Mali – Violences à Kidal

PARIS, France, 3 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Des informations font état d’arrestations et de violences, dans la localité de Kidal au nord du Mali, contre des personnes issues notamment des communautés songhaï, peul et bella, fondées sur la couleur de leur peau.

La France condamne ces violences et ces arrestations extra-judiciaires et demande la libération des personnes concernées. Elle rappelle son attachement à ce qu’une solution négociée soit trouvée sur la situation à Kidal.

La France réitère son soutien à la médiation conduite par Tiébilé Dramé, qui tend notamment à parvenir à un accord sur la tenue de l’élection présidentielle sur l’ensemble du territoire malien, Kidal y compris. Nous appelons toutes les parties à la retenue et au respect des droits de l’homme.

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Tony Elumelu défend l’Africapitalisme comme solution pour le développement de l’Afrique

MARRAKECH, Maroc, 3 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — La charité et l’aide ayant échoué, l’Afrique et ses principaux entrepreneurs déterminent maintenant le programme de développement de l’Afrique.

Photo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/ronald-s-lauder-founder-robert-s-lauder-foundation—donald-kaberuka-president-african-development-bank-group—toe.jpg (De gauche à droite : Ronald S. Lauder, fondateur de Robert S. Lauder Foundation ; Donald Kaberuka, président du Groupe de la Banque africaine de développement ; et Tony O. Elumelu, président de Heirs Holdings, à l’Assemblée annuelle du Conseil d’administration de la Banque africaine de développement, à Marrakech, au Maroc, le 28 mai)

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/heirs-holdings.jpg

C’était ce qu’il se dégageait du discours de Tony Elumelu, que beaucoup ont qualifié de « puissant », qui a été prononcé à l’occasion de l’Assemblée annuelle du Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (BAD) qui s’est tenue à Marrakech, au Maroc. L’allocution a été suivie par un débat d’experts animé par la présentatrice de la BBC, Zeinab Badawi, et Ronald Lauder, fondateur de la Ronald S. Lauder Foundation.

M. Elumelu a défié le public d’envisager une nouvelle approche au développement de l’Afrique – une approche qui implique le secteur privé et qui peut relancer l’écosystème économique qui soutient tout développement durable. Il a appelé cette nouvelle approche « Africapitalisme », une philosophie économique qui affirme que le secteur privé peut résoudre les défis les plus urgents de l’Afrique, par le biais d’investissements à long terme qui créent une prospérité économique et une richesse sociale.

Devant un auditoire mondial composé de ministres des finances africains, de gouverneurs de banques centrales, de PDG et de cadres d’institutions mondiales de financement du développement, ainsi que de chefs d’entreprises africains, y compris plusieurs anciens présidents, des partenaires de développement et des institutions philanthropes africaines et mondiales, M. Elumelu a parlé de l’échec des interventions traditionnelles de développement, qui ont précédemment caractérisé le développement de l’Afrique.

Le président de la Banque africaine de développement, Donald Kaberuka, a décrit le discours comme « riche en qualité humaine et compassion », et a reconnu qu’il a « défini que le défi pour la richesse domestique africaine réside dans l’investissement en Afrique, des milliardaires comme des petits entrepreneurs ».

M. Elumelu, président de Heirs Holdings (http://heirsholdings.com), une société privée d’investissement, et fondateur de la Tony Elumelu Foundation, a appelé le secteur privé à prendre la responsabilité du développement en utilisant son expérience personnelle à l’United Bank for Africa (UBA).

Il a plaidé avec conviction pour l’Africapitalisme en racontant comment un investissement de 5 millions USD dans l’UBA il y a 17 ans a donné naissance à une multinationale, une institution financière panafricaine qui a créé 25 000 emplois, généré de la richesse pour les communautés à travers l’Afrique, augmenté les moyens financiers pour le commerce, créé une infrastructure financière plus solide pour la croissance de l’économie et des investissements, réglé les taxes aux gouvernements nationaux et locaux pour soutenir les services publics, et donné à des millions de clients le contrôle sur leur vie financière.

Il a comparé l’investissement au flux annuel de l’aide caritative en Afrique – s’élevant à plusieurs fois l’investissement de 5 millions USD initié par l’UBA – pour montrer que l’implication du secteur privé est une manière largement supérieure et plus efficace de relever les défis liés au développement de l’Afrique. Le récent investissement de 300 millions USD de Heirs Holdings, la société d’investissement de M. Elumelu, dans une centrale électrique au Nigéria était un autre exemple d’un investissement à long terme et motivé par le profit qui favoriserait le développement de l’Afrique.

M. Elumelu a mentionné d’autres stratèges visionnaires qui jouent également un rôle important pour guider le développement du continent grâce à leurs investissements commerciaux : Aliko Dangote et Mike Adenuga au Nigéria, Lucien Ebata en République démocratique du Congo, Reginald Mengi en Tanzanie, Patrice Motsepe en Afrique du Sud, Kofi Amoabeng au Ghana, sont des entrepreneurs qui ont créé des dizaines de milliers d’emplois, autonomisant des individus, des familles et des communautés entières.

Dans un appel à l’action à l’intention des entrepreneurs et des chefs d’entreprises du continent qui n’ont pas encore adopté l’Africapitalisme, il leur a demandé de « prendre l’initiative » et de volontairement commencer à investir dans des secteurs stratégiques qui favoriseraient le développement.

« Nous devons en finir avec la réflexion à court terme. Nous devrions investir sur des horizons temporels qui se mesurent en décennies, et non en trimestres d’exercice. Nous devons cesser la pratique consistant à extraire de la richesse sans réinvestir pour la croissance. Nous devrions bâtir stratégiquement les industries nationales et manufacturières pour soutenir nos économies nationales et faire croître le commerce intra-africain », a-t-il déclaré.

Pour conclure, M. Elumelu a appelé les communautés caritatives et philanthropes d’Afrique, les banques de développement et les investisseurs privés à adopter la philosophie de l’Africapitalisme et à reconnaître que le rôle du secteur privé pour stimuler la prospérité économique est la solution pour le développement.

« La prospérité économique est le cadeau le plus précieux et le plus durable que nous pouvons offrir au continent en relevant nos défis. Nous devons soutenir des solutions durables, agissant comme catalyseurs. Cela devrait constituer l’objectif ultime de notre mission de “développement” ».

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Heirs Holdings.

L’intégralité du discours est disponible au téléchargement à l’adresse :

http://tonyelumelu.com/content/tony-elumelus-speech-given-african-development-banks-annual-meeting-morocco

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La sécurité alimentaire au cœur de l’agenda du développement en Afrique / Les responsables des agences de l’ONU chargées de l’alimentation appellent à éradiquer la faim d’ici 2025

YOKOHAMA, Japon, 3 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Les responsables des trois agences onusiennes basées à Rome ont appelé aujourd’hui à mettre la sécurité alimentaire et la nutrition au cœur de l’agenda international pour le développement en Afrique. Il convient en particulier de veiller à soutenir les petits exploitants pour améliorer la sécurité alimentaire mondiale et à autonomiser les femmes dans les zones rurales, afin de lutter pour la parité hommes-femmes et de permettre aux femmes de transformer leur vie, celle de leur famille et de leur communauté.

Le Directeur général de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) M. José Graziano da Silva, le Président du Fonds international pour le développement agricole (FIDA) M. Kanayo Nwanze et la Directrice exécutive du Programme alimentaire mondial (PAM) Mme Ertharin Cousin participent à la cinquième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD V) à Yokohama.

Les trois responsables ont indiqué que la solution la plus efficace pour lutter contre la faim et la pauvreté dans les pays en développement consiste, pour les pouvoirs publics et le secteur privé, à réaliser des investissements responsables en faveur de l’agriculture durable et du développement rural, soulignant qu’en Afrique sub-saharienne, la croissance du PIB générée par l’agriculture s’est avérée onze fois plus efficace pour réduire la pauvreté que la croissance du PIB dans d’autres secteurs. Tous trois ont affirmé qu’il est temps d’investir dans les vecteurs essentiels du changement que sont les petits producteurs et leurs organisations, les exploitations familiales, les pêcheurs, les éleveurs, les utilisateurs de la forêt, les travailleurs ruraux, les entrepreneurs et les populations autochtones.

Les responsables des trois agences ont salué les pays qui ont consenti d’importants efforts pour lutter contre la faim sur leur territoire national et sur le continent africain en général, et ont indiqué que les discussions au sein de la TICAD alimenteront la réunion à haut niveau qui se tiendra les 30 juin et 1er juillet à Addis-Abeba, coorganisée par l’Union africaine et la FAO et soutenue par l’Institut Lula. Le PAM, le FIDA et d’autres partenaires du développement participeront également à l’événement.

Les trois responsables sont convenus que la faim, la malnutrition et l’extrême pauvreté doivent demeurer au cœur de l’agenda post-2015, date butoir fixée pour la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement. Ils se sont dits convaincus que le monde peut triompher des deux fléaux que sont la pauvreté et la faim en une génération.

Ils ont néanmoins prévenu que cela ne sera possible que si l’on s’attaque aux causes sous-jacentes du fossé hommes-femmes, en levant les obstacles à l’autonomisation des femmes – principales productrices, transformatrices et négociantes de produits alimentaires en Afrique alors que 85 pour cent des terres agricoles appartiennent aux hommes.

Les trois agences basées à Rome feront demain une déclaration commune lors de trois des cinq sessions thématiques de la TICAD V, à savoir: Renforcer les bases sectorielles de la croissance; Vers l’agenda du développement post-2015; Parité hommes-femmes: favoriser l’autonomisation des femmes.

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La sécurité alimentaire au cœur de l’agenda du développement en Afrique / Les responsables des agences de l’ONU chargées de l’alimentation appellent à éradiquer la faim d’ici 2025

YOKOHAMA, Japon, 3 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Les responsables des trois agences onusiennes basées à Rome ont appelé aujourd’hui à mettre la sécurité alimentaire et la nutrition au cœur de l’agenda international pour le développement en Afrique. Il convient en particulier de veiller à soutenir les petits exploitants pour améliorer la sécurité alimentaire mondiale et à autonomiser les femmes dans les zones rurales, afin de lutter pour la parité hommes-femmes et de permettre aux femmes de transformer leur vie, celle de leur famille et de leur communauté.

Le Directeur général de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) M. José Graziano da Silva, le Président du Fonds international pour le développement agricole (FIDA) M. Kanayo Nwanze et la Directrice exécutive du Programme alimentaire mondial (PAM) Mme Ertharin Cousin participent à la cinquième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD V) à Yokohama.

Les trois responsables ont indiqué que la solution la plus efficace pour lutter contre la faim et la pauvreté dans les pays en développement consiste, pour les pouvoirs publics et le secteur privé, à réaliser des investissements responsables en faveur de l’agriculture durable et du développement rural, soulignant qu’en Afrique sub-saharienne, la croissance du PIB générée par l’agriculture s’est avérée onze fois plus efficace pour réduire la pauvreté que la croissance du PIB dans d’autres secteurs. Tous trois ont affirmé qu’il est temps d’investir dans les vecteurs essentiels du changement que sont les petits producteurs et leurs organisations, les exploitations familiales, les pêcheurs, les éleveurs, les utilisateurs de la forêt, les travailleurs ruraux, les entrepreneurs et les populations autochtones.

Les responsables des trois agences ont salué les pays qui ont consenti d’importants efforts pour lutter contre la faim sur leur territoire national et sur le continent africain en général, et ont indiqué que les discussions au sein de la TICAD alimenteront la réunion à haut niveau qui se tiendra les 30 juin et 1er juillet à Addis-Abeba, coorganisée par l’Union africaine et la FAO et soutenue par l’Institut Lula. Le PAM, le FIDA et d’autres partenaires du développement participeront également à l’événement.

Les trois responsables sont convenus que la faim, la malnutrition et l’extrême pauvreté doivent demeurer au cœur de l’agenda post-2015, date butoir fixée pour la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement. Ils se sont dits convaincus que le monde peut triompher des deux fléaux que sont la pauvreté et la faim en une génération.

Ils ont néanmoins prévenu que cela ne sera possible que si l’on s’attaque aux causes sous-jacentes du fossé hommes-femmes, en levant les obstacles à l’autonomisation des femmes – principales productrices, transformatrices et négociantes de produits alimentaires en Afrique alors que 85 pour cent des terres agricoles appartiennent aux hommes.

Les trois agences basées à Rome feront demain une déclaration commune lors de trois des cinq sessions thématiques de la TICAD V, à savoir: Renforcer les bases sectorielles de la croissance; Vers l’agenda du développement post-2015; Parité hommes-femmes: favoriser l’autonomisation des femmes.

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LE COMITÉ DU CONSEIL DE SÉCURITÉ FAISANT SUITE AUX RÉSOLUTIONS 751 (1992) ET 1907 (2009) SUR LA SOMALIE ET L’ÉRYTHRÉE REVISE LES DIRECTIVES RÉGISSANT LA CONDUITE DE SES TRAVAUX

NEW YORK, 3 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le 30 mai 2013, le Comité du Conseil de sécurité faisant suite aux résolutions 751 (1992) et 1907 (2009) sur la Somalie et l’Érythrée a adopté une version révisée des Directives régissant la conduite de ses travaux.

Plusieurs articles ont fait l’objet de modifications d’ordre technique ou qui concernent des questions de procédure. Cette version révisée des Directives rend compte des résolutions sur la Somalie et l’Érythrée adoptées par le Conseil de sécurité depuis le 30 mars 2010, date de la dernière mise à jour.

Le Comité a adopté la version révisée des Directives afin de faciliter la conduite de ses travaux et de fournir des indications utiles aux États Membres dans leurs efforts de mise en œuvre des résolutions du Conseil de sécurité, y compris de la résolution 2093 (2013). La version en anglais des Directives révisées peut être consultée sur le site Web du Comité, où des versions dans les six langues officielles de l’Organisation seront publiées en temps utile.

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LE COMITÉ DU CONSEIL DE SÉCURITÉ FAISANT SUITE AUX RÉSOLUTIONS 751 (1992) ET 1907 (2009) SUR LA SOMALIE ET L’ÉRYTHRÉE REVISE LES DIRECTIVES RÉGISSANT LA CONDUITE DE SES TRAVAUX

NEW YORK, 3 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le 30 mai 2013, le Comité du Conseil de sécurité faisant suite aux résolutions 751 (1992) et 1907 (2009) sur la Somalie et l’Érythrée a adopté une version révisée des Directives régissant la conduite de ses travaux.

Plusieurs articles ont fait l’objet de modifications d’ordre technique ou qui concernent des questions de procédure. Cette version révisée des Directives rend compte des résolutions sur la Somalie et l’Érythrée adoptées par le Conseil de sécurité depuis le 30 mars 2010, date de la dernière mise à jour.

Le Comité a adopté la version révisée des Directives afin de faciliter la conduite de ses travaux et de fournir des indications utiles aux États Membres dans leurs efforts de mise en œuvre des résolutions du Conseil de sécurité, y compris de la résolution 2093 (2013). La version en anglais des Directives révisées peut être consultée sur le site Web du Comité, où des versions dans les six langues officielles de l’Organisation seront publiées en temps utile.

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Visite officielle du Président de la BAD au Togo

LOME, Togo, 28 février 2013/African Press Organization (APO)/ — La Banque Africaine de Développement (BAD) (http://www.afdb.org) inaugure son nouveau Bureau national à Lomé, au Togo. Pour l’occasion, le président de la BAD, Donald Kaberuka, séjournera dans la capitale togolaise, du 1er au 3 mars 2013, accompagné d’une importante délégation de la haute direction de l’institution. Au menu, des audiences et rencontres avec le président de la République du Togo, Faure Essozimna Gnassingbé, le Premier ministre, certains membres du gouvernement et des partenaires au développement, à l’instar du président de la Banque Ouest-africaine de développement (BOAD), Christian Narcisse Adovelande, du président de la Banque d’investissement et de développement (BIDC) de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Bashir Mamman Ifo, ainsi qu’avec des opérateurs économiques du secteur privé.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/african-development-bank.jpg

Photo Donald Kaberuka: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/donald-kaberuka—afdb-president.jpg

Durant son séjour, Donald Kaberuka visitera plusieurs sites de projets financés par la Banque, dont les travaux d’aménagement du port de Lomé (nouveau terminal à containers de Lomé) et la route Rondpoint Port-Avepozo.

Depuis 1972, la Banque a approuvé au Togo trente-sept (37) opérations au total, représentant 551,32 millions de dollars américains. Le taux de décaissement du portefeuille de la Banque au Togo s’élève à 69 %.

La coopération entre la Banque et le Togo s’est intensifiée en 2012, avec la présence de son Bureau national dont la mission principale est d’améliorer la qualité de l’assistance de la BAD au Togo, et faciliter l’exécution des opérations financées par le Groupe de la Banque.

Le Bureau de la BAD au Togo travaille de concert avec le gouvernement togolais en vue de promouvoir une croissance plus forte, inclusive et génératrice d’emplois. Ses activités consistent à assurer une aide en conseil pour la réussite des réformes et projets, renforcer la coordination et le partenariat entre tous les acteurs du développement, participer à l’amélioration de l’environnement des affaires et assurer le suivi du portefeuille de la Banque au Togo.

Cinq axes stratégiques ont été retenus : le développement des secteurs à fort potentiel de croissance, le renforcement des infrastructures économiques, le développement du capital humain, de la protection sociale et de l’emploi, le renforcement de la gouvernance et la promotion d’un développement participatif, équilibré et durable.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement.

Contact presse : Senvyraj Maistry : s.maistry@afdb.org

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Mauritanie – Esclavage / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

PARIS, France, 28 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Q – Que pensez-vous des initiatives menées par les militants de l’Initiative pour la Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA) contre l’esclavage en Mauritanie?

R – La France est fermement engagée dans la lutte contre toutes les formes d’esclavage. Nous saluons à ce titre l’engagement de l’association « IRA Mauritanie », à l’origine de l’initiative « La caravane contre l’esclavage et pour la liberté ».

La France appelle la Mauritanie à respecter les conventions internationales qu’elle a ratifiées, notamment le pacte international relatif aux droits civils et politiques et la convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

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Cameroun – Otages / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

PARIS, France, 28 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Q – Jusqu’où le Quai d’Orsay peut informer les familles des otages (je pense notamment à la famille enlevée au Cameroun, mais également aux sept otages retenus depuis plus longtemps au Sahel) sans mettre en danger les personnes séquestrées ou en péril le processus de libération ?

Les proches de la famille Moulin-Fournier ont-ils, par exemple, été avertis en amont de la diffusion d’une vidéo non datée, ce lundi ?

R – Le centre de crise du ministère des affaires étrangères assure le contact avec les familles, répond à leurs questions, leur apporte toute l’information dont nous disposons et toute l’aide qu’elles souhaitent. Certaines informations privilégiées et confidentielles leur sont réservées et ne sont pas rendues publiques.

D’une manière générale et dans l’intérêt de nos compatriotes retenus en otage et de leurs familles, « le mieux est de travailler dans la discrétion, condition de l’efficacité », comme l’a rappelé le président de la République le 21 février.

S’agissant de votre dernière question, l’enregistrement vidéo auquel vous faites référence a été rendu public sur internet, et donc consultable simultanément par l’ensemble des utilisateurs.

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Soudan – Amputation / Quai d’Orsay – Déclaration du porte-parole

PARIS, France, 28 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclaration du porte-parole

La France condamne vivement l’application au Soudan, le 14 février, d’une peine de double amputation. Cette pratique barbare est contraire aux normes internationales en matière de droits de l’homme et aux obligations qui incombent au Soudan en vertu du pacte international relatif aux droits civils et politiques, que le Soudan a ratifié.

Nous restons préoccupés devant la situation des droits de l’homme au Soudan. La France exhorte les autorités soudanaises à mettre un terme aux pratiques d’amputation et à ratifier sans délai la convention des Nations unies contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, signée par le Soudan en 1986.

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