La RD Congo contribue un contingent de 500 soldats à la Force régionale d’intervention sous la conduite de l’Union africaine pour l’élimination de l’Armée de résistance

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 15 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) a contribué, le 13 février 2013, un bataillon d’infanterie légère de 500 soldats à la Force régionale d’intervention (FRI) sous la conduite de l’Union africaine (UA), composante militaire de l’Initiative de Coopération régionale pour l’élimination de l’Armée de Résistance du Seigneur (ICR-LRA). La cérémonie de mise à disposition des troupes a eu lieu à Dungu, quartier général des troupes de la Force régionale d’intervention dans le secteur de Dungu, au Nord-Est de la RDC. Au nom du Gouvernement de la RDC, le Général major Amuli Bahigwa, chef d’Etat-major en charge des opérations des Forces armées de la RDC (FARDC), a mis à disposition le contingent congolais à l’Envoyé spécial du Président de la Commission de l’UA pour la question de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA), l’Ambassadeur Francisco Madeira.

Le Représentant spécial du Secrétaire général et Chef du Bureau régional des Nations unies pour l’Afrique centrale, M. Abou Moussa, a pris part à la cérémonie. Étaient également présents le chef du Bureau auxiliaire de la MONUSCO à Dungu, de hauts responsables militaires de la MONUSCO, le Commissaire du district du Haut Uélé, les Forces armées de la RDC, ainsi que des représentants de diverses agences humanitaires, d’organisations religieuses et de la société civile opérant dans la région.

La cérémonie de Dungu a eu lieu conformément à la décision de la première réunion ministérielle du Mécanisme conjoint de coordination ( MCC) pour l’élimination de la LRA, tenue à Addis Abéba, le 8 mai 2012, et qui a demandé aux pays affectés de désigner des commandants de secteur, de contribuer et de déployer, dans les délais convenus, leurs contingents mis à la disposition de la Force régionale d’intervention dans leurs secteurs. respectifs. À cet égard, en septembre 2012, le Gouvernement de la République centrafricaine (RCA) a contribué 350 soldats, alors que le Soudan du Sud et l’Ouganda ont contribué 500 et 2000 soldats, respectivement, à la Force régionale d’intervention. Par conséquent, avec les 500 soldats des FARDC, la Force régionale d’intervention compte actuellement 3.350 soldats, ce qui ouvre la voie à une pleine mise en œuvre d’opérations coordonnées contre la LRA dans le secteur de Dungu, en plus des secteurs de Nzara au Soudan du Sud et d’Obo en RCA.

La Commission de l’UA voudrait féliciter les dirigeants des pays affectés par la LRA, qui ont bien voulu honorer leurs engagements à mettre en œuvre l’Initiative de Coopération régionale pour l’élimination de l’Armée de Résistance du Seigneur (ICR-LRA), et appelle à une coordination plus efficace et à un soutien accru des partenaires pour renforcer les capacités opérationnelles des troupes de la Force régionale d’intervention, afin d’éliminer la LRA et d’assurer la stabilité de la région, libérée des atrocités de la LRA.

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Le Premier ministre de la RD Congo, Augustin Matata Ponyo Mapon, se félicite des résultats obtenus lors de sa tournée à New-York et Washington

KINSHASA, République démocratique du Congo (RDC), 15 février 2013/African Press Organization (APO)/ — « Les performances économiques du pays, la gestion orthodoxe des finances publiques et la lutte engagée par les autorités contre la corruption ont été saluées par l’ensemble de mes interlocuteurs », a déclaré Augustin Matata Ponyo Mapon, le Premier ministre de la République démocratique du Congo.

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De retour de sa visite de travail à New-York et Washington, du 3 au 9 février, le Premier ministre de la République démocratique du Congo, Augustin Matata Ponyo Mapon, a tenu une conférence de presse à Kinshasa, le 14 février.

Il est notamment revenu sur son entretien avec Ban Ki Moon, le secrétaire général des Nations Unies, le 4 février. Sur la situation dans le Nord-Kivu, les deux dirigeants ont exprimé leur convergence de vue pour une signature, prévue avant la fin du mois, de l’accord-cadre régional prévoyant le déploiement d’une brigade d’intervention dans cette province. Ils ont également discuté d’un réaménagement du mandat de la Mission de l’organisation des Nations Unies pour la stabilisation en RD Congo (Monusco).

Cet accord-cadre doit être signé par la RD Congo, le Rwanda, l’Ouganda, le Burundi, l’Angola, le Congo-Brazzaville, l’Afrique du Sud, la Tanzanie, la Zambie, le Soudan du Sud, la République centrafricaine et l’ONU. « La brigade d’intervention se déploiera sous le label de la Monusco et plusieurs pays de la Sadec sont disposés à fournir les contingents nécessaires », a précisé le Premier ministre.

Concernant la modification du mandat de la Monusco, il doit permettre aux casques bleus « de s’interposer pour assurer la paix menacée par les groupes armés», a espéré le Premier ministre qui a obtenu des garanties quant à l’arrivée de drones dans la région entre juin et juillet.

Augustin Matata Ponyo Mapon s’est également entretenu avec plusieurs dirigeants des États-Unis : Chris Smith et Karen Bass (président et vice-présidente de la sous-commission Afrique au Congrès), Wendy Sherman (secrétaire d’État adjointe aux Affaires politiques), Robert Hormats (secrétaire d’État adjoint chargé de la Croissance économique, de l’Énergie et de l’Environnement ), Johnny Carson (secrétaire d’État adjoint aux Affaires africaines), Neal Wolin (secrétaire d’État intérimaire au Trésor), William Joseph Burns (secrétaire d’État intérimaire au Département d’État) et Grant Harris (conseiller spécial du président, Barack Obama, en charge des affaires africaines). « Les autorités américaines ont réitéré leur appel en direction de ceux qui soutiennent les groupes armés afin qu’ils cessent de le faire », a déclaré le Premier ministre.

Au volet économique, Augustin Matata Ponyo Mapon a rencontré, le 7 février, Christine Lagarde, la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), et Jim Yong Kim, le président de la Banque mondiale. Après avoir souligné les performances économiques de la RD Congo, les dirigeants de ces deux institutions internationales ont exprimé leur volonté de continuer à travailler avec le gouvernement congolais. « C’est un engagement ferme », a précisé le Premier ministre.

Concernant la suspension du programme par le FMI, le 30 novembre 2012, en raison d’un défaut de transparence dans le secteur minier, Christine Lagarde et Augustin Matata Ponyo Mapon se sont prononcés en faveur « d’un nouveau départ ». « La question de la transparence dans le secteur minier sera traitée dans le cadre de discussions bilatérales » a précisé le Premier ministre qui a déjà signé, en janvier dernier, deux décrets fixant les conditions et les modalités des cessions d’actifs miniers.

« Sous le leadership du chef de l’État, Joseph Kabila, nous sommes déterminés à mettre en place une nouvelle gouvernance », a conclu le Premier ministre.

Rappel des principaux résultats économiques en 2012.

Entre 2009 et 2012, le taux de croissance annuel de la RD Congo est passé de 2,8 % à 7,2 %, l’inflation a été ramenée de 46 % à 2,7 % (le pays n’a jamais réalisé une telle performance depuis 1976), le franc congolais est resté stable, les investissements publics et privés ont sensiblement augmenté, la collecte de l’impôt a été optimisée et les recettes publiques ont plus que doublé, tandis que la richesse nationale a été multipliée par deux. La prévision de croissance pour 2013 est de 8,2%. C’est la première fois depuis 1973 que la RD Congo va dépasser les 8%.

Le gouvernement a également lancé toute une série de programmes financés sur fonds propres et avoisinant les 200 millions de dollars (agriculture, transport, énergie, routes, éducation…). Le versement du traitement des fonctionnaires a été « bancarisé ». Quant à la production minière, à plus de 600 000 tonnes pour le cuivre en 2012, elle a dépassé les niveaux historiques des années 1970-1980.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la République démocratique du Congo.

Contacts :

Roger Ndaywel Fay, conseiller en charge de la cellule communication et relations extérieures du Premier ministre.


Téléphone : + 243 82 500 195 ; + 243 97 0000 111

Philippe Perdrix, agence 35°N

Téléphone : + 33 6 84 24 62 96

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Algérie – Sépultures civiles en Algérie

PARIS, France, 14 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Déclaration du porte-parole du Quai d’Orsay

Le ministère des affaires étrangères a organisé le 7 février une réunion d’information sur l’action de l’État en faveur des sépultures civiles en Algérie avec la participation de M. Renaud Bachy, président de la mission interministérielle aux rapatriés, de nombreuses associations de rapatriés et d’autorités religieuses.

Cette réunion a permis d’avoir un échange sur l’action de l’État en faveur de l’entretien et la rénovation des cimetières.

Pour les cimetières les plus dégradés et souvent isolés, le choix du regroupement, solution plus durable assurant le respect dû aux défunts, a été retenu par les pouvoirs publics.

À ce jour, 120 cimetières ont été regroupés dans les circonscriptions consulaires d’Alger, Annaba et Oran, en plein accord avec les autorités algériennes. Une seconde phase portant sur le regroupement de 137 cimetières impliquera la poursuite d’un effort budgétaire important qui nécessitera de mobiliser collectivités territoriales, associations et particuliers.

Dans cette perspective, les autorités françaises poursuivent leurs échanges avec les autorités algériennes pour assurer la protection des anciens cimetières français, patrimoine commun.

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Microsoft incite les jeunes à participer à la croissance économique durable en Afrique

JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 14 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Le chômage demeure omniprésent sur le continent africain. Avec près de 200 millions d’habitants âgés de 15 à 24 ans en Afrique, les jeunes représentent plus de 60 pourcent de la population totale du continent et 45 pourcent de sa population active en constante augmentation. Cependant, le déséquilibre entre les demandes du marché du travail et le nombre de travailleurs convenablement qualifiés en Afrique atteint son point de rupture. Fort de ce constat, Microsoft Corp. (http://www.microsoft.com) a annoncé aujourd’hui sa volonté de créer des possibilités pour les jeunes Africains à travers son initiative YouthSpark.

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Microsoft YouthSpark est une initiative mondiale visant à créer des possibilités pour 300 millions de jeunes dans plus de 100 pays au cours des trois prochaines années. Cette initiative d’entreprise inclut l’Investissement Social d’Entreprise (CSI) ainsi que d’autres programmes d’entreprise, à la fois nouveaux et améliorés, ayant pour but de donner les moyens aux jeunes d’imaginer et d’exploiter au maximum leur potentiel en leur proposant un plus grand nombre d’opportunités en matière d’éducation, d’emploi et d’entreprenariat.

“La triste réalité, c’est que bien que le taux d’alphabétisme chez jeunes Africains soit supérieur à celui de leurs parents, un plus grand nombre d’entre eux sont victimes du chômage,” déclare Djam Bakhshandegi, Responsable du Programme CSI chez Microsoft en Afrique. “Notre initiative YouthSpark, et d’autres initiatives CSI, repose sur notre conviction que l’innovation pertinente est la clé pour relever les défis les plus urgents auxquels nous sommes confrontés dans la région. YouthSpark nous a déjà permis, rien qu’en Afrique sub-saharienne, d’atteindre plus d’un demi million de jeunes et de faire des dons de logiciels d’une valeur de 1.1 millions $ à des organisations non gouvernementales. Par railleurs, nous avons formé près de 30 000 enseignants grâce à nos outils Partners In Learning et permis à des milliers de petites et moyennes entreprises d’acquérir les compétences nécessaires pour les aider à se lancer.

Dans le cadre de sa stratégie globale, Microsoft considère l’Afrique comme un marché de l’investissement primordial. Sa campagne pilote en faveur de l’investissement et de la croissance en Afrique, intitulée 4Afrika, dont relève l’initiative YouthSpark sur le continent africain, a été lancée en février 2013. À travers 4Afrika, Microsoft participera activement au développement économique de l’Afrique pour l’aider à améliorer sa compétitivité mondiale. D’ici 2016, l’initiative 4Afrika de Microsoft permettra d’équiper les jeunes africains de dizaines de millions d’appareils intelligents, de mettre 1 million de petites et moyennes entreprises (PME) africaines en ligne, d’améliorer les compétences de 100 000 membres de la population active actuelle en Afrique, et d’aider 100 000 autres jeunes diplômés à développer des compétences favorisant l’employabilité. Par ailleurs, Microsoft aidera 75 pourcent d’entre eux à trouver un emploi.

“YouthSpark fait partie de cette vision 4Afrika et à travers cette initiative, nous nous concentrons spécifiquement sur les générations futures grâce à notre travail avec les écoles, les étudiants, les start-up et la communauté des développeurs pour encourager le développement des compétences et l’intégration des TCI qui engendreront à leur tour la croissance,” déclare Bakhshandegi. “À travers nos partenariats avec les gouvernements, les organisations à but non lucratif et les entreprises, l’initiative YouthSpark de Microsoft a pour ambition de donner aux jeunes les moyens d’imaginer et d’exploiter au maximum leur potentiel.”

Microsoft YouthSpark va au-delà de la philanthropie et regroupe une variété de programmes mondiaux ayant pour objectif d’émanciper les jeunes grâce à un meilleur accès à la technologie et à une meilleure éducation, et qui incitent les jeunes à imaginer les possibilités dont ils disposent pour exploiter leur potentiel, et notamment Office 365 pour l’éducation, des outils technologiques gratuits pour tous les enseignants et les étudiants dans le but d’encourager l’apprentissage et la collaboration, et la présence de Skype dans les classes, autrement dit une communauté mondiale gratuite donnant la possibilité aux enseignants de connecter leurs étudiants avec d’autres personnes à travers le monde. Les autres initiatives YouthSpark incluent:

• Partners in Learning Network (http://www.microsoft.com/education/pil/partnersInLearning.aspx). Il s’agit d’une plateforme de perfectionnement professionnel en ligne destinée aux responsables gouvernementaux, chefs d’établissements scolaires et éducateurs pour les aider à adopter de nouvelles approches d’enseignement et d’apprentissage en utilisant la technologie dans le but de permettre aux étudiants d’acquérir les compétences du 21e siècle.

• Microsoft IT Academy (http://www.microsoft.com/en-us/itacademy/default.aspx). Il s’agit d’un programme éducatif de préparation de carrière disponible dans tous les établissements scolaires agréés et qui donne aux étudiants l’accès à la technologie du 21e siècle.

• DreamSpark (https://www.dreamspark.com). Il s’agit d’un accès gratuit aux outils de conception et de développement de Microsoft pour les étudiants et les éducateurs qui a pour objectif d’améliorer les compétences techniques clés au cours des années de lycée et d’université, qui sont des années primordiales dans le développement d’un étudiant.

• Imagine Cup (http://www.imaginecup.com). Il s’agit du premier concours technologique au monde réservé aux jeunes qui met au défi les étudiants d’utiliser leurs connaissances et leur passion pour développer des solutions techniques ayant un impact social, développer des jeux attractifs et faire preuve d’innovation afin que ces solutions profitent à d’autres personnes, aux communautés locales et au reste du monde.

• Students to Business (http://www.microsoft.com/studentstobusiness/home/default.aspx). Il s’agit d’un programme qu met en relation les étudiants universitaires avec les emplois ou les stages disponibles dans l’industrie des technologies.

• BizSpark (http://www.microsoft.com/bizspark). Il s’agit d’un programme qui vise à promouvoir les start-up qui développent des logiciels, en donnant aux jeunes entrepreneurs l’accès aux outils de développement de logiciels de Microsoft et en les mettant en relation avec des protagonistes clés de l’industrie, et notamment les investisseurs, en vue de les aider à lancer une nouvelle entreprise.

• Portails d’employabilité. Il s’agit d’une plateforme complète qui permet aux utilisateurs (qui souhaitent planifier leur carrière, obtenir des conseils de carrière, acquérir une formation, renforcer leur capacité, postuler pour des emplois et des stages) de trouver des ressources, conseillers, mentors et emplois sur mesure.

Comme autre exemple, on peut citer le programme Build Your Business (http://blogs.technet.com/b/microsoft_on_the_issues_africa/archive/2012/02/13/building-your-own-business-a-new-curriculum-helps-young-people-find-success.aspx) de Microsoft qui est un cours de formation complet et interactif destiné à aider les entrepreneurs potentiels et émergents. David Arkless, Président des Relations Générales et Gouvernementales du Groupe Manpower déclare, “Les start-up et les petites entreprises sont le fer de lance de l’économie africaine, et ce cours de formation encouragera les entrepreneurs potentiels à faire le grand saut et à créer une entreprise commerciale. Nous nous engageons à aider les nouvelles petites entreprises à se lancer et à leur fournir les compétences nécessaires pour faire face aux rigueurs de la concurrence et aux tâches opérationnelles quotidiennes.”

“Nous nous engageons à utiliser notre technologie, notre talent, notre temps et notre argent pour aider à créer une croissance durable sur le continent Africain,” déclare Bakhshandegi. “Microsoft YouthSpark n’a pas simplement pour but d’améliorer les compétences numériques des jeunes. Elle a aussi pour mission d’aider les jeunes à acquérir un ensemble de compétences plus équilibré dont ils ne peuvent se passer dans l’environnement de travail très compétitif d’aujourd’hui.”

Vous pouvez trouver une liste complète des programmes de Microsoft YouthSpark sur le YouthSpark Hub (http://www.microsoft.com/youthsparkhub).

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Microsoft Corporation.

Fondé en 1975, Microsoft (Nasdaq “MSFT”) (http://www.microsoft.com) est le leader mondial des logiciels, services et solutions qui aident les particuliers et les entreprises à exploiter au maximum leur potentiel.

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RCA : la Représentante spéciale adjointe présente ses lettres de créances

BANGUI, République Centrafricaine, 14 février 2013/African Press Organization (APO)/ — La Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général des Nations Unies en République centrafricaine, Coordonnatrice Humanitaire et de Développement et Représentante Résidente du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), Mme Kaarina Immonen, a présenté, le 13 février 2013 à Bangui, ses lettres de créances au Deuxième Vice-premier ministre, Ministre des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaine, de la Francophonie et des Centrafricains de l’Etranger, Colonel Anicet Parfait Mbay.

Avec le Deuxième Vice-premier ministre, auquel elle a transmis les félicitations du

Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, pour la formation du Gouvernement d’union nationale en République Centrafricaine, conformément aux accords signés à

Libreville le 11 janvier 2013, Mme Kaarina Immonen a passé en revue les priorités et défis actuels de la RCA, au nombre desquels la réponse humanitaire aux populations en attente d’assistance, notamment dans les zones occupées ».

« Je suis vraiment honorée d’être ici, en Centrafrique, et de pouvoir travailler avec tous les membres du Gouvernement et les autres partenaires nationaux et internationaux afin d’apporter le soutien de l’ONU au pays », a souligné la Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général, qui a aussi insisté sur « l’urgence de l’accès humanitaire aux populations», tout en réitérant l’« engagement des Nations Unies à accompagner le pays dans ses efforts multisectoriels ».

Nommée le 11 décembre 2012 par le Secrétaire général des Nations Unies, Mme

Immonen, de Nationalité finlandaise, possède plus de 20 ans d’expériences dans les domaines de la prévention des conflits, des stratégies de relèvement au sortir d’un conflit, du développement et de la conduite d’opérations sur le terrain, acquises aussi bien dans des pays francophones, anglophones que russophones. Mme Kaarina

Immonen est arrivée à Bangui le 23 janvier 2013.

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Prix d’excellence au personnel des agences alimentaires de l’ONU au Mozambique / La FAO, le FIDA et le PAM améliorent ensemble la sécurité alimentaire

ROME, Italie, 14 février 2013/African Press Organization (APO)/ — En reconnaissance de l’importance du partenariat dans la résolution des problèmes mondiaux, le personnel de la FAO, du Fonds international de développement agricole (FIDA) et du Programme alimentaire mondial (PAM) ont été distingués aujourd’hui pour le travail remarquable qu’ils ont accompli ensemble au Mozambique

Au cours des dernières années, les équipes de ces trois agences alimentaires des Nations Unies ont collaboré efficacement pour améliorer la sécurité alimentaire dans les pays où elles étaient à pied d’œuvre.

«Les membres du personnel des trois agences au Mozambique ont mis à profit leurs avantages comparatifs et leurs connaissances pour atteindre un niveau impressionnant de synergie qu’ils ont mis au service des plus vulnérables de la société», a déclaré M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO. «Les programmes qu’ils ont lancés avec compétence et leur engagement ont aidé des milliers de petits agriculteurs et leurs familles».

Le premier Prix d’excellence Travailler ensemble sur le terrain a été présenté aux membres du personnel des trois organisations œuvrant au Mozambique au cours d’une cérémonie officielle qui s’est tenue à Rome dans le cadre des travaux du Conseil d’administration du FIDA. Ce Prix, qui rend hommage à l’excellence, encourage les agences à aller toujours de l’avant dans le cadre de leur coopération.

Là où nous travaillons ensemble, en particulier sur la base de nos mandats et objectifs convergents, notre coopération souligne les priorités clés pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle», a déclaré M. Kanayo F. Nwanze, Président du FIDA.

La nomination de l’équipe du Mozambique mentionne un programme pilote qui met l’accent sur l’amélioration de la qualité de la production et la réduction des pertes après-récolte des petits agriculteurs. De 2008 à 2011, ce programme a couvert 17 000 agriculteurs de 14 coopératives agricoles, dont certaines ont vu leurs excédents commercialisables augmenter de 30 pour cent.

Le programme, appelé Création de chaînes de valeur pour les produits et de liens entre les marchés au profit des coopératives agricoles, avait déjà été reconnu auparavant comme l’un des meilleurs exemples de coopération entre les agences des Nations Unies. Chacune des trois agences a contribué en fonction de son domaine d’expertise: les modèles d’approvisionnement locaux du PAM ont été renforcés par les compétences techniques de la FAO et du FIDA pour stimuler la production et améliorer la gestion des entreprises, l’accès au crédit et les capacités de stockage.

«Aucune organisation ne peut relever seule le défi de la sécurité alimentaire. L’esprit de collaboration démontré par les équipes de nos agences est essentiel pour accomplir efficacement le travail requis: aider les populations du Mozambique à se libérer de la faim et de la pauvreté», a déclaré Mme Ertharin Cousin, Directrice exécutive du PAM. «Nous devons continuer à travailler en étroite collaboration, et surtout, aligner nos objectifs et nos actions au profit de ceux que nous servons».

Tablant sur le succès de leurs projets précédents, les trois agences de l’ONU ont fourni une autre illustration de leurs efforts de coopération au travers d’un programme intitulé Accélérer le progrès vers l’OMD 1 au Mozambique. Il s’agit d’accroître la demande en aliments nutritifs au profit des populations d’agriculteurs et de pêcheurs participant à cette initiative.

De cette façon, les trois agences entendent améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle. D’ailleurs, elles continueront à travailler en étroite collaboration avec le gouvernement du Mozambique, apportant leur soutien aux priorités nationales.

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Le Représentant spécial de l’UA et Chef de la Mission Internationale de Soutien au Mali (MISMA) prend fonction à Bamako

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 14 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Le 11 février 2013, le Haut Représentant de l’Union africaine (UA) pour le Mali et le Sahel, M. Pierre Buyoya, Représentant spécial de l’UA et Chef de la Mission Internationale de Soutien au Mali (MISMA), a pris ses fonctions à Bamako et entrepris ses activités en relation avec les composantes militaire, de police et civile de la MISMA ainsi qu’avec les autorités maliennes.

M. Pierre Buyoya s’est entretenu à Bamako avec le Ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. Au cours de l’entretien, le Représentant spécial de l’UA et Chef de la MISMA a présenté au Ministre les objectifs de sa mission qui consistent à aider le Gouvernement malien à recouvrer son unité et sa souveraineté sur toute l’étendue du territoire, à soutenir le Gouvernement dans tous ses programmes pour assurer la sécurité dans le pays, et à accompagner les autorités de la transition dans leurs efforts de normalisation politique par le dialogue ainsi que l’organisation des élections.

Pour sa part, le Ministre a souhaité la bienvenue au Représentant spécial, et l’a félicité pour la confiance que la Présidente de la Commission de l’Union africaine et, à travers elle, toute l’Afrique, viennent de placer en lui en le nommant à ces hautes fonctions ; il l’a assuré de la disponibilité et du soutien de son Gouvernement et de tout le peuple malien pour garantir le succès de sa mission.

Le Ministre a, en outre, présenté brièvement la situation générale qui prévaut dans son pays. Les deux personnalités se sont réjouies des progrès déjà accomplis, notamment en matière de sécurité, progrès dus essentiellement aux efforts du Gouvernement, avec le soutien de ses partenaires.

Elles sont convenues de travailler main dans la main, de se concerter régulièrement afin d’harmoniser leurs actions, afin de parvenir à une normalisation complète de la situation politique et sécuritaire dans le pays.

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Le Conseil de sécurité proroge d’un an le mandat du Bureau des Nations Unies au Burundi

NEW YORK, 14 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil de sécurité a prorogé mardi le mandat du BNUB jusqu’au 15 février 2014.

En adoptant à l’unanimité de ses 15 membres cette résolution, le Conseil demande au Bureau de s’employer prioritairement à appuyer le gouvernement burundais afin de promouvoir et faciliter le dialogue entre acteurs nationaux et appuyer les mécanismes destinés à assurer une large participation à la vie politique, y compris pour l’exécution des stratégies et programmes de développement du Burundi et l’instauration d’un climat propice de liberté et d’ouverture en prévision des élections de 2015.

Au cours de l’année à venir, le BNUB assistera également le gouvernement burundais dans le renforcement de l’indépendance, des capacités et du cadre juridique des institutions nationales, notamment judiciaires et parlementaires.

Il accompagnera aussi le gouvernement burundais et la communauté internationale dans leurs efforts en faveur du développement socioéconomique des femmes et des jeunes et de la réintégration socioéconomique des populations touchées par le conflit, y compris les réfugiés et les personnes déplacées.

En vertu de ce texte, le Conseil de sécurité considère que le gouvernement burundais est responsable au premier chef de la consolidation de la paix, de la sécurité, de la protection de sa population et du développement à long terme dans le pays.

La résolution lui demande en particulier de prendre les mesures supplémentaires nécessaires pour prévenir les violations des droits de l’homme et les atteintes aux libertés publiques. À cet égard, il demande instamment à tous les partenaires internationaux d’aider le Gouvernement burundais à professionnaliser les services nationaux de sécurité et de police et renforcer leurs capacités.

Enfin, à la demande du Conseil, le gouvernement burundais doit s’attacher, avec l’appui de la Commission de consolidation de la paix, à honorer ses engagements en ce qui concerne les priorités en matière de consolidation de la paix.

Dans ce contexte, les partenaires internationaux du système des Nations Unies au Burundi et de la Commission de consolidation de la paix doivent continuer d’apporter leur soutien aux initiatives de développement du Burundi, souligne la résolution.

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Mali: MSF s’inquiète pour les réfugiés dans les camps en Mauritanie, au Burkina Faso et au Niger

PARIS, France, 13 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Le conflit au nord du Mali continue d’entraîner le déplacement de dizaines de milliers de personnes au Sahel. Selon le Haut Commissariat aux Réfugiés (HCR), près de 150.000 réfugiés vivent aujourd’hui dans des camps de réfugiés au Burkina Faso, en Mauritanie et au Niger. Depuis mars 2012, Médecins Sans Frontières (MSF) est présente dans huit de ces camps du Sahel afin de fournir des soins de santé primaire, maternels et un suivi nutritionnel à ces populations vulnérables.

Des familles parties en hâte

Depuis janvier 2012, près de 67.000 réfugiés, majoritairement des femmes et des enfants, sont arrivés dans la ville frontière de Fassala (Mauritanie) en camion ou à dos d’âne. A Mbéra, petit bout de village perdu au milieu du désert mauritanien, les réfugiés affluent alors que l’instabilité secoue le Mali, dont la frontière se trouve à trente kilomètres de là. Le nombre d’arrivées est passé de 1000 à 400 par jour au cours des dernières semaines. En 2012, les réfugiés partaient de manière organisée mais ces dernières semaines, près de 14.000 réfugiés ont quitté en hâte les villes de Tombouctou, Léré, Goundam, Larnab et Niafunke situées au nord du Mali. Beaucoup sont arrivés avec peu d’effets personnels après avoir voyagé pendant plusieurs jours. « Les récents développements du conflit ont créé la panique au sein de cette population qui a fui par peur d’être prise entre deux feux », raconte Nawezi Karl, responsable des projets MSF en Mauritanie.

Conditions d’accueil précaires dans les camps

Aux frontières burkinabés, mauritaniennes, et nigériennes, MSF, en collaboration avec les autorités locales, veille à procurer les premiers soins ainsi que des vaccinations, notamment contre la rougeole, aux enfants âgés entre 6 mois et 15 ans. Ce sont près de 12 000 consultations et 5000 vaccinations qui ont été enregistrées depuis le début de l’année.

Au poste frontière de Fassala, en Mauritanie, les réfugiés sont enregistrés par les autorités. Ensuite ils patientent dans un camp de transit avant d’être transférés vers le camp de Mbéra, où ils sont entièrement dépendants de l’aide humanitaire. A ce jour, le nombre de tentes distribuées reste insuffisant. Ainsi, les familles restent réunies sous de grandes tentes appelées sites d’accueil où elles sont exposées aux intempéries. Lassées d’attendre, elles se voient contraintes de construire elles-mêmes des abris de fortune à l’aide de nattes de paille et de morceaux de tissu afin de se protéger des tempêtes de sable et de la poussière. « En Mauritanie, comme ailleurs, en raison des conditions précaires, les réfugiés souffrent principalement de diarrhées, d’infections respiratoires et d’infections cutanées », constatent Nawezi Karl.

La malnutrition comme préoccupation constante

En novembre 2012, une enquête nutritionnelle menée à Mbéra révélait que près d’un enfant sur cinq (17%) était malnutri et que 4,6% des enfants souffraient de la forme la plus sévère de malnutrition après leur arrivée dans le camp. Les équipes médicales de MSF ont donc renforcé leurs activités pour prévenir et soigner les cas de malnutrition sévère. « Le principal défi est de s’assurer que les enfants soient vaccinés, protégés contre le paludisme et aient accès à une nourriture adaptée à leurs besoins », précise Nawezi Karl.

Afin de prendre soins des enfants les plus sévèrement malnutris, MSF a mis sur pied des centres nutritionnels thérapeutiques qui ont déjà admis 1000 enfants dans les trois pays. Les enfants malades sont nourris avec du lait adapté, puis avec des aliments thérapeutiques riches en lait, vitamines et minéraux. Comme les enfants malnutris sont les plus susceptibles de contracter d’autres maladies (rougeole, paludisme, diarrhée, etc), une surveillance médicale étroite est nécessaire.

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Déclaration de Dr. Jean-Pierre Ezin Onvehoun, Ag. Commissaire, paix et sécurité, à la 355ème Réunion du Conseil de Paix et de Sécurité sur la situation a Madagascar

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 13 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Déclaration de Dr. Jean-Pierre Ezin Onvehoun, Ag. Commissaire, paix et sécurité, à la 355ème Réunion du Conseil de Paix et de Sécurité sur la situation a Madagascar

Monsieur le Président du Conseil,

Monsieur le Président Chissano,

Mesdames, Messieurs les membres du Conseil,

Mesdames, Messieurs,

Au nom de mon collègue, le Commissaire LAMAMRA, absent d’Addis-Abeba pour des impératifs de même nature que ceux qui nous réunissent ici, je voudrais remercier le Conseil d‘avoir bien voulu inscrire la situation à Madagascar à l’ordre du jour de sa présente réunion.

Vous me permettrez également d’exprimer la gratitude de la Commission au Président Chissano, Médiateur de la SADC, pour tous les efforts qu’il déploie en faveur du retour à l’ordre constitutionnel à Madagascar.

Monsieur le Président,

C’est le 8 décembre 2011, à l’occasion de sa 303ème réunion, que votre Conseil a, pour la dernière fois, examiné la situation à Madagascar.

1. Les efforts visant la sortie de crise et le retour de l’ordre constitutionnel à Madagascar se sont focalisés sur la poursuite du processus de mise en œuvre de la Feuille de route pour la sortie de crise à Madagascar.

2. A cet égard, des progrès significatifs ont été enregistrés depuis la signature de cette dernière, le 17 septembre 2011. Il s’agit notamment de la mise en place des principales institutions de la transition telles que le Président de la Transition, le Premier Ministre de Consensus, le Congrès de la Transition (CT), le Conseil supérieur de la Transition (CST), la Commission électorale nationale indépendante de la Transition (CENIT), l’adoption des principales lois relatives au cadre électoral et à l’amnistie, plus récemment l’établissement de la Commission spéciale sur l’amnistie, l’élection des membres de la Cour électorale, l’organisation de la campagne de recensement électoral, la signature du Projet d’Appui au Cycle électoral à Madagascar 2012-2013 (PACEM), ainsi que la signature des Conventions de financement entre le PNUD, l’Union européenne, la Norvège et la Suisse dans le cadre du PACEM.

3. La seule institution prévue par la Feuille de route qui reste à être mise en place est le Conseil national de la Réconciliation (CNR) malagasy parce que les parties prenantes n’arrivent toujours pas à surmonter leurs divergences sur la nomination des membres de cette institution.

4. Toutefois, des aspects importants de la Feuille de route restent pendants. Il convient de relever ici la non-application ou l’application partielle des dispositions de la Feuille de route relatives notamment au caractère neutre, inclusif et consensuel du processus de transition, aux mesures de confiance et de réconciliation nationale, y compris le respect des libertés fondamentales comme la liberté d’expression, d’opinion, d’expression, d’association et de presse, d’octroi de l’amnistie, de retour inconditionnel au pays de tous les exilés politiques, y compris l’ancien Président Marc Ravalomanana, et d’accompagnement de la mise en œuvre de la Feuille de route par la communauté internationale.

5. De même, le processus électoral vient de connaitre quelques réaménagements. Dans ce cadre, il y a lieu de noter qu’un Conclave de la Commission électorale nationale indépendante pour la Transition (CENIT-T) de Madagascar avec les représentants de la Communauté internationale s’est tenue à Antananarivo, du 4 au 5 février 2013. Au terme de ses travaux, le Conclave a adopté une Déclaration dans laquelle il a, entre autres, réitéré sa décision rendue publique, le 1er aout 2012, sur la séquence des scrutins, c’est-à-dire l’organisation des élections présidentielles à deux tours, jumelées au second tour avec les élections législatives, suivies des élections communales. Après avoir tenu compte des difficultés opérationnelles et des délais légaux minima prescrits par le Code électoral, la CENIT-T et les représentants des Nations unies ont adopté conjointement un calendrier actualisé qui prévoit la tenue du 1er tour de l’élection présidentielle, le 24 juillet 2013, le 2ème tour de l’élection présidentielle couplé aux élections législatives, le 25 septembre 2013, et les élections communales, le 23 octobre 2013.

6. Il faudrait rappeler qu’avant l’actualisation du calendrier électoral, le calendrier électoral adopté le 1er août 2012 prévoyait la tenue du 1er tour de la présidentielle, le 8 mai 2013, le 2ème tour de la présidentielle, jumelée avec les élections législatives, le 3 juillet 2013 et les élections communales, le 23 octobre 2013.

7. Je voudrais également rappeler qu’un Sommet extraordinaire de la SADC s’est tenu à Dar-es-Salaam, en Tanzanie, les 7 et 8 décembre 2012, pour examiner la situation à Madagascar. Dans la décision adoptée pour l’occasion, le Sommet a, entre autres, exhorté les parties prenantes politiques malgaches à mettre pleinement en œuvre la Feuille de route tant dans sa lettre que dans son esprit, exhorté les parties prenantes à respecter le calendrier électoral, et réitéré sa décision relative au retour au pays sans condition de l’ancien Président Marc Ravalomanana. Le Sommet a également insisté sur la nécessité de persuader M. Ravalomanana et M. Rajoelina à ne pas se porter candidats aux prochaines élections présidentielles.

8. Dans le cadre du suivi de cette décision, M. Ravalomanana a annoncé, le 10 décembre 2012, qu’il ne se présentera pas aux prochaines élections. Le 15 janvier 2013, M. Rajoelina a confirmé sa décision du 12 mai 2010 de ne pas se présenter à la prochaine élection présidentielle. Dans un Communiqué de presse en date du 16 janvier 2013, le Président de la Commission de l’UA, Dr Nkosazana Dlamini Zuma, s’est félicitée de cette annonce.

9. Il importe que l’UA continue à soutenir les efforts en cours de la médiation de la SADC. Il importe également que la présente réunion du CPS – qui est la première à être consacrée à l’évolution de la situation à Madagascar ces 14 derniers mois – puisse envoyer les bons messages au peuple et aux forces politiques à Madagascar, en trouvant les mots et les gestes d’encouragement à persévérer dans la bonne voie.

Je vous remercie.

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