Un pays toujours aux mains criminelles du Séléka / L’urgence d’une forte mobilisation de la communauté internationale pour la protection de la population

PARIS, France, 18 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Une mission internationale d’enquête était présente en République centrafricaine (RCA) du 04 au 13 juillet 2013. Elle a pu établir que l’ensemble du territoire était toujours aux mains des éléments Séléka dirigés par des seigneurs de guerre centrafricains, tchadiens ou soudanais, plus de trois mois après avoir porté les chefs rebelles au pouvoir. Ces éléments Séléka, dont le nombre estimé à l’origine à 5000 serait aujourd’hui trois ou quatre fois supérieur, continuent de commettre les crimes les plus graves contre la population civile qui peuvent être qualifiés de crimes de guerre. La FIDH affirme qu’en l’état actuel du dépérissement des services de l’Etat et du dispositif de la Force multinationale de l’Afrique centrale (FOMAC), la sécurité de la population ne peut être assurée.

Depuis le renversement du régime le 24 mars 2013, s’il est difficile de mesurer l’exacte ampleur du phénomène, la FIDH estime par le recoupement de nombreuses informations à plus de 400 le nombre de meurtres commis par des Séléka. Lors de sa mission, la FIDH a pu recueillir de nombreux témoignages concernant des civils tués par balles et s’est focalisée sur la tuerie de Bogondo du 28 juin 2013, à Bangui, où des éléments Séléka ont tiré sur une foule d’hommes, de femmes et d’enfants, qui manifestait contre l’assassinat d’un jeune de leur quartier, tuant au moins 6 civils et blessant plusieurs dizaines de personnes. Depuis juillet, les coups de feu semblent avoir diminué dans la capitale suite à la décision de la FOMAC et des autorités de procéder à un désarmement forcé des Séléka et de procéder à des patrouilles mixtes FOMAC/Séléka à Bangui. Pour autant, la mission a constaté que les Séléka demeuraient toujours lourdement armés, étaient nombreux, et comptaient parmi eux des enfants soldats.

La FIDH confirme également le nombre élevé de viols commis par des Séléka à Bangui. Une source fiable a recensé les cas de 82 viols le premier mois suivant l’arrivée des rebelles dans la capitale. Un nombre qui ne reflète pas l’ensemble des faits. Par ailleurs, jusqu’à ce jour, de très nombreux cas d’enlèvements de civils par des Séléka ont été rapportés aux chargés de mission, ainsi que des cas d’intimidation, de mauvais traitements et de détentions arbitraires.

La FIDH a pu aussi recueillir des témoignages d’incendies de villages par des éléments Séléka. Sur l’axe Mbre – Kaga-Bandoro, où la FIDH s’est rendue, 270 maisons ont été incendiées et 6 personnes ont été tuées le 14 avril 2013 dans 6 villages par des Séléka en représailles du meurtre de l’un d’entre eux.

Par ailleurs, alors que le pays a été pillé de ses biens publics et privés de manière générale et systématique les jours qui ont suivi le coup d’Etat au profit des chefs rebelles et des seigneurs de guerre, des éléments Séléka, non payés par leur hiérarchie, continuent les braquages et le racket de la population.

La FIDH affirme que les crimes commis par les éléments Séléka le sont en toute impunité. En province, où les Séléka ont tous pouvoirs et où l’Etat est complètement absent, aucune justice n’est rendue. A Bangui, au moment de la mission, seulement 16 mandats de dépôt étaient confirmés par le procureur de la République. Si des éléments Séléka sont parfois arrêtés par la FOMAC ou des officiers de police judiciaire, ils sont pour la plupart cantonnés dans des centres de détention pour une formation disciplinaire mais échappent à toute procédure judiciaire.

L’Etat centrafricain est aujourd’hui dans l’incapacité de veiller à la protection de la population via le rétablissement d’une force publique et la lutte contre l’impunité des auteurs des crimes les plus graves. Les caisses sont vides. Une crise institutionnelle autour d’une charte constitutionnelle de transition paralyse l’exercice du pouvoir en lambeaux à Bangui et inexistant en province. Le dernier épisode pour le partage de l’autorité est le limogeage du gouvernement du puissant chef rebelle Dhaffane enfermé illégalement dans la résidence du chef de l’Etat depuis le 30 juin 2013.

Dans ces circonstances, les forces et le mandat de la FOMAC sont manifestement insuffisants pour assurer la protection de la population. Parmi les 1000 éléments de la FOMAC actuellement en RCA, le contingent tchadien le plus important en nombre ne rassure pas la population. Et les seules trois garnisons de province, à Poua, Kaga-Bondoro, et Ndele, ont un rayon d’action territoriale beaucoup trop limité. Quant aux soldats français de l’opération Boali, ils ne patrouillent qu’à Bangui et leur mandat est restreint à la sécurité de l’aéroport et des ressortissants français.

« Assurer la protection de la population est une obligation incontournable et urgente que le dispositif sécuritaire actuel ne garantit pas. La population civile est abandonnée aux mains criminelles des Séléka. La persistance de l’anarchie en Centrafrique risque de fragiliser davantage le pays, d’exacerber les tensions et d’empêcher une reprise économique » , a déclaré Eric Plouvier, chargé de mission de la FIDH. « La présence en grand nombre d’hommes en armes en RCA est par ailleurs une source potentielle de déstabilisation sécuritaire de la sous-région, » a-t-il ajouté.

La FIDH appelle la Communauté internationale à placer la protection de la population civile au centre de ses priorités s’agissant de la situation en RCA. Les Nations unies et l’Union africaine doivent s’engager à la mise en place d’une force internationale dont le mandat et le budget doivent permettre de garantir la protection de la population sur l’ensemble du territoire. Cette nouvelle force devra être assortie d’observateurs pour garantir l’accomplissement de son mandat conformément au droit international des droits de l’Homme.

La FIDH appelle la Communauté internationale à adopter des mesures de sanction contre les chefs de la Séléka et des seigneurs de guerre, notamment le gel des avoirs financiers.

La FIDH appelle à une opération effective de désarmement des Séléka sur l’ensemble du territoire et au redéploiement de l’autorité de l’Etat dans tout le pays.

Considérant que la lutte contre l’impunité des auteurs des crimes les plus graves est une condition sine qua non de la sécurité, la FIDH demande l’intervention d’une justice à caractère international via l’action de la Cour pénale internationale et/ou la mise en place d’une juridiction mixte spécifique.

La FIDH appelle enfin les autorités de transition à garantir le respect du droit international des droits de l’Homme dans la mise en place de ses institutions, l’adoption de ses législations et la mise en œuvre de ses politiques.

La FIDH publiera dans les prochaines semaines le rapport complet de sa mission internationale d’enquête en RCA.

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Nigéria : La BAD accorde une ligne de crédit à Fidelity Bank d’un maximum de 150 millions de dollars EU

TUNIS, Tunisie, 17 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) a approuvé, ce 17 juillet, une ligne de crédit (LdC) à moyen terme, d’un montant de 75 millions de dollars EU à Fidelity Bank Plc. Celle-ci est destinée à financer des projets sélectionnés dans des secteurs cruciaux pour le programme de transformation et la croissance économique du Nigéria, tels que les infrastructures, l’industrie manufacturière et les PME. Cette LdC sera complétée, dans la mesure du possible, de 75 millions de dollars EU supplémentaires abondés via la syndication menée par la BAD.

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Banque locale érigée en banque universelle, Fidelity Bank Plc est opérationnelle depuis 2001. Comptant plus de 200 succursales réparties dans les six zones géopolitiques du Nigeria, elle est particulièrement bien placée pour mettre à profit les opportunités qui s’offrent dans différents secteurs et diversifier ses risques. En décembre 2012, le total des fonds propres de Fidelity s’élevait à 1,04 milliard de dollars EU. La banque est classée parmi les six premières banques du Nigeria en termes de fonds propres, et à la huitième place en ce qui concerne les dépôts et l’ensemble des actifs. La ligne de crédit complètera les autres efforts de mobilisation de ressources de Fidelity, grâce à la mobilisation de dépôts et aux lignes de financement octroyées par les institutions financières de développement (IFD) et les banques commerciales, et grâce aux profits générés par sa récente émission d’obligations.

La LdC de la BAD contribuera à combler le déficit de financement de Fidelity, en fournissant les liquidités qui lui sont nécessaires à plus long terme, pour répondre aux exigences de son portefeuille dans un contexte où le marché financier, qui a tendance à préférer plutôt les liquidités à court terme, prohibe l’accès à des prêts sur le moyen et long terme. Ce financement permettra à Fidelity de mieux servir et financer ses clients, d’accroître la durée des prêts pour des sous-projets, et d’augmenter son portefeuille de prêts, notamment dans les secteurs des infrastructures et de l’industrie manufacturière. 20 % des produits de la LdC cibleront les PME.

Cette LdC souligne l’impact positif des efforts de la Banque centrale du Nigéria, pour renforcer son cadre de supervision, stabiliser et instaurer la confiance dans le système financier local, tout en améliorant les flux de crédits et de liquidités. Cette LdC envoie un signal fort, confirmant la stabilité retrouvée du secteur financier du Nigeria, et le retour de la confiance dans le secteur bancaire du pays. Elle est aussi un symbole du rôle de partenaire que joue la BAD dans le soutien au secteur privé, en tant qu’acteur majeur dans la consolidation de l’économie nigériane. De plus, elle souligne aussi l’engagement de la BAD à soutenir ses pays membres régionaux et leurs gouvernements, dans le renforcement de leurs marchés financiers, la diversification de leurs économies et la modernisation de leurs infrastructures, en vue de favoriser la participation et une contribution plus importantes du secteur privé au développement économique.

Enfin, cette transaction contribuera à améliorer l’accès à des liquidités sur le plus long terme dans le secteur bancaire, à accroître les revenus du gouvernement, à substituer la production locale aux importations et à créer des emplois.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Contacts :

Sabrina Hadjadj Aoul, chargée de communication, T. +216 71 10 26 21 / +216 98 70 98 43 / s.hadjadjaoul@afdb.org

Lilian Macharia, chargée principale d’investissement, T. +216 71 10 26 81 / l.macharia@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 34 pays africains, avec un Bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 53 Etats membres régionaux.

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Soudan du Sud : besoins aigus en soins médicaux d’urgence dans le Jonglei

GENEVE, Suisse, 17 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Une nouvelle flambée de violences intercommunautaires dans le Jonglei, au Soudan du Sud, a fait des centaines de blessés graves. Pour aider le personnel médical à faire face aux arrivées massives, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a envoyé une équipe chirurgicale à l’hôpital de Bor, où 176 blessés ont été admis – dont 34 ont déjà été opérés.

« La situation humanitaire reste une source de grande préoccupation pour le CICR », déclare Melker Mabeck, chef de la délégation de l’institution à Juba. « À cause du manque de routes et d’infrastructures dans la région, il est difficile d’arriver jusqu’aux blessés, surtout pendant la saison des pluies. »

L’équipe du CICR, composée d’un chirurgien, de deux infirmiers et d’un anesthésiste, travaille main dans la main avec le personnel de Médecins Sans Frontières depuis son arrivée à l’hôpital de Bor le 14 juillet. La Croix-Rouge du Soudan du Sud apporte sa contribution en prodiguant les premiers secours aux blessés et aux malades, avant leur transfert à l’hôpital.

« Les personnels de santé accomplissent leur tâche de façon neutre et impartiale. Cela signifie qu’ils ne prennent pas partie et qu’ils dispensent des soins uniquement en fonction des besoins », explique M. Mabeck. « Ils doivent pouvoir faire leur travail en toute sécurité. »

Le CICR prévoit par ailleurs de fournir une assistance médicale au sud de la ville de Pibor. Il réfléchit à des moyens d’intensifier ses activités dans la région. « Le CICR coordonnera son action avec le ministère de la Santé du Soudan du Sud partout où celui-ci dispose de personnel sur le terrain », poursuit M. Mabeck. « Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour atteindre et soigner les personnes qui en ont besoin. »

Depuis le début de l’année, le CICR a traité plus de 150 blessés dans tout le pays. Il a envoyé des équipes chirurgicales à Nasir, dans l’État du Haut-Nil, ainsi qu’à Pibor, à Bor et deux fois à Walgak, dans l’État de Jonglei. En plus de pratiquer des opérations chirurgicales d’urgence sur le lieu des combats, une équipe médicale du CICR basée à l’hôpital universitaire de Malakal fournit des services de pédiatrie et de physiothérapie, ainsi que des soins chirurgicaux d’urgence et de traumatologie. Plus de 320 urgences chirurgicales ont été prises en charge à l’hôpital depuis le début de 2013.

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Nouveau gouvernement égyptien / Extrait du point de presse – 17 juillet 2013

PARIS, France, 17 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Extrait du point de presse – 17 juillet 2013

Q : Le nouveau gouvernement égyptien a pris place sans participation par l’opposition islamiste. Est-ce une situation tenable et durable au niveau politique et quels sont les risques ?

R : Nous souhaitons que le nouveau gouvernement puisse répondre aux nombreuses attentes du peuple égyptien et qu’il mette tout en œuvre pour assurer le plus rapidement possible le transfert du pouvoir à des autorités démocratiquement élues. Cela implique d’inclure toutes les forces et tous les courants politiques.

Dans la nouvelle période qui s’ouvre, il est essentiel que les libertés fondamentales énoncées par la déclaration constitutionnelle du 8 juillet soient respectées.

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Nouveau gouvernement égyptien / Extrait du point de presse – 17 juillet 2013

PARIS, France, 17 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Extrait du point de presse – 17 juillet 2013

Q : Le nouveau gouvernement égyptien a pris place sans participation par l’opposition islamiste. Est-ce une situation tenable et durable au niveau politique et quels sont les risques ?

R : Nous souhaitons que le nouveau gouvernement puisse répondre aux nombreuses attentes du peuple égyptien et qu’il mette tout en œuvre pour assurer le plus rapidement possible le transfert du pouvoir à des autorités démocratiquement élues. Cela implique d’inclure toutes les forces et tous les courants politiques.

Dans la nouvelle période qui s’ouvre, il est essentiel que les libertés fondamentales énoncées par la déclaration constitutionnelle du 8 juillet soient respectées.

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Nouveau gouvernement égyptien / Extrait du point de presse – 17 juillet 2013

PARIS, France, 17 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Extrait du point de presse – 17 juillet 2013

Q : Le nouveau gouvernement égyptien a pris place sans participation par l’opposition islamiste. Est-ce une situation tenable et durable au niveau politique et quels sont les risques ?

R : Nous souhaitons que le nouveau gouvernement puisse répondre aux nombreuses attentes du peuple égyptien et qu’il mette tout en œuvre pour assurer le plus rapidement possible le transfert du pouvoir à des autorités démocratiquement élues. Cela implique d’inclure toutes les forces et tous les courants politiques.

Dans la nouvelle période qui s’ouvre, il est essentiel que les libertés fondamentales énoncées par la déclaration constitutionnelle du 8 juillet soient respectées.

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Financement innovant des infrastructures : Les institutions africaines se réunissent à Tunis

TUNIS, Tunisie, 17 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Sous l’égide de l’Union africaine (UA), de la BAD (http://www.afdb.org) et de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), les dirigeants des principales organisations économiques africaines se réunissent à Tunis le 19 juillet 2013 dans le cadre d’une table ronde de haut niveau pour échanger sur le financement des infrastructures.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank-2.png

Les discussions porteront sur la recherche de voies et moyens pour des financements innovants afin de soutenir le développement de l’Afrique et ce, conformément à la vision des leaders africains de “transformer le continent sur les 50 prochaines années. ». C’est dans ce contexte que la réunion de Tunis vise à renforcer la collaboration de la BAD avec les communautés économiques régionales d’une part, et avec les institutions de financement du développement d’autre part.”

Les besoins financiers du cadre stratégique de la transformation de l’Afrique à travers une infrastructure moderne, le Programme pour le développement de l’infrastructure en Afrique, s’élèvent à 68 milliards USD d’ici à 2020. Le « Fonds Afrique 50 » lancé par le président Donald Kaberuka et qui a été salué et soutenu par les ministres des Finances lors des Assemblées annuelles de la BAD en mai 2013 à Marrakech, vise à résorber le déficit des financements des infrastructures sur le continent.

Désormais l’Afrique doit profiter de ses propres réservoirs de capitaux pour financer son développement. En se fondant sur son mandat et sa position avantageuse de catalyseur financier, la BAD s’est engagée à jouer un rôle de premier plan dans cet effort de mobilisation de ressources. er, à travers son « Fonds Afrique 50 », les fonds pour financer le déficit en infrastructures..

Alors que le financement de l’infrastructure régionale s’est fait de manière dispersée et par à-coups, le « Fonds Afrique 50 » ambitionne d’établir un cadre mieux coordonné et délibéré pour accroître les niveaux de financement requis pour accélérer l’agenda de transformation de l’Afrique. Il constitue l’un des moyens qui permettront à des financements innovants d’apporter une solution aux défis de l’Afrique en utilisant ses ressources propres.

Les récentes découvertes de pétrole et de gaz, ainsi que de nouveaux dépôts de minerais dans un certain nombre de pays africains, fournissent une source viable de financement pour le développement de l’infrastructure de l’Afrique, en grande partie à partir de ses ressources endogènes. Si les revenus en découlant sont bien gérés et bien utilisés, ils peuvent être investis dans l’infrastructure essentielle pour la transformation du continent et ainsi contribuer directement à la vision de l’Union africaine de 2063 d’une « Afrique intégrée, prospère et paisible, conduite par ses propres citoyens et représentant une force dynamique dans l’arène mondiale ».

Participeront à la table ronde Mme Nkosazana Dlamini Zuma, présidente de la CUA, M. Carlos Lopes, secrétaire exécutif de l’UNECA, M. Donald Kaberuka, président de la BAD, ainsi que les premiers responsables des communautés économiques régionales et des institutions régionales de financement du développement.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Contacts : Chawki Chahed, chargé de communication principal, T. +216 71 10 27 02 / C. +216 98 70 31 68 / c.chahed@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 34 pays africains, avec un Bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 53 Etats membres régionaux.

Pour plus d’informations veuillez consulter le site de la BAD : http://www.afdb.org

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Financement innovant des infrastructures : Les institutions africaines se réunissent à Tunis

TUNIS, Tunisie, 17 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Sous l’égide de l’Union africaine (UA), de la BAD (http://www.afdb.org) et de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), les dirigeants des principales organisations économiques africaines se réunissent à Tunis le 19 juillet 2013 dans le cadre d’une table ronde de haut niveau pour échanger sur le financement des infrastructures.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank-2.png

Les discussions porteront sur la recherche de voies et moyens pour des financements innovants afin de soutenir le développement de l’Afrique et ce, conformément à la vision des leaders africains de “transformer le continent sur les 50 prochaines années. ». C’est dans ce contexte que la réunion de Tunis vise à renforcer la collaboration de la BAD avec les communautés économiques régionales d’une part, et avec les institutions de financement du développement d’autre part.”

Les besoins financiers du cadre stratégique de la transformation de l’Afrique à travers une infrastructure moderne, le Programme pour le développement de l’infrastructure en Afrique, s’élèvent à 68 milliards USD d’ici à 2020. Le « Fonds Afrique 50 » lancé par le président Donald Kaberuka et qui a été salué et soutenu par les ministres des Finances lors des Assemblées annuelles de la BAD en mai 2013 à Marrakech, vise à résorber le déficit des financements des infrastructures sur le continent.

Désormais l’Afrique doit profiter de ses propres réservoirs de capitaux pour financer son développement. En se fondant sur son mandat et sa position avantageuse de catalyseur financier, la BAD s’est engagée à jouer un rôle de premier plan dans cet effort de mobilisation de ressources. er, à travers son « Fonds Afrique 50 », les fonds pour financer le déficit en infrastructures..

Alors que le financement de l’infrastructure régionale s’est fait de manière dispersée et par à-coups, le « Fonds Afrique 50 » ambitionne d’établir un cadre mieux coordonné et délibéré pour accroître les niveaux de financement requis pour accélérer l’agenda de transformation de l’Afrique. Il constitue l’un des moyens qui permettront à des financements innovants d’apporter une solution aux défis de l’Afrique en utilisant ses ressources propres.

Les récentes découvertes de pétrole et de gaz, ainsi que de nouveaux dépôts de minerais dans un certain nombre de pays africains, fournissent une source viable de financement pour le développement de l’infrastructure de l’Afrique, en grande partie à partir de ses ressources endogènes. Si les revenus en découlant sont bien gérés et bien utilisés, ils peuvent être investis dans l’infrastructure essentielle pour la transformation du continent et ainsi contribuer directement à la vision de l’Union africaine de 2063 d’une « Afrique intégrée, prospère et paisible, conduite par ses propres citoyens et représentant une force dynamique dans l’arène mondiale ».

Participeront à la table ronde Mme Nkosazana Dlamini Zuma, présidente de la CUA, M. Carlos Lopes, secrétaire exécutif de l’UNECA, M. Donald Kaberuka, président de la BAD, ainsi que les premiers responsables des communautés économiques régionales et des institutions régionales de financement du développement.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement (BAfD).

Contacts : Chawki Chahed, chargé de communication principal, T. +216 71 10 27 02 / C. +216 98 70 31 68 / c.chahed@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 34 pays africains, avec un Bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 53 Etats membres régionaux.

Pour plus d’informations veuillez consulter le site de la BAD : http://www.afdb.org

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Egypte / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

PARIS, France, 17 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Q – Le nouveau gouvernement égyptien a pris place sans participation par l’opposition islamiste. Est-ce une situation tenable et durable au niveau politique et quels sont les risques ?

R – Nous souhaitons que le nouveau gouvernement puisse répondre aux nombreuses attentes du peuple égyptien et qu’il mette tout en œuvre pour assurer le plus rapidement possible le transfert du pouvoir à des autorités démocratiquement élues. Cela implique d’inclure toutes les forces et tous les courants politiques.

Dans la nouvelle période qui s’ouvre, il est essentiel que les libertés fondamentales énoncées par la déclaration constitutionnelle du 8 juillet soient respectées.

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Egypte / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

PARIS, France, 17 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Q – Le nouveau gouvernement égyptien a pris place sans participation par l’opposition islamiste. Est-ce une situation tenable et durable au niveau politique et quels sont les risques ?

R – Nous souhaitons que le nouveau gouvernement puisse répondre aux nombreuses attentes du peuple égyptien et qu’il mette tout en œuvre pour assurer le plus rapidement possible le transfert du pouvoir à des autorités démocratiquement élues. Cela implique d’inclure toutes les forces et tous les courants politiques.

Dans la nouvelle période qui s’ouvre, il est essentiel que les libertés fondamentales énoncées par la déclaration constitutionnelle du 8 juillet soient respectées.

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