Intervention au Mali : « Respecter le droit humanitaire et les droits de l’Homme est un impératif pour combattre le terrorisme »

PARIS, France, 14 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ — La FIDH et son organisation membre au Mali, l’AMDH, prennent acte de l’intervention des forces militaires maliennes et françaises pour arrêter une colonne djihadiste au centre du Mali, notent qu’elle intervient en légalité avec le droit international et en réponse à la demande du président malien, et appellent les belligérants au respect du droit international humanitaire et à la protection des populations civiles.

Le 10 janvier 2013, les forces armées maliennes soutenues par l’armée française, sont intervenues pour stopper une colonne de djihadistes armés qui avait pris la ville de Konna, au centre du Mali, et qui avançait en direction du sud vers les localités de Mopti et Sévaré. Depuis lors, les forces maliennes et françaises mènent des opérations terrestres et aériennes contre les différents groupes armés djihadistes qui occupent le Nord Mali depuis mai 2012, leurs camps d’entraînements et leurs bases logistiques notamment à Léré, Gao, Kidal, Douentza et Aghabo. Les djihadistes ont d’ailleurs pris, le 14 janvier, la ville de Diabaly, située à environ 400 kilomètres au nord de Bamako, dans une zone sous contrôle des autorités maliennes.

« Une intervention armée constitue toujours une forme d’échec, mais dans la situation actuelle du Mali, d’une part les autorités maliennes elles-mêmes ont demandé l’aide de la communauté internationale et en particulier de la France et de la CEDEAO ; et d’autre part le Conseil de sécurité des Nations unies a autorisé par deux résolutions une opération internationale pour stopper l’avancée des groupes armés » a déclaré Souhayr Belhassen, présidente de la FIDH.

Le Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies (ONU) avait adopté le 21 décembre 2012, à l’unanimité et sous chapitre VII de la Charte de l’ONU, la résolution 2085 autorisant le déploiement d’une mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA), afin de soutenir le Mali dans la reconquête des régions du nord, sous contrôle de groupes armés depuis plus de huit mois. Le 10 janvier le président malien de transition, Dioncounda Traoré avait demandé l’aide de la France pour arrêter la progression des djihadistes.

La FIDH et l’AMDH, avaient salué l’intégration de mécanismes de protection des droits de l’Homme dans la résolution 2085, faisant écho aux recommandations portées et présentées par nos organisations, notamment lors de récentes réunions avec les membres du Conseil de sécurité et plusieurs responsables d’organes de l’ONU à New York. Ces mécanismes sont d’autant plus important qu’une dizaine de civils auraient déjà été tués dans les combats à Konna le 11 janvier, tandis qu’on dénombrerait 11 morts dans l’armée malienne et que des témoins dans la ville de Konna font état de « dizaines de corps d’islamistes tués ».

« Le respect des droits de l’Homme et du droit humanitaire est un impératif pour rétablir les droits de tous les maliens » a déclaré Me Moctar Mariko, président de l’AMDH. « Garantir l’intégrité physique des populations civiles dans la conduite des opérations militaires est une condition essentielle de leur réussite pour les États engagés » a-t-il ajouté.

Alors que l’état d’urgence a été décrété le 11 janvier sur toute l’étendue du territoire, dans la ville de Sévaré, les services de sécurité maliens procèdent à des fouilles systématiques des passagers aux nombreux check-points, et ont appréhendé plusieurs personnes en provenance notamment de Konna en possession d’armes dissimulées dans leurs bagages. Dans la ville, la tension est grande, notamment à la suite du mot d’ordre diffusé par Ansar Dine « on fera payer cela au Mali et à la France » et des allégations non confirmées font état de 9 personnes arrêtés et exécutées sommairement pour « intelligence » supposée avec Ansar Dine. Toujours à Sévaré, une personne identifiée aurait effectivement disparue après avoir été accusée d’appartenance avec les groupes armés djihadistes.

Dans ce contexte, la FIDH et l’AMDH rappellent que le Mali a saisi la Cour pénale internationale (CPI) pour les crimes internationaux perpétrés sur son territoire depuis janvier 2012, et que cette dernière à ouvert une analyse préliminaire. Dans leur rapport, Crimes de guerre au Nord-Mali, la FIDH et l’AMDH détaillaient les crimes perpétrés par les groupes armés au Nord du pays depuis le début de leur offensive, en janvier 2012. Nos organisations rappellent que les crimes perpétrés par les belligérants dans le cadre des combats pourraient, s’ils relevaient de crimes de la compétence de la CPI, faire l’objet de poursuites.

« La CPI doit ouvrir une enquête maintenant sur le Mali afin de garantir que les opérations se déroulent dans le strict respect du droit international et que ceux qui franchissent la ligne rouge de l’inacceptable soient poursuivis », a déclaré Me Sidiki Kaba, président d’Honneur de la FIDH. « De la même façon, toute menace sur les otages ou sur les populations civiles par des actes terroristes constituerait des crimes de guerre dont les auteurs devraient répondre devant la justice » a-t-il ajouté.

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Discours du Directeur général de l’OIT à l’occasion de la signature du Contrat Social en Tunisie

TUNIS, Tunisie, 14 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Directeur général de l’Organisation internationale du Travail (OIT), Guy Ryder, a assisté à la signature d’un pacte de stabilité sociale en Tunisie qui coïncidait avec le deuxième anniversaire du printemps arabe.

[Monsieur le Chef de Gouvernement (Hamadi Jebali),

Monsieur le Président de l’Assemblée nationale constituante (Mustapha Ben Jaafar),

Monsieur le Ministre des Affaires sociales (Khalil Ezzaouia),

Monsieur le Ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi (Abdelwahab Maatar),

Madame la Présidente de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA) (Wided Bouchamaoui),

Monsieur le Secrétaire Général de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) (Houcine Abassi),

Madame la Ministre de l’Emploi de la Belgique (Monica De Coninck)

Chers collègues du BIT,

Mesdames et Messieurs,]

C’est un honneur pour moi – et pour l’Organisation internationale du Travail (OIT) que je représente – d’être aujourd’hui parmi vous en ce jour historique du 14 janvier où la Tunisie toute entière célèbre le deuxième anniversaire de sa Révolution.

Je tiens à remercier chaleureusement les hautes autorités tunisiennes et les partenaires sociaux pour leur invitation, pour la qualité de leur accueil et pour la confiance qui est ainsi manifestée à l’égard de notre Organisation. La Tunisie est connue pour son hospitalité légendaire. J’en fais ici l’agréable constat.

La relation entre la Tunisie et l’OIT remonte à plusieurs décennies. La Tunisie – dois-je le rappeler – a adhéré à notre Organisation dès son indépendance en 1956. A ce jour, elle a ratifié 58 conventions dont les huit fondamentales. L’OIT est fière, depuis le début de la transition, d’accompagner la Tunisie avec un sens du devoir et de solidarité dans les priorités que vous êtes en train d’établir.

Cette visite en Tunisie constitue ma première visite en Afrique – et dans le monde arabe – depuis ma prise de fonction en tant que Directeur général du BIT, le 1er octobre dernier. C’est avec beaucoup plaisir que j’ai accepté l’invitation et je souligne que c’est un choix délibéré. Un proverbe africain dit : «le pied ne va pas là où le cœur ne veut pas !». Je tenais, en venant ici, et ce n’est pas la première fois, à rendre hommage à la lutte du peuple tunisien et lui montrer toute mon appréciation ainsi que tout mon attachement à l’Afrique et au Monde Arabe.

L’OIT, par ma présence, souhaite également témoigner son soutien à votre pays qui a vu naître ce qui est maintenant convenu d’appeler le «Printemps arabe ». La révolte de sa jeunesse pour plus de justice sociale, de liberté et de dignité, valeurs historiques du BIT, a joué un rôle phare pour toute la région. Cette jeunesse enthousiaste nous regarde et attend avec une certaine impatience, il est vrai, beaucoup des responsables de ce pays et de ses partenaires. Je tiens aussi à saluer le rôle courageux et mobilisateur de l’UGTT, fidèle à ses traditions et à son histoire, et celui des travailleurs dans leur ensemble dans la Révolution tunisienne.

Le Président de la République nous a rappelé fort justement, lors de la Conférence internationale du Travail de juin 2012, où nous avons eu l’honneur de l’accueillir, que la révolte du peuple tunisien contre la dictature a pris naissance dans les régions les plus touchées par la marginalisation avant que tout le pays n’y participe. L’objectif principal de cette Révolution a été – et est toujours – le Travail Décent et la Démocratie. Nous croyons avec vous que cela doit être notre leitmotiv.

Excellences, Mesdames, Messieurs,

Depuis sa création en 1919, la promotion de la Justice Sociale est au cœur du mandat de l’OIT. Il n’y a plus aucun doute que le dialogue social et le tripartisme constituent les principaux outils pour trouver des solutions durables et équilibrées aux défis posés à tous les pays et pour assurer une gouvernance participative des affaires publiques. Le besoin de justice sociale exprimé par le Peuple de Tunisie et du monde arabe offre une excellente opportunité de changer notre mode de gouvernance et d’adopter des stratégies plus inclusives de développement.

Dès le début du « Printemps arabe », l’OIT s’est mobilisée pour apporter son soutien à la fois politique et technique à ses mandants du monde arabe dans leur quête de Démocratie, de Justice sociale et de Travail décent. Notre organisation a défini une stratégie spécifique à l’Afrique du Nord pour la promotion du Travail décent dans toutes ses composantes et en particulier l’emploi.

En Tunisie, nous avons lancé plusieurs projets de coopération technique portant notamment sur le dialogue social, l’emploi des jeunes et des femmes, la promotion des entreprises, le renforcement de l’administration du travail, la migration et le développement régional. Ce programme de coopération technique a reçu le soutien financier de plusieurs partenaires. Permettez-moi de remercier les gouvernements de Belgique, d’Espagne, de Finlande, de France, de Norvège, des Pays-Bas et de la Suisse, ainsi que la Commission Européenne.

Ces partenaires n’ont pas hésité à s’engager aux côtés de l’OIT pour soutenir nos mandants tripartites et le peuple tunisien, dans ces moments importants pour le développement du pays. Tout comme pour la Tunisie, une alliance globale est nécessaire pour appuyer les pays en transition afin que les processus politiques en cours aboutissent au renforcement de l’état de droit, à la consolidation de la démocratie, aux respects des droits fondamentaux et au développement économique et social, juste et équilibré.

[Excellences, Mesdames, Messieurs,]

L’évènement d’importance qui nous réunit ce matin c’est la signature du « Contrat social». Ce contrat est l’aboutissement de longs mois d’engagement et de négociations de la part du gouvernement, des employeurs et des travailleurs. Il est le résultat de la volonté des trois parties à œuvrer ensemble pour assurer un climat social serein et permettre le redressement économique de la Tunisie, conditions indispensables à la création d’emplois de qualité en quantité suffisante, pour toute la population tunisienne, en particulier les jeunes et les femmes durement affectés par la crise du chômage.

Le projet de Contrat social pour la Tunisie est né du suivi de la Conférence nationale de mai 2012, premier événement du « Partenariat sur le dialogue social » conclu entre la Belgique, le BIT, la Tunisie, l’Algérie et le Maroc en décembre 2011 à Bruxelles.

Son Excellence le Président Moncef Marzouki confirmait lors de la Conférence internationale du Travail de juin 2012 que le présent Contrat social vise à créer « les conditions nécessaires à la mise en place des réformes économiques et sociales qui répondent aux objectifs de la Révolution et aux aspirations du peuple tunisien ». Nous sommes convaincus qu’en choisissant l’OIT comme Grand Témoin de la signature de ce contrat, vous avez voulu affirmer avec force votre engagement à mettre en œuvre tous les moyens nécessaires pour assurer une justice sociale pour tous et permettre à chaque femme et à chaque homme de ce pays d’accéder à un travail décent et productif. Cet engagement important sera, j’en suis convaincu, un pas crucial vers l’épanouissement du Peuple de Tunisie.

Il convient notamment de souligner que dans cette période critique de mutation sociale et politique – doublée d’une crise économique mondiale – les défis de l’emploi et de la protection sociale sont cruciaux. La conclusion du Contrat social a nécessité d’établir des priorités, de faire des choix et de trouver des compromis pour faire face à ces nombreux défis.

C’est pour cela que je tiens à adresser mes plus sincères félicitations aux membres du Groupe de travail tripartite chargé de rédiger ce Contrat, et à leurs organisations respectives. Je tiens à saluer leur ambition de construire une Tunisie démocratique et sociale, leur persévérance et leur intelligence collective à faire aboutir ces négociations et leur sens de responsabilité vis-à-vis de toutes les tunisiennes et de tous les tunisiens. Le rôle du Ministère des Affaires sociales fut essentiel et mérite d’être salué tout comme celui de l’UTICA et de l’UGTT.

[Excellences, Mesdames, Messieurs,]

La signature du Contrat social constitue une initiative majeure et historique en matière de gouvernance dont les effets dépasseront vos frontières. Il servira d’exemple à d’autres pays en transition dans la région et même au-delà. Cette signature manifeste l’attachement du Gouvernement et des partenaires sociaux aux valeurs et objectifs fondamentaux de l’OIT que sont la Justice sociale, la Liberté syndicale, le Dialogue social et le Travail décent.

Toutefois, cette cérémonie solennelle de signature du contrat social n’est pas la fin d’un processus. Au contraire, c’est le début d’une dynamique dont le succès dépendra du renforcement des conditions essentielles au dialogue social en Tunisie. Je pense notamment au renforcement de l’Etat de droit, garantissant, entre autres, la liberté syndicale et toutes les libertés publiques. Cette nouvelle dynamique des relations professionnelles devra permettre de trouver des solutions efficaces et durables pour la relance de l’emploi, de l’entreprenariat et de l’investissement. Elle devra aussi aider à la consolidation des acquis en matière de protection sociale et contribuer à la bonne gouvernance et à un développement régional équilibré. En conséquence, la mise en œuvre efficace du Contrat social constitue notre prochain défi. Elle demandera le même engagement de toutes les forces sociales du pays en faveur du dialogue social et de la concertation tripartite pour l’atteinte des objectifs de la Révolution.

Je tiens à vous assurer de mon engagement personnel pour veiller à ce que l’OIT apporte tout l’appui nécessaire et son expérience pour que le processus initié aujourd’hui soit consolidé à l’avenir, y compris sur le plan institutionnel.

Je vous remercie encore une fois pour votre confiance dans l’OIT et pour votre hospitalité.

Choukran.

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République centrafricaine – Signature d’un accord de paix et de cessez-le-feu à Libreville (14 janvier 2013)

PARIS, France, 14 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ — La France salue l’issue favorable des négociations de Libreville entre les parties centrafricaines, sous les auspices de la Communauté économique des États d’Afrique centrale. Les trois documents signés (cessez-le-feu, déclaration de principe, accord politique) constituent les premiers jalons d’un règlement de nature à stabiliser durablement la République centrafricaine.

La France salue la mobilisation déterminante de la Communauté économique des États d’Afrique centrale, ainsi que la contribution de l’Union africaine et des Nations unies. Cette action conjuguée a permis au dialogue de prévaloir. Elle a permis également de définir les conditions d’un cessez-le-feu et d’un règlement politique global associant la majorité présidentielle, l’opposition démocratique, les mouvements non combattants, la coalition Séléka et la société civile.

La France engage toutes les parties à mettre en œuvre sans délai et de bonne foi les accords conclus, en particulier l’accord politique, sous le contrôle du comité de suivi chargé d’en suivre l’application. Elle est prête à y apporter son soutien, avec les partenaires internationaux attachés à la stabilité et au développement de ce pays.

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URGENT – Mali – Conférence de presse – L.Fabius à 17h30

PARIS, France, 14 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ — M. Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, fera un point de presse sur la situation au Mali, ce lundi 14 janvier 2013 à 17h30 au Quai d’Orsay.

Les journalistes, photographes et cameramen intéressés sont invités à se présenter, munis de leur carte de presse, à partir de 17h, à l’entrée située au 1 rue Robert Esnault-Pelterie, Paris 7e (face à l’aérogare des Invalides).

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Somalie – Situation de Denis Allex

PARIS, France, 14 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 14 janvier 2013

Q – La groupe al Shabaab de Somalie a dit ce matin que l’otage francais, Denix Allex, est toujours vivant. Le president de la Republique a dit dans son discours samedi soir que l’otage a ete « sans doute » tue par les rebelles. Quelles sont vos informations maintenant sur l’otage Allex?

R – Le président de la République et le ministre de la Défense se sont exprimés sur cette question. Je vous renvoie à leurs déclarations.

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République centrafricaine – Signature d’un accord de paix et de cessez-le-feu à Libreville

PARIS, France, 14 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

La France salue l’issue favorable des négociations de Libreville entre les parties centrafricaines, sous les auspices de la Communauté économique des États d’Afrique centrale. Les trois documents signés (cessez-le-feu, déclaration de principe, accord politique) constituent les premiers jalons d’un règlement de nature à stabiliser durablement la République centrafricaine.

La France salue la mobilisation déterminante de la Communauté économique des États d’Afrique centrale, ainsi que la contribution de l’Union africaine et des Nations unies. Cette action conjuguée a permis au dialogue de prévaloir. Elle a permis également de définir les conditions d’un cessez-le-feu et d’un règlement politique global associant la majorité présidentielle, l’opposition démocratique, les mouvements non combattants, la coalition Séléka et la société civile.

La France engage toutes les parties à mettre en oeuvre sans délai et de bonne foi les accords conclus, en particulier l’accord politique, sous le contrôle du comité de suivi chargé d’en suivre l’application. Elle est prête à y apporter son soutien, avec les partenaires internationaux attachés à la stabilité et au développement de ce pays

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Herakles Farms Nomme Dr. Atanga Ekobo au Poste de Vice-Président de la Protection de l’Environnement au Cameroun

YAOUNDE, Cameroun, 14 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ — Herakles Farms (également connu sous le nom SG-SOC) (http://www.heraklesfarms.com), est une entreprise agricole basée à New York qui opère au Ghana et au Cameroun. Elle a annoncé aujourd’hui la nomination de M. Dr. Atanga Ekobo au poste de Vice-président de la protection de l’environnement. Le recrutement du Dr. Ekobo vient s’ajouter aux nombreux efforts de Herakles Farms pour renforcer ses capacités internes de protection de l’environnement, parallèlement à son application des normes environnentales les plus rigoureuses par son projet d’huile de palme commercial dans le sud-ouest du Cameroun.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/herakles-farms.jpg

Natif du Cameroun, Dr. Ekobo a obtenu une licence en sciences de la nature à l’Université de Yaoundé en 1983. Il a poursuivi ses études à l’Université du Kent, Angleterre, qui lui a décerné un doctorat en biologie de l’environnement en 1995. Dr. Ekobo a travaillé pendant plus de vingt ans pour World Wide Fund for Nature (WWF) au Cameroun, où il a assumé les responsabilités de Coordinateur du programme Forêts du litoral WWF. Pour WWF, Dr. Ekobo a collaboré avec divers programmes et études dans la région sud-ouest du Cameroun, où Herakles Farms a implanté son projet d’huile de palme. Dr. Ekobo a commencé à travailler pour le Parc National Korup en 1988, où il a lancé un projet d’études sur les éléphants de forêt. Pendant sa longue carrière au Cameroun, Dr. Ekobo a toujours été un défenseur très actif de la protection de l’environnement. Il a joué un rôle clé dans de nombreux projets, incluant la création de plus de la moitié des parcs nationaux dans la partie camerounaise du bassin du Congo, le projet de protecn du paysage de Bakossi, et divers projets dans les parcs nationaux Korup, Mont Cameroun et la réserve naturelle de Banyang Mbo.

« Comme pour tout projet agricole commercial, il est nécessaire de tenir compte des attentes de toutes les parties prenantes pouvant être affectées par son développement », a déclaré Bruce Wrobel, Directeur général de Herakles Farms. « Nous pensons qu’avec le Dr. Ekobo notre équipe en expansion d’Herakles Farms pourra mieux répondre aux organisations environnementales qui ont manifesté une certaine inquiétude envers notre projet. Dr. Ekobo connaît parfaitement la région, il comprend tout à fait les inquiétudes exprimées. Son savoir-faire nous permettra d’améliorer nos procédures et nos contrôles internes. Le recrutement d’un professionnel d’un tel niveau prouve l’engagement de notre entreprise à poursuivre un développement agricole responsable, capable de servir d’exemple dans la région. Je suis extrêmement heureux d’accueillir Dr. Ekobo dans l’équipe Herakles ».

Dr. Ekobo a déclaré : « J’ai suivi avec grand intérêt la croissance et le processus continu d’amélioration d’Herakles Farms. L’équipe de Herakles Farms respecte la biodiversité de la région où ils opérent et s’investit dans la préservation de l’écosystème local. Dans mon nouveau rôle, j’aiderai Herakles Farms à garantir que sa production d’huile de palme se poursuivra dans des conditions durables et respectueuses de l’environnement ».

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Herakles Farms.

À propos de Herakles Farms

Créée en 2009, Herakles Farms (http://www.heraklesfarms.com) est une entreprise agricole centrée sur l’identification et la mise en œuvre de solutions capables de résoudre les importantes questions de sécurité alimentaire en Afrique. L’historique de son équipe de direction démontre une longue expérience dans le développement de projets durables pour la société et l’environnement et qui ont obtenu des progrès économiques dans des pays les moins développés d’Afrique. Les réalisations de Herakles Farms ont été récompensées par de nombreux prix. Herakles Farms applique les principes Équateur et les normes Performance de l’International Finance Corporation (IFC). http://www.heraklesfarms.com

Contact :

Herakles Farms

publicrelations@heraklesfarms.com

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Somalie – Signature d’une convention avec l’Organisation internationale des migrations (14 janvier 2013)

PARIS, France, 14 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ — La France a signé, le 9 janvier dernier, une convention avec l’Organisation internationale des migrations pour la mise en œuvre d’un projet destiné à soutenir les populations vulnérables et les déplacés internes dans les provinces somaliennes de Gedo et Bas-Djouba, ainsi qu’à Mogadiscio.

Ce projet, doté d’un financement d’un million d’euros du ministère français des Affaires étrangères, sera mis en œuvre conjointement par l’Organisation internationale des migrations, le gouvernement fédéral somalien ainsi que les autorités et communautés locales.

Il manifeste la détermination de la France à œuvrer en faveur de la reconstruction d’une Somalie unie.

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Somalie – Signature d’une convention avec l’Organisation internationale des migrations (14 janvier 2013)

PARIS, France, 14 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ — La France a signé, le 9 janvier dernier, une convention avec l’Organisation internationale des migrations pour la mise en œuvre d’un projet destiné à soutenir les populations vulnérables et les déplacés internes dans les provinces somaliennes de Gedo et Bas-Djouba, ainsi qu’à Mogadiscio.

Ce projet, doté d’un financement d’un million d’euros du ministère français des Affaires étrangères, sera mis en œuvre conjointement par l’Organisation internationale des migrations, le gouvernement fédéral somalien ainsi que les autorités et communautés locales.

Il manifeste la détermination de la France à œuvrer en faveur de la reconstruction d’une Somalie unie.

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Somalie – Signature d’une convention avec l’Organisation internationale des migrations (14 janvier 2013)

PARIS, France, 14 janvier 2013/African Press Organization (APO)/ — La France a signé, le 9 janvier dernier, une convention avec l’Organisation internationale des migrations pour la mise en œuvre d’un projet destiné à soutenir les populations vulnérables et les déplacés internes dans les provinces somaliennes de Gedo et Bas-Djouba, ainsi qu’à Mogadiscio.

Ce projet, doté d’un financement d’un million d’euros du ministère français des Affaires étrangères, sera mis en œuvre conjointement par l’Organisation internationale des migrations, le gouvernement fédéral somalien ainsi que les autorités et communautés locales.

Il manifeste la détermination de la France à œuvrer en faveur de la reconstruction d’une Somalie unie.

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