3M révèle une nouvelle structure organisationnelle pour ses opérations en Afrique

DUBAÏ, Émirats Arabes Unis, 17 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Dans une initiative stimulée par le développement économique continu, la croissance soutenue de la population et l’émergence de nouveaux consommateurs dans les secteurs industriels diversifiés, 3M Moyen-Orient et Afrique (http://www.3m.com) a annoncé une nouvelle structure pour ses opérations en Afrique.

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Photo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/walid-feghali.jpg (Walid Feghali, Managing Director 3M Africa)

Avec pour objectif d’améliorer sa couverture géographique sur le continent africain et accélérer la croissance future, les activités de 3M dans le continent africain ont été divisées en deux zones séparant 3M Afrique du Sud du reste des pays africains. 3M d’Afrique a été introduit comme une nouvelle région et il comprendra le Nord, l’Est, les pays d’Afrique Centrale et d’Afrique d’Ouest et qui incluent l’Égypte, le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, la Libye, les pays Francophones, le Kenya, la Tanzanie, l’Ouganda, l’Éthiopie, la République démocratique du Congo , la Zambie, l’Angola, le Nigeria et le Ghana.

La deuxième région de 3M sur le continent sera 3M Afrique du Sud et elle sera composée de l’Afrique du Sud et ses pays frontaliers communs qui sont la Namibie, le Botswana, le Zimbabwe et le Mozambique. La nouvelle structure a été parfaitement alignée avec la région générale du Moyen-Orient et Afrique, et qui sera dirigée par Walid Feghali, tandis que le directeur général de 3M Afrique pendant que Ismail Mapara dirigera 3M Afrique du Sud et d’autres pays qui incluent Madagascar, Botswana, Zimbabwe, Malawi, Lesotho, Seychelles, etc.

Dans ce sens, M. Feghali a dit: «Six des pays les plus dynamiques au monde se situent en Afrique et le continent a été une priorité pour nous. La restructuration de notre organisation en Afrique va nous aider à élargir notre présence, explorer de nouvelles possibilités et à renforcer les compétences locales afin d’augmenter la pénétration. Ce développement est un témoignage de l’engagement de 3M pour soutenir notre vaste réseau de clients dans les marchés du Moyen-Orient et d’Afrique « .

3M est présent en Afrique du Sud depuis plus de 40 ans, et depuis plus de 10 ans dans la région d’Afrique du Nord, alors que les opérations au Kenya et au Nigeria ont été établies en 2012 et au cours des années, 3M a établi une forte présence dans les domaines de soins sanitaires, la sécurité, la communication et les industries d’automobile, tandis que l’exploitation minière, pétrolière et gazière, la consommation et l’énergie sont les segments potentiels de croissance future. Plus de 400 personnes sont employées avec 3M à travers l’Afrique.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour 3M.

À propos de 3M

3M (http://www.3m.com) capture l’étincelle de nouvelles idées et les transforme en milliers de produits ingénieux. Notre culture de collaboration créative inspire un flux incessant de technologies puissantes qui améliorent la vie. 3M est la société d’innovation qui ne cesse jamais d’inventer. Avec 30 milliards de dollars de ventes, 3M emploie environ 88.000 personnes dans le monde et exerce ses activités dans plus de 70 pays. Pour de plus amples informations, visitez le site http://www.3m.com ou suivez @3MNews sur Twitter.

Pour tous renseignements pour le media, veuillez contacter:

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LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL NOMME ABDOULAYE MAR DIEYE, DU SÉNÉGAL, AU POSTE D’ADMINISTRATEUR ASSISTANT ET DIRECTEUR DU BUREAU RÉGIONAL POUR L’AFRIQUE AU PNUD

NEW YORK, 17 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, a annoncé aujourd’hui la nomination de M. Abdoulaye Mar Dieye, du Sénégal, au poste d’Administrateur assistant et Directeur du Bureau régional pour l’Afrique au Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

M. Dieye remplace M. Tegegnework Gettu qui a pris ses nouvelles fonctions de Secrétaire général adjoint chargé du Département de l’Assemblée générale et de la gestion des conférences. Le Secrétaire général exprime sa gratitude à M. Gettu pour son dévouement et son engagement en faveur de l’Organisation durant ses fonctions de Sous-Secrétaire général, Administrateur assistant et Directeur du Bureau régional pour l’Afrique au PNUD.

M. Abdoulaye Mar Dieye compte de nombreuses années d’un travail remarquable au PNUD et plus récemment, depuis 2009, en tant que Chef de cabinet et Directeur du Bureau exécutif. Il était avant cela, Administrateur assistant adjoint et Directeur du Bureau régional pour les pays arabes, à New York, où il a supervisé les projets du PNUD en Afrique du Nord, au Moyen-Orient et dans les pays du Golfe. M. Dieye a occupé plusieurs postes à responsabilités, dont ceux de Représentant spécial adjoint du Secrétaire général à l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) et de Coordonnateur résident, Fonctionnaire chargé de la sécurité, Coordonnateur humanitaire et Représentant résident du PNUD à Abidjan. M. Dieye a également occupé plusieurs postes élevés au Bureau régional du PNUD pour l’Afrique, notamment ceux d’Économiste hors classe, de Chef de cabinet, d’Économiste en chef et de Chef des politiques. Il a aussi été Directeur des programmes et des opérations en Afrique de l’Ouest.

Avant d’entrer à l’ONU, M. Dieye a occupé plusieurs postes élevés au Sénégal, dont celui de Chef de la Division de planification générale au Ministère du plan et de la coopération.

Ingénieur statisticien économiste, M. Dieye est diplômé de l’École nationale de la statistique et de l’administration économique de l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) de Paris. Il est également titulaire d’une maitrise en études du développement obtenue à l’Institut des études sociales de La Haye.

Né en 1952, M. Dieye est marié et père de quatre enfants.

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Déclaration du Président de la CPI à l’occasion de la Journée de la justice pénale internationale

LA HAYE, Pays-Bas, 16 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Déclaration du Président de la CPI à l’occasion de la Journée de la justice pénale internationale :

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Photo: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=238 (Juge Sang-Hyun SONG, Président de la Cour Pénale Internationale)

Il y a quinze années de cela, le 17 juillet 1998, une page d’histoire était écrite. La communauté internationale, réunie à Rome, en Italie, décidait de la création d’une cour internationale permanente, qui serait chargée de punir les auteurs des crimes les plus inhumains que l’on puisse imaginer et d’accorder réparation aux victimes de tels actes.

En adoptant le Statut de Rome de la Cour pénale internationale, la communauté internationale s’est engagée dans un projet audacieux de créer un système de justice à l’échelon mondial, reposant sur la coopération internationale pour que les responsables de génocide, de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité répondent enfin de leurs actes.

Pour beaucoup de commentateurs, la tâche était impossible, et l’adversité ne pouvait être surmontée. Mais le projet de justice mondiale s’est révélé solide. Aujourd’hui, la Cour pénale internationale (CPI) est une organisation internationale indépendante, dynamique, forte de 122 États parties, et à laquelle de nombreux autres États ont manifesté l’intention de se joindre.

Avec huit enquêtes et huit examens préliminaires en cours, et la délivrance de 23 mandats d’arrêt et 9 citations à comparaître, la CPI est plus que jamais engagée dans ses enquêtes et procédures, qui concernent un nombre de suspects qui n’a jamais été aussi élevé.

La CPI a reçu plus de 12 000 demandes de personnes souhaitant participer, en tant que victimes, aux procédures portées devant elle, ainsi que plus de 9 000 demandes en réparation. Plus de 5 000 victimes participent effectivement aux procédures devant la Cour, qui leur donnent la possibilité de se faire entendre à l’audience. Le Fonds au profit des victimes vient en aide à près de 80 000 victimes de crimes relevant de la compétence de la CPI.

L’histoire de la Cour pénale internationale est source d’un grand espoir ; elle prouve que des objectifs audacieux peuvent être atteints.

Même si nous avons fait beaucoup de chemin, nous ne pouvons nous permettre de relâcher nos efforts. Il ne faut pas se leurrer : les menaces qui pèsent aujourd’hui sur la CPI sont tout aussi réelles que par le passé. Il y a ceux qui tentent de saboter le mouvement de promotion de la justice internationale, ceux qui politisent son action, ceux qui doutent de son utilité et ceux qui prétendent parler au nom des victimes que le mouvement défend. Il y a ceux qui refusent de coopérer, permettant ainsi à une dizaine de personnes suspectées par la CPI de continuer à se soustraire à la justice.

C’est pourquoi, en ce 17 juillet, il convient de prendre le temps de raffermir notre détermination et de rappeler pourquoi nous ne devons pas renoncer à notre quête de justice.

Nous devons persévérer parce que nous reconnaissons que la justice a le pouvoir d’apporter une paix relative à des milliers d’enfants, de femmes et d’hommes victimes de crimes que nous n’osons imaginer et de souffrances qui dépassent l’entendement.

Nous le faisons parce que nous connaissons l’effet dissuasif de la responsabilité pénale, et parce que c’est notre devoir envers les générations futures, lesquelles méritent de vivre sans craintes.

Nous le faisons parce que nous savons qu’asseoir sa puissance par la violence et la brutalité ne saurait être un moyen de gagner sa place à la table des négociations ou au sein de la communauté internationale.

De nombreuses personnalités internationales l’ont déclaré, la présence de la CPI est ressentie dans le monde entier, même si elle peut sembler invisible ou discrète. Cette présence encourage les autorités nationales à poursuivre les auteurs de crimes, pousse les différents groupes à renoncer à la violence pour embrasser des solutions politiques et dissuade certains dirigeants de commettre des atrocités.

Nous devons sans relâche œuvrer à faire en sorte que les criminels répondent de leurs actes ; et en cette journée particulière, j’exprime ma reconnaissance à tous ceux sans qui la justice ne pourrait persévérer.

Je remercie les victimes, pour leur patience, leur soutien et leur participation. Je remercie les témoins, qui consentent d’énormes sacrifices pour que la vérité soit faite et que les responsables répondent de leurs actes. Je remercie la société civile, qui ne ménage pas ses efforts pour nous soutenir et nous faire avancer ; enfin, je remercie les dirigeants et diplomates qui les entendent et traduisent leurs mots en actions.

La justice pénale internationale n’est l’apanage d’aucune culture ni d’aucun peuple. C’est un idéal profondément humain ; c’est pourquoi tous les continents se sont ralliés à la Cour pénale internationale.

Nous avons beaucoup progressé sur la voie de l’imputabilité des crimes internationaux, mais c’est un voyage qui ne prendra jamais fin. Nous rencontrons des obstacles, mais nous savons qu’ils seront surmontés. Nous sommes toujours allés de l’avant, sans jamais reculer, parce que nos yeux sont fixés sur la cause, parce que nous cheminons ensemble et parce que nous sommes animés par la force de nos convictions.

C’est un honneur pour moi que de faire ce chemin avec vous.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Cour Pénale Internationale.

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Réunion inaugurale du Groupe de Haut Niveau de l’Union africaine pour l’Egypte

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 16 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Groupe de haut niveau de l’Union africaine (UA) pour l’Égypte, constitué en réponse à la situation dans ce pays, a tenu sa réunion inaugurale aujourd’hui, au siège de l’UA, à Addis Abéba. Cette réunion a vu la participation des trois membres du Groupe, à savoir l’ancien Président de la République du Mali et ancien Président de la Commission de l’UA, Alpha Oumar Konaré, qui en assure la présidence; Festus Mogae Gontebanye, ancien Président de la République du Botswana; et Dileita Mohamed Dileita, ancien Premier ministre de la République de Djibouti. Le Commissaire de l’UA à la Paix et à la Sécurité, l’Ambassadeur Ramtane Lamamra, a également pris part à la réunion.

La réunion inaugurale a été l’occasion pour la Commission d’informer les membres du Groupe de haut niveau du mandat qui leur est assigné et de discuter de son programme de travail pour les prochaines semaines, y compris l’organisation d’une première visite de prise de contacts en Égypte à une date rapprochée à déterminer après l’installation du Gouvernement dont la formation est en cours. La réunion a également permis d’échanger sur la coordination avec des partenaires internationaux, notamment la Ligue des États Arabes, afin de faciliter un appui coordonné et efficace à une transition inclusive conduisant au retour rapide à l’ordre constitutionnel.

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Réunion inaugurale du Groupe de Haut Niveau de l’Union africaine pour l’Egypte

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 16 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Groupe de haut niveau de l’Union africaine (UA) pour l’Égypte, constitué en réponse à la situation dans ce pays, a tenu sa réunion inaugurale aujourd’hui, au siège de l’UA, à Addis Abéba. Cette réunion a vu la participation des trois membres du Groupe, à savoir l’ancien Président de la République du Mali et ancien Président de la Commission de l’UA, Alpha Oumar Konaré, qui en assure la présidence; Festus Mogae Gontebanye, ancien Président de la République du Botswana; et Dileita Mohamed Dileita, ancien Premier ministre de la République de Djibouti. Le Commissaire de l’UA à la Paix et à la Sécurité, l’Ambassadeur Ramtane Lamamra, a également pris part à la réunion.

La réunion inaugurale a été l’occasion pour la Commission d’informer les membres du Groupe de haut niveau du mandat qui leur est assigné et de discuter de son programme de travail pour les prochaines semaines, y compris l’organisation d’une première visite de prise de contacts en Égypte à une date rapprochée à déterminer après l’installation du Gouvernement dont la formation est en cours. La réunion a également permis d’échanger sur la coordination avec des partenaires internationaux, notamment la Ligue des États Arabes, afin de faciliter un appui coordonné et efficace à une transition inclusive conduisant au retour rapide à l’ordre constitutionnel.

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Formation à Bamako de 13 Nouveaux Observateurs des droits de l’Homme de l’UA et de la CEDEAO

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 16 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ – En prélude à leur déploiement à travers le Mali, en particulier dans les trois régions du Nord – Gao, Tombouctou et Kidal – un groupe de 13 observateurs des droits de l’Homme ont entamé hier un stage de formation de trois jours à Bamako.

Ces observateurs proviennent du Burundi, du Burkina Faso, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Gambie, de la République Centrafricaine (RCA), de la Mauritanie, du Niger, du Nigeria, de l’Ouganda et de la République Démocratique du Congo (RDC). Ils sont le deuxième lot des observateurs africains des droits de l’Homme a être déployé au Mali, dans le cadre de la mise en œuvre des décisions du Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l’Union africaine (UA) et de l’Autorité de la Communauté Economique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Ces décisions ont été entérinées par le Conseil de Sécurité des Nations unies dans ses résolutions 2085 (Décembre 2012) et 2100 (Avril 2013).

Cette formation de pré-déploiement, organisée par le Bureau de l’Union africaine au Mali (le successeur temporaire de la MISMA) en collaboration avec la composante Droits de l’Homme de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (MINUSMA), permettra aux observateurs de: comprendre leur mandat, ainsi que la sociologie politique et la situation sécuritaire du Mali ; se familiariser avec les principales parties prenantes en matière des droits de l’Hommes au Mali ; comprendre les défis et opportunités en matière de droits de l’Homme au Mali ; connaitre les principaux acteurs et les possibilités de collaboration avec eux ; apprécier la situation particulière des groupes vulnérables, notamment les femmes, les enfants et des personnes déplacées ; maîtriser les stratégies et techniques de surveillance des prisons et centres de détention ; et mettre à jour leurs connaissances en matiere de survi dans un environnement hostile.

Les observateurs ont été accueillis au nom du Représentant Spécial du Président de la Commission de l’Union Africaine et Chef du Bureau de l’UA au Mali, le Président Pierre Buyoya, par son Conseiller Spécial, le général Jean-Marie Michel Mokoko, qui a réitéré l’engagement de l’UA et de la CEDEAO à suivre et faciliter l’amélioration de la situation des droits de l’Homme au Mali. « L’UA et la CEDEAO, en collaboration avec l’Union européenne et les Nations Unies, ont unanimement reconnu l’urgence de déployer des observateurs des droits de l’Homme pour suivre et contribuer à une amélioration de la situation des droits de l’Homme ainsi qu’au respect du Droit International Humanitaire par toutes les parties dans le conflit malien, » a-t-il déclaré.

Le Chef de l’équipe des Observateurs des droits de l’Homme de l’UA et de la CEDEAO au Mali, Mme Reine Alapini Gansou, Avocate et professeur de droit du Bénin, membre de la Commission Africaine des Droits de l’homme et des peuples, et Rapporteur spécial sur la situation des défenseurs des droits de l’homme en Afrique, a affirmé que le travail des observateurs africains des droits de l’Homme « fait partie de la contribution de l’Afrique à la paix et la justice au Mali. » Elle a félicité le premier groupe de neuf observateurs pour leur dévouement et assiduité au travail dans des conditions difficiles, et a ajouté que le déploiement de 13 autres observateurs devrait faciliter la réalisation du mandat des observateurs africains des droits de l’Homme au Mali, tel que défini par les dirigeants de l’UA et de la CEDEAO.

Le Chef de la composante droits de l’Homme de la MINUSMA, M. Guillaume Ngefa, s’est félicité de la collaboration entre l’UA et l’ONU au Mali, en matière des droits de l’Homme et a exhorté les nouveaux observateurs à travailler dans le même esprit. «Il est important pour les observateurs internationaux des droits de l’Homme au Mali de continuer à travailler en étroite collaboration, afin d’éviter toute confusion parmi les parties prenantes, en particulier les populations maliennes, ainsi que les partenaires bilatéraux et multilatéraux, » a-t-il souligné.

À l’issue de leur formation, les 13 observateurs rejoindront les neuf autres observateurs africains des droits de l’Homme déjà sur le terrain à Bamako, Gao et Tombouctou et seront également déployés à Kidal dès que la situation sécuritaire le permettra.

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Formation à Bamako de 13 Nouveaux Observateurs des droits de l’Homme de l’UA et de la CEDEAO

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 16 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ – En prélude à leur déploiement à travers le Mali, en particulier dans les trois régions du Nord – Gao, Tombouctou et Kidal – un groupe de 13 observateurs des droits de l’Homme ont entamé hier un stage de formation de trois jours à Bamako.

Ces observateurs proviennent du Burundi, du Burkina Faso, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Gambie, de la République Centrafricaine (RCA), de la Mauritanie, du Niger, du Nigeria, de l’Ouganda et de la République Démocratique du Congo (RDC). Ils sont le deuxième lot des observateurs africains des droits de l’Homme a être déployé au Mali, dans le cadre de la mise en œuvre des décisions du Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l’Union africaine (UA) et de l’Autorité de la Communauté Economique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Ces décisions ont été entérinées par le Conseil de Sécurité des Nations unies dans ses résolutions 2085 (Décembre 2012) et 2100 (Avril 2013).

Cette formation de pré-déploiement, organisée par le Bureau de l’Union africaine au Mali (le successeur temporaire de la MISMA) en collaboration avec la composante Droits de l’Homme de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (MINUSMA), permettra aux observateurs de: comprendre leur mandat, ainsi que la sociologie politique et la situation sécuritaire du Mali ; se familiariser avec les principales parties prenantes en matière des droits de l’Hommes au Mali ; comprendre les défis et opportunités en matière de droits de l’Homme au Mali ; connaitre les principaux acteurs et les possibilités de collaboration avec eux ; apprécier la situation particulière des groupes vulnérables, notamment les femmes, les enfants et des personnes déplacées ; maîtriser les stratégies et techniques de surveillance des prisons et centres de détention ; et mettre à jour leurs connaissances en matiere de survi dans un environnement hostile.

Les observateurs ont été accueillis au nom du Représentant Spécial du Président de la Commission de l’Union Africaine et Chef du Bureau de l’UA au Mali, le Président Pierre Buyoya, par son Conseiller Spécial, le général Jean-Marie Michel Mokoko, qui a réitéré l’engagement de l’UA et de la CEDEAO à suivre et faciliter l’amélioration de la situation des droits de l’Homme au Mali. « L’UA et la CEDEAO, en collaboration avec l’Union européenne et les Nations Unies, ont unanimement reconnu l’urgence de déployer des observateurs des droits de l’Homme pour suivre et contribuer à une amélioration de la situation des droits de l’Homme ainsi qu’au respect du Droit International Humanitaire par toutes les parties dans le conflit malien, » a-t-il déclaré.

Le Chef de l’équipe des Observateurs des droits de l’Homme de l’UA et de la CEDEAO au Mali, Mme Reine Alapini Gansou, Avocate et professeur de droit du Bénin, membre de la Commission Africaine des Droits de l’homme et des peuples, et Rapporteur spécial sur la situation des défenseurs des droits de l’homme en Afrique, a affirmé que le travail des observateurs africains des droits de l’Homme « fait partie de la contribution de l’Afrique à la paix et la justice au Mali. » Elle a félicité le premier groupe de neuf observateurs pour leur dévouement et assiduité au travail dans des conditions difficiles, et a ajouté que le déploiement de 13 autres observateurs devrait faciliter la réalisation du mandat des observateurs africains des droits de l’Homme au Mali, tel que défini par les dirigeants de l’UA et de la CEDEAO.

Le Chef de la composante droits de l’Homme de la MINUSMA, M. Guillaume Ngefa, s’est félicité de la collaboration entre l’UA et l’ONU au Mali, en matière des droits de l’Homme et a exhorté les nouveaux observateurs à travailler dans le même esprit. «Il est important pour les observateurs internationaux des droits de l’Homme au Mali de continuer à travailler en étroite collaboration, afin d’éviter toute confusion parmi les parties prenantes, en particulier les populations maliennes, ainsi que les partenaires bilatéraux et multilatéraux, » a-t-il souligné.

À l’issue de leur formation, les 13 observateurs rejoindront les neuf autres observateurs africains des droits de l’Homme déjà sur le terrain à Bamako, Gao et Tombouctou et seront également déployés à Kidal dès que la situation sécuritaire le permettra.

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La réunion de Durban de l’ICANN ouvre avec la signature de nouveaux accords avec des registres et bureaux d’enregistrement

DURBAN, Afrique du Sud, 16 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le premier groupe de registres et bureaux d’enregistrement d’Internet a signé de nouveaux accords avec l’ICANN (http://www.icann.org), propulsant de nouveaux noms de domaine génériques de premier niveau (gTLD) dans la dernière ligne droite avant leur activation en ligne.

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Photo : http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/icann-durban-opening-ceremony.jpg (Le président et directeur général de l’ICANN, Fadi Chehadé, ouvre la 47e réunion publique de l’ICANN à Durban, en Afrique du Sud)

« Il s’agit d’un accomplissement exceptionnel », a déclaré Fadi Chehadé, président et directeur général de l’ICANN. « Nous entamons la dernière étape avant l’activation des TLD dans le serveur racine d’Internet. »

M. Chehadé a formulé ces commentaires lors de la signature officielle à l’occasion de la séance d’ouverture de la 47e réunion publique de l’ICANN à Durban, en Afrique du Sud.

Trois sociétés ont signé l’Accord de registre (AR) et cinq autres ont signé l’Accord d’accréditation des bureaux d’enregistrement (ABE), qui inclut des bureaux d’enregistrement du Sénégal, d’Australie, de France et des États-Unis.

Les registres opèrent des domaines de premier niveau. Les bureaux d’enregistrement sont les entités auprès desquelles les noms de domaine sont enregistrés.

Les trois registres ont déposé des demandes pour des noms de domaine de premier niveau utilisant des caractères linguistiques arabes, chinois et cyrilliques.

Au cours de son intervention, M. Chehadé a également rendu hommage à Nelson Mandela, l’ancien président de l’Afrique du Sud de renommée mondiale, qui est actuellement hospitalisé. M. Chehadé a affirmé que les philosophies de Mandela devraient servir de principes directeurs au sein de l’écosystème Internet.

« Nous devons réaliser que nous sommes intrinsèquement interdépendants et nous devons donc apprendre à être conciliants. L’Afrique, à l’instar de Madiba [le nom de clan de Mandela], définit cette vision », a expliqué M. Chehadé. « Nous devons conserver l’esprit de Madiba. »

Le Dr Elham Ibrahim, Commissaire de l’Union africaine chargé des infrastructures et de l’énergie, a expliqué aux participants : « Internet est l’un des plus grands cadeaux publiques du 20e siècle. »

« Les noms de domaine africains apporteront des avantages financiers, économiques et socioculturels au continent », a ajouté M. Ibrahim.

À propos de l’ICANN, le Dr Hamadoun Touré, secrétaire général de l’Union internationale des télécommunications, a affirmé dans une allocution vidéo qu’il existe un besoin de définir un « objectif visant à travailler ensemble en cultivant une relation basée sur la collaboration et la coopération ».

« Dans un environnement en rapide évolution et en mouvement constant, il n’y a pas de solutions permanentes ni même à long terme », a expliqué M. Touré. « Ce qui fonctionne aujourd’hui ne fonctionnera pas nécessairement demain. Nous devons ouvrir un dialogue continu. »

La réunion de Durban de l’ICANN se poursuivra jusqu’au jeudi 18 juillet.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers, Société pour l’attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet).

Pour télécharger des photos en haute résolution de la séance d’ouverture de l’ICANN, rendez-vous à l’adresse :

http://www.flickr.com/photos/icann/sets/72157634649384908

Pour en savoir plus sur l’Accord de registre, le groupe initial des signataires et les domaines de premier niveau concernés, rendez-vous à l’adresse : http://newgtlds.icann.org/en/announcements-and-media/announcement-15jul13-en

Pour lire un article de blog sur les accords rédigé par le président de la Division des domaines génériques, rendez-vous à l’adresse : http://blog.icann.org/2013/07/2013-raa-and-rya-signings-kick-off-icann-47-in-durban/

CONTACTS AUPRÈS DES MÉDIAS :

Brad White

Directeur des Affaires médias internationales de l’ICANN

Washington, D.C.

Tél. : +1 202.570.7118

brad.white@icann.org

Andrew Robertson

Relations publiques d’Edelman

Londres, Royaume-Uni

Tél. : + 44 (7811) 341 945

andrew.Robertson@edelman.com

James Cole

Coordinateur médias internationaux de l’ICANN

Washington, D.C.

Tél. : +1 202.570.7240

James.cole@icann.org

À propos de l’ICANN (http://www.icann.org) : L’ICANN se donne pour mission d’assurer le fonctionnement stable, sûr et unifié du réseau Internet sur le plan mondial. Pour contacter quelqu’un sur Internet, on doit saisir une adresse sur un ordinateur (un nom ou un chiffre). Cette adresse doit être unique, afin que les ordinateurs puissent s’identifier mutuellement. L’ICANN coordonne ces identifiants uniques à l’échelle planétaire. Sans une telle coordination, nous n’aurions pas de réseau internet mondial. L’ICANN a été fondée en 1998. Il s’agit d’un organisme à but non lucratif, avec des contributeurs du monde entier qui s’attachent à préserver la sécurité, la stabilité et l’interopérabilité du réseau Internet. L’organisme favorise la concurrence et développe des politiques en matière d’identifiants uniques sur Internet. L’ICANN ne contrôle pas les contenus présents sur Internet. Elle ne peut pas faire cesser les spams, et ne s’occupe pas de l’accès à Internet. Néanmoins, grâce au rôle de coordination qu’elle assume en ce qui concerne le système de noms de domaine sur Internet, l’ICANN exerce une influence importante sur l’expansion et l’évolution de ce réseau.Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.icann.org.

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EAA et le Gouvernement Ivoirien organisent la troisième édition du Forum Africain annuel de Haut Niveau sur l’Eau et l’assainissement pour tous

ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 16 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — « Promotion d’une Coopération vivante et efficace entre les pays du Sud pour accélérer l’accès à l’hygiène, l’assainissement et l’eau potable pour tous en Afrique ».

C’est le Thème de l’édition 2013 du Forum Africain annuel de Haut Niveau sur l’Eau et l’assainissement pour tous. Initié par l’Agence Intergouvernementale Panafricaine, Eau et Assainissement pour l’Afrique (EAA) (http://www.wsafrica.org), le forum est, cette année, organisée en collaboration avec le Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Le forum est à sa troisième édition après les deux premières tenues à Ouagadougou au Burkina Faso et Dakar au Sénégal. Son objectif, mettre à la disposition des différents décideurs et acteur du secteur sur le continent, une plateforme d’échange et d’influence et favoriser ainsi des décisions et actions concrètes en faveur de l’HAEP en Afrique.

Près de 800 participants au moins sont attendus dans la capitale ivoirienne du 21 au 23 novembre prochain. L’édition 2013 vise trois principaux objectifs à savoir : (i) Catalyser l’émergence des partenariats sud-sud pour le développement des opportunités d’affaires en termes de coopération financière pour la mise en œuvre des projets prioritaires hors budgets nationaux dans le secteur de l’Hygiène, Assainissement et Eau Potable (HAEP) ; (ii) Développer des partenariats et des alliances stratégiques pour le renforcement des capacités techniques et institutionnelles des pays du Sud dans le secteur d’HAEP; (iii) Dynamiser le partage des connaissances et de savoir-faire entre les pays du Sud dans le secteur d’HAEP.

La troisième édition du Forum de Haut Niveau sur l’Eau et l’Assainissement pour tous en Afrique s’intéresse à toutes les parties prenantes et hauts responsables du secteur de l’Hygiène, de l’Assainissement et de l’Eau Potable en Afrique. Il s’agit notamment des Chefs d’État et de Gouvernement des pays Africains, des Ministres en charge des questions d’eau et d’assainissement en Afrique, des Ministres en charge des Finances des pays Africains et des partenaires techniques et financiers du nord et du Sud constitués pour l’essentiel de banques d’import-export, de chercheurs, d’investisseurs, d’ONG et d’Organisations d’intégration et de développement.

L’institution qui dispose de 32 pays membres intervient depuis 25 ans en Afrique pour le développement de solutions en réponse aux problèmes d’eau et d’assainissement sur le continent. Sa mission est basée sur la mise en place de systèmes intégrés, combinant l’optimisation des approches techniques et scientifiques et les mécanismes de financement novateurs. Visiter hlf.wsafrica.org pour plus d’informations.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour l’Agence Intergouvernementale Panafricaine – Eau et Assainissement pour l’Afrique (EAA).

Contacts pour plus d’informations:

1. Yacine Diene TRAORE (Contact Media)

Chef du Département Communications

Tél: +226 74 48 54 49

Email: yacinetraore@wsafrica.org

2. Ali DISSA (Contact pour informations sur le Forum)

Directeur Associé – Innovations

Tél: +226 70 72 86 99 / 78 89 12 18

Email: alidissa@wsafrica.org

3. Théophile GNAGNE (Contact pour informations sur le Forum)

Représentant Résident (EAA Côte d’Ivoire)

Tél : +225 01 32 30 64

Email: theophilegnagne@wsafrica.org

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EAA et le Gouvernement Ivoirien organisent la troisième édition du Forum Africain annuel de Haut Niveau sur l’Eau et l’assainissement pour tous

ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 16 juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — « Promotion d’une Coopération vivante et efficace entre les pays du Sud pour accélérer l’accès à l’hygiène, l’assainissement et l’eau potable pour tous en Afrique ».

C’est le Thème de l’édition 2013 du Forum Africain annuel de Haut Niveau sur l’Eau et l’assainissement pour tous. Initié par l’Agence Intergouvernementale Panafricaine, Eau et Assainissement pour l’Afrique (EAA) (http://www.wsafrica.org), le forum est, cette année, organisée en collaboration avec le Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Le forum est à sa troisième édition après les deux premières tenues à Ouagadougou au Burkina Faso et Dakar au Sénégal. Son objectif, mettre à la disposition des différents décideurs et acteur du secteur sur le continent, une plateforme d’échange et d’influence et favoriser ainsi des décisions et actions concrètes en faveur de l’HAEP en Afrique.

Près de 800 participants au moins sont attendus dans la capitale ivoirienne du 21 au 23 novembre prochain. L’édition 2013 vise trois principaux objectifs à savoir : (i) Catalyser l’émergence des partenariats sud-sud pour le développement des opportunités d’affaires en termes de coopération financière pour la mise en œuvre des projets prioritaires hors budgets nationaux dans le secteur de l’Hygiène, Assainissement et Eau Potable (HAEP) ; (ii) Développer des partenariats et des alliances stratégiques pour le renforcement des capacités techniques et institutionnelles des pays du Sud dans le secteur d’HAEP; (iii) Dynamiser le partage des connaissances et de savoir-faire entre les pays du Sud dans le secteur d’HAEP.

La troisième édition du Forum de Haut Niveau sur l’Eau et l’Assainissement pour tous en Afrique s’intéresse à toutes les parties prenantes et hauts responsables du secteur de l’Hygiène, de l’Assainissement et de l’Eau Potable en Afrique. Il s’agit notamment des Chefs d’État et de Gouvernement des pays Africains, des Ministres en charge des questions d’eau et d’assainissement en Afrique, des Ministres en charge des Finances des pays Africains et des partenaires techniques et financiers du nord et du Sud constitués pour l’essentiel de banques d’import-export, de chercheurs, d’investisseurs, d’ONG et d’Organisations d’intégration et de développement.

L’institution qui dispose de 32 pays membres intervient depuis 25 ans en Afrique pour le développement de solutions en réponse aux problèmes d’eau et d’assainissement sur le continent. Sa mission est basée sur la mise en place de systèmes intégrés, combinant l’optimisation des approches techniques et scientifiques et les mécanismes de financement novateurs. Visiter hlf.wsafrica.org pour plus d’informations.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour l’Agence Intergouvernementale Panafricaine – Eau et Assainissement pour l’Afrique (EAA).

Contacts pour plus d’informations:

1. Yacine Diene TRAORE (Contact Media)

Chef du Département Communications

Tél: +226 74 48 54 49

Email: yacinetraore@wsafrica.org

2. Ali DISSA (Contact pour informations sur le Forum)

Directeur Associé – Innovations

Tél: +226 70 72 86 99 / 78 89 12 18

Email: alidissa@wsafrica.org

3. Théophile GNAGNE (Contact pour informations sur le Forum)

Représentant Résident (EAA Côte d’Ivoire)

Tél : +225 01 32 30 64

Email: theophilegnagne@wsafrica.org

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