Mauritanie – Esclavage / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

PARIS, France, 28 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Q – Que pensez-vous des initiatives menées par les militants de l’Initiative pour la Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA) contre l’esclavage en Mauritanie?

R – La France est fermement engagée dans la lutte contre toutes les formes d’esclavage. Nous saluons à ce titre l’engagement de l’association « IRA Mauritanie », à l’origine de l’initiative « La caravane contre l’esclavage et pour la liberté ».

La France appelle la Mauritanie à respecter les conventions internationales qu’elle a ratifiées, notamment le pacte international relatif aux droits civils et politiques et la convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

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Cameroun – Otages / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

PARIS, France, 28 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Q – Jusqu’où le Quai d’Orsay peut informer les familles des otages (je pense notamment à la famille enlevée au Cameroun, mais également aux sept otages retenus depuis plus longtemps au Sahel) sans mettre en danger les personnes séquestrées ou en péril le processus de libération ?

Les proches de la famille Moulin-Fournier ont-ils, par exemple, été avertis en amont de la diffusion d’une vidéo non datée, ce lundi ?

R – Le centre de crise du ministère des affaires étrangères assure le contact avec les familles, répond à leurs questions, leur apporte toute l’information dont nous disposons et toute l’aide qu’elles souhaitent. Certaines informations privilégiées et confidentielles leur sont réservées et ne sont pas rendues publiques.

D’une manière générale et dans l’intérêt de nos compatriotes retenus en otage et de leurs familles, « le mieux est de travailler dans la discrétion, condition de l’efficacité », comme l’a rappelé le président de la République le 21 février.

S’agissant de votre dernière question, l’enregistrement vidéo auquel vous faites référence a été rendu public sur internet, et donc consultable simultanément par l’ensemble des utilisateurs.

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Soudan – Amputation / Quai d’Orsay – Déclaration du porte-parole

PARIS, France, 28 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclaration du porte-parole

La France condamne vivement l’application au Soudan, le 14 février, d’une peine de double amputation. Cette pratique barbare est contraire aux normes internationales en matière de droits de l’homme et aux obligations qui incombent au Soudan en vertu du pacte international relatif aux droits civils et politiques, que le Soudan a ratifié.

Nous restons préoccupés devant la situation des droits de l’homme au Soudan. La France exhorte les autorités soudanaises à mettre un terme aux pratiques d’amputation et à ratifier sans délai la convention des Nations unies contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, signée par le Soudan en 1986.

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Guinée – Manifestations à Conakry / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

PARIS, France, 28 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

Nous déplorons les actes de violences survenus lors de la marche de l’opposition organisée à Conakry le 27 février, pour réclamer l’amélioration des conditions d’organisation du prochain scrutin législatif.

La France appelle l’ensemble des acteurs politiques guinéens à faire preuve de retenue et à s’engager, sans délai et de bonne foi, dans un processus de dialogue politique. Seule la voie du dialogue permettra en effet de rétablir la confiance nécessaire à la tenue d’élections législatives libres et transparentes

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Djibouti – Elections / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

PARIS, France, 28 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

La France salue la tenue des élections à Djibouti. En effet, pour la première fois depuis 2003, une élection nationale s’est déroulée avec la participation effective de l’opposition.

Ces élections, qui marquent une étape importante dans la vie démocratique du pays, ont cependant été émaillées d’incidents regrettables. Nous sommes préoccupés par les informations faisant état d’arrestations de membres de l’opposition, de trois dignitaires religieux et par les débordements survenus lors de manifestations. A cet égard, la France renouvelle son attachement au respect du droit de manifester pacifiquement, qui doit être à la fois garanti et encadré, afin d’éviter tout dérapage.

Nous notons également la contestation par l’opposition des résultats provisoires et appelons en conséquence à la plus grande transparence, notamment par la publication des résultats provisoires détaillés par bureau de vote. D’ici là, nous appelons l’ensemble des acteurs à faire preuve de retenue.

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Djibouti : Des opposants tués par balles par les forces de l’ordre dans les manifestations en cours

PARIS, France, 28 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Depuis le 25 février dans l’après-midi et tard dans la nuit, les forces de l’ordre tirent à balles réelles sur les manifestants qui contestent la régularité des élections législatives du 22 février et protestent contre les arrestations massives d’opposants qui se poursuivent. Le bilan provisoire serait déjà d’une dizaine de morts, d’une quinzaine de blessés, dont certains très graves et des centaines arrestations. La FIDH et la LDDH condamnent l’utilisation disproportionnée de la force contraire aux instruments internationaux de protection des droits humains qui lient Djibouti, appellent les parties au calme et demandent aux autorités djiboutiennes l’ouverture d’une enquête judiciaire.

Réunis pour un meeting d’information à l’appel des partis d’opposition pourtant interdit par le ministre de l’Intérieur, de très nombreux manifestants ont exprimé leur mécontentement face aux conditions d’organisation et au déroulement des élections législatives ainsi qu’aux arrestations massives d’opposants et ce jusqu’à tard la nuit en dépit de l’instauration d’un couvre feu, lundi 25 février au soir. Les forces de l’ordre ont répondu en tirant sur les manifestants. Selon des témoins, une dizaine de manifestants auraient été tués, dont Youssouf Mahmoud Ahmed, membre du parti l’Union pour le Salut National (USN) et Kadir Mahmoud, un lycéen. D’autres ont été gravement blessés comme Abdourahman Barkat God et Abdourahman Souleimane Béchir, tous deux dirigeants du parti MoDel ou encore Khalid Mahmoud et Hussein Omar Abar, deux lycéens blessés par balle. Ce bilan demeure provisoire dans la mesure où les personnes tuées ou blessés ne sont pas amenées dans les hôpitaux où les forces de l’ordre arrêtent les personnes s’y faisant soigner.

Des centaines de personnes et de manifestants font en effet fait l’objet d’arrestation. Ainsi, ils seraient des centaines a être retenu dans le centre de rétention administrative de Nagad dont 35 femmes, militantes du MoDel. Les policiers qui les détiennent réclament 400 000 Francs djiboutiens pour procéder à leur libération. Parmi ces femmes détenues figure notamment Mme Saada Abdi Ibrahim, épouse du militant du MoDel, Abdourahman Barkat God. Mme Saada Abdi Ibrahim est de surcroît diabétique, et demeure sans soins dans des conditions laissant craindre pour son intégrité.

Par ailleurs, au moins 3 militants du MoDel, MM. Abdourahman Barkat, Souleiman Béchir et Guirreh Medal, ont déjà été déférés devant les juridictions djiboutiennes et condamnés à 3 mois de prison pour « incitation à l’insurrection » et ont été transférés à la prison de Gabode. L’assistance de leur avocat et d’un médecin leur a été refusée. Les principaux leaders de l’opposition demeurent en résidence surveillée, détenus ou leur sort demeure encore inconnu donnant à cette répression de l’opposition un caractère total et radical.

« Une nouvelle fois, nous condamnons la réaction violente des forces de sécurité contre des manifestants. Cette réaction est symptomatique d’un pouvoir qui a toujours cherché à réduire au silence toute critique contre sa gouvernance », a déclaré Paul Nsapu, Secrétaire-Général de la FIDH. « L’attitude des forces de l’ordre est répréhensible et doit faire l’objet d’une enquête judiciaire », a t-il ajouté.

Alors que les manifestations et la répression se poursuivent, nos organisations appellent les autorités djiboutiennes à stopper immédiatement l’usage d’armes à feu pour assurer le maintien de l’ordre ; et à l’ensemble des partis à appeler leurs partisans au calme.

La FIDH et la LDDH appellent aussi les autorités djiboutiennes à immédiatement ouvrir une enquête judiciaire pour faire la lumière sur les agissement des forces de l’ordre et sanctionner les auteurs de violations des droits humains, à libérer les opposants arrêtés et à respecter les droits de réunion, de manifestation et d’expression garantis par les conventions internationales et régionales ratifiées par Djibouti.

La FIDH et la LDDH appellent la communauté internationale, notamment l’ONU, l’Union africaine, l’Union européenne, la France et les États-Unis à fermement condamner les violations des droits de l’Homme commises par les autorités djiboutiennes et appeler à une solution politique à la crise.

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Lancement de la deuxième édition du New York Forum AFRICA

NEW YORK, 28 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Plus de 700 décideurs économiques, financiers et politiques prennent date pour se réunir du 14 au 16 juin à Libreville, au Gabon, pour la deuxième édition du New York Forum AFRICA (http://www.ny-forum-africa.com).

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/nyfa-1.jpg

Le Forum se tiendra en marge du Sommet des chefs d’états de la CEMAC (Communauté Economique et Monétaire des Etats d’Afrique Centrale) que le Gabon préside.

À l’initiative de Richard Attias & Associates, sous le Haut Patronage Effectif du Président Ali Bongo Ondimba et en collaboration avec le gouvernement du Gabon, plus de 700 leaders internationaux sont attendus à Libreville les 14, 15 et 16 juin prochain. Cet événement se veut être le plus grand rassemblement de décideurs économiques, capitaines d’industries, jeunes entrepreneurs, fonds d’investissement, décideurs politiques, médias internationaux, experts et économistes, tous acteurs du développement économique africain et de ses défis.

Le Forum se tiendra en marge du Sommet de la CEMAC qui réunira les Chefs d’Etats et Ministres des Finances des pays de l’institution régionale. La transparence des échanges, la gouvernance et la sécurité des personnes, l’entrepreneuriat, le rôle des femmes, feront partie des thèmes abordés lors du forum dont la forme unique et très interactive permettra de bâtir une feuille de route a la veille du G8.

Pour la deuxième édition du New York Forum Africa, un accent particulier sera mis sur l’importance du tissu économique local africain, en particulier les Petites et Moyennes Entreprises (PME) qui représentent 90% du secteur privé sur le continent. Le Président Ali Bongo Ondimba souligne : « Le Forum devra stimuler l’innovation et s’assurer que l’Afrique génère de nouveaux produits, de nouveaux talents et de nouvelles opportunités. Ils devront inspirer la génération actuelle de chefs d’entreprises, mais aussi les leaders de demain »

Alors que depuis sa création en 2010, le New York Forum s’intéresse particulièrement aux challenges économiques et financiers, les thèmes cette année seront plus larges ajoute Richard Attias, Fondateur du New York Forum : «En 2012 nous avions amorcé les opportunités d’affaires et établi les bases d’une relation de confiance entre investisseurs et décideurs africains. Les questions fondamentales cette année se situent autour de la capacité a concrétiser au niveau local, régional et continental. Nous aurons par ailleurs un regard particulier sur l’essor de la classe moyenne africaine, sur les jeunes et sur tous les domaines créateurs d’emploi sans oublier l’art et la culture. »

Véritable « laboratoire d’idées » au service du développement de l’Afrique, le New York Forum AFRICA entend proposer des solutions innovantes pour soutenir le développement d’un continent qui a déjà su saisir les opportunités de la nouvelle économie et faciliter les investissements internationaux par une meilleure connaissance des projets en cours.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour Richard Attias & Associates.

Pour en savoir plus : http://www.ny-forum-africa.com

Pour plus d’information, merci de contacter :

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À propos du New York Forum

Le New York Forum® a été créé selon la conviction que le monde des affaires est arrivé à une croisée des chemins. Il est indispensable d’envoyer un message d’optimisme fort concernant l’avenir de l’économie mondiale, de travailler pour redéfinir la gouvernance d’entreprise, de créer de la valeur à long terme et de réinventer les modèles d’entreprise en réunissant l’ensemble des acteurs de l’économie. Notre objectif se concentre sur le renforcement du lien entre croissance économique et création d’emplois, sur l’importance des villes en tant que moteurs essentiels de dynamisme et d’innovation, sur les défis qu’il incombe aux chefs d’entreprise d’affronter dans un contexte de volatilité et d’incertitude, et sur les opportunités distinctes créées par la croissance des économies émergentes. http://www.ny-forum.com

À propos de Richard Attias & Associés

Richard Attias & Associés est une agence de communication stratégique qui fournit des services de conseils privés, des idées d’initiatives et des expériences vécues. Notre mission consiste à aider les dirigeants, les entreprises et les nations à bâtir leur influence internationale, à catalyser l’innovation et à mener l’échange d’idées autour du monde. Grâce à notre expertise stratégique et opérationnelle, nous façonnons des expériences inoubliables : des plateformes interactives, des laboratoires vivants de capital humain, et des échanges culturels et historiques, qui contribuent à favoriser un changement positif pour la communauté mondiale. http://www.richardattiasassociates.com

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L’AIDE HUMANITAIRE NE DOIT PAS ÊTRE PRISE À PARTIE PAR LA CAMPAGNE DE STABILISATION EN SOMALIE

PARIS, France, 28 février 2013/African Press Organization (APO)/ — L’organisation médicale humanitaire internationale Médecins Sans Frontières (MSF) émet aujourd’hui une mise en garde quant aux efforts actuels de l’Organisation des Nations Unis (ONU) visant à intégrer une assistance humanitaire dans la campagne militaire internationale qui sera menée contre les opposants au gouvernement somalien. Selon MSF, une telle intégration menacera encore plus l’impartialité et l’indépendance de l’aide fournie aux Somaliens qui luttent actuellement pour leur survie à cause de la guerre.

Le Conseil de sécurité des Nations Unies délibère actuellement de la forme que prendra la mission de l’ONU en Somalie. Un des sujets à l’étude est de potentiellement inclure une assistance humanitaire dans son programme politique et militaire élargi pour la Somalie. Dans un pays où la capacité à apporter des secours est déjà gravement compromise, une telle approche pourrait engendrer une méfiance envers les organisations humanitaires.

« Alors que de nombreux Somaliens peinent à combler leurs besoins de base comme de la nourriture, des soins de santé et une protection contre la violence, l’assistance humanitaire doit demeurer une priorité et rester indépendante de tout programme politique », explique Jérôme Oberreit, secrétaire général de MSF. « L’aide humanitaire ne doit pas être prise à partie pour mettre en œuvre des plans de contre-insurrection ou de stabilisation en Somalie. »

Assurer la protection des patients et du personnel médical demeure un défi de taille. L’aide humanitaire doit conserver son indépendance et son impartialité pour que les organisations humanitaires puissent être en mesure de négocier avec toutes les parties au conflit l’accès aux populations dans le besoin et pour qu’elles puissent aussi atténuer au maximum les risques liés à la sécurité. MSF affirme que toute tentative visant à politiser davantage l’aide humanitaire mettra les patients et les travailleurs humanitaires encore plus en danger.

« Comme nous l’avons vu auparavant en Somalie et dans des pays comme l’Afghanistan, l’Irak, la Sierra Leone et l’Angola, quand les efforts de stabilisation militaire ou de maintien de la paix se servent de l’aide humanitaire au profit de leurs objectifs politiques et sécuritaires, les acteurs humanitaires, y compris les professionnels de la santé, perdent invariablement toute légitimité et se voient refuser l’accès à des populations prises dans les conflits », explique Jérôme Oberreit. « Dans des cas extrêmes, l’aide a même été refusée à des populations pour servir des intérêts politiques liés aux efforts de stabilisation. L’assistance humanitaire doit se baser uniquement sur les besoins réels d’une population au lieu d’être dictée par des intérêts de quelque autre nature. »

Dans l’ensemble du pays, de nombreuses communautés somaliennes, se trouvant notamment en zones de conflit et dans des secteurs contrôlés par des groupes armés comme au centre-sud de la Somalie, requièrent une aide humanitaire de base. Cette situation souligne davantage le besoin d’une aide humanitaire impartiale et indépendante. De plus, l’accès à la nourriture et aux soins médicaux adéquats est très limité. Plus de 730 000 Somaliens ont trouvé refuge dans des camps au Kenya et en Éthiopie. En général, le niveau d’assistance offert à Dadaab, un camp au Kenya abritant des centaines de milliers de réfugiés somaliens, demeure lui-même insuffisant. Les demandes de renvoi des réfugiés par le Kenya sont prématurées tant et aussi longtemps que la situation en Somalie demeure aussi instable.

Chaque jour, plus d’une centaine de Somaliens traversent la frontière éthiopienne pour échapper aux privations. Ils disent que l’insécurité et les pénuries de denrées alimentaires représentent la principale motivation de leur départ. Un récent sondage réalisé auprès des patients de MSF a montré que plus de la moitié (424 personnes sur 820) se sont déplacés à l’intérieur du territoire somalien ou se sont rendus à Liben, en Éthiopie. Selon le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, plus de 187 000 réfugiés somaliens vivent à Liben. La violence directe ou la peur d’être victime de violence constituaient leurs principales raisons pour partir (46 %), suivie des pénuries de denrées alimentaires causées par la sécheresse et de l’accès limité à une assistance humanitaire (32 %).

« J’ai été déplacée plus de 10 fois dans ma vie », a confié à MSF une femme de 25 ans originaire de la région du Lower Juba. « Mon mari est mort lors d’une attaque, et mes deux enfants sont décédés parce que je n’arrivais pas à les nourrir. J’ai essayé de rester forte, mais cette situation à laquelle le pays fait face depuis trop longtemps nous tue à petit feu. »

En Somalie, MSF a déjà dû diminuer ses activités en raison des risques liés à la sécurité. En octobre 2011, deux travailleuses humanitaires, Montserrat Serra et Blanca Thiebaut, ont été enlevées dans le camp de réfugiés de Dadaab et emmenées en Somalie où MSF croit qu’elles sont toujours détenues. Suite de cet enlèvement et ce, jusqu’à la libération en toute sécurité de ses deux travailleuses humanitaires, MSF limite ses opérations en Somalie aux activités se rapportant uniquement aux urgences médicales.

MSF travaille de manière continue en Somalie depuis 1991. Elle offre des soins médicaux vitaux à des centaines de milliers de Somaliens dans 10 régions du pays ainsi que dans les pays voisins comme le Kenya et l’Éthiopie. Plus de 1 400 employés, soutenus par une centaine de personnes à Nairobi, offrent toute une gamme de services gratuits, comme des soins de santé primaire, des traitements contre la malnutrition, des chirurgies, des interventions en cas d’épidémies de choléra ou de rougeole par exemple, et des campagnes de vaccination, sans parler de ses distributions d’eau et d’articles de première nécessité. Au cours de la première moitié de 2012, MSF a traité près de 30 000 enfants sévèrement malnutris et en a vacciné 75 000 autres contre des maladies infectieuses. Les équipes MSF ont aussi réalisé plus de 7 300 accouchements et ont tenu près de 500 000 consultations médicales dans ses structures médicales.

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Communiqué du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union africaine (UA) en sa 356ème réunion sur la Revue stratégique de la Mission de l’UA en Somalie (AMISOM)

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 28 février 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA), en sa 356ème réunion tenue le 27 février 2013, a adopté la décision qui suit sur la Revue stratégique de la Mission de l’UA en Somalie (AMISOM)

Le Conseil,

1. Prend note du rapport de la Commission sur la Revue stratégique de la Mission de l’UA en Somalie [PSC/PR/2 (CCCLVI)];

2. Rappelle ses décisions et communiqués de presse antérieurs sur la situation en Somalie, en particulier le communiqué de presse PSC/PR/COMM (CCCXXXVII), adopté en sa 337ème réunion tenue le 11 octobre 2012, dans lequel le Conseil a exprimé son plein appui à la décision de la Commission d’entreprendre une Revue stratégique de l’AMISOM et de la mise en œuvre de son mandat, ainsi que le communiqué PSC/PR/COMM.1 (CCCL), adopté en sa 350ème réunion tenue le 14 janvier 2013, par lequel le Conseil a pris note des conclusions préliminaires de la Revue et souligné la nécessité pour cet exercice de déboucher sur l’amélioration de l’efficacité de l’AMISOM et le renforcement de la coordination, ainsi que l’impératif de trouver une solution à la question du financement durable et prévisible pour la prochaine phase de la Mission;

3. Réitère son attachement à l’unité, à l’intégrité territoriale et à la souveraineté de la Somalie;

4. Se félicite des acquis que les Forces nationales de sécurité somaliennes (SNSF) continuent d’enregistrer sur le plan de la sécurité, avec l’appui de l’AMISOM et des Forces nationales de défense éthiopiennes (ENDF). Le Conseil félicite, encore une fois, l’AMISOM pour sa contribution exceptionnelle à l’amélioration de la sécurité en Somalie, à la stabilisation du pays et à l’avancement du processus de réconciliation, et prend note avec satisfaction de l’installation du Représentant spécial de la Présidente de la Commission, Mahamat Saleh Annadif, à Mogadiscio, du parachèvement du déploiement du contingent djiboutien dans le Secteur 4 et du déploiement imminent du contingent sierra-léonais dans le Secteur 2. Le Conseil réitère son appréciation aux pays contributeurs de troupes (Burundi, Djibouti, Kenya et Ouganda) et de police (Nigeria et Ouganda et les pays fournissant des fonctionnaires de police) à l’AMISOM, ainsi qu’à l’Éthiopie, pour leur engagement et les sacrifices consentis. Le Conseil réitère en outre son appréciation à l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), à l’Union européenne (UE) et à ses États membres, aux Nations unies et aux partenaires bilatéraux, notamment les États-Unis et le Royaume-Uni, pour leur précieuse contribution aux efforts de paix et de réconciliation en Somalie;

5. Rappelle les avancées considérables enregistrées dans le processus politique et de réconciliation en Somalie. Le Conseil souligne que les Somaliens, en particulier leurs dirigeants politiques, claniques et religieux, ont la responsabilité principale de la consolidation de la paix et de la sécurité dans leur pays, et demande instamment aux dirigeants politiques de la Somalie et à toutes les autres parties prenantes de faire preuve, dans l’intérêt supérieur de la Somalie, de leadership désintéressé, de détermination et d’unité de vue, dispositions sans lesquelles aucune assistance extérieure, quelle qu’en soit l’ampleur, ne pourra permettre de consolider les gains enregistrés en Somalie;

6. Réaffirme le plein appui de l’UA au Gouvernement fédéral de la Somalie (FGS), ainsi que son engagement à poursuivre son assistance au FGS dans ses efforts de stabilisation et de reconstruction, y compris la mise en œuvre de la Stratégie en six piliers du Gouvernement;

7. Se félicite des résultats de la Revue stratégique de l’AMISOM par la Commission, y compris les recommandations relatives à l’Effort principal, à l’État final recherché et aux Objectifs stratégiques de l’UA en Somalie. Le Conseil prend note des trois options contenues dans le rapport de la Revue sur la configuration future de l’AMISOM (paragraphes 43 à 49), à savoir: (1) la relève de l’AMISOM par les Nations unies, (2) le renforcement de l’AMISOM, et (3) une mission conjointe UA-Nations unies, avec l’option 2 servant, dans ce scénario, de phase de transition. Le Conseil réitère la position qui a toujours été celle de l’UA quant à la nécessité pour le Conseil de sécurité des Nations unies, conformément à sa responsabilité principale dans le maintien de la paix et de la sécurité internationales, d’autoriser le déploiement en Somalie d’une opération des Nations unies qui prendrait la relève de l’AMISOM et appuierait la stabilisation et la reconstruction à long terme du pays;

8. Approuve, à la lumière des réalités et des contraintes actuelles et à titre d’arrangement intérimaire, la recommandation sur le renforcement de l’AMISOM, telle que contenue aux paragraphes 47 et 48 et 59 à 61 du rapport de la Revue, qui requiert de la Mission qu’elle: (a) maintienne une posture robuste, avec les multiplicateurs de force nécessaires, en vue de faciliter la reconquête des zones encore sous contrôle d’Al Shabaab, (b) établisse des équipes spéciales de formation pour renforcer les capacités des institutions de défense nationale et de sécurité publique de la Somalie, et (c) renforce la capacité de sa composante civile à appuyer le FGS dans ses efforts visant à rétablir une gouvernance effective, à promouvoir la réconciliation, les droits de l’homme et l’État de droit, et à assurer la prestation de services de base dans les zones récupérées;

9. Rappelle le mandat de l’AMISOM, tel que contenu dans son communiqué PSC/PR/Comm (LXIX), adopté en sa 69ème réunion tenue le 19 janvier 2007. Le Conseil décide, au regard de l’évolution de la situation et de la nécessité de consolider les acquis enregistrés suivant les paramètres articulés au paragraphe 8 ci-dessus, que l’AMISOM, en tant qu’opération multidimensionnelle de soutien à la paix, est mandatée pour:

(a) prendre, en tant que de besoin et en coordination avec les institutions de défense nationale et de sécurité publique de la Somalie, toutes les dispositions nécessaires, afin de réduire la menace posée par Al-Shabaab et les autres groupes d’opposition armés,

(b) aider à la consolidation et à l’extension du contrôle par le FGS de son territoire national,

(c) assister le FGS à créer les conditions d’une gouvernance effective et légitime en Somalie, à travers un appui, en tant que de besoin, dans les domaines de la sécurité, y compris la protection des institutions somaliennes et des infrastructures clés, de la gouvernance, de la promotion de l’État de droit et de la prestation de services de base,

(d) apporter, dans les limites de ses capacités et en tant que de besoin, un appui technique et autre au renforcement des capacités des institutions de l’État somalien, en particulier la défense nationale, ainsi que les institutions de sécurité publique et la fonction publique,

(e) soutenir le FGS dans la mise en place des institutions nécessaires et la création de conditions favorables à la tenue d’élections libres, régulières et transparentes, en 2016, conformément à la Constitution provisoire,

(f) assurer la liaison avec les acteurs humanitaires et faciliter, en tant que de besoin et dans les limites de ses capacités, l’assistance humanitaire en Somalie, ainsi que la réinstallation des personnes déplacées internes et le retour des réfugiés,

(g) faciliter l’appui coordonné des institutions et structures compétentes de l’UA à la stabilisation et à la reconstruction de la Somalie, et

(h) assurer la protection du personnel, des installations et des équipements de l’UA et des Nations unies, y compris l’exercice du droit à la légitime défense;

10. Exprime son appréciation au Conseil de sécurité des Nations unies pour le soutien apporté à l’AMISOM, conformément à ses résolutions 1863 (2009), 2036 (2012) et 2073 (2012), et fourni par le Bureau d’appui des Nations unies pour l’AMISOM (UNSOA). Le Conseil se félicite des bonnes relations et de la collaboration qui existent entre l’AMISOM et l’UNSOA;

11. Lance un appel au Conseil de sécurité pour qu’il autorise le renforcement du module d’appui à l’AMISOM, en vue de lui permettre de s’acquitter effectivement de son mandat. Le Conseil en appelle également au Conseil de Sécurité des Nations unies pour qu’il s’assure que la configuration de la Mission envisagée des Nations unies en Somalie, dans le contexte de la Revue stratégique de la présence des Nations unies en Somalie, n’entrave ni ne restreigne en rien la capacité et la flexibilité de l’UNSOA à apporter un appui sans entrave à l’AMISOM, conformément à son mandat tel qu’énoncé plus haut, en particulier dans la conduite d’opérations spécifiques d’imposition de la paix;

12. Souligne la nécessité d’efforts effectifs et coordonnés pour sécuriser les côtes somaliennes, afin de priver Al-Shabaab de moyens et de ressources pour poursuivre ses activités terroristes. À cet égard, et ayant en vue les besoins de l’AMISOM sur le plan maritime, tels qu’articulés dans le Concept stratégique pour les futures opérations de l’AMISOM, adopté en sa 306ème réunion tenue le 5 janvier 2012 [PSC/PR/COMM.(CCCVI)], et l’impératif de constituer un corps efficace de garde-côtes somaliens, le Conseil demande à la Commission d’entreprendre les consultations nécessaires avec le Gouvernement somalien, ayant en vue la position qui est la sienne sur la question, afin de parvenir d’urgence à un consensus sur la voie à suivre et de faciliter la mobilisation d’un soutien international, y compris auprès des Nations unies;

13. Invite le Conseil de sécurité des Nations unies, tout en reconnaissant la responsabilité souveraine de la Somalie à constituer ses propres institutions de défense et de sécurité, à autoriser des mesures visant à assurer un soutien prévisible pour le développement du secteur de la sécurité en Somalie, avec une supervision civile et administrative adéquate, y compris la fourniture d’un appui logistique de base aux forces somaliennes entreprenant des opérations conjointes avec celles de l’AMISOM, ainsi que la fourniture d’armes dans un cadre transparent et ordonné, notamment à travers la levée de l’embargo sur les armes en ce qui concerne les SNSF, étant entendu que celui-ci devrait être maintenu vis-à-vis des acteurs non-étatiques;

14. Souligne que la stabilisation et la reconstruction à long terme de la Somalie exigent l’implication active des Nations unies. À cet égard, le Conseil se félicite des mesures prises par la Commission pour interagir avec les Nations unies, afin de faciliter une coordination renforcée et améliorée entre l’UA et les Nations unies en Somalie, de manière à consolider les progrès réalisés dans le domaine de la sécurité et à créer un environnement favorable à la reconstruction du pays et à la promotion de la paix;

15. Appelle les États membres de l’UA et les partenaires internationaux à apporter à la Somalie le soutien financier, technique et économique nécessaire, en vue de faciliter les efforts de redressement, d’améliorer les moyens de subsistance des populations locales et de créer des conditions propices à une paix durable, à la sécurité et à la stabilité. À cet égard, le Conseil demande à la Commission d’intensifier ses efforts en vue de la mobilisation, dans le cadre de l’Initiative de solidarité africaine (ISA), d’un plus grand soutien auprès des États membres et des institutions compétentes de l’UA, y compris le NEPAD et le Bureau interafricain des Ressources animales (BIRA), ayant à l’esprit, s’agissant de cette dernière institution, que l’élevage constitue une composante essentielle de l’économie somalienne et des moyens de subsistance des populations locales. Le Conseil demande également à la Commission de prendre les mesures nécessaires pour interagir activement avec les partenaires internationaux et les institutions financières, à savoir la Banque africaine de développement (BAD), la Banque mondiale, le Fonds monétaire international (FMI) et les institutions régionales compétentes, afin de renforcer le soutien à la Somalie. À cet égard, le Conseil se félicite de la récente visite à Mogadiscio, avec le soutien de l’UA, d’une délégation de la BAD;

16. Prie la Présidente de la Commission de transmettre ce communiqué au Conseil de sécurité des Nations unies pour obtenir son appui et d’interagir activement avec tous les partenaires de l’UA pour mobiliser un soutien additionnel en vue de la mise en œuvre du mandat révisé de l’AMISOM;

17. Décide de rester activement saisi de la question.

– See more at: http://www.peaceau.org/fr/article/communique-du-conseil-de-paix-et-de-securite-de-l-union-africaine-ua-en-sa-356eme-reunion-sur-la-revue-strategique-de-la-mission-de-l-ua-en-somalie-amisom#sthash.pyZhQ46A.dpuf

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L’Union européenne et le Burkina Faso : la promotion de la culture comme facteur de développement

OUAGADOUGOU, Burkina-Faso, 28 février 2013/African Press Organization (APO)/ — L’Union européenne (UE) reconnaît depuis toujours l’importance du rôle de la culture dans le développement et soutient ce secteur à travers l’appui à la mise en œuvre de projets culturels, dans le cadre de son appui général à la lutte contre la pauvreté et au développement des pays ACP, dont fait partie le Burkina Faso. Les arts, outre leur valeur créative issue de l’imagination du créateur, servent aussi à promouvoir les richesses des traditions et des identités culturelles des populations d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique et donnent à ces peuples la possibilité de créer, de distribuer leurs propres œuvres. Le développement du secteur de la culture, indispensable pour entretenir la mémoire des civilisations et leur projection dans l’avenir, recèle également, d’un point de vue très pratique, des niches de croissance économiques importantes si l’environnement règlementaire s’y prête.

Aussi, l’Union européenne est convaincue que la coopération culturelle est la base d’une meilleure compréhension entre les peuples, elle constitue un outil de choix contre les préjugés et les discriminations, et un élément fondamental pour un développement durable. A cet effet, elle soutient les projets culturels d’importance que sont :

Le Programmes d’appui aux secteurs culturels ACP :

– Depuis 2000, le Fonds Européen de Développement (FED) est à son 3ème « Programme d’appui aux secteurs culturels ACP ». Plus de 50 millions EUR (32,7 milliards FCFA) ont déployés sur les fonds « Intra ACP » et plus de 100 projets ont été soutenus à travers ce fonds, avec une priorité orientée vers le renforcement de la professionnalisation des différents métiers des arts.

– Le programme « ACP cultures+ », doté d’un montant de 30 millions EUR (19,6 milliards FCFA) sur financement du 10ème FED, est né de la fusion des Programmes ACP films et ACP cultures (près de 15 millions d’euros sur le 9ème FED). Il appuie :

• le soutien direct à la création et à la production de biens et services culturels sans exclusive : c’est ainsi, par exemple, que dans l’audiovisuel, peuvent être soutenus aussi bien des œuvres cinématographiques que des séries télévisées, des documentaires que des courts métrages;

• l’appui renforcé à la professionnalisation du secteur, qui également, sans exclusive, soutient l’ensemble des métiers concernés : artistes et créateurs, directeurs de production et réalisateurs, techniciens, gestionnaires d’entreprises culturelles;

• l’encouragement et l’accompagnement des initiatives nécessaires à un meilleur accès des œuvres aux marchés locaux, régionaux et internationaux (mise en place de plateformes culturelles, participation aux festivals, …);

• la contribution à l’élaboration et/ou à la consolidation des cadres législatifs et réglementaires que requiert le développement d’un secteur économique culturel compétitif.

– Un premier appel à propositions, lancé en mars 2011, a permis la signature de 20 contrats, (dont 11 pour le cinéma et l’audiovisuel), impliquant 62 opérateurs culturels dans les États ACP et 22 européens, réunis en partenariats. Leurs actions se déroulent dans 37 États ACP pour un montant total de 8,5 millions EUR (5,5 milliards FCFA).

– Le second appel à propositions, actuellement ouvert pour un montant de 15 Millions EUR (9,8 milliards FCFA), lancé en septembre 2012, est d’ores et déjà un succès. Il a permis une augmentation de l’ordre de 35 % des propositions soumises, avec une nette amélioration dans leur qualité et une plus grande diversité en termes d’origine géographique des demandeurs et de leurs partenaires

Le Soutien financier de l’Union européenne au FESPACO depuis 2003

Le FESPACO, un carrefour incontournable du monde cinématographique et médiatique africain, où viennent se confronter les talents les plus divers du continent africain et de sa diaspora. Pour l’édition 2013 de la biennale du FESPACO, l’Union européenne a alloué une contribution financière de 400 000 Euros (262,8 millions FCFA) sur les ressources du Programme Indicatif National 10ème FED. Cette contribution sera suivie, après la biennale, par des actions de renforcement des capacités du FESPACO pour un montant de 450 000 Euros (295,18 millions FCFA).

Vecteur d’une extraordinaire diversité culturelle et promoteur des œuvres cinématographiques des Etats ACP, assure permet d’assurer aux productions de ces pays une meilleure distribution, donnant ainsi accès au cinéma et à l’audiovisuel à un plus large public.

Cette année encore, il permet de promouvoir l’action conjointe UE/ACP avec la projection de 7 des 11 films financés sur le programme ACP films du 9ème FED, 5 en compétition et 2 hors compétition.

Se rajoutant au prix de l’Union Européenne, dont l’objectif est de contribuer à la promotion du cinéma africain et au renforcement de son positionnement sur le marché international, le prix ACP Cultures+, créé cette année et décerné par le Groupe ACP avec le soutien financier de l’Union européenne, récompensera le film qui aura le mieux répondu aux objectifs de ce Programme, en particulier : le renforcement des capacités des professionnels du cinéma et la possibilité, au vu de sa qualité, de diffusion et d’accès les plus larges possibles.

Il offrira à tous les acteurs de l’Union européenne et des Etats ACP, le plaisir de partager ensemble le succès rencontré par le soutien apporté aux secteurs culturels, en contribuant à l’accès à la culture et au respect de la diversité culturelle, pour chacun.

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