Orange Money Permet a ses Clients d’Effectuer des Paiements par Carte Visa en Magasin ou en Ligne et de Retirer de L’argent aux Distributeurs

PARIS, France, 6 août 2013/African Press Organization (APO)/ — Orange (http://www.orange.com) lance une nouvelle gamme de services de paiement par téléphone mobile en collaboration avec Visa pour les abonnés Orange Money. Le Botswana sera le premier pays à bénéficier de cette nouvelle gamme de services qui permettra aux clients d’accéder facilement à leurs fonds 24h/24 et offrira aux clients de nouvelles options de transaction dans les points de vente, en ligne et dans les distributeurs automatiques.

Logo Orange: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/orange-logo.jpg

Actuellement, Orange Money offre aux clients la possibilité d’utiliser leurs téléphones mobiles pour transférer de l’argent à un autre client à l’intérieur ou à l’extérieur du pays, acheter du crédit téléphonique et payer ses factures.

Désormais, les abonnés Orange Money du Botswana pourront utiliser leur compte Orange Money pour effectuer des paiements par carte Visa et payer leurs achats dans les magasins et dans les commerces en ligne du monde entier, et pour effectuer des retraits d’argent dans plus de 300 distributeurs Visa du pays. Afin de bénéficier de cet éventail de services innovants, les abonnés Orange Money devront faire une demande de carte Visa Orange Money prépayée qui sera immédiatement liée à leur compte Orange Money. Cette carte, protégée par un code PIN, leur permettra d’utiliser les fonds dont ils disposent pour effectuer des paiements chez les commerçants et des retraits d’argent aux DAB. Les abonnés recevront également une carte Visa Orange Money prépayée virtuelle et sécurisée pour effectuer leurs achats en ligne.

La carte Visa Orange Money sera accessible à toutes les catégories de population : les personnes ne disposant pas d’un compte bancaire ou ayant un accès limité aux services bancaires, les populations ouvrières, les habitants des zones rurales, ainsi que les jeunes, les travailleurs indépendants et les étudiants.

Le Botswana est le premier pays au monde dans lequel cette nouvelle gamme innovante de services de paiement mobile améliorés sera lancée après l’annonce, en 2012, d’une collaboration entre Orange et Visa. D’autres pays d’Afrique et du Moyen-Orient qui proposent déjà les services Orange Money, proposeront progressivement la carte Visa Orange Money prépayée.

Hannes Van Rensburg, directeur des solutions numériques pour les pays émergents chez Visa a déclaré : “C’est une étape importante dans la stratégie d’inclusion financière de Visa et nous sommes ravis de lancer ce service avec Orange au Botswana. Ce programme contribuera à la révolution “mobile money” africaine, permettant à un plus grand nombre de personnes de profiter des avantages du système financier officiel.”

“Je suis fier d’annoncer le lancement du premier service au monde qui donnera accès aux personnes qui ne disposent pas d’un compte bancaire, à une carte Visa et à l’ensemble des services connexes, grâce à leur compte Orange Money. En unissant le côté pratique d’Orange Money à la portée du réseau de paiement mondial de Visa, nous sommes en mesure de proposer de nouvelles options de paiement nationales et internationales aux clients Orange Money,” a déclaré Thierry Millet, directeur du programme stratégique NFC et paiement mobile chez Orange.

Les pays en développement d’Afrique et du Moyen-Orient sont parmi les premiers pays ciblés par Orange et Visa pour déployer leurs produits et services prépayés conjoints, qui permettront de stimuler la croissance économique et l’inclusion financière en faisant migrer les dépenses en argent liquide vers le paiement électronique.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour France Télécom-Orange.

Contact presse :

Mylène Blin, mylene.blin@orange.com, +33 1 44 44 93 93

Nicole Clarke, nicole.clarke@orange.com, +44 78 11 12 84 57

A propos d’Orange

Orange est l’un des principaux opérateurs de télécommunications dans le monde, avec un chiffre d’affaires de 43,5 milliards d’euros en 2012 et 168 000 salariés au 30 juin 2013, dont 103 000 en France. Présent dans 32 pays, le Groupe servait plus de 231 millions de clients au 30 juin 2013, dont 174 millions de clients du mobile et 15 millions de clients haut débit fixe dans le monde. Orange est également l’un des leaders mondiaux des services de télécommunications aux entreprises multinationales sous la marque Orange Business Services.

Orange est coté sur le NYSE Euronext Paris (symbole ORA) et sur le New York Stock Exchange (symbole ORAN).

Pour plus d’informations (sur le web et votre mobile) : www.orange.com, www.orange-business.com, www.orange-innovation.tv ou pour nous suivre sur Twitter : @presseorange.

Orange et tout autre produit ou service d’Orange cités dans ce communiqué sont des marques détenues par Orange ou Orange Brand Services Limited.

About Visa

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Quai d’Orsay – Participation de M. Canfin et de Mme Benguigui au colloque « Excision: les défis de l’abandon » (Paris, 6 février 2014)

PARIS, France, 5 février 2014/African Press Organization (APO)/ — COMMUNIQUÉ TECHNIQUE

Colloque « Excision : les défis de l’abandon »

Paris, le 5 février 2014

Journée internationale de lutte contre les mutilations sexuelles féminines

A l’occasion de la journée internationale de mobilisation contre les mutilations génitales féminines, le ministère des affaires étrangères et le collectif « Excision, parlons-en ! » organisent le 6 février un colloque sur les défis de l’abandon de ces pratiques.

Mme Najat Vallaud-Belkacem, ministre des droits des femmes, M. Pascal Canfin, ministre délégué chargé du développement, et Mme Yamina Benguigui, ministre chargée de la francophonie, interviendront durant cette rencontre organisée au Centre de conférences ministériel du ministère des affaires étrangères , 27 rue de la Convention, Paris 15ème.

Plusieurs représentants étrangers – venus notamment du Burkina Faso, d’Egypte, de Guinée et du Sénégal – témoigneront des politiques publiques et des initiatives mises en œuvre dans leur pays en faveur de l’abandon de l’excision.

Ce colloque, qui débutera à 9h, est ouvert à la presse. Le discours d’introduction des travaux de l’après-midi de M. Pascal Canfin aura lieu à 14h15. Mme Yamina Benguigui s’exprimera à 17h30 pour la clôture du colloque.

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Le Soudan du Sud est confronté à une grave crise alimentaire et nutritionnelle: La FAO lance un appel d’urgence de 77 millions de dollars

ROME, Italie, 5 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Une grave crise alimentaire et nutritionnelle menace le Soudan du Sud, où quelque 3,7 millions de personnes sont à présent confrontées à une insécurité alimentaire aiguë ou nécessitant une aide d’urgence, a averti aujourd’hui la FAO.

L’Organisation lance un appel de 77 millions de dollars pour fournir une aide d’urgence à la population touchée par la crise dont la sécurité alimentaire et les moyens d’existence sont menacés par la flambée des prix des cultures vivrières de base et l’épuisement des stocks de produits de base.

Des institutions des Nations Unies et des ONG ont révisé le Plan d’intervention en cas de crise et chiffrent à présent à 1,27 milliard de dollars le montant total requis pour répondre aux besoins humanitaires les plus urgents au cours du premier semestre 2014.

Jusqu’à 7 millions de personnes sont exposées à un niveau d’insécurité alimentaire plus ou moins élevé dans la nation la plus jeune du monde.

«Le Soudan du Sud était déjà le théâtre de l’une des plus grandes opérations humanitaires du monde avant le début des combats et la situation se dégrade rapidement», a déclaré Sue Lautze, Directrice du Bureau de la FAO au Soudan du Sud.

«Les marchés se sont effondrés, les infrastructures sont endommagées, les commerçants étrangers ont fui le pays, les corridors d’approvisionnement en produits de base sont impraticables en raison des violences et les populations rurales sont dans l’incapacité d’acheminer leurs récoltes, leurs animaux et leurs poissons jusqu’aux marchés.»

Cycle de production agricole perturbé

Plus de 870 000 Sud-Soudanais ont fui leur domicile au cours des six dernières semaines après les combats qui ont éclaté à Djouba en décembre et ont gagné l’est et le centre du pays.

Ces déplacements ont gravement perturbé le cycle de production agricole et la situation d’insécurité alimentaire déjà sérieuse s’aggravera encore si les agriculteurs ne sont pas revenus sur leurs terres pour la saison des semis qui débute en mars.

«Un échec de la principale saison des semis aurait de graves répercussions sur la production et les disponibilités alimentaires dans le pays en 2014 et jusqu’en 2015», a affirmé Dominique Burgeon, Directeur de la Division des urgences et de la réhabilitation de la FAO, lors d’une récente visite sur place. «Pour l’heure, les corridors d’approvisionnement sont difficilement praticables ou complètement fermés dans de nombreuses régions du pays, et les agriculteurs ont besoin d’une aide d’urgence pour pouvoir accéder en temps voulu aux intrants agricoles essentiels».

L’élevage est menacé par des foyers potentiels de maladies telles que la theilériose bovine et la peste des petits ruminants car des troupeaux non vaccinés se mêlent aux animaux vaccinés. Cette situation est aggravée par la destruction partielle de la chaîne du froid pour le stockage des vaccins, en raison des pillages et des violences en cours.

La saison des pluies approchant, on craint en outre que de nombreuses personnes déplacées qui se sont réfugiées le long des cours d’eau soient contraintes d’aller s’installer ailleurs en raison des crues, ce qui compromettrait encore leur sécurité alimentaire et la reprise de leurs moyens d’existence.

«La poursuite des violences entrave bien évidemment la fourniture de l’aide humanitaire, mais la FAO s’emploiera, avec des partenaires locaux sur le terrain, à fournir aux éleveurs, aux pêcheurs, aux agriculteurs et aux populations urbaines les articles essentiels à leur survie», a déclaré Madame Lautze.

Plan d’intervention de la FAO

La FAO prévoit de venir en aide à 545 000 ménages, en fournissant un appui immédiat aux moyens d’existence dans les zones les plus touchées du pays, tout en protégeant la production alimentaire dans les zones les moins affectées.

Quatre trousses d’urgence différentes pour protéger les moyens d’existence seront distribuées; elles contiendront respectivement des semences de cultures vivrières et des outils de base, des semences de légumes riches en nutriments et des outils de base, du matériel de pêche et du matériel vétérinaire pour les agents communautaires en santé animale.

En outre, la FAO aidera les populations urbaines vulnérables en encourageant la distribution de bons d’alimentation pour les relier aux producteurs de lait, de légumes et de poissons, et en leur fournissant un appui pour leur permettre de cultiver des légumes sur les petites parcelles de terres disponibles dans les villes.

Dans les régions plus stables, la FAO s’emploiera, avec des partenaires et avec le gouvernement, à garantir la disponibilité, à l’échelon local, de semences de qualité pour les principales cultures vivrières, notamment les céréales, les légumineuses, les racines, les tubercules et les légumes.

Pour prévenir la propagation de maladies animales, la FAO équipera et formera des agents communautaires en santé animale pour assurer les soins vétérinaires de base durant les migrations, et aider à remettre en état la chaîne du froid pour le stockage et la distribution des vaccins.

Enfin, la FAO s’emploiera à minimiser l’impact négatif des camps de déplacés improvisés, par exemple en introduisant des fourneaux économes en combustible pour réduire l’utilisation de bois de feu et de charbon de bois.

À ce jour, la FAO a reçu 4,25 millions de dollars sur les 77 millions requis pour la mise en œuvre du plan d’intervention d’urgence.

En tant que co-directeurs du Pôle pour la sécurité alimentaire et les moyens d’existence, la FAO et le Programme alimentaire mondial (PAM) continueront de faciliter la coordination des partenaires onusiens et non-onusiens.

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Avis aux Médias : Conférence de presse – Jeudi 06 Février 2014 à 10H (Général Babacar Gaye, BINUCA : situation en RCA)

BANGUI, République Centrafricaine, 5 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Avis aux médias : conférence de presse

Qui ?

Général Babacar Gaye

Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU en RCA et Chef du BINUCA

Quand ?

Jeudi 06 Février 2014 à 10H

Quoi ?

La situation actuelle en République Centrafricaine et les derniers développements

Où ?

Siège du BINUCA, Bangui

PK4, Avenue Barthélémy Boganda

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Participation de M. Pascal Canfin et de Mme Yamina Benguigui au colloque « Excision: les défis de l’abandon » (Paris, 6 février 2014)

PARIS, France, 5 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 5 février 2014

A l’occasion de la journée internationale de mobilisation contre les mutilations génitales féminines, le ministère des Affaires étrangères et le collectif « Excision, parlons-en ! » organisent le 6 février un colloque sur les défis de l’abandon de ces pratiques.

Mme Najat Vallaud-Belkacem, ministre des droits des femmes, M. Pascal Canfin, ministre délégué chargé du développement, et Mme Yamina Benguigui, ministre chargée de la francophonie, interviendront durant cette rencontre organisée au Centre de conférences ministériel.

Plusieurs représentants étrangers – venus notamment du Burkina Faso, d’Egypte, de Guinée et du Sénégal – témoigneront des politiques publiques et des initiatives mises en œuvre dans leur pays en faveur de l’abandon de l’excision.

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L’Union européenne poursuit son engagement en faveur du développement et de la stabilisation du Mali

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 5 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Le Mali, la France et la Commission européenne organisent aujourd’hui à Bruxelles la seconde réunion internationale de suivi de la Conférence des Donateurs pour le développement du Mali. Celle-ci avait eu lieu à Bruxelles le 15 mai 2013 puis une première réunion internationale de suivi avait été organisée à Bamako (Mali) le 7 novembre 2013.

Cette réunion de haut niveau permettra au gouvernement du Mali de présenter les premiers résultats des réformes annoncées en 2013 et de détailler le calendrier des prochaines réformes à mettre en œuvre. Elle sera également l’occasion pour les partenaires du Mali de communiquer sur le suivi de leurs engagements. Le Premier ministre malien, Oumar Tatam Ly, ainsi que sept ministres de son gouvernement, l’Ambassadeur français chargé des questions économiques de reconstruction et de développement, Pierre Duquesne, et le directeur général de Développement et coopération de la Commission Européenne, Fernando Fructuoso de Melo, y participeront.

Il y a neuf mois, l’Union européenne avait annoncé 1 350 milliards d’euros pour soutenir le renouveau du Mali, dont 523 millions d’euros étaient apportés par la Commission européenne.

La communauté internationale s’est aussi engagée à soutenir le Mali dans ses efforts de reconstruction politique, sécuritaire, économique et sociale. Près de 3,3 milliards d’euros avaient alors été promis pour la mise en œuvre du Plan de Relance Durable du Mali (PRED).

Où en sommes-nous neuf mois après?

La Commission européenne a tenu les promesses formulées le 15 mai dernier. Sur les 523 millions d’euros annoncés à Bruxelles, la quasi-totalité a été engagée et 238 millions d’euros déjà décaissés, notamment à travers un appui direct au budget de l’Etat malien (30 millions d’euros payés en décembre 2013), le soutien au processus électoral et l’appui à la délivrance des services sociaux de base à la population.

De nouveaux projets viennent encore d’être approuvés, en appui au Gouvernement et conformément à ses priorités:

un appui à la réforme de la justice (12 millions d’euros)

la reprise des travaux de 565 km de route entre Bamako et Tombouctou en janvier 2014 (montant additionnel: 32 millions d’euros)

un programme visant la prévention des conflits (5 millions d’euros)

La prochaine réunion internationale de suivi aura lieu en mai 2014, à l’occasion du premier anniversaire de la Conférence des donateurs pour le développement du Mali.

L’appui de l’UE au Mali se poursuivra sur la période 2014-2020 grâce à la mobilisation d’une enveloppe de 615 millions d’euros en faveur de la réforme de l’Etat, de la sécurité alimentaire, de l’éducation et de la construction de la route reliant Gao et Kidal à l’Algérie.

Contexte

Suite à la crise politique et sécuritaire au Mali marquée notamment par un coup d’Etat en mars 2012, l’occupation des régions nord du pays par des groupes terroristes puis leur libération et une transition politique en vue du plein retour à l’ordre constitutionnel, les interventions de l’UE au Mali ont été révisées et réorientées afin d’adapter notre coopération au contexte actuel et aux nouveaux besoins, notamment:

• la promotion de l’état de droit et l’organisation d’un processus électoral conforme aux standards internationaux

• le renforcement de l’autorité et de la présence de l’Etat sur l’ensemble du territoire afin d’appuyer le redéploiement des services sociaux de base

• le soutien aux efforts des autorités maliennes civiles pour rétablir l’ordre public et assurer la protection des civils

• l’aide humanitaire au profit notamment des populations déplacées et des populations des régions affectées par la crise alimentaire

• la poursuite des efforts de développement des autorités à moyen et long terme.

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Déclaration à la presse du Président du Conseil européen Herman Van Rompuy suite à la rencontre avec le Premier Ministre du Mali Oumar Tatam Ly

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 5 février 2014/African Press Organization (APO)/ — C’est un grand plaisir de recevoir aujourd’hui à Bruxelles le Premier Ministre de la République du Mali, Son Excellence Oumar Tatam Ly. La fréquence soutenue de nos rencontres avec les autorités maliennes et des réunions internationales que nous hébergeons à Bruxelles sont révélatrices de l’importance que nous attachons à nos relations, ainsi que de l’engagement de l’Union Européenne au côté du Mali et des Maliens dans les difficultés que ce pays a traversées récemment et qu’il surmonte peu à peu, avec résolution.

L’engagement de l’UE au Mali se manifeste à la fois sur le plan politique, sécuritaire, sur le plan de la réponse à la crise humanitaire et en matière de développement. Nos échanges ce matin nous ont permis de dresser un bilan du travail accompli ces derniers mois. Nous avons évoqué en particulier:

– Les développements en matière sécuritaire au Mali et leurs conséquences régionales et internationales. L’Union européenne a appuyé financièrement et logistiquement le déploiement de la mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine, puis a déployé une mission de formation militaire qui contribue à la réforme en profondeur des forces de sécurité maliennes, telle que le souhaitent leurs autorités politiques. D’autres actions en cours et une autre mission en préparation complètent cet accompagnement.

– L’approche sécuritaire à elle seule ne peut apporter de solution durable. L’UE a accru de manière substantielle son aide d’urgence et son aide au développement au Mali. La coopération de l’UE a pour objectif d’aider le Mali à restaurer pleinement la présence de l’Etat et du service public sur l’ensemble du territoire.

– Les efforts déployés pour restaurer la stabilité au Mali seront vains si la menace se déplace et si d’autres pays de la région sahélo-saharienne au sens large deviennent les prochaines victimes de la crise. L’UE est déterminée à poursuivre son action dans la région du Sahel, dans le cadre d’une stratégie globale qui comprend tant les dimensions de sécurité que de développement.

– Le 4ème sommet UE-Afrique se tiendra à Bruxelles les 2 et 3 avril 2014 sous le thème

« Investir pour les populations, la prospérité et la paix ». Ce sommet sera un évènement crucial dans le cadre des relations entre nos deux continents.

Les défis sont grands et j’encourage les autorités maliennes et son Premier Ministre à poursuivre avec détermination leur objectif de restaurer l’ordre constitutionnel, de promouvoir l’Etat de droit, de parvenir à une paix durable tout en instaurant la sécurité sur l’ensemble du territoire.

Au Mali, comme partout ailleurs, cette légitimité par les urnes doit être confortée par la légitimité des résultats dans l’action. Le Mali est en train d’engager d’importantes réformes pour la régionalisation, la gouvernance sécuritaire et dans la lutte contre la corruption.

L’Union européenne salue ces efforts et se tient à côté du Mali et des Maliens pour les aider à les mener à bien.

Je me rendrai prochainement au Mali ou j’évoquerai de nouveau avec le Président Keïta et le Premier Ministre la question cruciale du dialogue de paix national et du processus de réconciliation ainsi que toutes les dimensions de nos relations extrêmement étroites, et

inscrites dans la durée.

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Bientôt deux ans après le coup d’Etat, les progrès sont trop lents au Mali

PARIS, France, 5 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Tandis que la démocratie renait dans le pays, le Mali risque de compromettre ses chances de mettre fin à la corruption et d’éradiquer les abus de pouvoir, deux ans après le coup d’Etat de 2012.

La population malienne a besoin de voir des changements significatifs quant à la manière de gouverner le pays – dont une distribution de l’aide au développement plus juste, selon un nouveau rapport publié aujourd’hui. Le gouvernement malien et les donateurs vont se rencontrer à la conférence de Bruxelles le 5 février afin de discuter de l’avenir du pays.

L’ONG internationale Oxfam et plusieurs de ses partenaires de la société civile malienne ont ainsi cosigné un rapport intitulé « Ce qu’il reste à faire : 4 priorités pour une meilleure gouvernance au Mali ». Il indique que les donateurs doivent s’assurer que la relation entre le gouvernement malien et les citoyens soit renforcée et plus transparente, équitable, juste et inclusive.

Selon Mohamed L. Coulibaly, Directeur Pays pour Oxfam au Mali, « Le Mali est à la croisée des chemins. Les décideurs qui se retrouvent à Bruxelles aujourd’hui doivent placer la justice, la réconciliation, la participation citoyenne et le développement équitable au centre de leurs discussions. Depuis longtemps, la société civile a œuvré dans ce sens, et nous sommes également prêt à travailler avec le gouvernement ».

En 2013, les donateurs présents à la conférence de Bruxelles s’étaient engagés à verser 3,2 milliards d’euros pour le développement et la reconstruction au Mali. Cependant, le montant exact des fonds transférés au Mali demeure difficile à évaluer, notamment à cause de la complexité des engagements. Certains donateurs avaient annoncé des enveloppes pour la région, d’autres ont comptabilisé des projets initiés bien avant la crise, d’autres encore ont affiché une contribution majoritairement composée de prêts, d’autres enfin ont mobilisé de véritable enveloppes additionnelles sous forme de dons pour répondre à la nouvelle situation du Mali. Si bien que l’on peut s’interroger sur le montant d’aide réellement disponible pour la stabilisation et reconstruction du pays, en particulier pour la France.

Les fonds reçus ont contribué à soutenir le processus électoral et quelques efforts de reconstruction. Cependant, beaucoup reste à faire pour assurer la restauration d’un ordre démocratique, d’une bonne gouvernance et mettre fin à la corruption.

Les organisations de la société civile maliennes et Oxfam veulent que ces promesses d’engagements soient soumises à un véritable suivi, conformément au standard de l’Initiative Internationale pour la Transparence de l’Aide (IITA). La France vient de mettre en place un tel outil, il est important qu’un site multi-bailleurs au standard IITA soit mis en place dès à présent afin de recenser l’ensemble des projets et des flux d’aide internationaux, contrôlant les décaissements et assurant le suivi des résultats.

« La paix et la stabilité dépendent de la justice et de la réconciliation. Avant même le début du conflit, les femmes et les hommes en situation de pauvreté n’avaient que peu accès à la justice en dehors de la capitale Bamako. Les donateurs et le gouvernement du Mali sont responsables de la transition vers la paix assurant l’accès à la justice pour tous, y compris les victimes d’exactions », déclare Ibrahima Koreissi, coordinateur national de l’association Deme So.

Le Mali compte seulement près de 270 avocats sur une population de 15 millions d’habitants et seulement quatre femmes dans un gouvernement de 34 ministres et une Commission pour la Vérité, la Justice et la Réconciliation qui n’est pas encore en état de marche. Les donateurs et l’Etat malien doivent s’engager vers le renforcement d’une justice plus efficace et à augmenter la participation des femmes au sein du processus politique.

Pour Bintou Samaké, Présidente de WILDAF-Mali : « Les femmes maliennes doivent être équitablement représentées dans les prises de décisions, en commençant au niveau du gouvernement. Seulement 1 % des maires au Mali sont des femmes. L’Union européenne a généreusement soutenu les élections présidentielles et législatives, il est important que les candidatures des femmes aux élections municipales d’avril soient spécifiquement soutenues par l’UE et les autres donateurs ».

« La situation au Nord du Mali demeure fragile. Les donateurs ne doivent pas oublier que plus de 800 000 personnes ont besoin d’une aide alimentaire immédiate en raison du conflit, de faibles récoltes et de pluies insuffisantes. Le Mali a besoin d’une réponse globale à ces nombreux défis auxquels il fait face», ajoute Mohamed L. Coulibaly

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Communiqué – Déplacement du Président de la République en République tunisienne

PARIS, France, 5 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Le Président de la République, François HOLLANDE, se rendra en République tunisienne le vendredi 7 février 2014, à l’occasion de la cérémonie présidentielle d’adoption de la constitution.

PROGRAMME PREVISIONNEL

09h20 Entretien de M. le Président de la République avec M. Moustapha BEN JAAFAR, Président de l’Assemblée nationale constituante

10h00 Séance extraordinaire de l’Assemblée nationale constituante

Allocutions de :

M. Moncef MARZOUKI, Président de la République tunisienne

M. Moustapha BEN JAAFAR, Président de l’Assemblée nationale constituante

M. Mehdi JOMAA, chef du gouvernement.

Intervention du Président de la République française.

11h30 Entretien de M. le Président de la République avec M. Mehdi JOMAA, chef du gouvernement, suivi d’un entretien avec les représentants du Quartet

13h15 Entretien de M. le Président de la République avec M. Moncef MARZOUKI, suivi d’une déclaration conjointe à la presse

14h00 Déjeuner en l’honneur des hôtes étrangers, offert par. M. Moncef MARZOUKI

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ENTRETIEN DE M. LAURENT FABIUS AVEC M. MOHAMED BAZOUM, MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES DU NIGER (PARIS, 4 FEVRIER 2014)

PARIS, France, 5 février 2014/African Press Organization (APO)/ — M. Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, a reçu aujourd’hui son homologue nigérien, M. Mohamed Bazoum.

Cet entretien a permis de faire le point sur les principaux enjeux régionaux, et notamment sur la situation dans les pays du Sahel et en Libye. Il a confirmé la proximité de nos approches et la confiance qui prévaut dans nos relations bilatérales.

M. Laurent Fabius a en particulier salué l’engagement fort du Niger en faveur de la stabilité de la région sahélienne.

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