Reflets du XXIe siècle: Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP) – Pratiques exemplaires et enseignements tirés

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 22 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Une étude récemment publiée par la Commission économique pour l’Afrique (CEA) tente de répondre à des questions déterminantes sur la pertinence du Mécanisme africain d’évaluation les pairs (MAEP), en marge des célébrations qui se déroulent pour commémorer les 50 ans de l’Organisation de l’unité africaine (OUA), aujourd’hui l’Union africaine. Le lancement du livre cette semaine coïncide également avec la projection d’un documentaire «Le MAEP: Travailler pour les peuples d’Afrique ».

Intitulé « Reflets du XXIe siècle: Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP) – Pratiques exemplaires et enseignements tirés », la publication est le résultat d’un atelier de deux jours organisé en 2012 par des chercheurs et des universitaires se penchant sur les questions de gouvernance, de développement et de démocratisation en Afrique, des praticiens et des consultants s’occupant des différents aspects fonctionnels du NEPAD et du MAEP; et par ceux qui avaient étroitement collaboré aux étapes initiales de la conception, de la structuration et de la mise en œuvre du Mécanisme.

Le rapport souligne l’importance de replacer le MAEP dans le contexte historique du développement de l’Afrique depuis l’époque du colonialisme et des luttes pour la démocratie sur le continent. Il écorne au passage les présentations et les débats qui offrent des analyses comparatives sagaces du MAEP et les questions de politiquede développement et de gouvernance qui ont émergé des processus nationaux du MAEP.

Le rapport aborde les limites du MAEP et propose de se concentrer sur ce qu’il peut offrir. Il propose en outre un aperçu des débats complémentairessur la démocratie et le développement et sur la voie à suivre pour l’Afrique au milieu des enjeux de la mondialisation et de l’intégration continentale.

L’étude et le documentaire vidéo sont considérés comme importants car ils devraient permettre d’apporter des réponses à des questions sur la façon dont les pays doivent participer à ce long mais déterminantprocessus d’évaluation. Comme l’a rappelé cette semaine M.Carlos Lopes,Secrétaire exécutif de la CEA, à l’occasion du Colloque organisé pour le 10èmeanniversaire du MAEP, le Mécanisme a été acclamé pour sa contribution à la croissance et au développement durable surle continent. Le mécanisme de gouvernance ‘fait maison’ a renforcé l’appropriation par l’Afrique de son agenda de développement.

Reflets du XXIe siècle: Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP) – Pratiques exemplaires et enseignements tirés

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 22 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Une étude récemment publiée par la Commission économique pour l’Afrique (CEA) tente de répondre à des questions déterminantes sur la pertinence du Mécanisme africain d’évaluation les pairs (MAEP), en marge des célébrations qui se déroulent pour commémorer les 50 ans de l’Organisation de l’unité africaine (OUA), aujourd’hui l’Union africaine. Le lancement du livre cette semaine coïncide également avec la projection d’un documentaire «Le MAEP: Travailler pour les peuples d’Afrique ».

Intitulé « Reflets du XXIe siècle: Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP) – Pratiques exemplaires et enseignements tirés », la publication est le résultat d’un atelier de deux jours organisé en 2012 par des chercheurs et des universitaires se penchant sur les questions de gouvernance, de développement et de démocratisation en Afrique, des praticiens et des consultants s’occupant des différents aspects fonctionnels du NEPAD et du MAEP; et par ceux qui avaient étroitement collaboré aux étapes initiales de la conception, de la structuration et de la mise en œuvre du Mécanisme.

Le rapport souligne l’importance de replacer le MAEP dans le contexte historique du développement de l’Afrique depuis l’époque du colonialisme et des luttes pour la démocratie sur le continent. Il écorne au passage les présentations et les débats qui offrent des analyses comparatives sagaces du MAEP et les questions de politiquede développement et de gouvernance qui ont émergé des processus nationaux du MAEP.

Le rapport aborde les limites du MAEP et propose de se concentrer sur ce qu’il peut offrir. Il propose en outre un aperçu des débats complémentairessur la démocratie et le développement et sur la voie à suivre pour l’Afrique au milieu des enjeux de la mondialisation et de l’intégration continentale.

L’étude et le documentaire vidéo sont considérés comme importants car ils devraient permettre d’apporter des réponses à des questions sur la façon dont les pays doivent participer à ce long mais déterminantprocessus d’évaluation. Comme l’a rappelé cette semaine M.Carlos Lopes,Secrétaire exécutif de la CEA, à l’occasion du Colloque organisé pour le 10èmeanniversaire du MAEP, le Mécanisme a été acclamé pour sa contribution à la croissance et au développement durable surle continent. Le mécanisme de gouvernance ‘fait maison’ a renforcé l’appropriation par l’Afrique de son agenda de développement.

La Banque mondiale annonce un milliard de dollars de financement au bénéfice de la région des Grands Lacs en Afrique

KINSHASA, République démocratique du Congo (RDC), 22 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Au premier jour d’une mission conjointe historique des Nations Unies et du Groupe de la Banque mondiale dans la région des Grands Lacs, le Groupe de la Banque mondiale annonce unprojet de financement d’un montant d’un milliard de dollars destiné à aider les pays de la région à fournir de meilleurs services de santé et éducation, accroître les échanges transfrontaliers et financer des projets hydroélectriques, le tout afin d’appuyer l’accord de paix de la région des Grands Lacs signé par 11 pays en février dernier.

Le président du Groupe de la Banque mondiale Jim Yong Kim, qui effectue une visite de trois jours avec le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon en République démocratique du Congo (RDC), au Rwanda et en Ouganda, a déclaré que la sécurisation et le développement de la région des Grands Lacs sont essentiels aux efforts déployés par l’Afrique pour réduire l’extrême pauvreté et créer des opportunités économiques pour des millions de personnes.

« Nous avons déployé des efforts extraordinaires pour mobiliser un milliard de dollars de financement supplémentaire parce que nous estimons que cela peut contribuer grandement à une paix durable dans la région des Grands Lacs, » déclare M.Kim. « Ce financement aidera à relancer le développement économique, créer des emplois et améliorer les conditions de vie des populations qui souffrent depuis bien trop longtemps. Les dirigeants de la région des Grands Lacs peuvent désormais, en vertu de la relance de l’activité économique et l’amélioration des conditions de vie dans les zones frontalières, rétablir la confiance, renforcer les économies et ouvrir de nouvelles perspectives à des millions de personnes.»

Selon M. Kim, le nouveau projet régional de financement, assorti d’un taux d’intérêt nul, et accordé par l’Association internationale de développement (IDA)* viendra appuyer deux grandes priorités de développement régional : le rétablissement des moyens de subsistance des populations vivant dans la région des Grands Lacs qui ont considérablement souffertpendant les périodes de conflit; et la relance et l’expansion de l’activité économique transfrontalière pour créer plus d’opportunités et susciter une intégration plus poussée dans les domaines de l’agriculture, l’énergie, le transport et le commerce régional.

Le financement supplémentaire que propose la Banque mondiale comprend environ 100 millions de dollars destinés à soutenir l’agriculture et améliorer les moyens de subsistance en milieu rural pour les populations déplacées à l’intérieur des pays et les réfugiés de la région ; 340 millions de dollars pour le financement du projet hydroélectrique RusumoFalls d’une puissance de 80 megawatts au profit du Burundi, du Rwanda et de la Tanzanie ; 150 millions de dollars pour la réhabilitation des projets hydroélectriques Ruzizi I et Ruzizi II et le financement de Ruzizi III qui alimentera en électricité le Rwanda, le Burundi et la RDC ; 165 millions de dollars pour la construction de routes en RDC, notamment dans le Nord-Kivu, le Sud-Kivu et la Province Orientale ; 180 millions de dollars pour améliorer les infrastructures et la gestion des ressources frontalières le long de la frontière entre le Rwanda et la RDC ; et des millions de dollars de financements supplémentaires destinés aux laboratoires de santé publique, au secteur de la pêche et aux programmes de facilitation des échanges, etc.

Si d’autres régions de l’Afrique subsaharienne connaissent des taux de croissance importants, les pays de la région des Grands Lacs ont enregistré des taux de pauvreté extrêmement élevés et des performances très faibles en ce qui concerne les services de base tels que l’accès à l’électricité. Le rendement agricole est aussi relativement faible. Un aspect fondamental de l’approche de développement adoptée par le Groupe de la Banque mondiale dans la région consiste à augmenter la production énergétique et accroître l’interconnectivité pour tirer parti de sources d’énergie hydroélectrique et géothermique renouvelables et à moindre coût. Exploiter le potentiel hydroélectrique de la RDC, en particulier, permettra au Burundi et au Rwanda d’avoir accès à une énergie à faible coût et de jouer le rôle qui leur revient au plan de la stabilité régionale. Il n’existe actuellement aucun réseau régional, et l’interconnectivité entre les pays de la région reste très limitée.

À Kinshasa, le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon s’est félicité de ce nouveau soutien du Groupe de la Banque mondiale.

« De nombreux pays africains font des avancées considérables, et les populations de la région des Grands Lacs, en particulier celles de la RDC, méritent de bénéficier d’amples opportunités. Un accord de paix doit produire un dividende de la paix. C’est la raison pour laquelle M. Kim et moi effectuons cette visite. Nous entrevoyons un horizon d’espoir pour les populations des Grands Lacs et sommes déterminés à les aider à chaque étape, »affirme le secrétaire général des Nations Unies.

Les échanges transfrontaliers sont un facteur clé de la paix

En annonçant sa nouvelle promesse de financement, le Groupe de la Banque mondiale a indiqué qu’il est de l’intérêt de tous les pays de la région de promouvoir encore plus le commerce qui contribuera à améliorer l’efficacité des politiques de développement national.

Selon MakhtarDiop, le vice président de la Banque mondiale pour la région Afrique, qui accompagne le président Kim et le secrétaire général BanKi-moon au cours de cette mission d’information : « Avec une production plus abondante d’électricité pour la région des Grands Lacs, nous obtiendrons des retombées économiques considérables, notamment si, ensemble, nous parvenons à faciliter et accélérer les mouvements des biens et des personnesd’un pays à un autre.»

« L’Afrique devraexploiter le potentiel qui est le sien de subvenir aux besoins alimentaires de ses populations parce que les agriculteurs des régions comme les Grands Lacs sont confrontés à plus de barrières commerciales que nulle part ailleurs dans le monde lorsqu’ils s’efforcent d’acheminer leurs produits vers les marchés de la région,» ajoute M. Diop. « Trop souvent, les frontières font obstacle à l’acheminement de volumes abondants de produits alimentaires vers des familles et des communautés qui peinent à se nourrir avec le peu dont elles disposent.»

L’amélioration des routes sera bénéfique pour le commerce et les populations

Dans leur appel en faveur d’une solution régionale pour la paix et le développement dans la région des Grands Lacs, les autorités de la Banque mondiale ont indiqué que la nouvelle promesse de financement permettrait de remettre les routes en état afin de relier les centres commerciaux éloignés des marchés régionaux.

Le financement de la Banque se concentrera sur la reconstruction des principaux axes transfrontaliers, une approche qui sera complétée par la remise en état et l’ouverture des routes secondaires nécessaires pour acheminer les produits vers les marchés. Cette approche présente deux avantages : primo, l’intensification des échanges augmentera sensiblement les activités économiques, les conditions de vie et les emplois ; et secondo, la connectivité favorisera la libre circulation des personnes et des biens, et permettra de rétablir les fonctions de régulation de l’État.

En RDC, le projet du Groupe de la Banque mondiale en cours d’exécution (projet Pro-Routes d’un montant de 248 millions de dollars) a un impact important en vertu de sa contribution à la réouverture de 2 176 km de routes dans la Province Orientale, le Sud-Kivu et le Katanga. L’impact économique des tronçons remis en état est significatif car le coût du transport a été réduit de 80 % dans certains cas et le temps de déplacement de plus de 50 %. Les données sur le terrainsemblent indiquer que l’insécurité diminue dans les zones où les routes ont été remises en état.

Une nouvelle occasion de réaliser la paix dans la région des Grands Lacs

Mary Robinson, l’envoyée spéciale dans la région des Grands Lacs,qui participe également à la mission d’information avec MM.Ban Ki-moon et Jim Yong Kimsoutient le nouvel engagement du Groupe de la Banque mondiale en matière de développement à l’égard de la région des Grands Lacs et ses populations.

« Une opportunité toute nouvelle se présente. Il ne s’agit plus de se contenter de réagir aux conséquences des conflits,» déclareMme Robinson. « C’est le moment de s’attaquer à leurs causes sous-jacentes et d’y mettre définitivement fin. Il faut que le cynisme fasse place à l’optimisme et au courage pour que cette nouvelle tentative soit couronnée de succès là où d’autres ont échoué. Le gouvernement, les populations de cette région et la communauté internationale doivent, une fois de plus, croire en la possibilité de réaliser la paix et être déterminés à prendre les mesures nécessaires pour l’obtenir. »

*L’Association internationale de développement (IDA), une institution membre de la Banque mondiale créée en 1960 aide les pays les plus pauvres de la planète en accordant des prêts sans intérêts destinés à financer des projets et programmes de nature à stimuler la croissance économique, réduire la pauvreté et améliorer les conditions de vie des populations démunies. L’IDA est l’une des principales sources d’aide pour les 81 pays les plus pauvres du monde, dont 39 se trouvent en Afrique. Les ressources de l’IDA apportent des changements positifs pour 2,5 milliards de personnes vivant avec moins de deux dollars par jour. Depuis sa création, l’IDA a financé des activités dans 108 pays. Le montant de ses engagements annuels a augmenté régulièrement et s’établit à une moyenne d’environ 15 milliards de dollars sur les trois dernières années, dont quelque 50 % pour l’Afrique.

Célébrer le panafricanisme par l’expression artistique

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 22 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Dans le cadre de la série d’événements qui se déroulent actuellement pour célébrer les 50 ans de panafricanisme, l’Exposition sur l’esthétique africaine aura lieu, du 24 au 31mai, à l’Institut universitaire du Musée d’études éthiopiennes à Addis-Abeba. L’exposition a pu bénéficier d’un certain nombre de collaborateurs de poids, dont la Commission économique pour l’Afrique. Des reproductions des voûtes historiques de la CEA seront présentées.

Organisée par Mmes Desta Meghoo, Danijah Tafari et M.Hasan Said, l’Exposition sur l’esthétique africaine comprend l’art traditionnel et des objets d’art ainsi que des photos sur l’Afrique et la diaspora. Cette semaine, l’exposition présentera des contes, des films panafricains sur l’art et des exposés de spécialistes de l’art.

S’exprimant lors d’une conférence de presse ce mardi, Mme Meghoo a déclaré que l’exposition est organisée dans le cadre de la série d’activités culturelles prévues à Addis-Abeba, à l’occasion du cinquantième anniversaire de la création de l’Organisation de l’unité africaine, devenue l’Union africaine. Les œuvres d’art évoquent l’année du panafricanisme et de la renaissance africaine.

Mme Meghoo a indiqué que, outre plusieurs œuvres de photographes de renom, plus de 75 œuvres d’art venant de différentspays africains, dont l’Éthiopie, le Ghana et le Nigeria ainsi que de notables Éthiopiens comme le lauréat Afework Tekle, Gebre-Kirstos Desta et EskindirBoghossian seront présentées .

Selon Mme Desta, l’Union africaine a choisi l’Exposition sur l’esthétique africaine car elle est très représentative « pour exprimer l’esprit du panafricanisme et la renaissance africaine à travers les œuvres d’art d’Africains d’ici et de l’étranger ».

L’esthétique africaine est un instantané philosophique et panafricain de la créativité des Africains sur le continent et dans les Amériques déterminés à raconter l’histoire de l’Afrique d’une perspective artistique unique.

Greenpeace Afrique : Le Ministère camerounais de la forêt a ordonné la suspension des opérations d’Herakles Farms

JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 22 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Après des années de controverse à propos des plantations d’huile de palme d’Herakles Farms, le Ministère camerounais des Forêts et de la Faune (MINFOF) a ordonné la suspension de toute activité d’exploitation forestière de la société.

« Greenpeace salue la décision du gouvernement camerounais de suspendre les opérations d’Heracles Farms, à cause des nombreuses infractions associées au projet, des conflits sociaux et des dégâts environnementaux qu’il a causés » a déclaré Michael O’Brien-Onyeka, directeur exécutif de Greenpeace Afrique.

Herakles Farms a confirmé la décision de suspension dans un communiqué de presse [1}, dans lequel elle prétendait que l’entreprise « a toujours opéré et opérera toujours en pleine conformité avec la réglementation gouvernementale en vigueur et en toute transparence. » Pourtant, la lettre de suspension du MINOF fait référence à une lettre du ministère de la Planification Economique et du Développement Régional, rapportant des violations de la loi forestière camerounaise par la compagnie.

Travaillant en étroite collaboration avec les ONG camerounaises, Greenpeace Afrique a toujours contesté la légalité du contrat d’Herakles et a montré les nombreux impacts sociaux et environnementaux négatifs du projet sur les communautés qui dépendent de la forêt pour leur subsistance.

Ces préoccupations ont été confirmées par un récent rapport du Programme de gestion durable des ressources naturelles dans la région Sud-Ouest du Cameroun (PSMNR – SWR), un programme du gouvernement camerounais co-financé par le gouvernement allemand. [3] Le rapport, publié en février 2013, précise que Herakles Farms « négociait activement le plus de terres possible avec les communautés qui n’étaient pas préparées et ne disposaient d’aucune information sur ce quoi elles s’engageaient», et que «la perte des possibilités offertes par les ressources forestières ne peut être compensée par une poignée d’emplois précaires dans la plantation ». Le rapport indique également que les impacts environnementaux de la plantation seraient énormes, étant donné qu’elle « est située dans une zone vitale écologiquement ».

«La plantation d’Herakles Farms est le mauvais projet au mauvais endroit. Greenpeace Afrique est confortée par la décision du gouvernement camerounais et espère qu’il s’engagera dans une véritable voie de développement alternatif, qui augmente les moyens de subsistance des communautés tout en protégeant les forêts dont elles dépendent », a conclu O’Brien-Onyeka.

Situation à l’Est de la RDC et dans les Grands Lacs

PARIS, France, 22 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

La France condamne la reprise, depuis le 20 mai, des combats entre le M23, groupe armé sous sanctions des Nations unies, et les forces régulières congolaises, à proximité de Goma dans l’Est de la République démocratique du Congo.

Elle renouvelle son soutien à la mission des Nations unies (MONUSCO), qui a pour mandat principal de défendre les populations civiles dans cette région troublée, et appelle au déploiement dans les meilleurs délais possibles de la nouvelle brigade d’intervention, conformément à la résolution 2098, votée à l’unanimité par le Conseil de sécurité le 28 mars.

Nous rappelons la nécessité urgente d’une mise en oeuvre des engagements de l’accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la RDC et la région, pris le 24 février à Addis Abeba.

La France salue la mobilisation des Nations unies, que souligne notamment le déplacement imminent dans la région du Secrétaire général Ban Ki-moon, accompagné de M. Kim, président de la Banque mondiale, et de Mme Mary Robinson, Envoyée spéciale du Secrétaire général des Nations unies pour la région des Grands Lacs.

Nous nous félicitons également de l’organisation le 26 mai prochain à Addis Abeba, par l’Union africaine et l’Organisation des Nations unies, de la première rencontre du mécanisme de suivi régional de l’accord-cadre pour la région des Grands Lacs.

La France et le Royaume-Uni mobilisés pour la transparence en faveur du développement

PARIS, France, 22 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Pascal CANFIN, Ministre délégué français chargé du Développement, et Justine GREENING, Secrétaire d’Etat britannique chargée de la Coopération internationale et du développement, se félicitent des résultats du séminaire « La transparence pour le développement » organisé le 21 mai 2013 à Lille et ouvert par Pascal CANFIN.

Alors que le Royaume-Uni a mis la question de la transparence au cœur des priorités du G8, dont il assure la présidence en 2013, cette réunion, qui a rassemblé des représentants d’ONG, d’entreprises de France, du Royaume-Uni, d’Europe et d’Afrique, a permis d’échanger sur les thèmes à l’agenda du sommet du G8, qui se tiendra les 17 et 18 juin 2013 à Lough Erne (Irlande du Nord).

A cette occasion Pascal CANFIN a réaffirmé le plein soutien de la France à la mise en œuvre de l’agenda de la présidence britannique du G8 sur la transparence, élément essentiel de la croissance économique mondiale et du développement durable de la planète.

La France et le Royaume-Uni ont souligné leur engagement au niveau international pour faire de la transparence la règle et non l’exception.

• dans le domaine des industries extractives qui représentent une source substantielle de revenus, notamment dans les pays en développement. La France et le Royaume-Uni soulignent l’importance de l’adoption et de la mise en œuvre rapide des cadres règlementaires nationaux et régionaux pour une transparence par pays et par projet, à l’instar de la Directive comptable européenne. A cet effet, la France et le Royaume-Uni soutiennent la mise en œuvre de la directive européenne, afin que les citoyens puissent interpeler leur gouvernement sur l’utilisation des ressources reçues des compagnies extractives, dans les secteurs du pétrole, du gaz et des mines. Parallèlement, la France et le Royaume Uni encouragent pleinement le renforcement et l’extension de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) ;

• s’agissant de la transparence foncière, alors que la sécurité alimentaire mondiale est au cœur des enjeux stratégiques de la planète et que l’agriculture mondiale devra nourrir 9 milliards de personnes en 2050, la France et le Royaume-Uni soulignent l’impérieuse nécessité de renforcer la gouvernance, les investissements responsables et la protection des droits des citoyens en matière foncière au niveau international. A cet égard, la France et le Royaume-Uni s’engagent à aider à la mise en œuvre des Directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers et soutiennent les travaux du Comité de la sécurité alimentaire mondiale sur les investissements responsables dans l’agriculture (« RAI »), notamment afin de combattre l’accaparement des terres dans les pays en développement ;

• pour que la finance soit au service de l’économie des pays développés et en développement, la France et le Royaume-Uni soutiennent les travaux menés par la communauté internationale en faveur de la transparence financière, notamment par le Groupe d’action financière internationale (GAFI), avec une approche ambitieuse dans la lutte contre le blanchiment et les flux illicites de capitaux.

• Afin de contribuer à la lutte contre les fléaux mondiaux que sont la fraude et l’évasion fiscales et dont les pays les plus pauvres sont les premières victimes, la France et le Royaume-Uni œuvrent au renforcement de la coopération fiscale internationale, notamment au développement d’un standard multilatéral relatif à l’échange automatique d’informations fiscales. La France et le Royaume-Uni encouragent pleinement le renforcement des capacités des pays en développement, notamment en matière fiscale, afin qu’ils puissent percevoir les revenus qui leur sont dus.

Les résultats de la conférence nourriront les discussions préparatoires au sommet des chefs d’Etat et de Gouvernement à Lough Erne, les 17 et 18 juin 2013./.

Rached Ghannouchi: «Ce que l'on vit, ça n'est pas le fruit de la révolution mais celui de Ben Ali.»

R. Ghannouchi «Ce que l’on vit, ça n’est pas le fruit de la révolution mais celui de Ben Ali»

Dans une interview accordée au journal Le Figaro, Rached Ghannouchi est revenu sur les affrontements à cité Ettadhamen en Tunisie. Selon lui, cette journée était un test sur l’application de la loi et c’est une victoire pour l’État. « Je félicite la police et l’armée d’avoir réussi à récupérer leur autorité. » Voici l’intégralité de l’interview : 1- […]

La France et le Royaume-Uni mobilisés pour la transparence en faveur du développement

PARIS, France, 22 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Pascal CANFIN, Ministre délégué français chargé du Développement, et Justine GREENING, Secrétaire d’Etat britannique chargée de la Coopération internationale et du développement, se félicitent des résultats du séminaire « La transparence pour le développement » organisé le 21 mai 2013 à Lille et ouvert par Pascal CANFIN.

Alors que le Royaume-Uni a mis la question de la transparence au cœur des priorités du G8, dont il assure la présidence en 2013, cette réunion, qui a rassemblé des représentants d’ONG, d’entreprises de France, du Royaume-Uni, d’Europe et d’Afrique, a permis d’échanger sur les thèmes à l’agenda du sommet du G8, qui se tiendra les 17 et 18 juin 2013 à Lough Erne (Irlande du Nord).

A cette occasion Pascal CANFIN a réaffirmé le plein soutien de la France à la mise en œuvre de l’agenda de la présidence britannique du G8 sur la transparence, élément essentiel de la croissance économique mondiale et du développement durable de la planète.

La France et le Royaume-Uni ont souligné leur engagement au niveau international pour faire de la transparence la règle et non l’exception.

• dans le domaine des industries extractives qui représentent une source substantielle de revenus, notamment dans les pays en développement. La France et le Royaume-Uni soulignent l’importance de l’adoption et de la mise en œuvre rapide des cadres règlementaires nationaux et régionaux pour une transparence par pays et par projet, à l’instar de la Directive comptable européenne. A cet effet, la France et le Royaume-Uni soutiennent la mise en œuvre de la directive européenne, afin que les citoyens puissent interpeler leur gouvernement sur l’utilisation des ressources reçues des compagnies extractives, dans les secteurs du pétrole, du gaz et des mines. Parallèlement, la France et le Royaume Uni encouragent pleinement le renforcement et l’extension de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) ;

• s’agissant de la transparence foncière, alors que la sécurité alimentaire mondiale est au cœur des enjeux stratégiques de la planète et que l’agriculture mondiale devra nourrir 9 milliards de personnes en 2050, la France et le Royaume-Uni soulignent l’impérieuse nécessité de renforcer la gouvernance, les investissements responsables et la protection des droits des citoyens en matière foncière au niveau international. A cet égard, la France et le Royaume-Uni s’engagent à aider à la mise en œuvre des Directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers et soutiennent les travaux du Comité de la sécurité alimentaire mondiale sur les investissements responsables dans l’agriculture (« RAI »), notamment afin de combattre l’accaparement des terres dans les pays en développement ;

• pour que la finance soit au service de l’économie des pays développés et en développement, la France et le Royaume-Uni soutiennent les travaux menés par la communauté internationale en faveur de la transparence financière, notamment par le Groupe d’action financière internationale (GAFI), avec une approche ambitieuse dans la lutte contre le blanchiment et les flux illicites de capitaux.

• Afin de contribuer à la lutte contre les fléaux mondiaux que sont la fraude et l’évasion fiscales et dont les pays les plus pauvres sont les premières victimes, la France et le Royaume-Uni œuvrent au renforcement de la coopération fiscale internationale, notamment au développement d’un standard multilatéral relatif à l’échange automatique d’informations fiscales. La France et le Royaume-Uni encouragent pleinement le renforcement des capacités des pays en développement, notamment en matière fiscale, afin qu’ils puissent percevoir les revenus qui leur sont dus.

Les résultats de la conférence nourriront les discussions préparatoires au sommet des chefs d’Etat et de Gouvernement à Lough Erne, les 17 et 18 juin 2013./.

Invitation: La protection des civils et les défis de la réforme du secteur de la sécurité en RDC – 30 mai 2013

STRASBOURG, France, 22 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — INVITATION

MEP Mariya Gabriel et le Réseau Européen pour l’Afrique centrale (EurAc)

vous invitent au séminaire

« La protection des civils et les défis de la réforme

du secteur de la sécurité en RDC »

Parlement Européen

30 mai 2013

09h30 – 12h30

Salle JAN 6Q1

Programme :

Mots d’ouverture : Mme Mariya Gabriel – Membre du Parlement européen et ancien Chef observateur de la mission d’observation électorale de l’Union européenne en RDC 2011

Intervenants : Général Antonio Martins – chef de la mission EUSEC à Kinshasa 2010-2012

Dr Albert Schnabel – Senior Fellow – DCAF

Mr Emmanuel Kabengele – Coordinateur RRSSJ-RDC

Représentant SEAE – Tbc

Modération : Donatella Rostagno – Secrétaire Exécutif EurAc

Mot de Clôture : Joost van Puijenbroek – Président EurAc

Réception après le séminaire dans la zone de l’exposition photos.

L’inscription pour le séminaire est obligatoire : envoyer un mail à [email protected] avec nom, prénom, date de naissance, nationalité et numéro d’un document d’identité. Date limite pour les inscriptions 27 mai

L’exposition des photos « Le quotidien de la réforme du secteur de la sécurité en RDC? » pourra être visitée du 27 au 30 mai au Parlement européen dans l’espace d’exposition ASP3 Zone G balcon 3ème étage.