Greenpeace Afrique : Le Ministère camerounais de la forêt a ordonné la suspension des opérations d’Herakles Farms

JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 22 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Après des années de controverse à propos des plantations d’huile de palme d’Herakles Farms, le Ministère camerounais des Forêts et de la Faune (MINFOF) a ordonné la suspension de toute activité d’exploitation forestière de la société.

« Greenpeace salue la décision du gouvernement camerounais de suspendre les opérations d’Heracles Farms, à cause des nombreuses infractions associées au projet, des conflits sociaux et des dégâts environnementaux qu’il a causés » a déclaré Michael O’Brien-Onyeka, directeur exécutif de Greenpeace Afrique.

Herakles Farms a confirmé la décision de suspension dans un communiqué de presse [1}, dans lequel elle prétendait que l’entreprise « a toujours opéré et opérera toujours en pleine conformité avec la réglementation gouvernementale en vigueur et en toute transparence. » Pourtant, la lettre de suspension du MINOF fait référence à une lettre du ministère de la Planification Economique et du Développement Régional, rapportant des violations de la loi forestière camerounaise par la compagnie.

Travaillant en étroite collaboration avec les ONG camerounaises, Greenpeace Afrique a toujours contesté la légalité du contrat d’Herakles et a montré les nombreux impacts sociaux et environnementaux négatifs du projet sur les communautés qui dépendent de la forêt pour leur subsistance.

Ces préoccupations ont été confirmées par un récent rapport du Programme de gestion durable des ressources naturelles dans la région Sud-Ouest du Cameroun (PSMNR – SWR), un programme du gouvernement camerounais co-financé par le gouvernement allemand. [3] Le rapport, publié en février 2013, précise que Herakles Farms « négociait activement le plus de terres possible avec les communautés qui n’étaient pas préparées et ne disposaient d’aucune information sur ce quoi elles s’engageaient», et que «la perte des possibilités offertes par les ressources forestières ne peut être compensée par une poignée d’emplois précaires dans la plantation ». Le rapport indique également que les impacts environnementaux de la plantation seraient énormes, étant donné qu’elle « est située dans une zone vitale écologiquement ».

«La plantation d’Herakles Farms est le mauvais projet au mauvais endroit. Greenpeace Afrique est confortée par la décision du gouvernement camerounais et espère qu’il s’engagera dans une véritable voie de développement alternatif, qui augmente les moyens de subsistance des communautés tout en protégeant les forêts dont elles dépendent », a conclu O’Brien-Onyeka.

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Situation à l’Est de la RDC et dans les Grands Lacs

PARIS, France, 22 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

La France condamne la reprise, depuis le 20 mai, des combats entre le M23, groupe armé sous sanctions des Nations unies, et les forces régulières congolaises, à proximité de Goma dans l’Est de la République démocratique du Congo.

Elle renouvelle son soutien à la mission des Nations unies (MONUSCO), qui a pour mandat principal de défendre les populations civiles dans cette région troublée, et appelle au déploiement dans les meilleurs délais possibles de la nouvelle brigade d’intervention, conformément à la résolution 2098, votée à l’unanimité par le Conseil de sécurité le 28 mars.

Nous rappelons la nécessité urgente d’une mise en oeuvre des engagements de l’accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la RDC et la région, pris le 24 février à Addis Abeba.

La France salue la mobilisation des Nations unies, que souligne notamment le déplacement imminent dans la région du Secrétaire général Ban Ki-moon, accompagné de M. Kim, président de la Banque mondiale, et de Mme Mary Robinson, Envoyée spéciale du Secrétaire général des Nations unies pour la région des Grands Lacs.

Nous nous félicitons également de l’organisation le 26 mai prochain à Addis Abeba, par l’Union africaine et l’Organisation des Nations unies, de la première rencontre du mécanisme de suivi régional de l’accord-cadre pour la région des Grands Lacs.

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La France et le Royaume-Uni mobilisés pour la transparence en faveur du développement

PARIS, France, 22 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Pascal CANFIN, Ministre délégué français chargé du Développement, et Justine GREENING, Secrétaire d’Etat britannique chargée de la Coopération internationale et du développement, se félicitent des résultats du séminaire « La transparence pour le développement » organisé le 21 mai 2013 à Lille et ouvert par Pascal CANFIN.

Alors que le Royaume-Uni a mis la question de la transparence au cœur des priorités du G8, dont il assure la présidence en 2013, cette réunion, qui a rassemblé des représentants d’ONG, d’entreprises de France, du Royaume-Uni, d’Europe et d’Afrique, a permis d’échanger sur les thèmes à l’agenda du sommet du G8, qui se tiendra les 17 et 18 juin 2013 à Lough Erne (Irlande du Nord).

A cette occasion Pascal CANFIN a réaffirmé le plein soutien de la France à la mise en œuvre de l’agenda de la présidence britannique du G8 sur la transparence, élément essentiel de la croissance économique mondiale et du développement durable de la planète.

La France et le Royaume-Uni ont souligné leur engagement au niveau international pour faire de la transparence la règle et non l’exception.

• dans le domaine des industries extractives qui représentent une source substantielle de revenus, notamment dans les pays en développement. La France et le Royaume-Uni soulignent l’importance de l’adoption et de la mise en œuvre rapide des cadres règlementaires nationaux et régionaux pour une transparence par pays et par projet, à l’instar de la Directive comptable européenne. A cet effet, la France et le Royaume-Uni soutiennent la mise en œuvre de la directive européenne, afin que les citoyens puissent interpeler leur gouvernement sur l’utilisation des ressources reçues des compagnies extractives, dans les secteurs du pétrole, du gaz et des mines. Parallèlement, la France et le Royaume Uni encouragent pleinement le renforcement et l’extension de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) ;

• s’agissant de la transparence foncière, alors que la sécurité alimentaire mondiale est au cœur des enjeux stratégiques de la planète et que l’agriculture mondiale devra nourrir 9 milliards de personnes en 2050, la France et le Royaume-Uni soulignent l’impérieuse nécessité de renforcer la gouvernance, les investissements responsables et la protection des droits des citoyens en matière foncière au niveau international. A cet égard, la France et le Royaume-Uni s’engagent à aider à la mise en œuvre des Directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers et soutiennent les travaux du Comité de la sécurité alimentaire mondiale sur les investissements responsables dans l’agriculture (« RAI »), notamment afin de combattre l’accaparement des terres dans les pays en développement ;

• pour que la finance soit au service de l’économie des pays développés et en développement, la France et le Royaume-Uni soutiennent les travaux menés par la communauté internationale en faveur de la transparence financière, notamment par le Groupe d’action financière internationale (GAFI), avec une approche ambitieuse dans la lutte contre le blanchiment et les flux illicites de capitaux.

• Afin de contribuer à la lutte contre les fléaux mondiaux que sont la fraude et l’évasion fiscales et dont les pays les plus pauvres sont les premières victimes, la France et le Royaume-Uni œuvrent au renforcement de la coopération fiscale internationale, notamment au développement d’un standard multilatéral relatif à l’échange automatique d’informations fiscales. La France et le Royaume-Uni encouragent pleinement le renforcement des capacités des pays en développement, notamment en matière fiscale, afin qu’ils puissent percevoir les revenus qui leur sont dus.

Les résultats de la conférence nourriront les discussions préparatoires au sommet des chefs d’Etat et de Gouvernement à Lough Erne, les 17 et 18 juin 2013./.

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Rached Ghannouchi: «Ce que l'on vit, ça n'est pas le fruit de la révolution mais celui de Ben Ali.»

R. Ghannouchi «Ce que l’on vit, ça n’est pas le fruit de la révolution mais celui de Ben Ali»

Dans une interview accordée au journal Le Figaro, Rached Ghannouchi est revenu sur les affrontements à cité Ettadhamen en Tunisie. Selon lui, cette journée était un test sur l’application de la loi et c’est une victoire pour l’État. « Je félicite la police et l’armée d’avoir réussi à récupérer leur autorité. » Voici l’intégralité de l’interview : 1-…

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La France et le Royaume-Uni mobilisés pour la transparence en faveur du développement

PARIS, France, 22 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Pascal CANFIN, Ministre délégué français chargé du Développement, et Justine GREENING, Secrétaire d’Etat britannique chargée de la Coopération internationale et du développement, se félicitent des résultats du séminaire « La transparence pour le développement » organisé le 21 mai 2013 à Lille et ouvert par Pascal CANFIN.

Alors que le Royaume-Uni a mis la question de la transparence au cœur des priorités du G8, dont il assure la présidence en 2013, cette réunion, qui a rassemblé des représentants d’ONG, d’entreprises de France, du Royaume-Uni, d’Europe et d’Afrique, a permis d’échanger sur les thèmes à l’agenda du sommet du G8, qui se tiendra les 17 et 18 juin 2013 à Lough Erne (Irlande du Nord).

A cette occasion Pascal CANFIN a réaffirmé le plein soutien de la France à la mise en œuvre de l’agenda de la présidence britannique du G8 sur la transparence, élément essentiel de la croissance économique mondiale et du développement durable de la planète.

La France et le Royaume-Uni ont souligné leur engagement au niveau international pour faire de la transparence la règle et non l’exception.

• dans le domaine des industries extractives qui représentent une source substantielle de revenus, notamment dans les pays en développement. La France et le Royaume-Uni soulignent l’importance de l’adoption et de la mise en œuvre rapide des cadres règlementaires nationaux et régionaux pour une transparence par pays et par projet, à l’instar de la Directive comptable européenne. A cet effet, la France et le Royaume-Uni soutiennent la mise en œuvre de la directive européenne, afin que les citoyens puissent interpeler leur gouvernement sur l’utilisation des ressources reçues des compagnies extractives, dans les secteurs du pétrole, du gaz et des mines. Parallèlement, la France et le Royaume Uni encouragent pleinement le renforcement et l’extension de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) ;

• s’agissant de la transparence foncière, alors que la sécurité alimentaire mondiale est au cœur des enjeux stratégiques de la planète et que l’agriculture mondiale devra nourrir 9 milliards de personnes en 2050, la France et le Royaume-Uni soulignent l’impérieuse nécessité de renforcer la gouvernance, les investissements responsables et la protection des droits des citoyens en matière foncière au niveau international. A cet égard, la France et le Royaume-Uni s’engagent à aider à la mise en œuvre des Directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers et soutiennent les travaux du Comité de la sécurité alimentaire mondiale sur les investissements responsables dans l’agriculture (« RAI »), notamment afin de combattre l’accaparement des terres dans les pays en développement ;

• pour que la finance soit au service de l’économie des pays développés et en développement, la France et le Royaume-Uni soutiennent les travaux menés par la communauté internationale en faveur de la transparence financière, notamment par le Groupe d’action financière internationale (GAFI), avec une approche ambitieuse dans la lutte contre le blanchiment et les flux illicites de capitaux.

• Afin de contribuer à la lutte contre les fléaux mondiaux que sont la fraude et l’évasion fiscales et dont les pays les plus pauvres sont les premières victimes, la France et le Royaume-Uni œuvrent au renforcement de la coopération fiscale internationale, notamment au développement d’un standard multilatéral relatif à l’échange automatique d’informations fiscales. La France et le Royaume-Uni encouragent pleinement le renforcement des capacités des pays en développement, notamment en matière fiscale, afin qu’ils puissent percevoir les revenus qui leur sont dus.

Les résultats de la conférence nourriront les discussions préparatoires au sommet des chefs d’Etat et de Gouvernement à Lough Erne, les 17 et 18 juin 2013./.

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Invitation: La protection des civils et les défis de la réforme du secteur de la sécurité en RDC – 30 mai 2013

STRASBOURG, France, 22 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — INVITATION

MEP Mariya Gabriel et le Réseau Européen pour l’Afrique centrale (EurAc)

vous invitent au séminaire

« La protection des civils et les défis de la réforme

du secteur de la sécurité en RDC »

Parlement Européen

30 mai 2013

09h30 – 12h30

Salle JAN 6Q1

Programme :

Mots d’ouverture : Mme Mariya Gabriel – Membre du Parlement européen et ancien Chef observateur de la mission d’observation électorale de l’Union européenne en RDC 2011

Intervenants : Général Antonio Martins – chef de la mission EUSEC à Kinshasa 2010-2012

Dr Albert Schnabel – Senior Fellow – DCAF

Mr Emmanuel Kabengele – Coordinateur RRSSJ-RDC

Représentant SEAE – Tbc

Modération : Donatella Rostagno – Secrétaire Exécutif EurAc

Mot de Clôture : Joost van Puijenbroek – Président EurAc

Réception après le séminaire dans la zone de l’exposition photos.

L’inscription pour le séminaire est obligatoire : envoyer un mail à secretariat@eurac-network.org avec nom, prénom, date de naissance, nationalité et numéro d’un document d’identité. Date limite pour les inscriptions 27 mai

L’exposition des photos « Le quotidien de la réforme du secteur de la sécurité en RDC? » pourra être visitée du 27 au 30 mai au Parlement européen dans l’espace d’exposition ASP3 Zone G balcon 3ème étage.

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RÉUNIS A L’ONU, LES PEUPLES AUTOCHTONES SOUHAITENT DES MESURES SUR L’AFRIQUE, LA JEUNESSE, LA SANTÉ, L’ÉDUCATION, LA CULTURE ET LE FINANCEMENT INTERNATIONAL

NEW YORK, 22 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Plus de 2 000 participants autochtones de toutes les régions du monde sont attendus à la douzième session de l’Instance permanente des Nations Unies sur les questions autochtones organisée au Siège de l’ONU à New York du 20 au 31 mai pour dialoguer avec des experts indépendants, des États Membres et des organismes des Nations Unies.

La culture, l’éducation et la santé seront au cœur des débats. En cette « année d’examen », l’Instance accordera une attention particulière à la mise en œuvre des recommandations précédemment formulées dans ces domaines.

« Les droits à la culture, à l’éducation et la santé sont des droits fondamentaux pour les peuples autochtones », a déclaré Paul Kanyinke Sena, Président de l’Instance permanente des Nations Unies sur les questions autochtones. « Ils sont partie intégrante du droit des peuples autochtones à la vie, ainsi que de notre droit à la dignité et au bien-être. »

L’accent sera mis sur la situation des peuples autochtones dans la région de l’Afrique. D’après M. Sena, « les peuples autochtones de l’Afrique font face à de nombreux défis, dont le principal est la reconnaissance de leur identité autochtone ». La spoliation des terres autochtones, les déplacements et les rivalités que suscitent les ressources naturelles constituent d’autres problèmes. « L’heure est venue de faire des droits consacrés dans la Déclaration des Nations Unies une réalité pour les peuples autochtones du monde entier et notamment de l’Afrique », a déclaré M. Sena.

Lors de la session, les participants prendront également part à un dialogue approfondi avec diverses institutions financières internationales, à savoir la Banque mondiale, la Banque africaine de développement, la Banque interaméricaine de développement, la Banque asiatique de développement et la Société financière internationale afin d’examiner l’élaboration et l’adoption des politiques et mécanismes visant à assurer la participation effective des peuples autochtones.

Les débats porteront également sur les préparatifs de la Conférence mondiale sur les peuples autochtones, qui se tiendra en septembre 2014, et la définition en cours d’un programme de développement pour l’après 2015, qui fera suite aux Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).

Comme chaque année, une journée entière sera consacrée aux droits de l’homme, notamment avec des échanges avec le Rapporteur spécial sur les droits des peuples autochtones, James Anaya, ainsi que le Mécanisme d’experts sur les droits des peuples autochtones et d’autres mécanismes des droits de l’homme.

La session de deux semaines s’ouvrira aujourd’hui, le lundi 20 mai, à 11 heures, dans la salle de l’Assemblée générale, par des déclarations du Vice-Président de la soixante-septième session de l’Assemblée générale, du Vice-Président du Conseil économique et social et du Secrétaire général adjoint aux affaires économiques et sociales, précédées par une allocution de bienvenue traditionnelle du Chef de la Nation Onondaga, Todadaho Sid Hill.

Manifestations parallèles

Environ 70 manifestations parallèles sont prévues au cours de la session de deux semaines. Elles seront organisées entre autres par des États Membres des Nations Unies, des organismes des Nations Unies, d’autres organisations intergouvernementales, des ONG et le Secrétariat de l’Instance permanente. Plusieurs seront consacrées aux jeunes autochtones et aux personnes autochtones handicapées, ainsi qu’à la violence à l’égard des femmes autochtones. Des stages de formation auront lieu, notamment sur la participation effective et véritable à l’Instance permanente et sur les procédures spéciales relatives aux violations des droits de l’homme. Les questions relatives aux pratiques commerciales et aux industries de l’extraction sur les terres et territoires autochtones seront également abordées. La liste détaillée des manifestations parallèles se trouve à l’adresse: http://www.un.org/esa/socdev/unpfii/documents/2013/side-events.pdf.

Une manifestation culturelle à laquelle participeront des musiciens et danseurs autochtones du monde entier –y compris Azar d’Algérie, Ch’uwa Yaku, de la Bolivie, et Silverclouds, des États-Unis– aura lieu le mardi 21 mai dans la soirée, à partir de 18 h 15, dans le hall des visiteurs de l’ONU.

Informations contextuelles

L’Instance permanente des Nations Unies sur les questions autochtones a été établie par le Conseil économique et social en juillet 2000. L’Instance s’emploie à fournir à l’ensemble du système des Nations Unies des conseils et recommandations d’experts sur les questions autochtones par l’intermédiaire du Conseil; faire mieux connaître et promouvoir l’intégration et la coordination des activités pertinentes au sein du système des Nations Unies et diffuser des informations sur les questions autochtones.

L’Instance est composée de 16 experts indépendants siégeant à titre personnel, nommés par le Conseil économique et social, sur proposition des gouvernements pour huit membres et des organisations autochtones de différentes régions du monde pour huit autres. La douzième session devrait se conclure par la rédaction d’un rapport destiné au Conseil économique et social, y compris des projets de décision qu’il sera recommandé au Conseil d’adopter.

La réunion sera pour la première fois « économe en papier » (PaperSmart) cette année. En vue de réduire l’empreinte carbone de l’ONU, les informations seront disponibles en différents formats numériques –via un portail électronique– un service d’impression à la demande étant proposé dans les salles de réunion.

Des conférences de presse sont prévues les 20, 23, 28 et 30 mai à 13 h 30 dans l’auditorium de la bibliothèque Dag Hammarskjöld du Siège de l’ONU. Les conférences de presse ainsi que toutes les séances officielles (et non les manifestations parallèles) seront transmises en direct sur le Web à l’adresse webtv.un.org.

Pour en savoir plus sur la douzième session de l’Instance permanente des Nations Unies sur les questions autochtones, veuillez consulter: http://social.un.org/index/indigenousfr/Home.aspx.

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M. BAN KI-MOON PARTAGE LES PRÉOCCUPATIONS DE LA SADC ET DE L’UNION AFRICAINE FACE AUX DERNIERS DÉVELOPPEMENTS DU PROCESSUS ÉLECTORAL À MADAGASCAR

NEW YORK, 22 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — La déclaration suivante a été communiquée par le Porte-parole de M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU:

Le Secrétaire général partage les préoccupations qu’ont exprimées la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) et l’Union africaine face aux derniers développements du processus électoral à Madagascar. Les candidatures du Président de transition Andry Rajoelina, de Madame Lalao Ravalomanana et de l’ancien Président Didier Ratsiraka, ainsi que la décision de la Cour spéciale électorale de les accepter, sont une violation de l’esprit de la Feuille de route élaborée sous la médiation de la SADC.

L’assistance des Nations Unies au processus électoral dépend d’une stricte adhésion de toutes les parties à la Feuille de route, seul cadre pour le rétablissement de la pleine légitimité du Gouvernement de Madagascar.

Le Secrétaire général appelle toutes les parties prenantes à se conformer à la Troïka de la SADC et aux décisions du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine, de sorte que les élections puissent se dérouler conformément au calendrier préparé par la Commission électorale nationale indépendante pour la transition et être approuvées par les Nations Unies.

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Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole / Tchad

PARIS, France, 22 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Déclarations du porte-parole / Tchad

Q – Concernant la vague récente d’arrestations, vous avez appelé au respect des droits de la défense et à la présomption d’innocence. Avez-vous le sentiment que la France a été entendue ?

R – Nous avons marqué notre préoccupation en effet à la suite de ces arrestations d’opposants et de journalistes. C’est une position de principe et générale qui concerne, au-delà du Tchad, tous les pays : nous avons demandé le plein respect des droits de l’homme, des droits de la défense et de la présomption d’innocence.

Q – Est-ce suffisant ?

R – Suffisant, je ne sais pas, mais nécessaire en tout cas. Nous avons rappelé un certain nombre de principes essentiels qui trouvent à s’appliquer au Tchad comme dans tout autre pays. Les personnes arrêtées doivent pouvoir faire valoir leurs droits : avoir un avocat, produire leurs moyens de défense, faire valoir la présomption d’innocence – et, s’ils sont innocents, pouvoir être libérés.

On a eu tendance à lier de manière très artificielle cette question au rôle joué par le Tchad au Mali. Il n’y a pas de lien à faire. Tout le monde reconnaît le rôle essentiel joué par le Tchad aux côtés des forces armées maliennes et françaises dans la libération du Nord du Mali et le lourd tribut payé par ce pays. Nous espérons que ce rôle essentiel continuera, alors que les autorités tchadiennes ont évoqué la possibilité de participer à la prochaine mission sous casques bleus (MINUSMA) ayant vocation à se déployer au Mali à compter de juillet.

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République démocratique du Congo / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

PARIS, France, 22 mai 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Q – Que pensez-vous du M23, alors que les combats reprennent autour de Goma ?

R – Le M23 est un mouvement qui a été sanctionné par plusieurs résolutions successives du Conseil de sécurité des Nations unies (2076, 2078, 2098). Ces résolutions lui demandent, ainsi qu’à ses soutiens extérieurs, de mettre fin immédiatement à toute forme de violence et activité déstabilisatrice dans la région des Kivus. Elles exigent également que les membres du M23 soient démobilisés immédiatement et de façon permanente – en clair, qu’ils déposent les armes. C’est la position du Conseil de sécurité, c’est la position bien évidemment également du gouvernement français.

Au-delà, la France a toujours mis en avant deux autres points :

– dès l’automne dernier, lors d’une offensive du M23 sur Goma, la France avait demandé que la MONUSCO puisse pleinement exercer le mandat prévu par les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies, un mandat de protection des populations civiles. Le mandat de la MONUSCO a été en effet renforcé par la résolution 2098 qui prévoit notamment la création d’une brigade d’intervention comprenant 3 compagnies, soit 3000 hommes à peu près, ayant précisément cette mission ;

– nous avons également toujours estimé que la situation en RDC ne pourrait s’améliorer seulement par des moyens sécuritaires supplémentaires, qui sont nécessaires mais pas suffisants. De ce point de vue, le contexte politique a connu des évolutions positives, notamment avec la signature en février dernier d’un accord-cadre permettant l’implication des pays de la région des Grands lacs. La stabilité implique un accord politique.

Ce dispositif a été complété par la nomination de Mme Robinson comme Envoyée spéciale du Secrétaire générale des Nations unies pour les Grands lacs, dont la mission est d’intégrer les dimensions sécuritaire, politique et humanitaire de la crise.

Q – Est-ce la reprise des combats hier est inquiétante ?

R – Oui, bien sûr, elle est préoccupante. Le M23 reste un élément perturbateur. Et le message de la France reste toujours le même : parce qu’il est sous sanctions, il doit être mis hors d’état de nuire. Il faut appliquer les résolutions – tant sur le plan de la protection des populations civiles grâce à la MONUSCO renforcée que sur celui du règlement politique et de la mise en œuvre de l’accord-cadre signé en février. C’est la mission essentielle qui a été confiée à Mme Robinson et pour laquelle elle a le plein soutien de la France.

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