Madagascar / Extrait du point de presse – 1er juillet 2013

PARIS, France, 1er juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Extrait du point de presse – 1er juillet 2013

Q – La France compte-t-elle prendre des sanctions précises contre les candidats contestés à la présidentielle ? Quelle votre analyse de la situation actuellement, après la réunion du GIC à Addis Abeba ?

R – Le groupe international de contact sur Madagascar réuni à Addis Abeba, le 26 juin, a exprimé avec unité son inquiétude et sa déception suite aux derniers développements politiques à Madagascar.

Le groupe de contact encourage la communauté internationale à envisager l’application de sanctions fermes et ciblées contre ceux qui sapent le déroulement du processus de sortie de crise à Madagascar. La France mène une réflexion avec ses partenaires européens et participe aux consultations organisées par la Commission de l’Union africaine à ce sujet.

La France appelle de nouveau Mme Ravalomanana, MM. Rajoelina et Ratsiraka à observer les recommandations faites par la communauté internationale, et donc à retirer leurs candidatures aux prochaines élections présidentielles. Le groupe de contact réuni le 26 juin a souligné que l’ensemble de la communauté internationale ne reconnaîtra pas des autorités malgaches qui seraient élues en violation des décisions pertinentes de l’UA et de la SADC.

La France invite par conséquent les institutions malgaches compétentes à faire preuve de responsabilité et à prendre les mesures nécessaires pour sortir le pays de l’impasse.

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L’Éthiopie sanctionnée pour avoir aligné un joueur inéligible

GENEVE, Suisse, 1er juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — La FIFA peut aujourd’hui confirmer que la Fédération Éthiopienne de Football a été sanctionnée pour avoir aligné un joueur inéligible durant la compétition préliminaire de la Coupe du Monde de la FIFA Brésil 2014™ lors d’un match face au Botswana disputé le 8 juin 2013.

Le match est déclaré perdu par forfait (victoire 3-0 pour le Botswana), et la Fédération Éthiopienne de Football écope également d’une amende de CHF 6 000 après que la Commission de Discipline de la FIFA a considéré que l’association a violé les dispositions de l’art. 55, al. 1 du Code disciplinaire de la FIFA et de l’art. 8 du Règlement de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™.

La sanction est liée au fait que le joueur éthiopien Minyahile Teshome Beyene n’ait pas purgé la suspension automatique d’un match qui lui a été imposée pour avoir reçu deux avertissements dans deux matches différents (art. 17, al. 3 du Code disciplinaire de la FIFA).

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7eme réunion du Groupe International de contact sur Madagascar (GIC-M)

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 1er juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — 7eme réunion du Groupe International de contact sur Madagascar (GIC-M)

1. À l’initiative de la Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Dr NkosazanaDlamini-Zuma, et dans le cadre des efforts visant à accélérer le processus de sortie de crise à Madagascar, le Groupe international de contact sur Madagascar (GIC-M) a tenu sa 7èmeréunion à AddisAbéba, le 26 juin 2013, sous la présidence de l’Ambassadeur RamtaneLamamra, Commissaire à la Paix et à la Sécurité, et en présence de la Commissaire aux Affaires politiques, Dr Aicha L. Abdullahi.

2. Outre l’UA, cette réunion a regroupé les représentants des pays et organisations ci-après: le Mozambique, en sa qualité de pays assurant la présidence de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC); la Tanzanie, en sa qualité de pays assurant la présidence de la Troïka de l’Organe de coopération en matière de politique, de défense et de sécurité de la SADC; l’Afrique du Sud, en sa qualité de membre de la Troïka de l’Organe de la SADC; des membres africains et les membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies (Rwanda, Togo, Chine, États-Unis, France, Fédération de Russie et Royaume-Uni); d’autres partenaires de Madagascar, à savoir l’Allemagne et le Japon; ainsi que la Commission de l’Océan Indien (COI), le Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA), les Nations unies, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), la SADC et l’Union européenne (UE).

3. Les délibérations ont eu lieu à la lumière de la communication faite par l’ancien Président du Mozambique, Joaquim Chissano, Médiateur de la SADC dans la crise malgache, et du représentant de la Troïka de l’Organe de la SADC, ainsi que des communiqués des 368èmeet 376èmeréunions du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’UA, tenues les 22 avril et 16 mai 2013, et des informations additionnelles fournies par d’autres membres du Groupe.

4. Le Groupe, relevant la symbolique de la coïncidence de sa réunion avec la célébration du 53èmeanniversaire de l’indépendance de la République de Madagascar, a lancé un appel pressant aux responsables malgaches pour qu’ils fassent preuve de l’esprit de patriotisme et de responsabilité qu’appelle la situation difficile de leur pays. Le Groupe a saisi cette occasion pour exprimer sa solidarité avec le peuple malgache, particulièrement au regard des difficultés énormes qu’il traverse. Le Groupe a rappelé à la communauté internationale les lourdes conséquences humanitaires que la situation actuelle inflige à de larges segments du peuple malgache. Il a réaffirmé que le retour du pays à l’ordre constitutionnel permettra à Madagascar de bénéficier d’un apport accru de la coopération internationale.

5. Après avoir passé en revue l’évolution de la situation à Madagascar depuis sa 6èmeréunion tenue à AddisAbéba le 11 décembre 2011, le Groupe a exprimé sa profonde préoccupation face aux difficultés rencontrées actuellement par le processus de sortie de crise, difficultés qui sont de nature à remettre en cause les avancées enregistrées jusqu’ici et qui font peser un grave danger sur la stabilité de Madagascar, ainsi qu’à aggraver les conditions socio-économiques sur le terrain. Le Groupe a profondément déploré la décision politique de la Cour électorale spéciale (CES) de Madagascar, qui a violé les lois nationales malgaches en validant les candidatures illégales de LalaoRavalomanana, de l’ancien Président Didier Ratsiraka et d’AndryRajoelina, Président de la Transition, et celles d’autres acteurs politiques dont les candidatures à la prochaine élection présidentielle ne sont pas conformes à la loi et aux dispositions pertinentes de la Feuille de route.

6. Le Groupe a souligné que la décision malheureuse de la CES a fortement compromis sa crédibilité. À cet égard, il a exhorté les parties prenantes malgaches à recomposer et à restructurer la CES, en vue de restaurer la crédibilité de cette institution et d’assurer son indépendance et intégrité, conformément à la lettre et à l’esprit de la Feuille de route. Les membres du GIC-M ont exprimé leur disponibilité à appuyer un tel processus.

7. Le Groupe a exprimé sa profonde préoccupation face à la paralysie du processus électoral consécutive à la décision précitée de la CES, notamment le refus affiché des candidats illégaux de se retirer dudit processus, tel que demandé par l’UA, la SADC, l’UE, les Nations unies, l’OIF et la COI, ainsi que par d’autres acteurs internationaux. Le Groupe a estimé qu’avec la participation desdits candidats au processus électoral, les conditions nécessaires à la tenue d’élections transparentes, crédibles et paisibles ne sont plus remplies.

8. Le Groupe a reconnu qu’en raison du contexte national actuel, il est pratiquement impossible d’organiser les élections le 24 juillet 2013, tel qu’initialement prévu. En conséquence, le Groupe a encouragé la Commission électorale nationale indépendante pour la Transition (CENI-T), en étroite collaboration avec les Nations unies, à décider de nouvelles dates pour les élections, en ayant à l’esprit la nécessité de la recomposition et de la restructuration de la CES, de la validation d’une nouvelle liste de candidats et du respect des lois malgaches pertinentes.

9. En conséquence, le Groupe a souligné que l’ensemble de la communauté internationale ne reconnaîtra pas les autorités malgaches qui seraient élues en violation des décisions pertinentes de l’UA et de la SADC. Le Groupe a exhorté l’ensemble de la communauté internationale à exercer une pression politique et diplomatique sur les candidats présidentiels illégaux en vue de leur retrait pour le bien de la paix et de la stabilité à Madagascar, et à ne pas reconnaître le résultat d’élections qui incluraient les candidats qui ont présenté leurs candidatures en violation de la Constitution et de la loi électorale de Madagascar. Le Groupe a exprimé son appui aux mesures que le CPS de l’UA pourrait prendre contre les acteurs malgaches concernés.

10. Dans ce contexte, le Groupe a recommandé aux partenaires internationaux de Madagascar qui ont apporté des contributions ou fait des promesses de contributions au processus électoral à prendre les dispositions qui s’imposent pour geler temporairement un tel appui jusqu’au retrait du processus électoral de toutes les candidatures illégales et l’établissement d’un environnement propice à la tenue d’élections transparentes et crédibles, tout en veillant à ne pas compromettre la capacité opérationnelle de la CENI-T à mener à bien les préparatifs en amont du processus.

11. Le Groupe a encouragé la communauté internationale à envisager d’appliquer des sanctions robustes et ciblées à l’encontre de toutes les parties prenantes malgaches qui sapent le bon déroulement du processus électoral et la mise en œuvre complète de la Feuille de route. Ces sanctions devraient inclure l’interdiction de voyager et le gel des avoirs de ces dirigeants, de leurs parents, collaborateurs et proches partenaires commerciaux. La liste récapitulative des personnes auxquelles les sanctions s’appliqueront sera élaborée à travers des consultations entreprises par la Commission de l’UA avec les organisations et pays participant aux travaux du GIC-M de façon à disposer, autant que possible, d’une liste unique.

12. Dans ce contexte, le Groupe a réitéré l’importance que revêt une coordination étroite entre ses membres. Il a été convenu que le GIC-M se réunirait au moins une fois tous les deux mois, et que son chapitre local à Antananarivo se réunirait à chaque fois que de besoin. Le Groupe pourrait envisager la tenue d’une réunion extraordinaire à Antananarivo si les conditions s’y prêtent.

13. Le Groupe a félicité la Médiation et la Troïka de l’Organe de la SADC pour leurs efforts soutenus. Le Groupe a demandé au Médiateur de la SADC, accompagné et soutenu par les représentants de l’UA, de l’UE, l’OIF, des Nations unies et de la COI, de se rendre à Antananarivo, à partir du 9 juillet 2013, pour transmettre ces conclusions aux parties malgaches et les exhorter à répondre positivement à l’appel qu’il leur a lancé. Le Groupe a exhorté la SADC à renforcer sa présence à Antananarivo avec un représentant de son équipe de médiation.

14. Les membres du Groupe international de contact sur Madagascar sont convenus de continuer à travailler ensemble dans le cadre du GIC-M que préside l’UA, en appui aux efforts visant à promouvoir une sortie de crise rapide et le retour à l’ordre constitutionnel à Madagascar.

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Un chef d’entreprise appelle à un changement des règles d’engagement avec l’Afrique

LAGOS, Nigeria, 1er juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — À la veille de son départ pour Dar es Salam, en Tanzanie, dans le cadre d’une délégation de chefs d’entreprises de renom triés sur le volet par la Maison-Blanche pour rencontrer le président Obama, Tony O. Elumelu, président de l’un des groupes d’investissement les plus diversifiés d’Afrique (http://www.heirsholdings.com), a réitéré son message encourageant les États-Unis et les investisseurs internationaux à s’engager de manière proactive auprès du secteur privé africain afin de développer le continent.

Photo Tony Elumelu: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/tony-elumelu.jpg

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/heirs-holdings.jpg

Dans un long entretien (téléchargeable à l’adresse AllAfrica.com), M. Elumelu a parlé du changement des règles d’engagement pour l’Afrique et a déclaré que les personnes qui cherchent à investir sur le continent devraient envisager d’adhérer à une philosophie économique qu’il a baptisée « Africapitalisme ». Le concept semble gagner du terrain sur le continent et au-delà – le journal britannique The Guardian a notamment publié hier un article suggérant que cette notion pourrait représenter le nouveau modèle de développement pour l’Afrique.

« L’histoire économique de l’Afrique a été marquée par les industries extractives et les pratiques de recherche de rente qui ne sont parvenues à générer aucun développement significatif. L’Africapitalisme dit simplement qu’il existe une manière plus efficace et plus éthique d’investir en Afrique pour assurer un avenir durable. Je souhaiterais que les investisseurs africains et internationaux révisent leurs stratégies pour l’Afrique. Oui, nous sommes ouverts aux affaires, mais pas à n’importe quel prix. Nos règles d’engagement ont changé », a affirmé M. Elumelu.

Il est prévu que M. Elumelu prenne part à une annonce importante du gouvernement des États-Unis à propos du secteur de l’électricité. Par le biais de Transcorp, l’une des sociétés bénéficiaires de Heirs Holdings, le groupe a récemment investi 300 millions USD dans la plus grande centrale électrique du Nigeria, située à Ughelli, dans l’État du Delta, durant le processus de privatisation récemment entrepris par le gouvernement nigérian.

S’exprimant à propos de la motivation sous-tendant l’investissement dans l’électricité, il a commenté : « Un accès illimité à une électricité abordable dans n’importe quel pays peut changer la donne et générer un développement exponentiel du pays. »

M. Elumelu a poursuivi : « Il ne s’agit pas juste du fait que les enfants pourront faire leurs devoirs ou que les ordinateurs et les téléphones pourront être alimentés dans les villages ruraux ; cela concerne également l’impact qu’un accès à une électricité abordable aura sur l’écosystème économique. Les prix diminueront, les entrepreneurs se développeront et innoveront, et des emplois seront créés grâce à cela. C’est le fonctionnement concret de l’Africapitalisme. »

Les autres investissements mis à part, M. Elumelu s’est exprimé au sujet de l’électricité, ce qui a conduit de nombreuses personnes à penser que M. Elumelu cherche à avoir un impact important dans ce secteur, comme il l’a fait dans le secteur bancaire lorsqu’il occupait le poste de PDG du groupe UBA.

« Nous avons joué un rôle majeur dans la démocratisation du secteur bancaire à un moment où personne ne prêtait réellement attention à l’Afrique », a expliqué M. Elumelu. « Nous avions une stratégie claire, l’avantage en tant que précurseurs et une compréhension des besoins du marché. Nous cherchons à faire de même pour l’électricité. Nous reprenons une ancienne usine d’État qui a désespérément besoin de rénovation et nous doublons sa production au cours de ses deux premières années d’exploitation. D’ici à 2017, nous produirons 1 000 MW d’électricité et les Nigérians de tout le pays ressentiront les effets d’une électricité abordable et uniforme. »

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Heirs Holdings.

Téléchargez l’intégralité de l’entretien avec Tony O. Elumelu à l’adresse http://allafrica.com/stories/201306271650.html?viewall=1.

Consultez l’article de The Guardian ici : http://www.guardian.co.uk/global-development/2013/jun/26/africapitalism-african-self-empowerment

À propos de Heirs Holdings

Heirs Holdings (http://www.heirsholdings.com) est une société d’investissement par actions panafricaine qui investit à long terme et crée de la valeur en développant de nouvelles entreprises, en gérant mieux celles existantes et en exécutant des redressements d’entreprises. En tant qu’investisseurs actifs, nous visons à transformer les sociétés dans lesquelles nous investissons et à en faire des sociétés qui durent et créent de la valeur pour nos actionnaires et partenaires, ainsi qu’à assurer la prospérité économique et la richesse sociale pour le continent. Au fonds, nous sommes Africapitalistes.

À propos de l’Africapitalisme

M. Elumelu est l’auteur et le principal promoteur de l’Africapitalisme, l’engagement du secteur privé envers le développement de l’Afrique par le biais d’investissements à long terme dans les secteurs stratégiques de l’économie qui stimulent la prospérité économique et la richesse sociale sur le continent. Téléchargez le livre blanc de l’Africapitalisme à l’adresse http://www.heirsholdings.com

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Allocution de l’Ambassadeur Ramtane Lamamra, Commissaire a la Paix et a la Sécurité, en ouverture de la réunion ministérielle du Conseil de Paix et de Sécurité

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 1er juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Allocution de l’Ambassadeur Ramtane Lamamra, Commissaire a la Paix et a la Sécurité, en ouverture de la réunion ministérielle du Conseil de Paix et de Sécurité

Monsieur le Ministre des Affaires Étrangères de l’Algérie,

Mesdames et Messieurs les Ministres,

Monsieur le Secrétaire Général adjoint des Nations Unies, Jeffrey Feltman,

Monsieur le Secrétaire Général Exécutif du Service Européen d’Action Extérieure, Ambassadeur Pierre Vimont,

Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs,

Mesdames et Messieurs les chefs de délégation,

Mesdames et Messieurs les délégués,

Chers invités,

Mesdames et Messieurs,

Je voudrais tout d’abord m’acquitter d’un devoir : celui de vous transmettre les regrets de Madame la Présidente de la Commission de l’Union africaine, Dr. NKosazana Dlamini-Zuma, qui aurait voulu être des nôtres aujourd’hui. Des engagements antérieurs et les multiples urgences sur le continent en ont décidé autrement.

Permettez-moi ensuite, au nom de la Commission de l’Union africaine, de la délégation qui m’accompagne et en mon nom propre, d’exprimer notre profonde gratitude au peuple et au Gouvernement de la République algérienne démocratique et populaire pour l’accueil chaleureux et les marques d’hospitalité dont nous sommes entourés depuis notre arrivée en cette généreuse terre africaine qu’est l’Algérie.

Vous me permettrez, également, de remercier l’Algérie d’avoir pris l’initiative, en sa qualité de Président du Conseil de paix et de sécurité pour le mois de juin 2013, d’inscrire dans le programme de travail mensuel cette réunion ministérielle sur le thème « La réconciliation nationale, facteur crucial pour la sécurité, la stabilité et le développement durable en Afrique ».En cette année cinquantenaire de l’Organisation de l’unité africaine, ancêtre de l’Union africaine, ce thème nous offre assurément l’occasion d’évaluer les instruments de réconciliation nationale mis en place par l’Afrique et expérimentés dans lecadre de nos efforts de prévention, de gestion et de règlement des conflits sur le continent. La discussion de ce thème, qui fait partie du patrimoine civilisationnel des peuples de notre continent, se veut tout à la fois une contribution à la célébration des valeurs référentielles de l’Afrique et un pari volontariste sur sa capacité à trouver en elle- même les ressorts de solutions justes et équitables lui permettant de transcender des conjonctures difficiles.

D’évidence, la réconciliation nationale a le potentiel d’être, en fonction des circonstances, un instrument de prévention des conflits, un moyen de solution de crises et de conflits, ainsi qu’un véhicule d’actions pour la reconstruction post-conflit et la consolidation de la paix.

Excellences,

Mesdames et Messieurs,

Le Protocole relatif à la création du CPS, en son article 14, demande au Conseil de paix et de sécurité d’assister les pays émergeant de conflit en vue de la reconstruction politique, sociale et économique de la société,dans le cadre d’une démarche de consolidation de la paix. En somme, il s’agit pour le CPS d’apporter son appui aux efforts visant à reconstruire un tissu social abimé par le conflit et à consolider les bases du développement économique du pays considéré en tant que nécessité pour éviter une rechute préjudiciable dans les crises et conflits.

C’est dans cette perspective que s’inscrivent toutes les entreprises de réconciliation nationale. Il s’agit d’amener les fils et les filles d’une même nation qu’un conflit violent a opposé en un moment donné à accepter de se remettre ensemble et de travailler collectivement au raffermissement et à la consolidation du lien national. En cela donc, la réconciliation nationale est toujours un exercice collectif douloureux et politiquement difficile. Car comment faire accepter à la victime qu’elle doit pardonner ? Comment amener les auteurs d’exactions et de violences à reconnaitre leurs actes ? Comment pardonner et se faire pardonner sans remettre en cause le principe de la lutte contre l’impunité, tel qu’affirmé dans l’Acte constitutif de l’UA ?

De fait, l’UA conçoit la réconciliation nationale comme étant inséparable de la justice et de la lutte contre l’impunité. A travers l’Acte constitutif et d’autres instruments pertinents, l’UA a clairement marqué son engagement à lutter contre l’impunité.

Dans les processus de paix difficiles en cours en différentes parties du continent, il s’agit de trouver le bon équilibre entre la recherche de la paix et l’impératif de la justice et de la réconciliation. C’est la quête de cet équilibre qui a motivé la création, en 2008, du Groupe de haut niveau de l’UA sur le Darfour, dont le rapport, rendu public en octobre 2009, s’est employé à promouvoir une approche holistique visant à faire en sorte que l’entreprise de promotion de la paix et de la réconciliation, d’une part, et l’obligation de rendre justice aux victimes, d’autre part, se renforcent mutuellement.

Excellences,

Mesdames et Messieurs

En Afrique, la réconciliation nationale, en dépit des difficultés qu’elle peut susciter, fait partie intégrante de notre approche de la consolidation de la paix dans les pays émergeant de conflits.

A dire vrai, la réconciliation participe aussi de la prévention des conflits. Une société véritablement réconciliée s’immunise, pour ainsi dire, contre tout risque de rechute dans la violence. De même, la promesse de réconciliation et l’idée de pardon qui l’accompagne constituent un puissant levier pour faciliter le règlement de conflits marqués par un niveau élevé de violence, de souffrance et de ressentiment. Elles permettent de créer le minimum de confiance nécessaire pour permettre aux acteurs concernés de prendre le risque de la paix et de rechercher les garanties et la protection dont ils ont besoin dans le cadre d’un système politique apaisé et inclusif.

C’est par la réconciliation nationale que les différentes composantes de la nation sud-africaine ont accepté, sous la conduite de Nelson Mandela et de Frederick De Klerk, de s’unir dans une nation arc en ciel, après d’indicibles souffrances infligées à la population noire sous le régime d’Apartheid. Le règlement des conflits au Rwanda, au Liberia, en Sierra-Leone et en Côte d’Ivoire récemment ont également été l’occasion d’autres expériences de réconciliation nationale.

Ici même en Algérie, la politique de la Concorde civile conduite par le Président Abdelaziz Bouteflika a permis de ressouder la nation algérienne face au fléau du terrorisme et de l’extrémisme religieux.Au Mali, un processus de réconciliation nationale contribuera grandement à reconstituer le tissu national mis à mal par des déchirures profondes liées à la crise multidimensionnelle que connait le pays.

La réconciliation, faut-il le souligner, implique aussi une action concrète pour répondre aux besoins les plus pressants des populations affectées par la violence. Des populations mises à l’abri du besoin sont plus enclines à pardonner et à se tourner vers l’avenir. Cette dimension de la réconciliation met en relief l’importance que revêtent la reconstruction et le développement post-conflit.

Notre Union est outillée en termes d’instruments pour relever ce défi. Il s’agit maintenant de mobiliser la volonté politique requise pour donner effet à ces instruments, notamment le Cadre d’action sur la reconstruction et le développement post-conflit adopté à Banjul en juin 2006 et l’Initiative de solidarité africaine, lancée à Addis-Abeba, en juillet 2012.

Excellences,

Mesdames et Messieurs,

L’Afrique a connu plusieurs expériences de réconciliation nationale, chacune avec ses spécificités propres, mais qui ont toutes permis aux peuples concernés de jouir des bienfaits de la concorde et de s’engager sur la voie de la consolidation de l’unité nationale, afin de pouvoir relever, dans la paix et l’unité, les défis les plus importants pour nos peuples : vivre à l’abri de la peur et du besoin, dans un Etat de droit respectueux des droits de l’homme.

Au-delà de certaines spécificités liées au contexte de chaque pays, toutes les expériences de réconciliation nationale cherchentà répondre à trois défis majeurs : retrouver une paix durable, pardonner tout en rendant justice et mettre en place des mécanismes pour éviter de retomber dans les mêmes divisions fratricides.Les expériences de réconciliation nationale ont apporté une contribution appréciable à la consolidation de la paix et, selon le cas, à la lutte contre l’impunité sur le continent, à travers notamment des mécanismes de justice transitionnelle.

La Commission de l’UA, en étroite coopération avec le Conseil de paix et de sécurité et les autres organes, telle que la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples, continuera à valoriser les leçons et enseignements tirés de ces différentes expériences, en vue de consolider la culture de la paix sur le continent, pour que les filles et les fils de l’Afrique consacrent toutes leurs énergies au combat de la démocratie et du développement en tant que contribution à la renaissance de l’Afrique que nous appelons de tous nos vœux.

Je vous remercie de votre aimable attention.

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Le colonel Claude PIVI inculpé dans l’affaire du 28 septembre 2009 : un grand pas pour la justice guinéenne

PARIS, France, 1er juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Colonel Claude Pivi, chef de la sécurité présidentielle, a été formellement inculpé hier par les juges d’instruction en charge de l’affaire du 28 septembre 2009. La veille, le général Ibrahima Baldé, Haut-Commandant de la Gendarmerie nationale avait été entendu en qualité de témoin. Nos organisations saluent cette avancée judiciaire aussi attendue par les parties civiles qu’importante pour cette procédure judiciaire et pour la justice guinéenne.

Les trois juges d’instruction chargés d’instruire, depuis le 1er février 2010, l’affaire du 28 septembre, ont inculpé le Colonel Claude Pivi pour son rôle dans les événements du stade de Conakry, où au moins 157 personnes avaient été tuées, et une centaine de femmes violées. M. Pivi doit maintenant être entendu sur le fond, dès la semaine prochaine.

« Depuis le début de l’instruction, les victimes que nous accompagnons dans cette procédure craignaient que Claude Pivi, en raison des fonctions qu’il occupe et de sa place dans la hiérarchie militaire, échappe à la justice. Hier, les juges d’instruction ont apporté un premier élément de réponse en l’inculpant formellement. M. Pivi est présumé innocent et il va désormais pouvoir préparer sa défense, mais c’est déjà une première victoire pour les parties civiles et plus largement dans la lutte contre l’impunité en Guinée » a déclaré Thierno SOW, président de l’OGDH.

M. Claude Pivi avait été nommé Ministre chargé de la Sécurité présidentielle par le capitaine Moussa Dadis Camara, chef de la junte militaire au pouvoir en Guinée entre décembre 2008 et janvier 2010. Depuis, il a été maintenu à la tête de cette unité d’élite, qu’il dirige encore aujourd’hui. D’après le rapport de la Commission d’enquête internationale mise en place après les faits, M. Claude Pivi fait partie des personnes qui « pourraient être considérées comme pénalement responsable pour leur implication dans les événements du 28 septembre et des jours suivants ».

Nos organisations, constituées partie civile dans ce dossier, ont transmis aux juges des éléments accréditant notamment la présence et la possible responsabilité de M. Pivi dans des faits d’une extrême gravité à proximité du stade et dans différents quartiers de Conakry, dans la journée du 28 septembre et au cours des jours qui ont suivi.

La FIDH, l’OGDH, l’AVIPA et l’AFADIS qui ont pu rencontrer le Bureau du procureur de la Cour pénale internationale à la Haye au mois de mai 2013, avaient exprimé leur préoccupation face à certaines pesanteurs au sein du système judiciaire, et relayé l’impatience grandissante des victimes, bientôt 4 ans après les faits. La Cour pénale internationale, qui a placé la Guinée sous analyse préliminaire après les événements du stade, avait conduit une huitième mission à Conakry au début du mois de juin pour évaluer l’avancée de l’enquête et faire des recommandations.

« Cette affaire est une opportunité pour la justice guinéenne de juger les responsables de graves violations des droits de l’Homme. La Guinée doit saisir cette occasion pour restaurer les victimes dans leurs droits et pour renforcer un système judiciaire qui a souffert de cinq décennies d’arbitraire » a déclaré Me Drissa Traoré, Vice-président de la FIDH.

Toutefois, nos organisations expriment leur préoccupation quant à la sérénité de la procédure judiciaire et la sécurité de ses acteurs ou des victimes qui ont témoigné dans ce dossier, en raison du poste qu’occupe M. Pivi aujourd’hui. Comme nos organisations l’avaient recommandé concernant le colonel Moussa Oumar Tiegboro Camara, inculpé en février 2012, ou que le commandant Sekou Resco CAMARA, Gouverneur de Conakry, inculpé dans une affaire de torture en février 2013, qui ont tous deux été maintenus à leur poste, nous recommandons aux acteurs concernés de prendre toutes les dispositions afin garantir l’indépendance et l’impartialité du processus judiciaire en cours, dans le respect du droit à un procès équitable. Nous les invitons donc à envisager la mise à l’écart de ces hauts responsables, mis en cause pour des faits d’une exceptionnelle gravité.

La FIDH, l’OGDH, l’AVIPA et l’AFADIS soulignent que le Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies a adopté, dans sa 23ème session tenue à Genève en juin 2013, une résolution sur la Guinée, incitant notamment le Gouvernement guinéen à « soutenir les travaux accomplis par le groupe de juges et accélérer les poursuites judiciaires à l’encontre des responsables des événements du 28 septembre 2009 ».

« Alpha Condé a fait de 2013 l’année de la justice, ce que nous avons salué. Aujourd’hui, au terme de la première moitié de cet exercice, la justice guinéenne envoie un signal fort avec l’inculpation de Claude Pivi, comme elle l’avait fait en février en inculpant le commandant Sékou Resco Camara, dans une autre affaire. Pourtant, la justice guinéenne devra aller plus loin et le gouvernement devra lui conférer un soutien plus important encore, pour que le bilan qui sera dressé en décembre soit positif. Car aux affaires symboliques de la lutte contre l’impunité de janvier et février 2007 ou du 28 septembre 2009 s’ajoutent désormais celle des violences qui ont sévit à Conakry au cours des manifestations des dernières semaines» a déclaré Karim Lahidji, président de la FIDH

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Le Canada préoccupé par la violence en Égypte

OTTAWA, Canada, 1er juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Le ministre des Affaires étrangères John Baird a fait aujourd’hui la déclaration suivante :

« Le Canada est vivement préoccupé par les informations faisant état de violences en Égypte, qui ont déjà fait plusieurs morts et de nombreux blessés. Au nom de tous les Canadiens, je tiens à adresser mes condoléances aux familles des victimes.

« Les divisions qui subsistent en Égypte menacent la stabilité et les perspectives économiques à long terme du pays. Le Canada lance un appel au calme à toutes les parties et les incite à participer au processus politique. Nous exhortons en outre le gouvernement de l’Égypte à permettre une participation politique constructive de l’opposition de manière à pouvoir concentrer les efforts sur la reconstruction économique de l’Égypte.

« Le respect de la diversité des opinions et l’engagement d’un dialogue politique vigoureux sont essentiels pour assurer la stabilité en Égypte. »

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Afrique : Un nouveau rapport recommande de porter une plus grande attention à la prévention des conflits

LONDRES, Royaume-Uni, 12 février 2014/African Press Organization (APO)/ — Le dernier rapport établi par Think Security Africa (TSA, Envisagez des mesures de sécurité en Afrique) (http://www.thinksecurityafrica.org) : La sécurité en Afrique 2013 | Reprendre des initiatives pour la paix, suscite des préoccupations quant à la montée brutale des conflits civils et l’augmentation consécutive des transferts inconstitutionnels du pouvoir prévus et effectifs. Ces incidents ont doublé entre 2011 et 2013.

Télécharger le rapport (anglais): www.apo-mail.org/140212.pdf

Logo : http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/think-security-africa.png

Photo : http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/140212im.png

Fondé sur des évaluations de l’évolution de la situation en matière de sécurité entre 2011 et 2013, le rapport s’appuie sur des cartes, des graphiques et d’autres supports visuels pour proposer une approche nuancée de la sécurité sur la scène africaine contemporaine.

« Si l’on veut renforcer la sécurité en Afrique, nous devons d’abord mieux la comprendre. Ce rapport a pour but de rendre plus tangibles les questions souvent confuses et comportant un caractère fortement émotionnel. Ce sont des problèmes quotidiens qui entraînent les conflits les plus importants en Afrique, et nous devons vraiment commencer à utiliser ces informations qui nous permettront d’empêcher une dangereuse escalade de la violence. On ne peut pas laisser la situation qui prévaut actuellement en RCA se reproduire dans d’autres régions et ce rapport propose à cet effet quatre possibilités de réponses », affirme Adunola Abiola, fondatrice de Think Security Africa.

La sécurité en Afrique 2013 | Reprendre des initiatives pour la paix accorde une attention particulière aux incidents en lien avec le conflit national ou sous-national, l’insécurité transfrontalière, la sécession, le coup d’État, l’instabilité politique, le conflit de faible intensité, le terrorisme, l’insécurité maritime et les protestations et les grèves dans tout le pays.

Le rapport établit un lien entre la tendance à la hausse d’un coup d’État prévu et réel et la guerre civile en Afrique. Le rapport explore également le lien existant entre l’insécurité transfrontalière et les conflits d’intensités différentes.

L’une des conclusions les plus pertinentes du rapport en matière de stratégie politique a révélé que la forme de violence la plus grave se produit le plus souvent lorsque les États sont confrontés à des difficultés en lien avec les trois aspects suivants en même temps : la chaîne de commandement nationale, la gestion de la société, et la préservation de l’intégrité territoriale.

Consultez « La sécurité en Afrique 2013 | Reprendre des initiatives pour la paix » à l’adresse suivante : http://www.thinksecurityafrica.org/research/security-in-africa-2013

Diffusé par APO (African Press Organization) pour Think Security Africa (TSA).

Contacts pour les médias : Joel Tavon

E-mail : info@thinksecurityafrica.org

Tél : +44 203 287 0008

À PROPOS DE TSA

Think Security Africa (TSA) (http://www.thinksecurityafrica.org) est un groupe de réflexion indépendant spécialisé dans les questions liées à la sécurité en Afrique. Pendant plus de quatre ans, TSA a communiqué des renseignements sur des questions africaines ayant des incidences aux niveaux régional, national et mondial. La mission principale de TSA est de favoriser la compréhension des questions liées à la sécurité en Afrique et d’entreprendre des activités de recherche objectives sur les causes et les solutions possibles à ces questions d’insécurité dans toute l’Afrique.

Les ressources de TSA sont utilisées par les organismes intergouvernementaux et non gouvernementaux, les journalistes et les entreprises afin de les aider dans leurs missions en Afrique.

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Accor, leader mondial de l’hôtellerie économique avec plus de 1700 établissements, célèbre aujourd’hui le millième hôtel ibis avec Ibis expedition: the ultimate sleep

DAKAR, Sénégal, 21 janvier 2014/African Press Organization (APO)/ — En Afrique, ibis est fort d’un réseau de 34 hôtels en Algérie, au Bénin, au Cameroun, en Côte d’Ivoire, en Guinée Equatoriale, à Madagascar, au Maroc, au Nigéria, au Sénégal, au Togo et en Tunisie.

Pour prouver au plus grand nombre le confort absolu du Sweet Bed by ibis TM , ibis (http://www.accor.com) a imaginé le test suprême : dormir là où personne n’a réussi à dormir. C’est donc sur l’à-pic du mont Roraima, en plein cœur de la jungle amazonienne, qu’Aaron Chervenak, aventurier, a pris le pari fou de dormir. Ibis invite les internautes à vivre, via un site immersif imaginé et conçu par l’agence BETC, l’expédition qui emmènera Aaron et le Sweet Bed by ibisTM au sommet du Mont Roraima pour le « torture test » le plus ultime qu’un lit ait jamais connu.

Logo Accor: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/accor-1.jpg

Logo ibis: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/ibis.png

Photo 1: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/140118.png

Photo 2: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/1401183.png

Photo 3: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/1401182.png

Photo 4: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/1401181.png

L’expédition

Au cœur de l’ibis expedition, une équipe menée par Aaron Chervenak et son ami Gareth Jones qui mettent au défi le Sweet Bed by ibisTM. L’enjeu ? Montrer que le Sweet Bed garantit un confort ultime et une qualité de sommeil incomparable, même dans un endroit des plus isolés et particulièrement incongru.

Ce lieu sera donc le Mont Roraima (http://fr.wikipedia.org/wiki/Mont_Roraima), au Brésil, réputé pour être l’un des endroits les plus hostiles et inaccessibles de la planète. Pour cela, Aaron et Gareth se sont entourés d’une équipe de professionnels : un médecin, Joe Wiesenburger, une productrice, Hayley Edmonds et Sylla Saint-Guily, son assistant. Ils seront pour l’occasion entièrement équipés par Columbia, la référence mondiale de vêtements et accessoires techniques d’outdoor, partenaire de l’expédition. C’est donc un vrai reportage filmé au jour le jour par les équipes de Vice Productions qui est proposé sur le site. Une aventure qui, du départ de Manaus jusqu’à l’objectif final, réservera aux héros rebondissements, obstacles et de nombreuses surprises que les internautes pourront suivre grâce à la plateforme digitale spécialement développée par BETC Digital.

Une expérience digitale jamais vue

Cette aventure se vit donc au travers d’un site immersif et innovant. Développé en HTML 5, disponible en 11 langues, le site offre une expérience particulièrement saisissante sur PC/Mac mais aussi sur tablettes. Intuitif et ludique, il permet à l’internaute de vivre l’aventure, d’en découvrir les dessous, en toute liberté et richesse de navigation.

Tout au long de l’aventure, il sera donc proposé aux internautes des fonctionnalités et des contenus pour vivre de manière plus intense l’expédition :

– des scènes tournées en multi-caméra où l’internaute pourra choisir son angle de vue, notamment grâce à des Go-Pros

– des caméras aériennes

– une vue 360° au sommet du Mont Roraima, pilotable par l’internaute

– des contenus cachés tout au long de l’aventure : interviews, scènes insolites, scènes coupées au montage

– les réactions des cinq héros dont les comptes Twitter et instagram sont intégrés dans le site.

La plateforme ainsi que les contenus additionnels et à forte valeur émotionnelle sont partageables sur les réseaux sociaux (Twitter, Facebook, Google+). Tout a été pensé pour que chacun puisse s’approprier l’aventure.

Le confort ultime : le Sweet Bed by ibisTM

« Le réseau ibis, qui compte aujourd’hui 1000 hôtels répartis dans 58 pays (34 hôtels dans 11 pays en Afrique), s’engage auprès de ses clients avec la promesse suivante : « now, the best place to sleep is everywhere » ! Nous voulions concrètement illustrer cet engagement en mettant en scène la preuve tangible de ce confort absolu : le Sweet Bed by ibisTM. Cette expérience digitale a été imaginée et construite avec la volonté d’être audacieux et résolument moderne pour emmener ibis là où personne ne l’attendait.

Le Sweet Bed by ibisTM tiendra-t-il sa promesse ? Les aventuriers réussiront-ils à dormir paisiblement à la cime du Mont Roraima ?

Pour le savoir, il suffit à l’internaute de cliquer sur le lien suivant : http://www.ibis-expedition.com

Distribué par APO (African Press Organization) pour Accor.

Contact Presse :

Manoël PARRENT

manoel.parrent@accor.com

À propos d’ibis

Suite à la stratégie de dynamisation des marques économiques de Accor (http://www.accor.com), premier opérateur mondial présent dans 90 pays avec plus de 3 500 hôtels, ibis se modernise. Parmi les principales innovations de la marque, un concept de literie révolutionnaire Sweet BedTM qui assure un niveau de confort inédit dans l’hôtellerie économique et de nouveaux espaces communs modernes et chaleureux, qui traduisent l’esprit de service et les valeurs d’ibis: la simplicité, la modernité et le bien-être. Créé en 1974, ibis est aujourd’hui le leader européen de l’hôtellerie économique et la 4ème chaîne de sa catégorie au niveau mondial avec 1000 hôtels et plus de 124 000 chambres dans 59 pays.

En Afrique, ibis est fort d’un réseau de 34 hôtels en Algérie, au Bénin, au Cameroun, en Côte d’Ivoire, en Guinée Equatoriale, à Madagascar, au Maroc, au Nigéria, au Sénégal, au Togo et en Tunisie.

Toutes les informations concernant les hôtels ibis sont disponibles sur le site Internet http://www.ibishotel.com

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