Un virement de 90 000 € réclamé par erreur.
Voilà le genre d’impact que certains dirigeants ont vécu. Pas une théorie. Une ligne bancaire. Et souvent, le déclic.
Depuis quelques années, nous voyons un phénomène clair : des entrepreneurs français font leurs valises. Investisseurs, coachs, créateurs d’activités en ligne. Ils partent. Pas par effet de mode. Par cohérence.
Le sujet dérange. Il mérite pourtant un regard lucide, factuel et posé. Libéraliser l’économie française ne relève pas d’un dogme. Cela répond à une urgence concrète.
Une pression fiscale qui étouffe l’initiative
Les chiffres parlent. La France fait partie du top 3 des pays les plus taxés au monde, avec des prélèvements obligatoires compris entre 45 % et 50 % du PIB (Source : OCDE).
Pour un indépendant, cela se traduit par :
- Des taux effectifs élevés, souvent sans visibilité
- Des charges sociales imprévisibles
- Une trésorerie sous tension permanente
Plusieurs entrepreneurs évoquent des erreurs de calcul administratives. Le RSI revient souvent dans les discussions. Dans un cas précis, une somme de 90 000 € réclamée à tort. Le temps perdu. L’énergie gaspillée. La peur inutile.
Nous parlons ici de personnes qui créent de la valeur. Qui embauchent. Qui investissent. Pas d’optimisation agressive. Juste le souhait de travailler sans crainte.
Bureaucratie lourde, libertés contraintes
La fiscalité n’arrive jamais seule. Elle s’accompagne d’une administration dense. Lente. Fragmentée.
Beaucoup décrivent :
- Des interlocuteurs multiples
- Des règles changeantes
- Un cadre juridique flou
À cela s’ajoutent des facteurs plus personnels. L’insécurité après les attentats de 2015‑2016. Les restrictions de liberté pendant la crise sanitaire. Un climat général de méfiance.
Résultat : un sentiment de matraquage. Le mot revient. Pas par excès. Par répétition.
Ailleurs, un environnement plus simple
Les destinations choisies ne doivent rien au hasard. Estonie. Portugal. Émirats arabes unis. Londres. Thaïlande. Géorgie. Bali.
Trois critères dominent.
- Une fiscalité lisible
Flat tax réduite. Zéro impôt sur les sociétés dans certains cas. Des règles stables. - Une administration digitalisée
En Estonie, une société se crée en 10 minutes pour 265 €. Tout se gère en ligne. - Une qualité de vie cohérente
Climat. Sécurité. Accès aux soins. Ouverture culturelle.
Londres attire par sa proximité avec la France et un impôt presque divisé par deux (Source : HMRC). Dubaï séduit par son cadre juridique et sa rapidité. La Thaïlande offre un coût de vie contenu et un accueil chaleureux.
Certains combinent plusieurs implantations. Une résidence ici. Une holding là-bas. Life Invest a fait ce choix dès 2019 dans les pays baltes.
Des effets mesurables, pas idéologiques
Les retours se recoupent. Et ils restent concrets.
- Capitalisation plus rapide
Moins de prélèvements. Plus d’investissement. - Stabilité financière
Des règles claires. Un budget prévisible. - Nouveaux réseaux
Partenaires internationaux. Opportunités inattendues. - Ouverture culturelle
Anglais courant. Espagnol pratiqué. Autres référentiels.
La vie personnelle évolue aussi. Mariages. Enfants nés à l’étranger. Familles recomposées autour d’un projet commun.
Psychologiquement, le mot qui revient reste le même : liberté. Moins de stress. Plus de sérénité. Un quotidien allégé.
Les contraintes existent. Distance avec la famille. Banques frileuses pour les non-résidents. Hiver long en Estonie. Rien de caché. Juste des choix assumés.
Pourquoi la libéralisation devient stratégique
Le constat s’impose. Quand des profils moteurs quittent un pays, l’économie ralentit.
Libéraliser, cela signifie :
- Simplifier les règles
- Stabiliser la fiscalité
- Faire confiance aux créateurs
Pas de baisse aveugle. De la cohérence. De la visibilité. Une relation adulte entre l’État et les entrepreneurs.
Les pays qui attirent aujourd’hui ont compris ce point. Ils sécurisent le cadre. Ils accélèrent les démarches. Ils respectent le temps des dirigeants.
Partir, tester, décider
Aucun témoignage ne parle de fuite irréversible. Tous insistent sur un point : l’expérimentation.
Partir quelques semaines. Travailler sur place. Comprendre la culture. Vérifier les règles. Écarter les montages illégaux.
Une année suffit souvent pour décider. Rien n’enferme. Tout évolue.
À la question du retour, la réponse reste nette. Personne ne le prévoit. Seules des raisons familiales graves pourraient l’imposer.
Le regret majeur ? Avoir trop attendu. Avoir cru le changement plus complexe qu’il ne l’est réellement, surtout avec une activité en ligne.
Ces constats reposent sur les témoignages directs de Michael Ferrari, Olivier Rolland, André Boneto, Jeff X., Romain Armato, Maxen Gotier et d’autres membres du Master Club Life Invest, recueillis lors d’une rencontre filmée d’entrepreneurs expatriés.
Libéraliser l’économie française ne consiste pas à copier. Il s’agit d’écouter. Et d’agir. Pour que l’envie de partir devienne une option. Pas une obligation.
En savoir plus sur Tixup.com
Subscribe to get the latest posts sent to your email.
