L’AFRIQUE DE L’OUEST S’APPRETE A ADOPTER UN TARIF EXTERIEUR COMMUN REGIONAL

ABUJA, Nigeria, 26 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — L’Afrique de l’Ouest s’apprête à vivre un moment historique avec l’adoption imminente d’un Tarif extérieur commun (TEC) régional susceptible d’avoir un impact favorable sur le processus d’intégration de la CEDEAO et qui fait suite à la décision des chefs d’Etat prise en 2006 sur la mise en place d’un régime fiscal externe commun.

Le commissaire chargé du Commerce, des Douanes, de l’Industrie, des Mines, de la Libre circulation et du Tourisme de la Commission de la CEDEAO, M. Ahmed Hamid, a affirmé que même s’il a accusé un retard de cinq ans par rapport à la date limite, le nouveau régime tarifaire contribuera à renforcer l’intégration tandis que la région poursuit son avancée vers la création d’une union douanière.

Prenant la parole, le mardi 19 mars 2013, à l’ouverture officielle à Praia, au Cap-Vert, d’une réunion de deux jours du Comité technique du Commerce, des Douanes et de la Libre circulation, le commissaire a énuméré les sept projets de textes qui ont été élaborés afin de faciliter la mise en œuvre du TEC de la CEDEAO.

M. Hamid a déclaré que suite à la directive des dirigeants régionaux, sept Etats membres de la CEDEAO ont dû migrer vers les nouvelles bandes tarifaires déjà en vigueur dans les pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), ce qui contribuera également, a-t-il ajouté, à renforcer le partenariat entre les deux organisations.

Le régime des cinq bandes tarifaires, qui avait fait l’objet de longues négociations et de consultations intracommunautaires, est basé sur le TEC en vigueur dans les huit Etats membres de l’UEMOA que sont le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Niger, le Sénégal et le Togo.

En procédant à l’ouverture de la réunion, le vice-ministre chargé des Relations extérieures du Cap-Vert, M. José Luis Rocha, a mis en exergue la nécessité d’une solidarité régionale afin de faire face aux défis dans la mise en œuvre du nouveau TEC, ce qui facilitera l’intégration régionale et l’accès aux marchés des Etats membres.

M. Rocha a également rappelé les négociations en cours sur un Accord de partenariat économique (APE) avec l’Union européenne en vue de l’établissement d’une zone de libre-échange entre les deux régions, afin de veiller à ce que les relations commerciales entre elles soient conformes aux règles compatibles à ceux appliqués par l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

Le ministre a félicité les commissions de la CEDEAO et de l’UEMOA d’avoir offert à son pays d’abriter la réunion, leur permettant ainsi de participer aux discussions relatives au TEC et de convenir d’une position régionale vis-à-vis de l’APE, notamment en ce qui concerne les questions en suspens telles que celles relatives à l’offre d’accès aux marchés et au PAPED. Il a indiqué que les Etats membres devront réformer leurs régimes fiscaux afin de faire face aux défis dans le cadre de la mise en œuvre de l’APE et du nouveau TEC.

Au cours de la réunion, les experts examineront non seulement le projet de TEC CEDEAO, mais également le projet de règlement relatif aux intrants fortement taxés, à l’évaluation en douane et au prélèvement communautaire pour l’intégration régionale (PCIR) devant remplacer le prélèvement communautaire utilisé jusqu’à présent pour financer les activités de la Commission et des institutions de la Communauté.

Les ministres des Finances de la CEDEAO examineront le rapport des experts, le mercredi 20 mars 2013, et passeront en revue leurs propositions relatives à un TEC CEDEAO harmonisé.

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Centrafrique : la FIDH condamne le coup d’État, appelle à l’arrêt des violences et au retour à l’ordre constitutionnel

PARIS, France, 26 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — La FIDH condamne le coup d’État de la Seleka du 24 mars 2013 en République centrafricaine (RCA) en ce qu’il constitue une prise de pouvoir inconstitutionnelle et par la force contraire aux accords régionaux et internationaux. La FIDH appelle le nouveau pouvoir à rétablir la légalité constitutionnelle ou le cas échéant à procéder à des élections dans les meilleurs délais.

Le 24 mars 2013, les troupes rebelles de la coalition de la Seleka, sont entrées et ont pris le contrôle de la capitale centrafricaine, Bangui. Le président de la République, le Général François Bozizé, qui avait lui-même pris le pouvoir par un coup d’État le 15 mars 2003, 10 ans plus tôt presque jour pour jour, a fui le pays pour se réfugier au Cameroun. Le chef militaire de la coalition rebelle, Michel Djotodia s’est proclamé président mais a toutefois déclaré qu’il maintiendrait dans ses fonctions le gouvernement formé de représentants de l’opposition civile et de rebelles à la suite de l’accord Libreville de janvier 2013 et organiserait des élections d’ici à trois ans. L’entrée des rebelles de la Seleka dans Bangui s’est accompagnée d’actes de pillages dans toute la ville et la situation ne semblait toujours pas sous contrôle le 25 mars 2013.

« La FIDH condamne tous les changements inconstitutionnels de pouvoir, même si la légitimité du pouvoir précédent était elle aussi douteuse. Nous appelons à la fin des pillages, au rétablissement de la sécurité publique et de la légalité constitutionnelle » a déclaré Souhayr Belhassen, présidente de la FIDH.

Le coup d’Etat a été condamné par la plupart des organisations régionales et internationales. Ainsi, le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA) a suspendu la participation de la RCA à toutes les activités de l’UA, a adopté des sanctions individuelles contre sept responsables de la coalition rebelle de la Seleka et a appelé les États membres de l’UA à refuser toute coopération avec ces derniers. L’Union européenne a jugé ce coup de force « inacceptable », tandis que l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) l’a condamné par la voix de son secrétaire général, M. Abdou Diouf, qui saisira, en application de la déclaration de Bamako, le Conseil permanent de la francophonie pour statuer sur la suspension de la RCA. La FIDH demande au Conseil de sécurité des Nations unies qui doit se réunir ce 25 mars d’adopter une résolution condamnant le coup d’État ; exigeant le retour à l’ordre constitutionnel, le respect des accords de Libreville et la tenue d’élections libres, pluralistes et transparentes dans des délais raisonnables de quelques mois au plus tard ; ainsi que l’arrêt des actes de violences et des violations des droits de l’Homme qui devront faire l’objet d’une enquête internationale et impartiale.

La FIDH s’inquiète en effet, des risques de représailles contre les partisans du général Bozizé et des tensions entre groupes politiques qui pourraient dégénérer en affrontements meurtriers. Les militaires de la Force multinationale d’Afrique centrale (FOMAC) envoyée par la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) pour empêcher la prise de pouvoir par les rebelles en janvier dernier semblent d’ailleurs patrouiller dans Bangui pour tenter d’assurer une relative sécurité sans y parvenir réellement selon les dernières informations. Par ailleurs, la FIDH est préoccupée par les allégations de violations graves des droits de l’Homme perpétrées par les différents camps depuis plusieurs semaines dans différentes parties du pays et appelle donc la communauté internationale à mettre en place une commission d’enquête internationale pour faire la lumière sur ces crimes.

« Nous appelons tous les acteurs à la retenue et au calme afin d’engager des discussions inclusives permettant le respect des principes et des accords particulièrement concernant les droits humains » a déclaré Me Sidiki Kaba, président d’Honneur de la FIDH. « Ce qui est sûr, c’est que les coups d’État n’ont jamais constitué des solutions politiques ni pour l’Afrique, ni pour le reste du monde et que par conséquent, il faudra trouver une solution politique pour rétablir la légalité constitutionnelle, faire œuvre de justice pour lutter contre une impunité qui est à l’origine des crises récurrentes en Centrafrique ; et rendre le pouvoir aux civils, les seuls à pouvoir construire un avenir pour ce pays » a-t-il ajouté.

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Madagascar a besoin de 41 millions de dollars pour mettre fin à l’invasion de criquets / La moitié du pays est infestée, ce qui menace gravement la production alimentaire

ROME, Italie, 26 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Madagascar a besoin d’urgence de plus de 22 millions de dollars d’ici juin pour commencer à lutter contre la terrible invasion de criquets qui menace les prochaines saisons culturales et la sécurité alimentaire de plus de la moitié de la population, indique la FAO. L’Organisation souligne toutefois la nécessité de mettre en œuvre une stratégie sur trois ans, qui requiert 19 millions de dollars supplémentaires.

Actuellement, près de la moitié du pays est infestée de bandes larvaires et d’essaims d’individus ailés – chaque essaim étant composé de milliards de ces insectes dévoreurs de plantes. La FAO estime qu’environ les deux tiers du pays seront affectés par l’invasion acridienne d’ici septembre 2013 si aucune mesure n’est prise.

Au vu de la dégradation de la situation, le Ministère malgache de l’agriculture a, le 27 novembre 2012, déclaré l’état d’alerte acridienne et effectué une proclamation de calamité publique sur tout le territoire national . En décembre, le ministère a sollicité l’assistance financière et technique de la FAO pour faire face à l’invasion, mobiliser des fonds, puis coordonner et mettre en œuvre la réponse d’urgence.

Le financement d’urgence, qu’il faut réunir d’ici juin, permettra à la FAO, en collaboration avec le Ministère de l’agriculture, de lancer la première année d’une campagne antiacridienne de grande ampleur.

Près de 60 pour cent des plus de 22 millions d’habitants que compte l’île pourraient être menacés d’une nette aggravation de la faim, dans un pays qui affiche déjà une insécurité alimentaire et une malnutrition extrêmement élevées. Dans les régions méridionales les plus pauvres, où a débuté l’invasion, environ 70 pour cent des ménages souffrent d’insécurité alimentaire.

L’infestation menace actuellement 60 pour cent de la production rizicole malgache; or, le riz est le principal aliment de base à Madagascar, où 80 pour cent de la population vit avec moins d’un dollar par jour.

Les essaims de criquets dévoreraient aussi l’essentiel de la végétation verte qui sert habituellement de pâturage.

Du début à la fin

«Nous savons par expérience que cette invasion nécessitera trois ans de campagnes antiacridiennes. Nous avons besoin des fonds maintenant pour assurer les approvisionnements et organiser dans les délais les opérations aériennes de prospection et de lutte», explique Mme Annie Monard, Fonctionnaire principale à la FAO et Coordinatrice de la réponse antiacridienne de l’Organisation.

«Une incapacité à agir maintenant résultera plus tard en des besoins massifs en assistance alimentaire», précise M. Dominique Burgeon, directeur de la Division des urgences et de la réhabilitation.

«Les campagnes des années précédentes n’ont pas été suffisamment financées et toutes les infestations n’ont malheureusement pas pu être maîtrisées», explique Mme Monard, en donnant l’image d’une mauvaise herbe dont on n’aurait pas coupé les racines et qui repousserait ensuite de plus belle.

Efforts nationaux actuels

Le Centre national antiacridien a traité 30 000 hectares de terres agricoles depuis le début de la saison des pluies, en octobre 2012. Mais quelque 100 000 hectares qui devaient être traités ne l’ont pas été compte tenu des capacités limitées des pouvoirs publics.

Fin février, la situation s’est encore détériorée avec le passage du cyclone Haruna, qui a non seulement endommagé les cultures et les habitations mais aussi créé des conditions de reproduction optimales pour une nouvelle génération de criquets.

Durant la première année, la stratégie de lutte antiacridienne de la FAO reposerait sur des opérations aériennes à grande échelle. Environ 1,5 million d’hectares seront traités en 2013-2014, puis 500 000 hectares la deuxième année, et seulement 150 000 hectares au cours de la troisième et dernière année d’intervention. Toutes les opérations seront réalisées dans le respect de la santé humaine et de l’environnement.

La stratégie prévoit également:

• la création et la formation d’une Cellule de veille acridienne au sein de la Direction de la protection des végétaux, pour le suivi et l’analyse des situations acridiennes dans toute la zone d’invasion;

• les opérations de prospection aériennes et terrestres;

• le suivi des opérations de lutte antiacridienne et l’atténuation éventuelle de leur impact pour préserver la santé humaine et de l’environnement;

• des formations à la gestion des pesticides et des opérations de lutte.

Une évaluation de l’impact de la crise acridienne sur les cultures et les pâturages sera réalisée tous les ans pour déterminer le type de soutien dont les ménages agricoles affectés ont besoin.

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Visite d’adieu de l’Ambassadeur de Tunisie à la Commission de l’Union Africaine

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 26 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — L’Ambassadeur Mokhtar CHOUACHI, Représentant Permanent de la Tunisie auprès de l’Union Africaine (UA,) a effectué, ce 25 mars 2013, une visite d’adieu à la Commission de l’UA au terme de sa mission à Addis-Abeba. Il y a été reçu par l’Ambassadeur Ramtane Lamamra, Commissaire à la Paix et à la Sécurité, qui assure l’intérim de la Présidente et du Vice-président de la Commission.

Les deux parties ont échangé des vues sur différentes questions de l’actualité politique africaine ainsi que sur les perspectives de renforcement de l’action africaine commune dans le prolongement de la célébration du cinquantenaire de l’OUA-UA sous le double signe du Panafricanisme et de la Renaissance africaine.

Le Commissaire Lamamra a tenu à exprimer à l’Ambassadeur CHOUACHI la haute appréciation de la Commission de l’UA et de sa Présidente, Mme Dlamini Zuma, pour l’importance de ses contributions aux activités des organes de l’Union Africaine et lui a rendu un hommage particulier pour les qualités humaines et professionnelles dont il a fait preuve durant sa mission. Il lui a présenté ses vœux de plein succès dans sa nouvelle mission.

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LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL CONDAMNE LA PRISE DE POUVOIR ANTICONSTITUTIONNELLE EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

NEW YORK, 26 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — La déclaration suivante a été communiquée, le 24 mars, par le Porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon:

Le Secrétaire général condamne la prise de pouvoir anticonstitutionelle intervenue en République centrafricaine le 24 mars 2013 et appelle au rétablissement rapide de l’ordre constitutionnel. Il réitère que les accords de Libreville, négociés sous les auspices des Chefs d’États et de gouvernement de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), restent le cadre le plus viable pour assurer une paix durable et la stabilité dans le pays.

Le Secrétaire général est profondément préoccupé par les rapports faisant état de sérieuses violations des droits de l’homme. Il rappelle à tous ceux qui sont responsables de telles violations qu’ils devront répondre de leurs actes.

Le Secrétaire général appelle au calme et au respect de l’état de droit en République centrafricaine. Il est préoccupé par la situation humanitaire désastreuse qui prévaut dans le pays et les rapports faisant état de pillages, y compris contre les biens des Nations Unies en cours dans la capitale, Bangui. Les Nations Unies prennent toutes les précautions pour protéger leur personnel et rappellent aux autorités leurs obligations d’assurer la sécurité de tout le personnel des Nations Unies et de ses locaux.

Par le biais de la Représentante spéciale du Secrétaire général en République centrafricaine, les Nations Unies continueront à travailler étroitement avec leurs partenaires, y compris la CEEAC et l’Union africaine, par l’intermédiaire d’efforts conjoints pour aider à résoudre la situation de crise en République centrafricaine.

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TEGEGNEWORK GETTU, DE L’ÉTHIOPIE, SECRÉTAIRE GÉNÉRAL ADJOINT CHARGÉ DU DÉPARTEMENT DE L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ET DE LA GESTION DES CONFÉRENCES

NEW YORK, 26 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, a annoncé, aujourd’hui, la nomination de M. Tegegnework Gettu, de l’Éthiopie, comme Secrétaire général adjoint chargé du Département de l’Assemblée générale et de la gestion des conférences. M. Gettu remplace M. Jean-Jacques Graisse, de la Belgique, à qui le Secrétaire général exprime sa reconnaissance pour son engagement et sa compétence à la tête du Département de l’Assemblée générale et de la gestion des conférences.

M. Gettu était Sous-Secrétaire général et Directeur du Bureau régional pour l’Afrique du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) depuis 2009. Il a plus de 30 ans d’expérience professionnelle dans des fonctions de gestion dans le domaine du développement, aux niveaux national et international, y compris dans les milieux universitaire, gouvernemental et du secteur privé.

M. Gettu a fait preuve, tant sur le terrain qu’au Siège, des capacités d’analyse et opérationnelle nécessaires pour ce poste. Il a assuré la gestion de structures organisationnelles complexes et dirigé avec efficacité de grands départements au cours de périodes difficiles.

En particulier, M. Gettu a occupé les fonctions de Chef de cabinet et Directeur du Bureau exécutif du PNUD à New York. Il a été Coordonnateur résident des Nations Unies/Représentant résident du PNUD au Nigéria jusqu’en 2006. Avant 2003, M. Gettu était Directeur de pays pour l’Afrique australe et les pays de l’océan Indien et Représentant résident par intérim au Libéria et en Sierra Leone. Il a également été Conseiller économique et politique principal au Bureau pour l’Afrique du PNUD, à New York.

Au cours de sa carrière universitaire, M. Gettu a été membre associé de l’Université Columbia, professeur adjoint et conférencier à l’Université de Rochester, dans l’État de New York, à Hunter College et à l’Université d’Addis-Abeba. Il a également travaillé en tant que Conseiller principal au Ministère de la planification et du développement économique de l’Éthiopie et dans le secteur privé.

Né en 1952, M. Gettu est marié et père de deux enfants.

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République Centrafricaine : MSF demande un accès immédiat aux soins de santé pour la population

PARIS, France, 26 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Médecins Sans Frontières appelle toutes les parties en RCA à permettre aux patients de se rendre dans les structures de santé et de recevoir les soins médicaux dont ils ont besoin. MSF appelle également au respect du personnel médical, des bureaux et des structures de santé.

Bangui, 25 Mars 2013 – Alors que le groupe d’opposition dénommé Séléka a investi Bangui, la capitale, Médecins Sans Frontières (MSF) appelle tous ceux qui sont engagés dans les combats de permettre à la population d’accéder aux soins de santé, dans la capitale et dans le reste du pays.

Ces dernières 48 heures, en raison de la forte violence et de l’insécurité qui régnaient à Bangui, les opérations de MSF ont été gravement perturbées et des blessés dans un état critique n’ont pu être opérés. Depuis que la Séléka a pris le contrôle de la capitale, MSF s’inquiète du fait que tous les acteurs médicaux ne sont pas en mesure de fournir des soins de santé à la population de Bangui. Actuellement, 23 blessés ne peuvent pas être référés de notre projet d’urgence de Sibut vers Bangui pour y être soignés. Alors que de nombreuses personnes sont encore trop effrayées pour se rendre à l’hôpital, ces incidents empêchent MSF de fournir des soins essentiels à ceux qui en ont besoin.

Dans tout le pays et dans les principales villes prises par la Séléka, les personnes déplacées fuyant le conflit ont eu des difficultés à atteindre les établissements de santé. Les opérations MSF se poursuivent à Carnot, Paoua, Mboki, Zemio, Boguila, Batafango, Kabo, Sibut et Ndélé. MSF demande que soit garanti l’accès aux services de santé pour les personnes dans le besoin, la population et le personnel médical, sans courir le risque d’être ciblés.

MSF a également été victime de pillages et de vols dans ses installations et demande que soient respectées les structures médicales, les ambulances, le personnel médical et les patients malades et blessés. « MSF condamne le pillage et les vols qui ont eu lieu dans nos locaux à Bangui, Batangafo et Kabo, et rappelle à tous les acteurs que le personnel médical doit être respecté et doit recevoir toute l’aide disponible pour l’exercice de ses fonctions », note Serge St. Louis, chef de mission MSF à Bangui.

Une fois que les conditions de sécurité le permettent, MSF va évaluer les besoins médicaux dans Bangui et d’autres villes à travers le pays et prendre les mesures d’urgence nécessaires pour répondre aux besoins médicaux.

MSF travaille en République centrafricaine depuis 1996. 80 volontaires internationaux travaillent dans cinq des 17 préfectures du pays.

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Potentiel énergétique à venir en Afrique du nord et au Moyen-Orient

PARIS, France, 26 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Avec la hausse constante de la production et des prix du pétrole, l’Afrique du nord et le Grand Moyen-Orient demeurent la zone géographique centrale sur les marchés mondiaux de l’énergie et du pétrole. Cette région continuera à dicter les dynamiques de l’industrie d’amont internationale. La 10e Conférence d’amont sur le Maghreb, la Méditerranée et le Moyen-Orient 2013 lèvera le voile sur les nouvelles découvertes et les progrès en termes de production, les découvertes relatives au gaz et au GNL, les politiques publiques en matière de pétrole et de gaz et les opportunités d’expansion et d’investissement à prévoir dans les régions du monde les plus riches en hydrocarbures.

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La conférence sera accueillie par Global Pacific & Partners les 4 et 5 juin à l’Hôtel du Collectionneur Arc de Triomphe à Paris, France. L’évènement rassemblera d’importants membres de gouvernements, des compagnies pétrolières nationales et des entreprises, ainsi que des protagonistes du secteur.

Ils se pencheront sur les stratégies d’amont relatives au GNL et au pétrole ainsi que sur l’exploration et le développement en Afrique du nord et dans le Grand Moyen-Orient, sur les stratégies des compagnies pétrolières nationales, publiques et privées, et sur de nouveaux acteurs présents sur le marché. Le programme souligne des exposés portant sur d’éventuelles explorations à venir au Maroc, en Mauritanie, en Jordanie, à Chypre, au Pakistan, en Tunisie, au Liban et en Libye. Le Dr. Dexter Krol, nouveau Directeur Développement Commercial chez Shell International E&P BV, reviendra plus particulièrement sur la croissance durable. Roberto Pirani, président de White Stream Pipeline Company Ltd, abordera le thème du corridor sud visant à diversifier l’approvisionnement en gaz de l’Union européenne.

Grâce à d’importantes spéculations sur la production et l’exploration, la location de terres cultivées, un portefeuille de placements, le potentiel en hydrocarbures et les intérêts de co-entreprise, les caractéristiques énergiques, en gaz et en pétrole du Maghreb, de la Méditerranée et du Moyen-Orient constituent toujours un marché essentiel au sein de l’industrie d’amont internationale.

La 10e Réunion d’information sur le Moyen-Orient et la Méditerranée se tiendra avant la conférence, le 3 juin, et le Dr. Duncan Clarke, président de Global Pacific & Partners, proposera des présentations. Il fournira un examen approfondi des perspectives d’amont et des stratégies relatives au GNL et au pétrole dans les domaines de l’exploration et du développement. Par ailleurs, le Dr. Clarke évaluera en détails une série de perspectives décisives à moyen terme qui sont en jeu actuellement, et qui visent à redessiner plus de quinze pays clé ainsi que les stratégies de compagnies pétrolières nationales, publiques et privées, et de nouveaux acteurs.

Après la conférence, le 50e Dîner PetroAfricanus-PetroArabian se déroulera le 4 juin au soir.

Pour en savoir plus : http://www.petro21.com/events/?id=824#826

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Global Pacific & Partners.

Pour de plus amples informations, veuillez contacter Babette van Gessel, Global Pacific & Partner, tél. : +31-70-324-6154, e-mail : babette@glopac-partners.com

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La convergence macroéconomique en Afrique passe par l’intégration commerciale, révèle un rapport de la BAD

TUNIS, Tunisie, 25 mars 2013/African Press Organization (APO)/ — Un nouveau rapport de la Banque africaine de développement (http://www.afdb.org) dégage l’importance de l’intégration commerciale pour réaliser la convergence macroéconomique en Afrique.

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Publié en mars 2013, le rapport « l’Appui à la convergence macroéconomique dans les communautés économiques régionales en Afrique » (http://j.mp/11jdyG8) recommande de relier la feuille de route de la mise en œuvre de la convergence macroéconomique aux progrès accomplis dans l’intégration commerciale.

Ce faisant, le rapport de la BAD révise l’application de la convergence macroéconomique, en se fondant sur les enseignements de l’expérience liée à l’application du concept en Europe et ailleurs, dans l’objectif avoué de trouver un équilibre entre le secteur financier et les programmes sectoriels réels. « La pertinence de la convergence macroéconomique prend tout son sens lorsqu’elle s’inscrit dans les efforts régionaux en faveur du développement et de la réduction de la pauvreté », explique l’auteur du rapport, Jian Zhang, économiste principal à la division de l’Intégration régionale et du commerce à la BAD.

La proposition de la BAD souligne également l’importance de la politique budgétaire et de la convergence fiscale dans l’application du concept. La BAD estime dans ce contexte que, du fait que les incitations en amont et les capacités de mise en œuvre sont insuffisantes, les surveillances devraient être davantage à des fins promotionnelles, à savoir identifier les défis spécifiques des pays et les aider à améliorer leur performance, plutôt qu’à des fins répressives. Pour améliorer cette performance, le rapport recommande en outre de renforcer le niveau d’engagement et d’appropriation aux plans national et régional, de prévoir des mécanismes pour amortir les coûts d’ajustement et de solliciter l’appui technique et financier nécessaire pour renforcer les capacités et les investissements.

À ce propos, le rapport insiste sur le rôle des partenaires au développement, même si les pays africains et les CER ont un rôle essentiel à jouer pour réunir les conditions de succès des unions monétaires. La BAD, en tant que catalyseur financier, pourvoyeur de savoir et partenaire au développement majeur de l’Afrique, pourrait s’appuyer sur son soutien actuel à l’intégration et au commerce à l’échelle régionale, sur le développement du secteur financier et sur ses opérations en faveur des départements sectoriels.

Le rapport prévoit ainsi que la BAD dégage un programme d’appui précis à chaque CER sur la base d’une évaluation détaillée de leurs programmes respectifs et des consultations avec les parties prenantes pertinentes. La BAD a déjà réalisé un pas dans ce sens, en publiant, dans la seconde moitié de 2012, une étude passant en revue les conditions nécessaires pour « faciliter la surveillance budgétaire multilatérale dans le cadre d’une union monétaire en ciblant la région du COMESA » (http://j.mp/VeHin2).

Cette première étude ainsi que le nouveau rapport qui vient d’être publié constituent les deux premiers volumes d’une série de publications consacrée à l’intégration régionale. La série des « Documents de politique sur l’intégration régionale » porte sur des sujets liés à l’intégration régionale dans les domaines de l’infrastructure, du commerce, de l’investissement, de la finance et des biens publics régionaux. Cette nouvelle série de diffusion du savoir répond aux requêtes d’assistance formulées à la BAD par certaines communautés régionales pour la réévaluation de leurs critères de convergence macroéconomique pour qu’ils soient plus en phase avec leurs objectifs, leur niveau de développement financier et leur capacité de gestion macroéconomique.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement.

Contact:

Chawki Chahed, chargé de communication principal

c.chahed@afdb.org / T. +216 71 10 27 02 / C. +216 98 70 31 68

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