Table ronde des institutions africaines « Financement de l’infrastructure en Afrique » – Conférence de presse – Vendredi 19/09/2013 à 13h – Hôtel Movenpick, Gammarth, Tunis

TUNIS, Tunisie, 18 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le président de la Banque africaine de développement (http://www.afdb.org), Donald Kaberuka, la présidente de la Commission de l’Union africaine, Nkosazana Dlamini Zuma, et le secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, Carlos Lopes, donneront une conférence de presse demain jeudi 19 juillet 2013 à 13 h à l’hôtel Mövenpick de Gammarth à Tunis, dans le cadre de la « Table ronde de Tunis sur le financement des infrastructures ». La séance d’ouverture de la table ronde, à 11h30, est également ouverte à la presse.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank-2.png

C’est la première fois qu’une table ronde réunit tous les dirigeants des institutions africaines impliquées dans la conception et le financement de l’infrastructure : institutions politiques (Union africaine), institutions de financement du développement (BAD, banques régionales : BOAD, DBSA, PTA Bank, BDEAC…) et communautés économiques régionales (UMA, UEMOA, CEDEAO…).

La table ronde de Tunis est importante à plusieurs égards. D’une part, il s’agit de la première visite à Tunis de la nouvelle présidente de la Commission de l’Union africaine, et d’autre part, cette rencontre offre un cadre aux dirigeants des institutions africaines d’examiner les meilleurs voies d’assurer le financement des 68 milliards de dollars nécessaires pour la transformation de l’Afrique à travers une infrastructure moderne d’ici à 2020. Résoudre le problème des infrastructures en Afrique devrait permettre de dynamiser la croissance sur le continent de 2% par an en moyenne.

La table ronde examinera également le « Fonds Afrique 50 » lancé par le président Donald Kaberuka. Cette initiative a été saluée et soutenue par les ministres des Finances lors des Assemblées annuelles du Groupe de la BAD en mai 2013 à Marrakech au Maroc.

Les journalistes désireux de couvrir la table ronde et la conférence de presse ou sollicitant des interviews sont priés d’envoyer un mail à Olivia Nadine Ndong Obiang, Chargée des Relations avec les Médias.

Contact : T. +216 71 10 15 84 / C. +216 95 99 97 70 / o.ndong-obiang@afdb.org.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 34 pays africains, avec un Bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 53 Etats membres régionaux.

Pour plus d’information : http://www.afdb.org

Lire la suite

Cameroun / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

PARIS, France, 18 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Q – Un militant de la cause homosexuelle a été tué, dans des conditions atroces, au Cameroun. Une réaction de la France?

R – La France a appris avec consternation le meurtre à Yaoundé de M. Lembembe, militant des droits des personnes homosexuelles au Cameroun.

Nous présentons nos sincères condoléances à ses proches. Nous souhaitons que toute la lumière soit faite sur les circonstances de ce crime, et que ses auteurs soient traduits en justice.

La France rappelle son attachement au respect des droits des personnes LGBT et à la protection des défenseurs des droits de l’homme.

Lire la suite

Cameroun / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

PARIS, France, 18 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Q – Un militant de la cause homosexuelle a été tué, dans des conditions atroces, au Cameroun. Une réaction de la France?

R – La France a appris avec consternation le meurtre à Yaoundé de M. Lembembe, militant des droits des personnes homosexuelles au Cameroun.

Nous présentons nos sincères condoléances à ses proches. Nous souhaitons que toute la lumière soit faite sur les circonstances de ce crime, et que ses auteurs soient traduits en justice.

La France rappelle son attachement au respect des droits des personnes LGBT et à la protection des défenseurs des droits de l’homme.

Lire la suite

Réaliser la muraille verte d’Afrique, pièce par pièce / Arrêter la dégradation des terres au Niger contribue à la lutte contre la désertification en Afrique

ROME, Italie, 18 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — En récupérant plus d’une centaine d’hectares de terres dégradées, les villageois et les autorités locales au sud du Niger ont ajouté une pièce supplémentaire à la mosaïque qui se dessine à travers le Sahel et le Sahara dans la lutte contre la désertification et la dégradation des terres.

Ibrahim Dan Ladi, agriculteur de 47 ans, se souvient qu’autrefois son village était entouré d’une forêt dense.

Les arbres protégeaient le village contre le vent du désert, et leurs feuilles et la végétation basse constituaient un bon fourrage pour les bêtes.

Mais les arbres ont disparu suite à El Bouhari, la grande famine de 1984-1985 due à la sécheresse.

« Le surpâturage et un abattage des arbres excessif ont fait le reste, transformant la forêt en une zone non fertile », explique le Commandant Sidi Sani du Service nigérien de l’environnement et de lutte contre la désertification.

Sans la protection des arbres et des graminées, le sol devient vite un «glacis»: la fine couverture de terres arables est à la merci des intempéries.

Travailler ensemble

Mais il est possible d’arrêter la dégradation des terres et de restaurer les sols , comme le montre l’exemple de Kouloumboutey.

Depuis l’an dernier, la communauté et le service dirigé par Sidi Sani ont uni leurs efforts pour mettre un terme à la dégradation des terres tout autour du village.

Ensemble, ils ont identifié les zones à restaurer, ainsi que les arbres à planter et les herbages à semer afin de pouvoir nourrir les bêtes.

Les villageois ont édifié des banquettes pour stopper le ruissellement des eaux et planté des graminées et des arbres pour empêcher le vent d’emporter les particules de terre.

Une approche scientifique intégrée

Des initiatives comme celle-ci sont essentielles dans toute la région au Sahel et au Sahara, ou la désertification et la dégradation des terres mettent à rude épreuve des millions d’individus.

Pour inverser ces tendances, l’initiative panafricaine de la Grande Muraille Verte pour le Sahara et le Sahel, adoptée par les Chefs d’État et de gouvernement africains en 2007, mobilise plus de vingt pays ainsi que des organisations internationales, instituts de recherche, représentants de la société civile et des organisations locales.

Au départ, l’idée consistait à tracer une ligne d’arbres d’est en ouest à travers le désert africain. Puis cette vision d’une Grande Muraille Verte en Afrique a évolué au profit d’une approche plus intégrée, fondée sur les connaissances scientifiques, une approche qui s’apparente à une mosaïque d’interventions adaptées aux écosystèmes locaux et aux besoins des communautés.

Action

Depuis 2010, la FAO – en collaboration avec l’Union européenne (UE) et le Mécanisme mondial de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification – soutient la Commission de l’Union africaine (CUA) et les pays partenaires à réaliser cette initiative.

Par exemple, des plans d’action sont en place au Burkina Faso, à Djibouti, en Érythrée, en Éthiopie, en Gambie, au Mali, au Niger, au Nigéria, au Sénégal et au Tchad; d’autres sont en cours d’élaboration en Algérie, en Égypte, en Mauritanie et au Soudan.

Et sur le terrain des résultats sont également obtenus. Au Sénégal, 11 million d’arbres ont permis de restaurer 27 000 hectares de terres dégradées, tandis que des jardins polyvalents – servant à la fois de verger, d’aire de pâturage et de potager – ont permis aux femmes d’augmenter leurs revenus tout en cultivant pour nourrir leurs familles.

En Mauritanie, un projet est parvenu à fixer les dunes et à endiguer l’ensablement, tandis que le Mali, le Burkina Faso et le Niger travaillent avec le Royal Botanic Gardens of Kew pour produire des plants d’espèces d’ arbres, d’arbustes et d’herbes utiles et efficaces pour transformer les terres dégradées en espaces productifs.

Néanmoins, afin de réaliser la vision d’une Grande Muraille Verte, il faudra encore faire face à d’importants défis tels que l’engagement politique, la mobilisation de ressources, le renforcement de capacités ainsi que l’appui aux communautés locales.

Retour à la vie

«Nous gagnerons cette bataille, si nous travaillons main dans la main avec la population locale», affirme Sidi Sani à Kouloumboutey.

En un an, 115 hectares de glacis ont été restaurés au total.

«Nous voyons la forêt revenir», témoigne Ibrahim Dan Ladi, avant d’ajouter: «Ce qui était mort revient à la vie.»

Lire la suite

Réaliser la muraille verte d’Afrique, pièce par pièce / Arrêter la dégradation des terres au Niger contribue à la lutte contre la désertification en Afrique

ROME, Italie, 18 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — En récupérant plus d’une centaine d’hectares de terres dégradées, les villageois et les autorités locales au sud du Niger ont ajouté une pièce supplémentaire à la mosaïque qui se dessine à travers le Sahel et le Sahara dans la lutte contre la désertification et la dégradation des terres.

Ibrahim Dan Ladi, agriculteur de 47 ans, se souvient qu’autrefois son village était entouré d’une forêt dense.

Les arbres protégeaient le village contre le vent du désert, et leurs feuilles et la végétation basse constituaient un bon fourrage pour les bêtes.

Mais les arbres ont disparu suite à El Bouhari, la grande famine de 1984-1985 due à la sécheresse.

« Le surpâturage et un abattage des arbres excessif ont fait le reste, transformant la forêt en une zone non fertile », explique le Commandant Sidi Sani du Service nigérien de l’environnement et de lutte contre la désertification.

Sans la protection des arbres et des graminées, le sol devient vite un «glacis»: la fine couverture de terres arables est à la merci des intempéries.

Travailler ensemble

Mais il est possible d’arrêter la dégradation des terres et de restaurer les sols , comme le montre l’exemple de Kouloumboutey.

Depuis l’an dernier, la communauté et le service dirigé par Sidi Sani ont uni leurs efforts pour mettre un terme à la dégradation des terres tout autour du village.

Ensemble, ils ont identifié les zones à restaurer, ainsi que les arbres à planter et les herbages à semer afin de pouvoir nourrir les bêtes.

Les villageois ont édifié des banquettes pour stopper le ruissellement des eaux et planté des graminées et des arbres pour empêcher le vent d’emporter les particules de terre.

Une approche scientifique intégrée

Des initiatives comme celle-ci sont essentielles dans toute la région au Sahel et au Sahara, ou la désertification et la dégradation des terres mettent à rude épreuve des millions d’individus.

Pour inverser ces tendances, l’initiative panafricaine de la Grande Muraille Verte pour le Sahara et le Sahel, adoptée par les Chefs d’État et de gouvernement africains en 2007, mobilise plus de vingt pays ainsi que des organisations internationales, instituts de recherche, représentants de la société civile et des organisations locales.

Au départ, l’idée consistait à tracer une ligne d’arbres d’est en ouest à travers le désert africain. Puis cette vision d’une Grande Muraille Verte en Afrique a évolué au profit d’une approche plus intégrée, fondée sur les connaissances scientifiques, une approche qui s’apparente à une mosaïque d’interventions adaptées aux écosystèmes locaux et aux besoins des communautés.

Action

Depuis 2010, la FAO – en collaboration avec l’Union européenne (UE) et le Mécanisme mondial de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification – soutient la Commission de l’Union africaine (CUA) et les pays partenaires à réaliser cette initiative.

Par exemple, des plans d’action sont en place au Burkina Faso, à Djibouti, en Érythrée, en Éthiopie, en Gambie, au Mali, au Niger, au Nigéria, au Sénégal et au Tchad; d’autres sont en cours d’élaboration en Algérie, en Égypte, en Mauritanie et au Soudan.

Et sur le terrain des résultats sont également obtenus. Au Sénégal, 11 million d’arbres ont permis de restaurer 27 000 hectares de terres dégradées, tandis que des jardins polyvalents – servant à la fois de verger, d’aire de pâturage et de potager – ont permis aux femmes d’augmenter leurs revenus tout en cultivant pour nourrir leurs familles.

En Mauritanie, un projet est parvenu à fixer les dunes et à endiguer l’ensablement, tandis que le Mali, le Burkina Faso et le Niger travaillent avec le Royal Botanic Gardens of Kew pour produire des plants d’espèces d’ arbres, d’arbustes et d’herbes utiles et efficaces pour transformer les terres dégradées en espaces productifs.

Néanmoins, afin de réaliser la vision d’une Grande Muraille Verte, il faudra encore faire face à d’importants défis tels que l’engagement politique, la mobilisation de ressources, le renforcement de capacités ainsi que l’appui aux communautés locales.

Retour à la vie

«Nous gagnerons cette bataille, si nous travaillons main dans la main avec la population locale», affirme Sidi Sani à Kouloumboutey.

En un an, 115 hectares de glacis ont été restaurés au total.

«Nous voyons la forêt revenir», témoigne Ibrahim Dan Ladi, avant d’ajouter: «Ce qui était mort revient à la vie.»

Lire la suite

Le Document de stratégie pays de la RDC 2013-2017 approuvé par le Conseil d’administration de la BAD

TUNIS, Tunisie, 18 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (http://www.afdb.org) a approuvé le nouveau document de stratégie pays (DSP) de la République démocratique du Congo (RDC) pour la période 2013-2017. L’objectif principal de cette stratégie d’intervention de la Banque est d’aider la RDC à sortir de son état de fragilité en créant les conditions d’une croissance forte et inclusive, induite par un dynamisme accru des secteurs productifs de l’économie.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank-2.png

Au plan national, la priorité sera accordée au développement d’infrastructures durables susceptibles d’impulser la croissance économique, telles que l’énergie, le transport et les pistes rurales dans la zone centre définie autour de l’axe Ilebo-Tshikapa-Kananga-Mbuji-Mayi. Une attention particulière sera accordée à la contribution effective de ces infrastructures au renforcement du tissu communautaire et au développement des entreprises locales. Les infrastructures à réaliser seront conçues pour être résilientes à la variabilité et au changement climatique et pour renforcer les capacités d’adaptation des populations à ces phénomènes.

Le DSP apportera également un appui à la poursuite de réformes appropriées visant l’amélioration de la gouvernance centrale et sectorielle et l’assainissement du climat des affaires. L’objectif est d’améliorer la performance d’ensemble de l’économie et les capacités de l’administration publique à piloter l’économie et à induire une implication accrue du secteur privé dans la création de richesses et d’emplois.

Au plan régional, les choix stratégiques du DSP sont guidés par la situation privilégiée de la RDC en Afrique Centrale, notamment sa taille, sa frontière commune avec neuf autres pays et son immense potentiel naturel. Cette position comporte en effet des atouts exceptionnels au plan de l’intégration régionale, notamment en matière d’échanges commerciaux avec les pays de la région qui doivent être dynamisés et intensifiés.

Le DSP est articulé autour des deux piliers complémentaires suivants : le Développement d’infrastructures de soutien à l’investissement privé et à l’intégration régionale et le Renforcement des capacités de l’Etat en vue d’accroitre les recettes publiques et asseoir un cadre incitatif pour l’investissement privé. Les actions prévues sont conçues pour se renforcer mutuellement et pour accroitre l’effet de levier de l’assistance de la Banque. Le pilier infrastructure sera mis en œuvre pour assurer un effet d’entrainement sur la croissance de l’investissement privé dans les secteurs productifs de l’économie. Le deuxième sera consacré au renforcement des capacités de l’Etat à assurer une gouvernance économique améliorée et incitative pour l’investissement privé.

Pour la mise en œuvre de cette stratégie, la Banque compte mobiliser environ 860 millions de dollars américains au cours des cinq prochaines années.

La BAD a un Bureau national à Kinshasa depuis 2007.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 34 pays africains, avec un Bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 53 Etats membres régionaux.

Pour plus d’information : http://www.afdb.org

Contact:

Bureau National de la BAD à Kinshasa- RDC

294, Boulevard du 30 juin- Immeuble de la BCDC au 6ème étage

Représentant Résident, Valentin Zongo ; v.zongo@afdb.org

Tel: +243 815 560 291 ; Fax : +243 815 560 294

Lire la suite

Le Document de stratégie pays de la RDC 2013-2017 approuvé par le Conseil d’administration de la BAD

TUNIS, Tunisie, 18 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (http://www.afdb.org) a approuvé le nouveau document de stratégie pays (DSP) de la République démocratique du Congo (RDC) pour la période 2013-2017. L’objectif principal de cette stratégie d’intervention de la Banque est d’aider la RDC à sortir de son état de fragilité en créant les conditions d’une croissance forte et inclusive, induite par un dynamisme accru des secteurs productifs de l’économie.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank-2.png

Au plan national, la priorité sera accordée au développement d’infrastructures durables susceptibles d’impulser la croissance économique, telles que l’énergie, le transport et les pistes rurales dans la zone centre définie autour de l’axe Ilebo-Tshikapa-Kananga-Mbuji-Mayi. Une attention particulière sera accordée à la contribution effective de ces infrastructures au renforcement du tissu communautaire et au développement des entreprises locales. Les infrastructures à réaliser seront conçues pour être résilientes à la variabilité et au changement climatique et pour renforcer les capacités d’adaptation des populations à ces phénomènes.

Le DSP apportera également un appui à la poursuite de réformes appropriées visant l’amélioration de la gouvernance centrale et sectorielle et l’assainissement du climat des affaires. L’objectif est d’améliorer la performance d’ensemble de l’économie et les capacités de l’administration publique à piloter l’économie et à induire une implication accrue du secteur privé dans la création de richesses et d’emplois.

Au plan régional, les choix stratégiques du DSP sont guidés par la situation privilégiée de la RDC en Afrique Centrale, notamment sa taille, sa frontière commune avec neuf autres pays et son immense potentiel naturel. Cette position comporte en effet des atouts exceptionnels au plan de l’intégration régionale, notamment en matière d’échanges commerciaux avec les pays de la région qui doivent être dynamisés et intensifiés.

Le DSP est articulé autour des deux piliers complémentaires suivants : le Développement d’infrastructures de soutien à l’investissement privé et à l’intégration régionale et le Renforcement des capacités de l’Etat en vue d’accroitre les recettes publiques et asseoir un cadre incitatif pour l’investissement privé. Les actions prévues sont conçues pour se renforcer mutuellement et pour accroitre l’effet de levier de l’assistance de la Banque. Le pilier infrastructure sera mis en œuvre pour assurer un effet d’entrainement sur la croissance de l’investissement privé dans les secteurs productifs de l’économie. Le deuxième sera consacré au renforcement des capacités de l’Etat à assurer une gouvernance économique améliorée et incitative pour l’investissement privé.

Pour la mise en œuvre de cette stratégie, la Banque compte mobiliser environ 860 millions de dollars américains au cours des cinq prochaines années.

La BAD a un Bureau national à Kinshasa depuis 2007.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 34 pays africains, avec un Bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 53 Etats membres régionaux.

Pour plus d’information : http://www.afdb.org

Contact:

Bureau National de la BAD à Kinshasa- RDC

294, Boulevard du 30 juin- Immeuble de la BCDC au 6ème étage

Représentant Résident, Valentin Zongo ; v.zongo@afdb.org

Tel: +243 815 560 291 ; Fax : +243 815 560 294

Lire la suite

Journée de Nelson Mandela – Déclaration de Laurent Fabius (18 juillet 2013)

PARIS, France, 18 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Déclaration de Laurent Fabius (18 juillet 2013)

« Le monde célèbre aujourd’hui la journée de Nelson Mandela, qui a quatre-vingt quinze ans ce jour.

Je m’associe à cet hommage, mondial, unanime, en faveur de cet homme qui a rendu au peuple sud-africain sa liberté et sa dignité.

La France adresse son salut amical et chaleureux à Nelson Mandela. »

Lire la suite

Journée de Nelson Mandela – Déclaration de Laurent Fabius (18 juillet 2013)

PARIS, France, 18 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Déclaration de Laurent Fabius (18 juillet 2013)

« Le monde célèbre aujourd’hui la journée de Nelson Mandela, qui a quatre-vingt quinze ans ce jour.

Je m’associe à cet hommage, mondial, unanime, en faveur de cet homme qui a rendu au peuple sud-africain sa liberté et sa dignité.

La France adresse son salut amical et chaleureux à Nelson Mandela. »

Lire la suite

Déclaration du porte-parole de Catherine Ashton, Haute Représentante de l’UE, sur l’assassinat du journaliste et défenseur des droits de l’homme Éric Ohena Lembembe au Cameroun

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 18 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le porte-parole de Catherine Ashton, Haute Représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et vice-présidente de la Commission, a fait ce jour la déclaration suivante:

« La Haute Représentante condamne fermement l’assassinat le 15 juillet de M. Éric Ohena

Lembembe, à Yaoundé, au Cameroun, dans des conditions laissant présumer des actes de torture.

M. Ohena Lembembe était un journaliste engagé et militant des droits des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres, et intersexuées (LGBTI). La Haute Représentante présente ses condoléances à sa famille et à la communauté des défenseurs des droits de l’homme au Cameroun.

La Haute Représentante demande aux autorités camerounaises de lancer sans tarder une enquête sérieuse et approfondie sur la torture et le meurtre de M. Ohena Lembembe afin que les responsables soient traduits en justice.

L’UE réaffirme son attachement au droit de toute personne, où qu’elle se trouve, à bénéficier, sans discrimination, de l’ensemble des droits de l’homme, et son engagement à voir respecter partout dans le monde la déclaration universelle des droits de l’homme qui garantit l’égalité de tous les êtres humains en dignité et en droits, y compris pour les personnes LGBTI. »

Lire la suite