14e forum « Afrique » de l’Institut des hautes études de défense nationale (Paris, 6-13 juin 2013)

PARIS, France, 4 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le 14e forum « Afrique » de l’Institut des hautes études de défense nationale aura lieu à Paris du 6 au 13 juin 2013.

Cette nouvelle édition porte sur « les conditions d’une stabilité durable en Afrique » et s’inscrit dans la perspective du sommet pour la paix et la sécurité en Afrique qui, à l’initiative du président de la République, se tiendra à Paris les 6 et 7 décembre 2013.

L’Union africaine, six organisations régionales et quarante-quatre Etats africains participeront aux travaux. Le forum, organisé par l’IHEDN avec le soutien du ministère des affaires étrangères, permettra également de présenter les principaux aspects de la coopération avec le continent africain menée par la France ses partenaires européens dans les domaines de la sécurité et de la défense.

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LE FOND HUMANITAIRE DES NATIONS UNIES ALLOUE 7,1 MILLIONS DE DOLLARS AUX PERSONNES TOUCHEES PAR LA CRISE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

GENEVE, Suisse, 4 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Fonds central d’intervention d’urgence (CERF) des Nations Unies a alloué plus de 7,1 millions de dollars américains aux agences onusiennes en République centrafricaine (RCA) afin de fournir une aide d’urgence à 1,1 million de personnes, dont 595 000 enfants de moins de 5 ans.

Durant les six derniers mois, le conflit et la crise ont exacerbé une situation humanitaire déjà difficile. La RCA compte aujourd’hui environ 206 000 personnes déplacées internes (PDI) et 17 000 réfugiés, alors que plus de 49 000 centrafricains ont fui principalement vers la République Démocratique du Congo, le Cameroun et le Tchad.

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La FAO presse de mettre fin à la malnutrition / Les coûts sociaux et économiques de la malnutrition mondiale sont inacceptables

ROME, Italie, 4 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Dénonçant les coûts sociaux et économiques considérables qu’occasionne la malnutrition, le Directeur général de la FAO, M. José Graziano da Silva, a appelé aujourd’hui à redoubler d’efforts pour éradiquer la malnutrition et la faim dans le monde.

À l’occasion du lancement de la publication annuelle phare de la FAO, La situation mondiale de l’alimentation et de l’agriculture, M. Graziano da Silva a affirmé que malgré les progrès réalisés contre la faim, l’une des formes de malnutrition, le «chemin à parcourir est encore long».

«Le message de la FAO, c’est que nous devons nous battre pour éradiquer la faim et la malnutrition, rien de moins», a-t-il déclaré.

D’après le rapport 2013, Mettre les systèmes alimentaires au service d’une meilleure nutrition, même si environ 870 millions de personnes dans le monde souffraient toujours de la faim entre 2010 et 2012, ce n’était là qu’une petite partie des milliards de personnes dont la santé, le bien-être et la vie sont compromis par la malnutrition.

Deux milliards de personnes souffrent d’une ou plusieurs carences en micronutriments, tandis que 1,4 milliard sont en excès pondéral, dont 500 millions sont obèses, indique le rapport. Vingt-six pour cent des enfants de moins de cinq ans présentent un retard de croissance et 31 pour cent souffrent d’une carence en vitamine A.

Inacceptable

Le coût de la malnutrition pour l’économie mondiale, causé par la perte de productivité et les coûts directs des soins de santé, est inacceptable; il pourrait représenter jusqu’à 5 pour cent du produit intérieur brut mondial, soit 3, 5 milliards de dollars, ou 500 dollars par personne. Un montant qui équivaut presque au PIB annuel de l’Allemagne, la plus grande économie d’Europe.

Sur le plan social, la malnutrition de la mère et de l’enfant continue de réduire la qualité et l’espérance de vie de millions de personnes, tandis que les problèmes de santé liés à l’obésité, comme les maladies cardiovasculaires et le diabète, en touchent des millions d’autres.

Le rapport 2013 fait valoir que les régimes alimentaires sains et la bonne nutrition commencent par les systèmes alimentaires et l’agriculture. Notre manière de cultiver, de transformer, de transporter et de distribuer l’alimentation influence ce que nous mangeons, indique le rapport, précisant que de meilleurs systèmes alimentaires peuvent assurer une alimentation plus abordable, plus variée et plus nutritive.

Le rapport recommande notamment:

• de mettre en œuvre les politiques agricoles, les investissements et les travaux de recherche indispensables pour augmenter la productivité, non seulement des céréales de base comme le maïs, le riz et le blé, mais aussi des légumineuses, des viandes, du lait, des fruits et des légumes, produits riches en nutriments;

• de réduire les pertes d’aliments et le gaspillage, qui représentent actuellement chaque année un tiers des aliments produits pour la consommation humaine. Cela contribuerait à rendre l’alimentation plus disponible et plus abordable et à atténuer la pression qui s’exerce sur les terres et les autres ressources;

• d’améliorer la performance nutritionnelle des chaînes de production, favorisant la disponibilité et l’accessibilité d’une grande diversité d’aliments. Des systèmes alimentaires bien organisés sont essentiels pour des régimes plus variés et plus sains;

• d’aider les consommateurs à faire des choix alimentaires sains pour une meilleure nutrition, par des mesures éducatives et des campagnes d’information;

• d’améliorer la qualité nutritionnelle des aliments en les enrichissant et en les reformulant;

• de mieux adapter les systèmes alimentaires aux besoins des mères et des jeunes enfants. La malnutrition pendant les 1000 premiers jours depuis la conception peut endommager durablement la santé des femmes, causant des handicaps physiques et cognitifs irréversibles chez les enfants.

Le rôle des femmes

Donner aux femmes les moyens d’une meilleure maîtrise des ressources et des revenus profite à leur santé et à celle de leurs enfants, indique le rapport. Les politiques, les mesures et les investissements en faveur de technologies agricoles économisant la main-d’œuvre et d’infrastructures sociales, ou encore la protection et les services sociaux peuvent également beaucoup contribuer à la santé et à la nutrition des femmes, des nourrissons et des jeunes enfants.

Parmi les projets qui ont réussi à améliorer les niveaux de nutrition, on peut citer l’amélioration de la production, de la commercialisation et de la consommation des légumes et des légumineuses en Afrique de l’Est, la promotion des jardins privés en Afrique de l’Ouest, celle de systèmes mixtes de culture de légumes et d’élevage associés à des activités rémunératrices dans certains pays d’Asie, l’amélioration phytogénétique de cultures de base comme les patates douces pour accroître leur teneur en micronutriments, enfin, des partenariats public-privé visant à enrichir en nutriments des produits comme les yaourts ou l’huile de cuisson.

Mettre les systèmes alimentaires au service d’une meilleure nutrition est une tâche complexe qui nécessite des capacités de commandement et un engagement politique forts au plus haut niveau, des partenariats de grande envergure et des approches coordonnées avec d’autres grands secteurs comme la santé et l’éducation, explique encore le rapport.

«De très nombreux acteurs et institutions de plusieurs secteurs doivent collaborer pour réduire plus efficacement la sous-nutrition, les carences en micronutriments, l’excès pondéral et l’obésité», explique le rapport.

«La gouvernance des systèmes alimentaires, à savoir piloter, coordonner efficacement et favoriser la collaboration entre les nombreuses parties prenantes, est une priorité de premier plan», ajoute-t-il.

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LE COMITÉ DES SANCTIONS DU CONSEIL DE SÉCURITÉ CONCERNANT LA CÔTE D’IVOIRE RÉVISE LES DIRECTIVES RÉGISSANT LA CONDUITE DE SES TRAVAUX

NEW YORK, 4 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Comité du Conseil de sécurité créé par la résolution 1572 (2004) concernant la Côte d’Ivoire a adopté le 24 mai 2013 une version révisée des Directives régissant la conduite de ses travaux.

Le principal objectif de la révision était d’harmoniser les Directives du Comité avec les dispositions des résolutions 2045 (2011) et 2101 (2012) du Conseil de sécurité. Les paragraphes 19, 20 et 21 des Directives, relatives aux dérogations à l’embargo sur les armes, ont été modifiés à cet effet.

Des paragraphes ont été ajoutés dans les Directives révisées qui rendent compte des dispositions des paragraphes 3 et 4 de la résolution 2045 (2011) et du paragraphe 4 de la résolution 2101 (2012) du Conseil de sécurité, sur les notifications et les demandes de dérogation à l’embargo sur les armes.

Le Comité espère que les Directives révisées l’orienteront mieux dans ses travaux et fourniront aux États Membres des indications utiles pour la mise en œuvre des mesures.

Les Directives révisées peuvent être consultées sur le site Web du Comité, à l’adresse suivante: http://www.un.org/sc/committees/1572/index.shtml.

La version révisée des Directives sera officiellement communiquée sous peu à tous les États et à toutes les organisations internationales et régionales concernées dans une note verbale du Président du Comité.

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Canada / Le ministre Blaney accueille une délégation sénégalaise

OTTAWA, Canada, 4 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le ministre des Anciens Combattants et ministre de la Francophonie, l’honorable Steven Blaney, accueille une délégation de hauts fonctionnaires sénégalais au Canada pour discuter des préparatifs du prochain Sommet de la Francophonie, qui aura lieu à Dakar en 2014.

Le Canada entretient avec le Sénégal des relations bilatérales étroites, qui touchent divers domaines, notamment la promotion de la paix et de la sécurité, le commerce et l’investissement ainsi que l’aide au développement. Le Sénégal est un important partenaire du Canada au sein d’institutions multilatérales, y compris la Francophonie.

De gauche à droite : M. El Hadj Hamidou Kassé, président du Comité scientifique du XVe Sommet de la Francophonie; M. Mamadou Tall, ambassadeur et conseiller diplomatique du ministre des Affaires étrangères du Sénégal; Mme Nancy Ndiaye Ngom, ambassadrice du Sénégal au Canada; le ministre Blaney; Mme Penda MBow, représentante personnelle du président du Sénégal auprès du Secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie; M. Jacques Habib Sy, délégué général pour l’organisation du XVe Sommet de la Francophonie; M. Philippe Beaulne, ambassadeur et représentant personnel du premier ministre du Canada pour la Francophonie.

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Le Canada aide les Ougandais touchés par des inondations et menacés par une éclosion de choléra

OTTAWA, Canada, 3 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — L’honorable Julian Fantino, ministre de la Coopération internationale, a annoncé que le Canada apporte une aide vitale pour lutter contre une éclosion de choléra qui pourrait toucher plus de 900 000 personnes en Ouganda, et pour répondre aux besoins immédiats de quelque 6 500 personnes touchées par les inondations dans l’ouest du pays.

« Les Canadiens et les Canadiennes sont des gens compatissants, et le travail que le Canada accomplit dans les pays en développement est l’expression de leur générosité, a déclaré le ministre Fantino. En apportant un soutien immédiat, nous aidons ceux et celles qui sont dans le besoin à faire face aux pluies abondantes et nous mettons en place des mesures de contrôle du choléra dans les collectivités touchées. »

À la suite de fortes pluies au début de mai, la rivière Nyamwamba en Ouganda est sortie de son lit et a inondé neuf sous-districts du district de Kasese, dans l’ouest du pays. Les inondations ont entraîné la destruction de nombreuses maisons, récoltes et infrastructures, comme des ponts, des routes et de lignes électriques. Avec la destruction des systèmes d’approvisionnement en eau, des populations entières dépendent de la collecte des eaux de pluie et des cours d’eau, s’exposant ainsi davantage aux maladies d’origine hydrique. Le Canada, qui a répondu à un appel lancé par la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, apporte un appui aux populations du district de Kasese touchées par les inondations. Cet appui contribuera à distribuer des articles ménagers essentiels, des moustiquaires, des produits pour le traitement de l’eau et des matériaux pour la construction d’abris d’urgence.

Le 18 avril 2013, le ministre ougandais de la Santé a déclaré l’éclosion du choléra dans les districts de Hoima, de Nebbi et de Buliisa, dans l’ouest de l’Ouganda. Depuis le début de l’année, on a rapporté plus de 200 cas de choléra et sept décès dans ces trois districts. Une évaluation récente, réalisée par les autorités gouvernementales et la Société de la Croix-Rouge ougandaise, a révélé que plus de 200 000 personnes dans les zones touchées étaient très à risque de contracter le choléra et que l’ensemble de la population des districts était également susceptible d’être exposée à la maladie. Grâce à l’aide du Canada, la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge appuie la Société de la Croix-Rouge ougandaise pour promouvoir des pratiques sanitaires et hygiéniques, mieux sensibiliser les gens au choléra et leur expliquer comment la maladie se transmet. Des contenants d’eau et des comprimés d’épuration de l’eau seront également distribués pour améliorer l’accès à l’eau potable. En outre, du savon sera distribué pour encourager les gens à se laver les mains, de façon à réduire la transmission du choléra.

Le Plan d’action économique de 2013 réitère l’engagement du Canada à l’égard du travail humanitaire, comme l’illustre cet appui au peuple de l’Ouganda. Le nouveau ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement conservera le mandat de réduction de la pauvreté et la capacité de répondre aux crises humanitaires.

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Le Canada aide les Ougandais touchés par des inondations et menacés par une éclosion de choléra

OTTAWA, Canada, 3 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — L’honorable Julian Fantino, ministre de la Coopération internationale, a annoncé que le Canada apporte une aide vitale pour lutter contre une éclosion de choléra qui pourrait toucher plus de 900 000 personnes en Ouganda, et pour répondre aux besoins immédiats de quelque 6 500 personnes touchées par les inondations dans l’ouest du pays.

« Les Canadiens et les Canadiennes sont des gens compatissants, et le travail que le Canada accomplit dans les pays en développement est l’expression de leur générosité, a déclaré le ministre Fantino. En apportant un soutien immédiat, nous aidons ceux et celles qui sont dans le besoin à faire face aux pluies abondantes et nous mettons en place des mesures de contrôle du choléra dans les collectivités touchées. »

À la suite de fortes pluies au début de mai, la rivière Nyamwamba en Ouganda est sortie de son lit et a inondé neuf sous-districts du district de Kasese, dans l’ouest du pays. Les inondations ont entraîné la destruction de nombreuses maisons, récoltes et infrastructures, comme des ponts, des routes et de lignes électriques. Avec la destruction des systèmes d’approvisionnement en eau, des populations entières dépendent de la collecte des eaux de pluie et des cours d’eau, s’exposant ainsi davantage aux maladies d’origine hydrique. Le Canada, qui a répondu à un appel lancé par la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, apporte un appui aux populations du district de Kasese touchées par les inondations. Cet appui contribuera à distribuer des articles ménagers essentiels, des moustiquaires, des produits pour le traitement de l’eau et des matériaux pour la construction d’abris d’urgence.

Le 18 avril 2013, le ministre ougandais de la Santé a déclaré l’éclosion du choléra dans les districts de Hoima, de Nebbi et de Buliisa, dans l’ouest de l’Ouganda. Depuis le début de l’année, on a rapporté plus de 200 cas de choléra et sept décès dans ces trois districts. Une évaluation récente, réalisée par les autorités gouvernementales et la Société de la Croix-Rouge ougandaise, a révélé que plus de 200 000 personnes dans les zones touchées étaient très à risque de contracter le choléra et que l’ensemble de la population des districts était également susceptible d’être exposée à la maladie. Grâce à l’aide du Canada, la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge appuie la Société de la Croix-Rouge ougandaise pour promouvoir des pratiques sanitaires et hygiéniques, mieux sensibiliser les gens au choléra et leur expliquer comment la maladie se transmet. Des contenants d’eau et des comprimés d’épuration de l’eau seront également distribués pour améliorer l’accès à l’eau potable. En outre, du savon sera distribué pour encourager les gens à se laver les mains, de façon à réduire la transmission du choléra.

Le Plan d’action économique de 2013 réitère l’engagement du Canada à l’égard du travail humanitaire, comme l’illustre cet appui au peuple de l’Ouganda. Le nouveau ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement conservera le mandat de réduction de la pauvreté et la capacité de répondre aux crises humanitaires.

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VISITE DU PRESIDENT CAPVERDIEN

VATICAN, Saint-Siège, 3 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Saint-Père a reçu ce matin le Président capverdien M.Jorge Carlos de Almeida Fonseca, qui s’est ensuite entretenu avec le Cardinal Secrétaire d’Etat et le Secrétaire pour les rapports avec les états. Les conversations ont été l’occasion de souligner la qualité des relations entre le Cap Vert et le Saint-Siège, et d’évoquer en particulier leur Accord sur le statut juridique de l’Eglise catholique dans le pays qui sera prochainement signé à Praia par Mgr.Dominique Mamberti. Il a également été question de l’identité culturelle et religieuse de l’archipel où l’immense majorité de la population est chrétienne, ainsi que du rôle de l’Eglise continue de jouer dans la société par le biais de ses institutions éducatives et sanitaires. Une place a été réservée aux enjeux régionaux et à la présence de nombreux capverdiens dans le monde.

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Les flux financiers illicites en provenance d’Afrique: Le Panel de haut niveau Conclut Consultations au Nigeria

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 3 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Panel de haut niveau sur les flux financiers illicites (FFI) a conclu les consultations de trois jours avec un large éventail de parties prenantes au Nigeria visant à une meilleure compréhension des effets néfastes des flux financiers illicites sur le développement de l’économie nigériane. Les consultations et le dialogue ont également porté sur les principaux défis à relever dans la lutte contre le problème de la FFI au Nigeria, les réponses institutionnelles et politiques du pays à relever le défi de sorties illicites de ressources et l’efficacité de ces réponses.

Le Nigeria est l’un des sept études de cas de pays étant menées sur les flux financiers illicites en provenance d’Afrique dans la préparation d’un rapport complet qui contiendra les recommandations du Panel. Le rapport portera sur les moyens de renforcer des réponses africaines aux flux financiers illicites en provenance du continent. Les six autres pays sont l’Algérie, la République démocratique du Congo, le Kenya, le Libéria, le Mozambique et l’Afrique du Sud.

A l’invitation de Son Excellence Goodluck Jonathan, Président de la République fédérale du Nigeria, le Groupe de haut niveau dirigée par Son Excellence Thabo Mbeki, ancien président de l’Afrique du Sud a tenu des réunions avec le Président, des ministres et d’autres représentants de l’exécutif, le législatif et les agences de gouvernement à Abuja les 20-21 mai 2013. Elle a été suivie par des réunions avec diverses parties prenantes, y compris la société civile et le secteur privé à Lagos le 22 mai.

D’autres membres du Groupe de haut niveau présents étaient M. Segun Apata, M. Raymond Baker, Mme Zainab Elbakri et M. Abdalla Hamdok, Secrétaire exécutif adjoint et président du Comité technique de la CEA pour le programme FIF. M. Emmanuel Nnadozie, Chef du Secrétariat de la commission technique pour le programme FIF et Mme Mojanku Gumbi, membre du Secrétariat du Comité technique pour le programme FIF a également pris part à la consultation de haut niveau au Nigeria.

Il est prévu que les consultations menées par le Panel de haut niveau joueront un rôle crucial dans la détermination des options et des recommandations politiques appropriées sur la façon de traiter efficacement le problème de la FFI dans le pays et le rôle des différentes Institutions interne, externe, étatiques et non-étatiques, les acteurs, organismes et parties prenantes peuvent jouer dans la résolution du problème. Cela permettra d’assurer que le rapport du Groupe d’experts contient des informations spécifiques à l’appui des recommandations concrètes aux gouvernements nationaux et autres parties prenantes sur la lutte contre les impacts du FFI.

Établi par la Commission économique pour l’Afrique, le Panel de haut niveau sur les flux financiers illicites en provenance d’Afrique, a été inauguré le 5 Février 2012, Johannesburg, Afrique du Sud. On estime dans un rapport de la CEA que jusqu’à 50 milliards de dollars US s’écoule de l’Afrique illicitement chacun, ce qui est environ le double du montant de l’aide que l’Afrique reçoit. Ce rapport examine l’ampleur et les défis du développement des flux financiers illicites en provenance d’Afrique. La discussion de ces transferts transfrontaliers de capitaux illicites, notamment en provenance des activités des entreprises et les actes criminels et la corruption et le vol par des fonctionnaires du gouvernement souligne l’impact négatif sur le développement et la gouvernance en Afrique.

Les flux financiers illicites étouffe le progrès socio-économique de l’Afrique, épuise les ressources en devises limitées, réduit les recettes fiscales du gouvernement, augmente la corruption, aggrave la dette extérieure et augmente la dépendance économique de l’Afrique. Le défi de la gouvernance du FFI comprend affaiblissement des institutions publiques et le développement du secteur privé national, ainsi que la réduction de la capacité de l’État à fournir des biens et des services publics pour améliorer le bien-être pour le peuple.

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Les flux financiers illicites en provenance d’Afrique: Le Panel de haut niveau Conclut Consultations au Nigeria

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 3 juin 2013/African Press Organization (APO)/ — Le Panel de haut niveau sur les flux financiers illicites (FFI) a conclu les consultations de trois jours avec un large éventail de parties prenantes au Nigeria visant à une meilleure compréhension des effets néfastes des flux financiers illicites sur le développement de l’économie nigériane. Les consultations et le dialogue ont également porté sur les principaux défis à relever dans la lutte contre le problème de la FFI au Nigeria, les réponses institutionnelles et politiques du pays à relever le défi de sorties illicites de ressources et l’efficacité de ces réponses.

Le Nigeria est l’un des sept études de cas de pays étant menées sur les flux financiers illicites en provenance d’Afrique dans la préparation d’un rapport complet qui contiendra les recommandations du Panel. Le rapport portera sur les moyens de renforcer des réponses africaines aux flux financiers illicites en provenance du continent. Les six autres pays sont l’Algérie, la République démocratique du Congo, le Kenya, le Libéria, le Mozambique et l’Afrique du Sud.

A l’invitation de Son Excellence Goodluck Jonathan, Président de la République fédérale du Nigeria, le Groupe de haut niveau dirigée par Son Excellence Thabo Mbeki, ancien président de l’Afrique du Sud a tenu des réunions avec le Président, des ministres et d’autres représentants de l’exécutif, le législatif et les agences de gouvernement à Abuja les 20-21 mai 2013. Elle a été suivie par des réunions avec diverses parties prenantes, y compris la société civile et le secteur privé à Lagos le 22 mai.

D’autres membres du Groupe de haut niveau présents étaient M. Segun Apata, M. Raymond Baker, Mme Zainab Elbakri et M. Abdalla Hamdok, Secrétaire exécutif adjoint et président du Comité technique de la CEA pour le programme FIF. M. Emmanuel Nnadozie, Chef du Secrétariat de la commission technique pour le programme FIF et Mme Mojanku Gumbi, membre du Secrétariat du Comité technique pour le programme FIF a également pris part à la consultation de haut niveau au Nigeria.

Il est prévu que les consultations menées par le Panel de haut niveau joueront un rôle crucial dans la détermination des options et des recommandations politiques appropriées sur la façon de traiter efficacement le problème de la FFI dans le pays et le rôle des différentes Institutions interne, externe, étatiques et non-étatiques, les acteurs, organismes et parties prenantes peuvent jouer dans la résolution du problème. Cela permettra d’assurer que le rapport du Groupe d’experts contient des informations spécifiques à l’appui des recommandations concrètes aux gouvernements nationaux et autres parties prenantes sur la lutte contre les impacts du FFI.

Établi par la Commission économique pour l’Afrique, le Panel de haut niveau sur les flux financiers illicites en provenance d’Afrique, a été inauguré le 5 Février 2012, Johannesburg, Afrique du Sud. On estime dans un rapport de la CEA que jusqu’à 50 milliards de dollars US s’écoule de l’Afrique illicitement chacun, ce qui est environ le double du montant de l’aide que l’Afrique reçoit. Ce rapport examine l’ampleur et les défis du développement des flux financiers illicites en provenance d’Afrique. La discussion de ces transferts transfrontaliers de capitaux illicites, notamment en provenance des activités des entreprises et les actes criminels et la corruption et le vol par des fonctionnaires du gouvernement souligne l’impact négatif sur le développement et la gouvernance en Afrique.

Les flux financiers illicites étouffe le progrès socio-économique de l’Afrique, épuise les ressources en devises limitées, réduit les recettes fiscales du gouvernement, augmente la corruption, aggrave la dette extérieure et augmente la dépendance économique de l’Afrique. Le défi de la gouvernance du FFI comprend affaiblissement des institutions publiques et le développement du secteur privé national, ainsi que la réduction de la capacité de l’État à fournir des biens et des services publics pour améliorer le bien-être pour le peuple.

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