le Mali adopté, le 10 janvier 2013, par le Conseil de sécurité des Nations unies, renouvelle la demande de l’UA et de la CEDEAO au Conseil pour qu’il autorise d’urgence un financement à travers les contributions des Nations unies mises à recouvrement, en vue de permettre le déploiement rapide de la MISMA et la conduite efficace de ses opérations.

Lire la suite