Aggreko fournira 122 MW d’électricité transfrontalière au Mozambique et à la Namibie

MAPUTO, Mozambique, 15 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Aggreko (http://www.aggreko.com) est fier d’annoncer avoir signé un accord d’achat d’énergie tripartite (AAET) avec l’Electricidade de Moçambique (EDM) et NamPower, les sociétés de fourniture d’électricité du Mozambique et de Namibie respectivement. Cet accord permettra à Aggreko de fournir 122 MW d’électricité depuis sa centrale électrique temporaire fonctionnant au gaz située dans le Gigawatt Park de Ressano Garcia au Mozambique. Faisant suite à l’autorisation donnée par EDM permettant à Aggreko de fournir directement de l’électricité à NamPower, il permettra de répartir la capacité installée de 122 MW entre les deux sociétés de fourniture d’électricité, l’EDM en utilisant jusqu’à 32 MW et NamPower jusqu’à 90 MW, selon leurs besoins spécifiques respectifs.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/aggreko.jpg

Aggreko a construit la centrale de Ressano Garcia en 2012, dans le cadre d’un ambitieux projet qui en a fait le premier fournisseur d’électricité indépendant transfrontalier temporaire du SAPP, le groupement énergétique d’Afrique australe. Au cours de la première phase du projet, dont la production d’électricité a commencé en juillet 2012, Aggreko et Shanduka, son partenaire au sein de cette coentreprise, fournissent de l’électricité à l’EDM pour subvenir aux besoins en énergie du Mozambique et génèrent également de l’électricité pour l’ESKOM, la société de fourniture d’électricité d’Afrique du Sud. Le succès du projet initial, qui permet actuellement d’alimenter les deux sociétés de fourniture d’électricité à hauteur de 110 MW, a permis à Aggreko de proposer une quantité d’électricité supplémentaire à d’autres membres du SAPP, l’un des plus grands réseaux interconnectés du monde reliant les réseaux d’électricité de neuf pays d’Afrique australe.

Aggreko allie la meilleure expertise technique du secteur à une vaste flotte de génération d’électricité au gaz, ce qui lui a permis de proposer cette solution contribuant à satisfaire la demande croissante d’électricité en Afrique australe. En exploitant cette exceptionnelle infrastructure régionale de transmission, Aggreko sera à même de fournir à la Namibie de l’électricité générée au Mozambique, soit à plus de 1 500 km de là, ainsi que d’approvisionner localement l’EDM. L’EDM et l’Eskom joueront un rôle clé dans la livraison de l’électricité à la Namibie : l’EDM transmettra l’électricité sur son réseau jusqu’à la frontière sud-africaine, où NamPower en accusera réception. L’Eskom se chargera de la faire transiter, au nom de NamPower, jusqu’en Namibie par le biais du réseau sud-africain.

Il est prévu que la nouvelle centrale de 122 MW démarre sa production au cours du second trimestre 2013 et qu’elle fournisse de l’électricité pendant au moins deux ans. Le gaz naturel nécessaire à ce projet sera fourni par la société de fourniture de gaz Matola SA au moyen de son infrastructure gazière située à Ressano Garcia. Aggreko générera de l’électricité par le biais d’un accord de sous-concession passé avec Gigawatt Mozambique SA. La valeur totale de ce projet dépassera probablement 200 millions de dollars, coûts de combustible inclus.

Rupert Soames, directeur d’Aggreko plc, a déclaré : « Ce nouveau projet fera de Ressano Garcia la plus grande centrale transfrontalière temporaire du monde, grâce à une génération d’électricité au gaz dépassant les 232 MW. Cela vient souligner l’immense potentiel du SAPP en tant que véritable vecteur de coopération et de développement au sein des pays d’Afrique australe. Le fait que trois sociétés nationales de fourniture d’électricité collaborent afin de subvenir à leurs besoins mutuels en énergie témoigne des avantages qu’elles trouvent à œuvrer ensemble pour le bien commun ».

Paulinus Shilamba, le directeur exécutif de NamPower, a ajouté : « Cette approche innovante visant à garantir au peuple namibien une alimentation efficace en électricité est un excellent exemple de l’esprit de coopération régnant en Afrique australe. Ce projet unique contribuera à établir une alimentation en électricité fiable dans toute la Namibie et soutiendra le développement continu du pays ».

Augusto Sousa Fernando, P-DG de l’EDM, a annoncé : « À la suite du premier projet que l’EDM a rendu possible en jouant son rôle de société nationale de fourniture d’électricité et d’opérateur de système au Mozambique, nous aimerions accueillir une nouvelle fois la prochaine phase du projet de la centrale temporaire d’Aggreko à Ressano Garcia, qui aidera l’EDM et ses partenaires au sein du SAPP à assurer leur service en attendant que nous mettions en place nos centrales permanentes au Mozambique ».

Distribué par l’Organisation de la Presse Africain pour Aggreko plc.

Photo 1: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=417

Photo 2: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=416

Photo 3: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=415

Photo 4: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=414

Photo 5: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=413

Photo 6: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=412

Aggreko

Aggreko plc (http://www.aggreko.com) est le leader mondial des solutions d’énergie temporaire et de régulation de température. Aggreko emploie plus de 4500 personnes opérant à partir de 165 sites. En 2011 nous avons servi des clients dans plus de 100 pays et nous avons réalisé un chiffre d’affaires de près de 1,6 milliards d’Euros (2,2 milliards de Dollars ou 1,4 milliards de Livres Sterling). Aggreko plc est inscrit au London Stock Exchange (AGK.L), est membre de l’index FTSE-100, et a son siège social en Ecosse. Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site Internet de la société à l’adresse www.aggreko.fr.

Aggreko apporte des solutions pour la fourniture temporaire d’énergie et le froid & climatisation à des clients qui en ont un besoin particulièrement urgent ou pour une période courte. Par exemple, la fourniture d’énergie à un site industriel qui avait besoin d’entretenir son système permanent de production d’électricité, en fournissant en énergie une ville entière en période de pénurie, ou en fournissant les systèmes de production d’électricité et de refroidissement pour un événement sportif majeur. Nous répondons nos clients soit à partir de nos 165 centres de service, que nous appelons « Local Business », soit sur le plan mondial, grâce à notre entité « International Power Projects ».

Dans le cadre du Local business, qui constitue environ la moitié de notre chiffre d’affaires, nous louons notre équipement aux clients qui les exploitent alors par eux-mêmes, bien que nous conservions la responsabilité de son entretien et de sa maintenance. Dans le cadre de « International Power Projects », qui représente environ la moitié de notre chiffre d’affaires, nous agissons comme producteur d’électricité. Nous installons et exploitons des unités de production d’électricité et nous facturons à nos clients à la fois la fourniture de la capacité de production et l’électricité que nous produisons. Nous concevons et fabriquons notre équipement de manière spécifique en fonction de ces exigences dans notre usine de Dumbarton, en Écosse.

Parmi nos clients récents on retrouve les Jeux Olympiques et Paralympiques de Londres 2012, les Jeux Olympiques d’hiver de Vancouver de 2010 et les compagnies publiques d’électricité dans plus de 50 pays parmi lesquels le Royaume-Uni, la France, l’Angola, le Kenya, l’Indonésie, le Bangladesh, le Venezuela, le Chili, le Brésil et les États-Unis.

En 2011 nous avons reçu près de 43,000 retours à nos enquêtes de satisfaction Clients. 69% d’entre eux nous recommanderait à un collègue ou à un ami (note de 9 ou 10 sur 10).

Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site Internet de la société à l’adresse : www.africa.aggreko.com.

Contact presse :

Rupert Soames / Angus Cockburn

Aggreko plc

Tel: +44 141 225 5900

Neil Bennett / Tom Eckersley

Maitland

Tel: +44 20 7379 5151

Lire la suite

AfricaRice : le rendement moyen du riz en Afrique subsaharienne a augmenté de 30 % après la crise rizicole

COTONOU, Benin, 14 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Une analyse effectuée par le Centre du riz en Afrique (AfricaRice) a révélé que le taux de croissance de la production de paddy en Afrique subsaharienne (ASS) est passé de 3,2 % par an avant la crise rizicole (2000–2007) à 8,4 % par an après la crise rizicole (2007–2012).

L’analyse a également montré que le rendement moyen du riz en ASS a augmenté d’environ 30 % entre 2007 et 2012 et qu’il augmente à un rythme plus rapide que la moyenne mondiale.

« Il s’agit là d’une nouvelle très encourageante, » a déclaré le Directeur général d’AfricaRice, Dr Papa Seck, « l’augmentation de la production rizicole résulte des investissements conséquents faits par les producteurs, les gouvernements, le secteur privé, la communauté scientifique et les donateurs pour développer le secteur rizicole en Afrique. »

Dr Seck a souligné qu’il sera capital de maintenir cette tendance parce que la consommation de riz ne cesse d’augmenter en Afrique subsaharienne à un taux de 5 % par an.

Des prix élevés du riz à la fin de 2007 et 2008 avaient provoqué des émeutes de la faim dans plusieurs villes africaines. En conséquence de cette « crise rizicole », les gouvernements africains, aidés par la communauté internationale des donateurs, ont lancé des programmes ambitieux pour accroître leur capacité de production de riz.

Pour connaître les réponses de la production locale à ces mesures incitatives, AfricaRice a analysé les tendances de la production de riz sur l’ensemble du continent africain, en mettant un accent particulier sur ce qui s’est passé avant et après la crise rizicole de 2007– 2008. Toutes les données analysées ont été récupérées auprès du Département américain de l’agriculture (USDA) (www.fas.usda.gov/psdonline/psdQuery.aspx, le 7 février 2013).

« Nous avons été heureux d’apprendre que la production de paddy en ASS a augmenté de 2,8 millions de tonnes (Mt) de 2000 à 2007, et ensuite s’est accélérée, augmentant de 4,7 Mt pendant la période 2007–2012, » a déclaré le Directeur général adjoint d’AfricaRice,Dr Marco Wopereis.

« Mais ce qui est plus important, nos analyses font ressortir que le rendement moyen du riz en ASS a augmenté d’environ 11 kg par ha par an de 1961 à 2007 et de 108 kg par ha par an de 2007 à 2012, malgré deux années relativement mauvaises (2011 et 2012) frappées par la sécheresse et les inondations.»

Il a expliqué que ces taux de croissance sont comparables à ceux des rendements des céréales après la Seconde Guerre mondiale au Royaume-Uni et aux États-Unis d’Amérique. Le rendement du riz dans le monde entier, sous l’impulsion de la révolution verte en Asie, a augmenté de 52 kg par ha par an pendant la période 1960–2010.

« Actuellement, 71 % de l’augmentation de la production de paddy peut s’expliquer par l’augmentation du rendement et 29 % par l’expansion des superficies emblavées. En revanche, avant la crise rizicole 24 % de la hausse de la production pouvaient être attribués aux augmentations du rendement et 76 % aux augmentations de la superficie emblavée, » a déclaré Dr Wopereis.

« Cela montre une utilisation accrue de l’innovation technologique telle que les variétés améliorées et la gestion améliorée des cultures en général. »

Plus d’information sur cette analyse sont données dans le blog de Dr Wopereis. Une analyse détaillée sera présentée dans une publication d’AfricaRice intitulée ‘Realizing Africa’s Rice Promise’, qui devra être publiée par CABI.

Les résultats de cette étude seront aussi discutés lors du troisième Congrès du riz en Afrique, actuellement en préparation par AfricaRice et le gouvernement du Cameroun, et qui aura lieu du 21 au 24 octobre 2013 à Yaoundé, Cameroun.

Lire la suite

Visite du Chef de Délégation de l’Union Européenne à Sfax

TUNIS, Tunisie, 14 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Dans le cadre des visites de projets financés par l’Union Européenne et du renforcement de la coopération régionale entre la Tunisie et l’Union Européenne, Son Excellence Madame Laura Baeza, Ambassadeur et Chef de Délégation de l’UE en Tunisie effectuera une visite dans la ville de Sfax, les 18 et 19 mars prochain.

Madame l’Ambassadeur sera accompagnée lors de sa visite, d’un staff composé de conseillers et d’experts au sein de la Délégation et d’une quinzaine de journalistes de la presse écrite et audiovisuelle.

Durant son séjour, Madame Laura Baeza, aura un entretien avec les Autorités locales de la ville de Sfax, notamment le Gouverneur, une réunion avec la Chambre de Commerce et d’Industrie et un débat avec les hommes d’affaires de la région.

Madame l’Ambassadeur visitera également, à cette occasion, le projet Taparura et une usine de traitement d’huile d’olive ainsi que certaines grandes entreprises tuniso-européennes.

Lire la suite

Echange de messages de félicitations entre les dirigeants chinois et ivoirien à l’occasion du 30e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays

BEIJING, Chine, 14 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Le 2 mars 2013, le Président Hu Jintao et le Président ivoirien Alassane Dramane Ouattara ont échangé des messages de félicitations pour célébrer chaleureusement le 30e anniversaire des relations diplomatiques entre la Chine et la Côte d’Ivoire.

Dans son message, le Président Hu Jintao a estimé que depuis l’établissement des liens diplomatiques il y a 30 ans, la Chine et la Côte d’Ivoire se sont toujours respectées mutuellement et traitées d’égal à égal et que la relation d’amitié et de coopération sino-ivoirienne s’est développée de manière saine et stable. Selon lui, les deux pays n’ont cessé d’approfondir leur confiance politique mutuelle, se sont prêté soutien sur les préoccupations majeures de part et d’autre et ont entretenu d’étroites coordinations dans les affaires régionales et internationales. Il a exprimé la volonté de la Chine de travailler ensemble avec la Côte d’Ivoire pour saisir l’opportunité offerte par le 30e anniversaire des liens diplomatiques et faire progresser sans cesse la relation d’amitié et de coopération bilatérale au grand bénéfice des deux pays et des deux peuples.

Le Président Alassane Dramane Ouattara s’est félicité de l’appui agissant et constant de la Chine aux efforts de paix et de développement de la Côte d’Ivoire et des excellentes relations de coopération et d’amitié qui unissent, si heureusement, les deux pays. Il s’est dit confiant dans l’avenir fructueux de ces relations et a souhaité que les efforts conjoints des deux pays concourent à les faire croître davantage.

Le Ministre des Affaires étrangères Yang Jiechi et son homologue ivoirien Charles Koffi Diby ont aussi échangé des messages de félicitations pour les 30 ans des relations diplomatiques entre la Chine et la Côte d’Ivoire.

Lire la suite

Tunisie – Investiture du gouvernement

PARIS, France, 14 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclaration du porte-parole adjoint

A l’occasion du vote de la confiance par l’Assemblée nationale constituante au gouvernement de M. Ali Larayedh, la France exprime ses félicitations au Premier ministre et aux ministres pour leur nomination. Elle leur adresse ses vœux de réussite dans la haute mission qui les attend.

La France continuera de coopérer pleinement avec le gouvernement tunisien. Elle réitère son plein soutien à la Tunisie pour que la transition soit menée à son terme, en particulier par l’adoption de la nouvelle constitution et la tenue des élections, dans le respect des valeurs universelles qui ont porté la révolution.

L’engagement de la France en faveur de l’édification de la Tunisie nouvelle, dans le cadre d’un processus démocratique et pacifique, est constant. Il se traduit par une coopération bilatérale ambitieuse et substantielle et par un dialogue confiant avec toutes les parties prenantes à la transition.

Lire la suite

Déplacement de M. Laurent Fabius au Cameroun et au Nigeria (15-16 mars 2013)

PARIS, France, 14 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclaration du porte-parole adjoint

M. Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères, effectuera une visite au Cameroun et au Nigeria les 15 et 16 mars 2013.

Ce déplacement s’inscrit dans le cadre de la pleine mobilisation des autorités françaises en vue de la libération de nos compatriotes détenus comme otages au Nigeria par des groupes terroristes. Il vise également à approfondir la coopération avec ces deux États déjà pleinement engagés contre le terrorisme.

Au Cameroun, le ministre des affaires étrangères aura un entretien avec M. Paul Biya, président de la République du Cameroun ainsi qu’avec M. Pierre Moukoko Mbonjo, ministre des relations extérieures.

Au Nigeria, Laurent Fabius rencontrera M. Goodluck Jonathan, président de la République fédérale du Nigeria.

Le ministre rencontrera la communauté française dans les deux pays. Il lui exprimera la solidarité de la France et réaffirmera l’attention que notre pays porte à sa sécurité, en coordination avec les États où ils résident.

Lire la suite

Attribution du Hideyo Noguchi Africa Prize au Dr Peter Piot

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 14 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders, et le Ministre de la Coopération au Développement, Jean-Pascal Labille, se réjouissent de l’attribution du Hideyo Noguchi Africa Prize (dans la catégorie examen médical) à notre compatriote, le Dr Peter Piot.

Le Hideyo Noguchi Africa Prize est décerné par le gouvernement japonais à des personnes ou à des organisations particulièrement méritantes dans le domaine de la recherche médicale et des soins médicaux relatifs à la lutte contre les maladies contagieuses et autres en Afrique.

Ce prix souligne, à son tour, le travail du Dr Piot et son engagement pour l’Afrique. Cette reconnaissance internationale peut, dès lors, être considérée comme un stimulant pour le Dr Piot à continuer de s’engager au bénéfice de l’Afrique.

La Belgique elle aussi est tres active dans la lutte contre le VIH/sida. Notre pays soutient, depuis sa création, l’ONUSIDA et le Fonds mondial contre le sida, la tuberculose et le paludisme (GFATM).

En plus de projets bilatéraux, la Belgique finance également de nombreux autres projets par le biais de le collaboration gouvernementale, non-gouvernementale et universitaire. Ainsi, en 2011, la Coopération belge a consacré un budget de 29,9 millions d’euros à des activités et des programmes qui ont un effet bénéfique dans la

lutte contre le VIH/sida.

Lire la suite

Assassinat d’Agnès Dury en 2007 : Rencontre avec le Président du Burundi

PARIS, France, 14 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — La famille d’Agnès Dury et Action contre la Faim ont rencontré le 12 mars 2013 M. le Président de la République du Burundi, Pierre Nkurunziza à l’occasion de sa visite officielle en France.

A cette occasion, nous avons pu parler des difficultés rencontrées dans la double procédure judiciaire, au Burundi et en France, dans l’affaire concernant le meurtre d’Agnès Dury survenu à Ruyigi au Burundi le 31 décembre 2007, alors qu’elle travaillait pour Action contre la Faim en tant que psychologue.

Des procédures qui patinent

Plus de cinq ans après ce drame, le Burundi et la France ne semblent pas en mesure d’élucider les circonstances et les raisons du meurtre d’Agnès Dury. Les procédures en France et au Burundi se sont enlisées en l’absence de coopération entre les deux pays.

Le Procureur Général de la République (PGR) du Burundi a rencontré les parties civiles et les magistrats français en France en avril 2012 à Mâcon ; puis ACF et les avocats français et burundais des parties civiles à Bujumbura en janvier 2013. Ces rencontres devaient relancer positivement les procédures dans les deux pays et le PGR s’était engagé à ce que ce soit le cas.

Toujours en phase d’enquête des années après le meurtre, nous sommes surpris de voir que la coopération entre les systèmes judiciaires burundais et français est aujourd’hui bloquée.

Une rencontre constructive avec le Président burundais

Mardi 12 mars, nous avons demandé à M. Pierre Nkurunziza que des moyens soient affectés à la justice du Burundi pour rendre possible son travail en lien avec les autorités judiciaires françaises.

Au titre de la bonne coopération judiciaire entre la France et le Burundi, nous avons demandé à ce que la Présidence s’engage et demande une coopération totale et sincère entre les autorités du Burundi et de France. Nous pensons que les relations entre nos deux pays ne peuvent que bénéficier d’un travail conjoint et transparent dans la lutte pour la justice.

« Le président a été attentif à nos demandes et nous a promis que des avancées allaient avoir lieu rapidement dans ce dossier. Rencontrer la plus haute autorité de l’Etat nous prouve que ce dossier est pris au sérieux et nous redonne espoir de voir enfin les coupables jugés et condamnés.

Le document-cadre sur la coopération, signé entre la France et le Burundi le 11 mars, incluant notamment le renforcement de l’État de droit est un élément favorable dans ce sens.

Nous restons cependant vigilants et mobilisés afin que justice soit enfin rendue.

A présent, nous allons demander à rencontrer le président français pour un entretien afin de s’assurer de la mise en place effective de l’entraide judiciaire entre les 2 pays. » témoigne Pauline Chetcuti, en charge du suivi du dossier à Action contre la Faim.

Lire la suite

Somalie : des milliers de personnes toujours à la recherche de proches

GENEVE, Suisse, 14 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Bien que la situation humanitaire se soit quelque peu améliorée en Somalie, elle suscite encore de grandes préoccupations. Parmi celles-ci, le sort de plus de 10 000 Somaliens séparés de leurs proches. Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) s’emploie à rétablir le contact entre les membres des familles dispersées.

« Après deux décennies de conflit, rétablir le contact entre les membres des familles dispersées et déterminer ce qu’il est advenu des personnes dont les proches sont sans nouvelles est une tâche énorme », déclare Asha Ismael, qui dirige les activités de recherche du CICR en Somalie. En coopération avec le Croissant-Rouge de Somalie et d’autres Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge dans le monde, le CICR mène une vaste opération destinée à réunir les familles séparées par les conflits.

Au Yémen, par exemple, les chargés de liaison du CICR tels que Mohamed Hersi s’efforcent de mettre les membres de la diaspora somalienne en contact avec leurs proches. « Dans toutes les régions du Yémen, nous demandons aux personnes âgées de transmettre les noms des personnes recherchées par des proches à leurs tribus et aux membres de leurs clans. » En Afrique du Sud, où vivent quelque 70 000 Somaliens, l’Association des Somaliens d’Afrique du Sud mène un programme de rétablissement des liens familiaux soutenu par la Croix-Rouge sud-africaine et le CICR. « Beaucoup de personnes qui avaient perdu la trace de membres de leurs familles ont pu rétablir le contact avec eux grâce au programme », explique Armin Salt, l’un des responsables de l’Association.

Le CICR a mis sur pied un service de téléphonie mobile pour les nombreux Somaliens qui ont trouvé refuge dans des camps au Kenya voisin. Yasmeen a quitté Mogadiscio lorsqu’elle avait 19 ans pour le camp de réfugiés de Dadaab. « Le service de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge m’a permis d’entrer en contact avec une amie d’enfance qui avait fui en Afrique du Sud », déclare-elle. « Cette amie est la seule personne que je pouvais encore contacter. »

Une émission de radio aide les Somaliens à retrouver leurs proches

La radio restant le meilleur moyen d’atteindre une grande partie des Somaliens, le CICR et la BBC collaborent depuis de nombreuses années pour retrouver les personnes dont on ignore ce qu’il est advenu. Chaque semaine, le CICR fournit les noms de 125 de ces personnes, que le service de la BBC en Somalie diffuse sur les ondes au cours d’une émission de 15 minutes qui passe cinq fois par semaine. Quand une personne entend son nom à la radio, elle s’adresse au CICR ou au Croissant-Rouge de Somalie afin d’être mise en contact avec les proches qui la recherchent.

Hashi, qui vit à Mogadiscio, a perdu le contact avec ses frères, ses sœurs et sa belle-famille. Il a présenté une demande de recherche au Croissant-Rouge de Somalie et ne manque jamais l’émission de la BBC. « J’ai cette radio à l’oreille tous les jours, dit-il. Je l’ai achetée exprès pour ça », dit-il.

Services de recherche locaux et internationaux

Le Croissant-Rouge de Somalie dispose de 23 bureaux dans le pays qui travaillent à aider les personnes à rétablir et à maintenir des liens avec leurs proches en Somalie et à l’étranger. En 2012, 543 personnes ont demandé à ce que soient recherchés des membres de leurs familles dont elles étaient sans nouvelles ; 300 personnes ont ainsi pu être localisées et mises en contact avec leurs proches. Dans le monde entier, les personnes cherchant à rétablir le contact avec des membres de leurs familles dont elles ont été séparées pendant ou après une crise peuvent utiliser le nouveau site familylinks.icrc.org, par l’intermédiaire duquel elles pourront s’adresser à des spécialistes qui assureront le suivi individuel de leurs demandes. En 2012, les noms de 12 000 personnes recherchées par des proches ont été publiés sur le site. Les membres de la diaspora somalienne peuvent s’y connecter et y faire des recherches.

Diffusion de séquences vidéo, libre de droits :

Images pour les télévisions « Des dizaines de milliers de Somaliens sont toujours à la recherche de proches » disponibles sur www.icrcvideonewsroom.org.

Lire la suite

Autoroutes de l’information en Afrique : La BAD lance des plates-formes Open Data pour 20 pays africains

TUNIS, Tunisie, 14 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — La Banque africaine de développement (BAD) a lancé, le 13 mars 2013, une première série de plates-formes Open Data (www.afdb.org/statistics) pour les 20 pays africains suivants : Afrique du Sud, Algérie, Cameroun, Cap-Vert, Éthiopie, Ghana, Malawi, Maroc, Mozambique, Namibie, Nigeria, Rwanda, République démocratique du Congo, République du Congo, Sénégal, Sud-Soudan, Tanzanie, Tunisie, Zambie et Zimbabwe. Le programme de plates-formes Open Data fait partie de l’initiative « Autoroutes de l’information », qu’a récemment lancée la BAD afin d’améliorer, de manière notable, la gestion et la diffusion des données en Afrique. Les travaux se poursuivent afin de compléter et d’étendre ces plates-formes à l’ensemble des pays africains d’ici juillet 2013.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank.jpg

La plate-forme Open Data est un outil facile à utiliser, qui permet d’extraire les données, de créer et de partager ses propres rapports personnalisés, ainsi que de visualiser les informations liées à des thématiques, à des secteurs ou à des pays, sous forme de tableaux, de graphiques et de cartes. Grâce à cette plate-forme Open Data, les usagers peuvent accéder à un large éventail de données sur le développement des pays africains, recoupées à partir d’une variété de sources officielles, internationales et nationales. La plate-forme facilite également la collecte, l’analyse et la mutualisation des données entre les pays et avec les partenaires internationaux au développement. Elle offre à une variété d’utilisateurs, tels que les décideurs, experts, chercheurs, chefs d’entreprises et investisseurs du monde entier, l’opportunité, unique, d’accéder à des données fiables et actualisées sur l’Afrique. Les usagers peuvent visualiser l’évolution chronologique des indicateurs de développement, sur un laps de temps donné, mener une analyse approfondie aux niveaux national et régional, se servir des graphiques prêts à l’emploi – voire créer les leurs -, bloguer, partager leurs points de vue et travailler avec leurs pairs, faisant ainsi émerger une communauté d’utilisateurs avertis.

Avec l’initiative de plate-forme Open Data, le Groupe de la BAD veut accroître de façon substantielle l’accès à des données de qualité, nécessaires à la gestion et au suivi des résultats de développement dans les pays africains – entre autres, la réalisation des OMD. La mise en place de cette plate-forme fait suite à un certain nombre d’initiatives importantes, tant mondiales que régionales, visant à élargir la disponibilité de données de qualité sur l’Afrique et, partant, à favoriser les prises de décision dûment motivées, la responsabilisation publique et la bonne gouvernance.

Une fois la plate-forme Open Data opérationnelle, les pays africains s’en serviront pour adresser tous leurs flux de données à la BAD et, éventuellement, aux autres partenaires internationaux au développement, dont le Fonds monétaire international (FMI), la Commission européenne, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), la Commission de l’Union africaine (CUA) et la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA). Cette initiative est l’occasion unique pour que tous les pays africains prennent les devants dans la mise en œuvre et la promotion des normes statistiques internationales à travers le continent, et qu’ils améliorent la qualité des données qu’ils diffusent.

Cette initiative révolutionnera la gestion et la diffusion des données en Afrique, faisant en sorte que le continent participe pleinement à l’économie mondiale de l’information.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement.

Contact :

Charles Leyeka Lufumpa

directeur, Département des statistiques,

Banque africaine de développement

Tél : +216 71 10 21 75 (bureau) – +216 98 70 23 64 (mobile)

c.lufumpa@afdb.org

Web: www.afdb.org/statistics

ou

Beejaye Kokil

chef de division, Statistiques sociales et économiques,

département des statistiques

Banque africaine de développement

Tél : +216 71 10 33 25 (bureau) – +216 98 706 838 (mobile)

b.kokil@afdb.org

Web: www.afdb.org/statistics

À propos de la Banque africaine de développement :

La Banque africaine de développement (BAD) est une institution multilatérale de développement, créée pour contribuer au développement économique et au progrès social des pays africains. Le Groupe de la Banque africaine de développement se compose de trois entités : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). En tant qu’institution de financement du développement sur le continent par excellence, la BAD a pour mission de contribuer à réduire la pauvreté et à améliorer les conditions de vie des Africains.

Pour plus d’informations : www.afdb.org.

Lire la suite