Mali : dans le nord, l’accès à l’eau potable est une priorité

GENEVE, Suisse, 18 février 2013/African Press Organization (APO)/ — La situation humanitaire dans le nord du Mali reste préoccupante. À l’extrême nord-est, les déplacés manquent d’eau et de nourriture. Le CICR et la Croix-Rouge malienne s’efforcent de répondre aux besoins les plus urgents des populations touchées par le conflit.

« Le pays fait face à une situation humanitaire difficile », affirme Jean Nicolas Marti, chef de la délégation régionale du CICR pour le Mali et le Niger. « Dans le nord, l’accès à l’eau potable demeure une préoccupation majeure, tant pour les populations récemment déplacées de Tin Zaouatène, près de la frontière algérienne, que dans certains centres urbains de Ménaka, Tombouctou ou Gao ».

Les équipes du CICR et de la Croix-Rouge malienne ont procédé à une distribution de jerricanes et de tablettes de purification d’eau pour près de 5 400 personnes déplacées dans la commune de Tin Zaouatène. Des travaux de réhabilitation de puits sont également en cours à Akharabane et Achibriche, autres sites proches de la frontière algérienne qui accueillent des déplacés. La situation est d’autant plus préoccupante que la population locale doit partager ses maigres ressources avec les nouveaux venus.

Par ailleurs, 3 000 litres de carburant ont récemment été remis à la station de pompage de Ménaka, ville d’environ 23 000 habitants, afin de permettre son fonctionnement. Il en va de même à Gao où 20 000 litres ont été livrés.

À Tombouctou, ville d’environ 40 000 habitants, ce sont 33 000 litres de carburant qui ont été acheminés, afin de faciliter l’approvisionnement en eau potable. Avec ce soutien, la ville dispose désormais d’une réserve suffisante pour les 3 à 4 semaines à venir.

Le CICR assure ainsi l’approvisionnement en eau dans les principales villes du nord du Mali, à Gao, Tombouctou et Kidal, depuis début 2012.

Un soutien aux familles déplacées à Tin Zaouatène

Le CICR et la Croix-Rouge malienne ont distribué des articles de première nécessité (bâches, articles d’hygiène, ustensiles de cuisine, vêtements, moustiquaires etc.) pour environ 4 000 personnes déplacées à Tin Zaouatène. Environ 165 tonnes de vivres devraient en outre être distribuées dans les prochains jours pour 9 000 personnes.

Hôpital de Gao : soins aux blessés

À la suite des récents combats qui se sont déroulés à Gao, 13 nouveaux blessés ont été accueillis à l’hôpital soutenu par le CICR. Dans ce centre médical de référence pour la région, 341 consultations, 46 hospitalisations et 12 accouchements ont eu lieu la semaine passée.

Visite aux détenus à Mopti, Sévaré et Bamako

Depuis la reprise des hostilités au Mali, de nombreuses allégations font état d’arrestations. Le CICR poursuit son dialogue avec les parties au conflit pour avoir accès à toutes les personnes arrêtées et détenues en relation avec les hostilités, sur l’ensemble du territoire malien.

Des délégués du CICR ont pu visiter des personnes détenues par les autorités maliennes, à Mopti, à Sévaré et à Bamako, pour évaluer leurs conditions de détention et leur traitement. Les observations et recommandations éventuelles sont discutées avec les autorités détentrices, dans le cadre du dialogue bilatéral et confidentiel que le CICR mène avec elles.

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Allocution prononcée par le GAL JMM Mokoko à la session de la revision du concept d’opération de la MISMA et des FDS du MALI

BAMAKO, Mali, 18 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Allocution prononcée par le GAL JMM Mokoko à la session de la révision du concept d’opération de la MISMA et des FDS du MALI

-Monsieur le Général Chef d’état-major Général de l’Armée malienne représentant le

Gouvernement du mali,

– Monsieur le Général Chef d’état-major de la Brigade en attente de la CEDEAO,

Représentant la CEDEAO,

Excellence Madame la Représentante de l’Organisation des Nations unies au Mali;

– Excellence Monsieur le Représentant de la délégation de l’UE au Mali

– Monsieur le Général Commandant la Force de la Misma,

– Messieurs les officiers généraux,

– Mesdames et Messieurs les officiers

– Mesdames et Messieurs les experts

– Honorables invités ;

Permettez-moi au nom du Président Pierre Buyoya Haut Représentant de l’UA pour le Mali et le Sahel, Chef de la Mission de soutien au Mali (Misma), de vous souhaiter à tous la bienvenue et de vous dire combien je me réjouis de vous voir aussi nombreux à cette réunion de planification.

Nous nous retrouvons ce jour comme le stipule la directive de l’UA pour répondre à l’exigence de révision du Concept d’opérations (Conops) imposée par les développements de la situation que la Crise malienne a connu ces dernières semaines.

Cet important document recteur, révisé aura vocation à restructurer l’ensemble des actions de la Communauté internationale, en appui aux efforts des Autorités maliennes.

Je voudrais avant toute chose, au nom de la Commission de l’Union Africaine, saluer chaleureusement tous nos partenaires, tant de la coopération multilatérale que bilatérale présents dans le dossier malien, et profiter de cette opportunité pour exprimer notre sincère gratitude à ces amis de l’Afrique et du Mali, ainsi qu’aux autorités maliennes et de la Cedeao, dont le ferme engagement a rendu possible la tenue de la présente réunion de planification.

Messieurs les Généraux, Messieurs les Officiers planificateurs, Messieurs les experts, le Président Pierre Buyoya m’a chargé de vous transmettre ses regrets de ne pouvoir être des nôtres ce jour, et de vous dire toute la considération qu’il accorde aux résultats de vos délibérations, qui constitueront dans ce domaine précis la boussole de sa mission. Il aurait bien voulu ouvrir lui-même vos travaux s’il n’avait été retenu par un engagement antérieur en rapport avec la situation au Mali et au Sahel. Je puis vous assurer qu’il vous rendra visite avant la fin de votre session.

Excellences, Madame et Messieurs,

Les crises auxquelles le Mali est confronté, constituent des entorses graves aux principes fondamentaux défendus par l’UA, parmi lesquelles on peut citer le respect de l’intégrité territoriale des états membres, le rejet du terrorisme, l’aversion du recours à la rébellion armée pour faire prévaloir des revendications politiques, les changements de régime par des voies anti constitutionnelles. C’est pourquoi, le 20è Sommet de la Conférence des Chefs d’état et de Gouvernement, tenu à AddisAbeba du 27 au 28 janvier 2013 a réaffirmé l’attachement indéfectible de l’Union Africaine et de l’ensemble des états membres à l’unité nationale et l’intégrité territoriale de la République du Mali. Au cours de ce sommet l’UA a pris le ferme engagement de ne ménager aucun effort pour garantir leur préservation au Mali.

Excellences, Madame et Messieurs,

La sécurité des nations reste tributaire de menaces multidimensionnelles et souvent, comme toutes les menaces insidieuses, elles sont difficiles à anticiper. Alors que notre continent est en passe de considérer que la probabilité de conflits inter étatiques est en voie d’extinction, l’on voit apparaître des nouvelles menaces contre la paix et la stabilité dont les effets sont dévastateurs : notamment la circulation illicite des armes, les réseaux mafieux de criminalité internationale et transfrontalières, dont la corruption constitue la pire des menaces puisqu’elle gangrène non seulement les appareils d’état, mais entraine le délitement de la cohésion nationale. Ceci est d’autant plus préoccupant que la crise malienne constitue pour nous autres africains, un cas d’école dont nous devrions tirer à terme tous les enseignements.

Dans ses efforts à trouver une solution à la grave atteinte que connait le Mali, l’Union africaine avait élaboré en son temps, un Concept stratégique articulant de manière holistique les mesures politiques, sécuritaires et militaires en vue du règlement rapide de la crise. Ce concept stratégique qui a constitué une étape importante, a été salué par la Communauté internationale dont la volonté et la détermination d’aider le Mali et la Misma s’est aussitôt manifesté par des contributions appréciables. Cet élan de solidarité inédit devrait nous conforter dans l’idée que nous pouvons regarder l’avenir du Mali avec espoir, car tant d’effort et de sacrifices ne sauraient rester vains.

Aujourd’hui le Concept d’opération découlant du concept stratégique nécessite d’être revu et corrigé, eu égard à l’évolution accélérée de la situation sur le terrain et au changement des modes d’action des groupes terroristes et criminels. Ce délicat travail auquel vous allez vous livrer au cours de cette session, vous a été confié expressément pour que vos délibérations permettent à nos organisations et à la Communauté internationale, de concrétiser les idéaux que portent les valeurs démocratiques auxquelles nous sommes tous attachés.

Vos conclusions devraient donc par conséquent prendre en compte toutes les dimensions de la résolution de la crise selon une approche intégrée, afin que les réponses de la Communauté internationale, de la Misma et des Forces de défense et de sécurité maliennes soient cohérentes et efficaces.

Sur ces considérations que je mets un terme à mon propos et vous remercie de votre aimable attention.

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Qu’est-ce qui tue une femme africaine à chaque minute de chaque jour ? / Le Sondage « Sur les Conditions de Vie » le Plus Important que Vous Pourrez Lire

ACCRA, Ghana, 18 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Sondage « Sur les Conditions de Vie » le Plus Important que Vous Pourrez Lire

Tous les sondages commencent par une question simple.

Qu’est-ce qui tue une femme africaine à chaque minute de chaque jour ?

A : LE SIDA

B : LE CANCER

AUCUNE DE CES PROPOSITIONS

LA RÉPONSE EST :

C : LA GROSSESSE ET L’ACCOUCHEMENT

Quelque part en AFRIQUE, une femme meurt toutes les minutes en raison de facteurs liés à la grossesse et à l’accouchement.

Il s’agit là de la chose la plus difficile à accepter, même pour les nations africaines les plus prospères : donner la vie à la prochaine génération du continent est l’une des principales causes de mortalité des femmes en Afrique.

Ces décès sont le plus souvent évitables : les hémorragies incontrôlées, les infections, les soins médicaux médiocres et le manque d’éducation demeurent au cœur même de cette crise cachée.

Les mères qui survivent ne sont pas à l’abri de souffrances. Pour chaque femme qui meure en couches, on estime que 30 autres sont blessées ou tombent malades en donnant la vie à un enfant. Les populations les plus pauvres d’Afrique sont les plus vulnérables.

Mais les femmes elles-mêmes ne sont pas les seules victimes. Les enfants qui survivent risquent davantage de mourir, simplement parce qu’ils sont orphelins de mère.

Trop de nourrissons meurent, eux aussi, inutilement. En Afrique, plus d’un million de nouveaux-nés décèdent chaque année, soit près de quatre par minute.

Si l’Afrique veut avancer, il est nécessaire d’en faire DAVANTAGE. BIEN davantage.

Aujourd’hui (le 18 février 2013), MamaYe (http://www.mamaye.org), une campagne d’action publique visant à sauver les vies des mères et des nourrissons, va être lancée dans les cinq pays les plus touchés par la crise de mortalité maternelle et néonatale : le Nigeria, le Ghana, le Sierra Leone, le Malawi et la Tanzanie. Il s’agit de la première partie d’une campagne déployée à l’échelle du continent qui utilisera une technologie numérique et mobile pour engager des Africains ordinaires dans le plus important des combats : la lutte pour sauver des mères et leurs nourrissons.

Logo MamaYe: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/mamaye.jpg

Fondamentalement, MamaYe défiera le statu quo – le fatalisme de millions d’Africains, jeunes et plus âgés, qui acceptent le décès de mères et de nourrissons comme « naturel » ou « inéluctable ».

MamaYe est une campagne destinée à la fois à éduquer et à encourager les communautés à agir individuellement ou collectivement pour aider les femmes enceintes vivant parmi eux. Elle cherchera à mettre un terme à la conviction enracinée selon laquelle la responsabilité de la survie maternelle et néonatale réside ailleurs : dans « le gouvernement », « le ministère », « les professionnels », « les Nations Unies » ou encore les donateurs étrangers. Pour MamaYe,la participation active de l’ensemble de la population africaine est un élément essentiel.

MamaYe est convaincue que la technologie peut éduquer, motiver et mobiliser les populations, pour qu’elles agissent directement en réponse à la crise maternelle et néonatale en Afrique.

D’ici à 2016, on prévoit qu’il y aura un milliard de téléphones portables en Afrique, 167 335 676 utilisateurs d’Internet et 51 612 460 inscrits sur Facebook. Au Ghana, par exemple, la pénétration mobile à l’échelle nationale a atteint le niveau record de 80 % de la population du pays.

La campagne MamaYe a été initiée par Evidence for Action (Des preuves pour agir), un programme financé par le Ministère britannique du développement international, et est déployée dans cinq pays par des experts africains.

Le Professeur Richard Adanu, Directeur national pour le Ghana et Doyen de l’École de santé publique d’Accra, a déclaré :

« Nous avons tous la capacité et le potentiel de sauver la vie des mères et de leurs nouveaux-nés.

Les hommes qui encouragent leur femme à consulter des cliniques prénatales contribuent à sauver des vies. Les taxis qui se portent volontaires pour transporter les femmes dans les cliniques à temps avant l’accouchement font de même. Les dons de sang bénévoles participent également à sauver des vies, en aidant les femmes victimes d’hémorragies durant l’accouchement.

Les représentants du gouvernement qui s’assurent que les cliniques soient correctement approvisionnées en médicaments et autres produits de base sont tout simplement des sauveurs de vies. Les sages-femmes qui répondent à une crise au milieu de la nuit sont des héroïnes de la survie maternelle.

Nous avons tous un rôle à jouer. L’accouchement n’est pas une maladie. Nous savons depuis des décennies ce qui est nécessaire pour assurer la survie des femmes et des nourrissons durant l’accouchement. Mais pour que les mères survivent, la population africaine doit intensifier ses efforts, assumer ses responsabilités, s’impliquer davantage et faire preuve d’une plus grande vigilance.

MamaYe fournira les preuves, les informations et les outils nécessaires pour donner aux citoyens le pouvoir de réclamer des changements.

Tout ce qu’il faut pour opérer un changement, c’est VOUS ».

Rendez-vous à l’adresse http://www.mamaye.org pour trouver d’avantage d’informations sur les changements nécessaires pour sauver les mères et leurs nourrissons en Afrique. Sur ce site Internet, vous trouverez des preuves faciles à comprendre, des récits de héros et d’héroïnes, des engagements du gouvernement, ainsi que différentes actions que vous pouvez accomplir afin de soutenir cette cause importante.

Faites-vous entendre et demandez davantage, rejoignez la campagne MamaYe à l’adresse suivante :

• http://www.mamaye.org

• http://www.Facebook.com/MamaYeAfrica

• http://www.Twitter.com/MamaYe

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour MamaYe.

Contact : Rachel Haynes (pour les contacts par pays, voir ci-dessous)

E-mail : info@evidence4action.net

Contacts

Ghana :

NiiSarpei, Communicatons : n.sarpei@arhr.org.gh

Malawi :

MweretiKanjo, Communications : mweretik@gmail.com

Nigeria :

MoroophBabaranti, Communications : m.babaranti@evidence4action.net

Sierra Leone :

FatouWurie, Communications : f.wurie@evidence4action.net

Tanzanie :

ChikuLweno-Aboud, Communications : c.lweno-aboud@evidence4action.net

Notes aux rédacteurs

MamaYe (http://www.mamaye.org) est une campagne initiée par Evidence for Action (E4A – Des preuves pour agir), un programme pluriannuel qui vise à améliorer la survie maternelle et néonatale en Afrique subsaharienne. Financée par le Ministère britannique du développement international, la campagne est principalement axée sur l’utilisation d’une combinaison stratégique de preuves, de sensibilisation et de responsabilisation pour sauver des vie au Ghana, au Malawi, au Nigeria, en Éthiopie, au Sierra Leone et en Tanzanie.

Médias Internet et sociaux

Pan-Afrique : http://www.mamaye.org | Facebook.com/MamayeAfrica | Twitter.com/MamaYe

Ghana : http://www.mamaye.org.gh Facebook.com/MamayeGH |Twitter.com/MamayeGH

Malawi : http://www.mamaye.org.mw | Facebook.com/MamaYeMalawi |Twitter.com/MamaYeMW

Nigeria : http://www.mamaye.org.ng | Facebook.com/MamaYeNigeria |Twitter.com/MamaYeNigeria

Sierra Leone : http://www.mamaye.org.sl | Facebook.com/MamaYeSL|Twitter.com/MamaYeSL

Tanzanie : http://www.mamaye.or.tz |Facebook.com/MamaYeTZ |Twitter.com/MamaYeTZ

Faits relatifs à la mortalité maternelle et néonatale en Afrique

En Afrique subsaharienne, le risque de décès maternel sur toute la durée de vie s’élève à 1 sur 16, par rapport à 1 sur 2 800 dans les pays développés.

Les mères qui survivent ne sont pas à l’abri de souffrances. Pour chaque femme qui meure en couche, on estime que 30 autres sont blessées ou tombent malades en donnant la vie à un enfant.

Chaque jour, 444 femmes meurent en Afrique subsaharienne en raison de facteurs liés à la grossesse et à l’accouchement.

En Afrique, plus d’un million de nouveaux-nés décèdent chaque année.

Le taux de mortalité néonatale s’élève à 44 décès pour 1 000 naissances vivantes en Afrique.

À l’échelle mondiale, les pays affichant les taux les plus élevés de mortalité néonatale sont majoritairement des pays de l’Afrique subsaharienne. (Source : Organisation mondiale de la santé.)

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Mali / Déclaration du porte-parole du Quai d’Orsay

PARIS, France, 18 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclaration du porte-parole

Q – Il y a de plus en plus de témoignages, de rumeurs sur des exactions commises par l’armée malienne ou même par des populations civiles. Je voulais savoir si vous aviez des confirmations. Ne risque-t-on pas d’être accusé de complicité ?

R – Nous n’avons pas confirmation des indications données par différentes ONG et par voie de presse. Ce n’est pas en soi étonnant : il y a le temps de la dénonciation, et c’est le rôle des ONG, et le temps de l’enquête, par définition plus long. Je rappelle que nous sommes en contact très étroit avec les ONG. Nous les avons réunies ici à Paris et notre ambassade les voit aussi régulièrement à Bamako.

Nous ne pourrons pas être accusés d’avoir sous-estimé cette question, encore moins de complicité. Nous sommes bien conscients du risque, ne serait-ce que par contrecoup des exactions commises par les groupes terroristes pendant des mois et des mois. Ce n’est pas une manière de dire qu’on le comprendrait, qu’on le justifierait, qu’a fortiori, on le couvrirait. Bien évidemment non.

Comme nous sommes bien conscients des risques, et cela depuis longtemps, nous avons été très tôt très vigilants, et à tous les niveaux :

– aux Nations unies d’abord. Lorsque vous relisez la résolution 2085 du Conseil de sécurité adoptée en décembre, elle comprend des dispositions pour essayer d’y remédier ou d’y parer. C’est à ma connaissance une première dans l’histoire des résolutions du Conseil de sécurité. Non seulement ces dispositions ont été introduites à la demande de la France, mais nous avons demandé que le déploiement d’observateurs des Nations unies soit accéléré et amplifié ;

– nous soutenons par ailleurs la saisine de la Cour pénale internationale, dont le mandat court à partir de janvier 2012, pour les crimes les plus graves et qui ont la qualification de crimes de guerre ou de crimes contre l’humanité ;

– nous sommes également intervenus au sein de l’Union européenne pour que la mission EUTM comprenne un volet de formation des forces armées maliennes sur les droits de l’homme, le droit de la guerre, le droit des conflits armés, la protection des populations civiles, etc. Dans le détachement de précurseurs qui a été envoyé sur place, sous les ordres du général Lecointre, il y a déjà des formateurs sur ces sujets ;

– nous avons enfin appelé à la vigilance, et cela de manière répétée et très claire, les autorités maliennes elles-mêmes. Nos forces ont instruction de porter à la connaissance des autorités maliennes, donc c’est la première responsabilité, tout élément de preuve qu’elles obtiendraient dans ce domaine.

Il n’y aura pas d’impunité.Il y va du soutien international aux autorités maliennes et du processus difficile mais nécessaire de réconciliation nationale.

Q – Le Mali a lancé une série de mandats d’arrêt contre des chefs d’Ansar Dine et des narcotrafiquants. La France est-elle prête à coopérer avec la justice malienne ?

R – N’oublions pas tout d’abord que nous avons affaire à des groupes terroristes qui ont commis des exactions répétées pendant des mois sur les deux tiers du territoire malien. A ce titre, ces personnes sont passibles de sanctions à un titre ou à un autre, selon la qualification juridique qui sera retenue.

Q – Le problème pourrait se poser pour le MNLA. La France considérerait que les membres du MNLA sont des terroristes et pourrait accéder aux demandes de la justice malienne ?

R – Le problème n’est pas de qui ils se revendiquent mais les crimes qu’ils auraient commis. Ces mandats ne peuvent viser que des personnes, pas des organisations en tant que telles.

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Sahara occidental / Déclaration du porte-parole du Quai d’Orsay

PARIS, France, 18 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclaration du porte-parole

Q – M. Christopher Ross, envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental, vient d’effectuer une tournée. Quel a été le message qui lui a été passé en France ?

R- La position de la France est constante sur ce sujet.

Le premier point, c’est que nous soutenons, et cela depuis très longtemps, une solution qui doit être juste, durable et mutuellement agréée, sous l’égide des Nations unies et conformément aux résolutions du Conseil de sécurité. Deuxièmement, la France soutient les efforts de Christopher Ross pour poursuivre les négociations entre les parties. Enfin, la France appuie le plan d’autonomie marocain, tel qu’il avait été présenté en 2007, qui constitue la base sérieuse et crédible d’une solution négociée.

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Agenda hebdomadaire prévisionnel de M. Pascal CANFIN Ministre Délégué auprès du Ministre des Affaires étrangères, chargé du Développement

PARIS, France, 18 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Agenda du lundi 18 au vendredi 22 février 2013

Vendredi 22 février

15h00 Entretien avec Mme Arame NDOYE, ministre sénégalaise de l’Aménagement du terrritoire et des collectivités locales, et le Maire de DAKAR, M. Khalifa Sall, Convention

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Au Mali, le soutien à l’agriculture est essentiel

ROME, Italie, 18 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Au Mali, à l’approche de la prochaine saison des semailles qui démarre en mai, il convient d’aider d’urgence les agriculteurs déplacés à retourner sur leurs terres et reprendre la production alimentaire immédiatement là où la situation au plan de la sécurité le permet, indique-t-on aujourd’hui à la FAO à l’issue d’un long entretien du Ministre de l’agriculture du Mali, M. Baba Berthé, avec le Directeur général de l’Organisation, M. José Graziano da Silva.

M. Berthé a souligné qu’il convenait en priorité de cibler l’aide aux agriculteurs qui ont réintégré les zones où la situation au plan de la sécurité s’est améliorée. Il a ajouté qu’il convenait aussi de renforcer la résilience des petits exploitants agricoles sur l’ensemble du pays.

«La saison des semis principale doit débuter en mai au Mali. A l’heure où la situation continue d’évoluer, la FAO, nos agences partenaires et la communauté internationale doivent faire tout leur possible pour aider, là où la situation sécuritaire le permet, le gouvernement à soutenir les agriculteurs qui ont regagné leurs terres et assurer le redémarrage de la production alimentaire», a déclaré notamment M. Graziano da Silva. «Le Mali ne peut tout simplement pas se permettre de perdre la prochaine saison des semailles».

On estime à quelque 2 millions le nombre de personnes qui souffrent d’insécurité alimentaire dans ce pays d’Afrique subsaharienne. La moitié vivent dans le nord du pays, mais les effets persistants de la crise alimentaire et nutritionnelle de 2011-12, engendrée à la fois par la sécheresse, les prix élevés des céréales et la dégradation de l’environnement, ainsi que les déplacements internes de population, ont plongé un autre million de personnes dans l’insécurité alimentaire dans la partie sud du Mali.

Une situation en évolution

Plus de 400 000 personnes ont fui leur maison depuis le début du conflit qui a éclaté dans le nord du Mali l’an dernier, aggravant ainsi la crise alimentaire qui y prévalait.

De nombreuses personnes déplacées sont des agriculteurs qui résident provisoirement dans des camps de réfugiés ou dans des familles d’accueil dans les pays voisins (Burkina Faso, Mauritanie, Niger). D’autres petits exploitants agricoles ont trouvé refuge dans la partie sud du Mali, ce qui a eu pour effet d’accentuer la pression sur les ressources alimentaires locales.

Bien que certaines personnes aient commencé à rentrer chez elles pour reprendre leurs activités agricoles, elles n’ont pas été en mesure de cultiver leurs terres en raison d’un problème d’accès aux outils agricoles et aux intrants ainsi qu’aux animaux nécessaires pour la reprise de l’élevage – parfois en raison de l’absence de ces outils et intrants.

En outre, la plupart des marchés dans le nord du pays restent fermés en dépit de l’amélioration de la situation sécuritaire.

Les familles comptent encore sur leurs propres stocks alimentaires pour s’alimenter, mais elles seront bientôt contraintes de s’approvisionner sur les marchés alors que débutera la période de soudure et que les prix seront au plus haut. Les ménages pourraient être obligés de consommer ou de vendre les graines au lieu de les planter. Ils pourraient aussi être contraints de vendre leurs biens (outils agricoles, fournitures, etc.).

Rappelons que le Programme alimentaire mondial (PAM) s’emploie à distribuer des secours alimentaires d’urgence aux personnes déplacées (lire également), notamment de l’aide alimentaire vitale à quelque 564 000 personnes au Mali et dans les pays voisins.

Au cours de leur entretien, MM. Berthé et Graziano da Silva ont souligné qu’en plus de cette aide d’urgence vitale, il convenait absolument d’assurer le redémarrage immédiat de la production alimentaire locale sans attendre la prochaine saison des plantations qui va de mai à juillet.

A plus long terme, la résolution du conflit en cours et le rétablissement de la sécurité sur l’ensemble du pays sont les conditions indispensables de l’amélioration de la sécurité alimentaire au Mali.

Renforcer la résilience et restaurer les moyens de subsistance

La FAO a demandé environ 12 millions de dollars d’aide humanitaire pour aider 490 000 familles non seulement à faire face aux effets néfastes des sécheresses des années précédentes, mais aussi à renforcer leurs moyens de subsistance et rendre plus résilients les systèmes agricoles. A cet égard, la FAO entend mettre en œuvre un large éventail d’initiatives destinées à soutenir l’agriculture, sans oublier l’élevage.

Un montant supplémentaire de 10 millions de dollars est nécessaire pour aider les personnes déplacées, les personnes qui sont rentrées chez elles et les familles d’accueil au Mali, indique-t-on à la FAO.

L’aide de la FAO inclut la délivrance de semences de qualité, d’outils agricoles, de fournitures diverses et de services vétérinaires, ainsi que de programmes de vulgarisation visant à offrir aux agriculteurs les moyens d’améliorer la production, le traitement et la conservation de leurs produits agricoles (Plus ample information).

A signaler aussi qu’au cours de son entretien avec M. Graziano da Silva, le Ministre malien de l’agriculture a souligné l’importance que son pays attache au renforcement des projets d’irrigation existants, qui ont été d’une grande efficacité contre les sécheresses. Les éleveurs ont, eux aussi, besoin d’assistance pour reconstituer leurs stocks, a indiqué M. Berthé.

Enfin, il convient de mentionner que le conflit au Mali a perturbé la capacité de la FAO à surveiller les mouvements de criquets dans les zones de reproduction habituelles de ces insectes ravageurs des cultures. MM. Berthé et Graziano da Silva sont d’accord pour que la reprise de la surveillance acridienne intervienne le plus rapidement possible afin d’éviter toute pullulation éventuelle à la suite des pluies d’été.

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Audience de confirmation des charges dans l’affaire Laurent Gbagbo devant la CPI: un pas important vers la justice pour les victimes

PARIS, France, 15 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Laurent Gbagbo fera face, à partir de mardi 19 février, aux juges de la Cour pénale internationale (CPI) qui décideront ou non de confirmer les charges portées contre lui, et de le renvoyer devant une chambre de première instance pour être jugé pour crimes contre l’humanité le cas échéant. La Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et ses organisations membres en Côte d’Ivoire, la Ligue ivoirienne des droits de l’Homme (LIDHO) et le Mouvement ivoirien des droits Humains (MIDH) reconnaissent l’importance de cette étape dans le processus de justice en Côte d’Ivoire, et appellent une nouvelle fois à une justice équilibrée et impartiale.

« L’audience de confirmation des charges dans l’affaire Gbagbo est un moment clé dans la procédure engagée contre l’ancien Président ivoirien. Elle est aussi une occasion opportune pour rappeler les demandes de justice de toutes les victimes ivoiriennes et le besoin de poursuivre les plus hauts responsables quel que soit leur camp » a déclaré Souhayr Belhassen, Présidente de la FIDH.

Laurent Gbagbo comparait devant la Cour pénale internationale pour répondre des crimes qu’il aurait commis dans le cadre des violences post-électorales de 2010-2011. D’après l’accusation du Procureur, il aurait engagé sa responsabilité pénale individuelle, en tant que coauteur indirect, pour quatre chefs de crimes contre l’humanité: meurtres, viols et autres violences sexuelles, actes de persécution et autres actes inhumains. Laurent Gbagbo a été transféré à La Haye le 30 novembre 2011 à la suite du mandat d’arrêt émis contre lui par la CPI, et dont les scellés ont été levées par la Chambre préliminaire III le 30 novembre 2011.

Son épouse, Simone Gbagbo, est aussi poursuivie par la CPI. La Chambre préliminaire I a levé les scellés du mandat d’arrêt émis contre elle le 22 novembre 2012. Elle est accusée d’avoir commis, en tant que coauteur indirect, des meurtres, des viols et violences sexuelles, des actes de persécution ainsi que d’autres actes inhumains. Alors que l’exécution du mandat d’arrêt a été immédiate dans le cas de Laurent Gbagbo, la FIDH et ses organisations membres constatent l’absence de coopération de la Côte d’Ivoire avec la Cour concernant le cas de Simone Gbagbo.

Pour l’heure, aucun mandat d’arrêt n’a été rendu public à l’encontre de personnes appartenant au camp d’Alassane Ouattara bien que des partisans de l’actuel Président sont également suspectés d’avoir commis des crimes internationaux lors du conflit qui les a opposés aux partisans de Laurent Gbagbo. « Plus de deux ans après le début de la crise post-électorale, les juridictions nationale et internationale se doivent de garantir une justice équilibrée et impartiale », a déclaré Me Patrick Baudouin, président d’honneur et coordinateur du groupe d’action judiciaire de la FIDH. « Ce véritable effort de justice est d’autant plus nécessaire dans le cadre de la lutte contre l’impunité en Côte d’Ivoire », a-t-il ajouté

« Si tous les auteurs des crimes ne sont pas poursuivis et que l’impunité reste présente en Côte d’Ivoire, le risque est grand de voir se dissiper l’effet préventif que doit apporter la justice, et ce au détriment des victimes présentes et futures » s’est inquiété Me Drissa Traoré, président du MIDH.

L’audience de confirmation des charges qui débutera le 19 février 2013 sert à déterminer s’il y a des motifs substantiels et suffisants de croire que Laurent Gbagbo a commis les crimes qui lui sont reprochés, pour, le cas échéant, le renvoyer devant une Chambre de première instance afin d’être jugé. Alors que le Procureur va étayer chacune des charges avec des éléments de preuve, Laurent Gbagbo pourra contester ces charges et présenter des éléments de preuve.139 victimes ont également été autorisées à participer et seront représentées par un conseil.

Étape clé dans le processus de justice, cette audience est également un moment important pour les victimes. «Laurent Gbagbo sera confronté aux preuves d’un procureur concernant des crimes très graves devant des juges impartiaux et devra faire face aux déclarations du représentant des victimes, qui auront ainsi une voix dans la salle d’audience. Cela est crucial pour que les victimes puissent réellement obtenir justice» a précisé René Hokou Legré, président de la LIDHO.

La FIDH a préparé un Question / Réponses sur cette audience (www.fidh.org/Q-A-sur-l-audience-de-confirmation-12903)

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Les ACP allouent 20 millions d’euros à la BAD, l’UA et la CEA pour la lutte contre les changements climatiques

TUNIS, Tunisie, 15 février 2013/African Press Organization (APO)/ — La Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org), la Commission économique pour l’Afrique (CEA) et l’Union africaine (UA) ont entrepris, dans le cadre du Programme « Climat pour le développement en Afrique », une campagne active de mobilisation de ressources financières en vue de rendre opérationnel le Fonds spécial ClimDev-Afrique (FSCD), une initiative conjointe UA-BAD-CEA, administré par la Banque africaine de développement. Selon les procédures de la BAD, 20 Millions d’Unités de Compte (environ USD 30 Millions) étaient nécessaires pour rendre ce Fonds opérationnel.

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Le Chef du Secrétariat Conjoint UA-BAD-CEA, Ibrahima Dia, a reçu, lundi 11 février 2013 à Bruxelles, la lettre de confirmation d’une allocation de 20 millions d’Euros pour le Fonds des mains du Secrétaire Général des ACP (Afrique-Caraïbes-Pacifiques), Mohamed Ibn CHAMBAS. Cette attribution intervient après plusieurs mois de discussion entre les trois institutions, le Secrétariat Général des ACP et la Commission de l’Union Européenne.

Cette enveloppe va permettre de rendre le Fonds fonctionnel et de financer des projets déjà élaborés dans le domaine du changement climatique et de la prévention des risques liés aux catastrophes naturelles dans les cinq régions du Continent Africain.

Le Programme ClimDev-Afrique est conçu pour la collecte, l’analyse et la dissémination de données climatiques de grande qualité. Il s’agit d’une base de données mise à la disposition des décideurs pour les questions relatives au changement climatique. Les informations doivent servir d’outils de prévision des catastrophes naturelles et de planification des politiques en matière de développement durable.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement.

Contact media : comu@afdb.org

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Gafsa bénéficie d’un prêt de la BAD de 22 millions d’euros pour son développement agricole intégré

TUNIS, Tunisie, 15 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) (http://www.afdb.org) vient d’approuver un prêt de l’ordre de 22,115 millions d’euros pour financer un Projet de Développement Agricole Intégré (PDAI) au Nord de Gafsa en Tunisie.

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Le projet, dont le coût total est estimé à 29,131 millions d’euros, répartis entre la BAD et le Gouvernement tunisien dont la contribution s’élève à 7,071 millions d’euros, vise à réduire la pauvreté dans le gouvernorat de Gafsa, grâce à une amélioration des infrastructures rurales et la gestion durable des ressources naturelles. Le PDAI devrait s’appuyer sur les acquis obtenus dans les régions du sud du gouvernorat.

Près de 186.200 habitants, représentant 38.700 ménages dans les cinq délégations du Gouvernorat de Gafsa qui couvre 28 secteurs administratifs, bénéficieront du projet.

Le PDAI est en adéquation avec le document de stratégie pays (DSP 2012-2013) élaboré par la BAD dont l’objectif vise à appuyer le Programme du Gouvernement de transition (XIIème plan 2012-2016), qui ambitionne de réduire les disparités régionales, notamment, grâce à la réalisation d’infrastructures rurales d’envergures au bénéfice des régions les plus défavorisées du pays.

Plus spécifiquement, la réhabilitation des infrastructures rurales et le développement agricole participatif seront mis en œuvre à travers, entre autres, la création et la réhabilitation de périmètres irrigués en maitrise totale d’eau, l’aménagement de pistes rurales, la réalisation de travaux de conservation des eaux et du sol, l’amélioration pastorale, l’électrification de 750 points d’eau pour l’irrigation, l’appui à des micro-projets au profit des femmes et des jeunes, le développement de la production animale et l’appui technique aux agriculteurs et à leurs organisations, y compris féminines.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Banque Africaine de Développement.

Contact media : comu@afdb.org

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